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    <title>Un joyeux boxon</title>
    <link>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/</link>
    <description>Un blog fourre-tout où je vous partage mes quelques écrits...</description>
    <pubDate>Fri, 01 May 2026 06:34:55 +0200</pubDate>
    <item>
      <title>Souvenirs de game jams</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/h1souvenirs-de-game-jams-h1</link>
      <description>&lt;![CDATA[h1Souvenirs de game jams/h1&#xA;&#xA;Avant la pandémie de COVID 19, fût un temps où l&#39;essentiel des a href=&#34;https://fr.wikipedia.org/wiki/Gamejam&#34;game jams/a se déroulaient en présentiel.&#xA;Entre une part de pizza froide et une bière tiède, des dizaines voire des centaines de personnes qui ne se connaissaient pas avant ce moment se retrouvaient ensemble, dans une promiscuité certaine, pour créer des prototypes de jeux vidéo durant deux ou trois jours non-stop.&#xA;&#xA;Ces moments d&#39;émulation collective permettaient à des étudiant·e·s, des amateurices, des professionnel·le·s ou des curieuses et curieux d&#39;échanger avec de parfait·e·s inconnu·e·s, en partageant leur créativité, leur passion, leurs idées et, plus que tout, leur odeur de transpiration.&#xA;&#xA;Cette époque est celle des dortoirs improvisés jusque dans des toilettes, des lieux de création totalement improbables, comme le fond d&#39;une piscine municipale abandonnée, des discussions enflammées sans fermer l’œil de la nuit et des rêves de voir peut-être un jour son jeu vidéo trouver son public.&#xA;En somme, une colonie de vacances où des personnes de tous âges, de tous genres, de toutes conditions pouvaient se rencontrer, discuter de mille et une choses, collaborer sur des projets communs et s&#39;émerveiller qu&#39;avec un peu d&#39;huile de coude, des idées simples, du bricolage et beaucoup, beaucoup de caféine, il était possible de soulever des montagnes de pixels. Tout cela gratuitement.&#xA;&#xA;Hélas, ce temps est révolu.&#xA;&#xA;Les game jam ont survécu à la pandémie mondiale de COVID 19 en s&#39;adaptant grâce à Internet, mais en ont gardé l&#39;aspect distanciel, froid, neutre, presque inhumain.&#xA;A cela s&#39;ajoute l&#39;intérêt grandissant de certains grands acteurs de l&#39;industrie du jeu vidéo, toujours plus avides de pognon, qui n&#39;hésite pas à sponsoriser ce type d&#39;évènement, à recruter directement dans la masse des participant·e·s en leur faisant miroiter des salaires et des conditions de travail idylliques a href=&#34;https://www.stjv.fr/&#34;(spoiler : non)/a, voire à mettre la pression sur les contenus des jeux développés, censurant à tour de bras les thèmes et sujets abordés, lesquels étaient autrefois totalement libres, pour peu qu&#39;ils aient un lien avec celui de la game jam.&#xA;&#xA;Bref, c&#39;était mieux avant.&#xA;&#xA;Vous vous en doutez, je garde de cette époque un souvenir ému.&#xA;J&#39;ai eu la chance de rencontrer des personnes incroyables, dont certaines se sont aujourd&#39;hui faites un petit nom dans le milieu finalement bien plus petit qu&#39;on ne le croit du jeu vidéo. J&#39;ai passé quantité de nuits blanches, ou peu s&#39;en faut, à demi assoupi sur une chaise ou à même le sol, dans des volutes de fumées plus ou moins légales. Et surtout, j&#39;ai créé.&#xA;Rien d&#39;extraordinaire, loin de là. Beaucoup de prototypes, de jeux à demi finis, de machins bidouillés dans l&#39;urgence, mais quel plaisir j&#39;ai eu !&#xA;&#xA;A travers cette petite note de blog, je vous propose d&#39;en découvrir quelques-uns, la plupart réalisés il y a plus de 10 ans sur un laptop qui, déjà, était hors d&#39;âge et qui m&#39;a accompagné dans mon sac à dos, aux côté d&#39;une brosse à dents, d&#39;un déodorant et de divers ustensiles destinés à fumer des trucs.&#xA;Le temps faisant son affaire, et malgré le regard plein d&#39;affection que je leur porte, vous noterez que certains de ces demi-jeux ont mal vieillis, aussi l&#39;indulgence est de rigueur.&#xA;&#xA;Pour terminer cette introduction bien trop longue, j&#39;ajouterai cette précision nécessaire : j&#39;ai perdu la plupart des jeux que j&#39;ai développé.&#xA;Mon fidèle laptop ayant rendu l&#39;âme, et n&#39;ayant pas eu le réflexe d&#39;en faire des copies, certains jeux développés notamment sur l&#39;excellent a href=&#34;https://gdevelop.io/fr-fr&#34;GDevelop/a sont perdus à jamais. Il me reste cependant a href=&#34;https://zzz.zaclys.com/,a75,116567,d8504786&#34;quelques spreadsheets de mes sprites/a, mais c&#39;est à peu près tout. Vous ne trouverez donc ici que les jeux que j&#39;ai rendu publics sur le non moins excellent a href=&#34;https://scratch.mit.edu/&#34;Scratch/a.&#xA;&#xA;strongReverse Rampage/strong&#xA;&#xA;Un des trucs cools avec Internet, c&#39;est que l&#39;on peut retrouver l&#39;introuvable. En l&#39;occurrence, une petite vidéo de ma game jam à Charleroi, en Belgique, en 2014.&#xA;Ici interviewé après, de mémoire, un peu plus de 24H00 sans dormir en ayant biberonné à la junk food et au cidre tandis que je bossais 100% solo sur ce jeu.&#xA;&#xA;iframe width=&#34;560&#34; height=&#34;315&#34; src=&#34;https://www.youtube.com/embed/dtDpwtnDRCw?si=oq7ty3Zq6gkgYOw&#34; title=&#34;YouTube video player&#34; frameborder=&#34;0&#34; allow=&#34;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&#34; referrerpolicy=&#34;strict-origin-when-cross-origin&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;Le jeu en question, ultra scripté et au gameplay pas du tout fini, le voici :&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/21968493/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongBurnout/strong&#xA;&#xA;Un jeu développé à 3, avec un musicien en renfort et a href=&#34;https://vanessalalo.com/&#34;Vanessa Lalo/a, une psy spécialisée dans les pratiques numériques, dont les précieux conseils nous ont éclairé sur le thème que nous avions choisi d&#39;aborder.&#xA;C&#39;était ma deuxième participation à cette game jam (j&#39;ai paumé le jeu de ma première participation), organisée à a href=&#34;https://enjmin.cnam.fr/enjmin/ecole-nationale-du-jeu-et-des-medias-interactifs-accueil-1126103.kjsp&#34;l&#39;ENJMIN/a, sous la houlette de a href=&#34;https://cedric.cnam.fr/author/natkin/&#34;Stéphane Natkin/a qui veillait notamment au bien être de chacun avec une bienveillance qui fait chaud au cœur (encore merci pour les pizzas vegan &lt;3).&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/66042804/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongFight Negativity/strong&#xA;&#xA;Un autre jeu développé en solo, avec néanmoins le soutient de Joël Lamotte pour la musique. Le thème de cette gam jam était, il me semble &#34;prendre soin de soit&#34;.&#xA;Cette année-là, je traversais une période pas rigolote du tout de ma vie, ma vieille copine la dépression s&#39;étant dit qu&#39;il était temps pour elle de se rappeler à mon bon souvenir. Le jeu s&#39;en ressent, sur tous les aspects, mais c&#39;est un témoignage que je ne renie pas.&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/327612945/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongPokémon Glitch/strong&#xA;&#xA;Celui-ci a été développé lors d&#39;une game jam chapeautée par a href=&#34;https://www.youtube.com/channel/UCVf2py0nEmhiUH7pryhZdyg&#34;La Développeuse du Dimanche/a à a href=&#34;https://www.paris.fr/lieux/bibliotheque-louise-michel-6320&#34;la bibliothèque Louise Michel/a, à Paris, sur une seule journée, avec un certain Jordane aux graphismes et a href=&#34;https://chezmonplaisir.bandcamp.com/music&#34;Rrrrrose Azerty/a à la musique.&#xA;Je ne sais plus quel était le thème de cette game jam, mais j&#39;ai souvenir qu&#39;on s&#39;était bien marré tout du long, c&#39;est l&#39;essentiel.&#xA;&#xA;a href=&#34;https://zzz.zaclys.com/,a75,116567,d8504787&#34;Vous pouvez en voir une capture d&#39;écran ici./a&#xA;&#xA;emNotez que je rencontre un souci technique avec la mise à disposition de ce jeu sur le site de Scratch, aussi, si vous souhaitez y jouer, je peux vous transférer le fichier qui nécessitera de l&#39;ouvrir sur le site de Scratch ou sur le logiciel dédié./em&#xA;&#xA;Comme indiqué plus haut, le reste de mes jeux s&#39;étant perdu à jamais, je n&#39;ai pas plus de choses à vous proposer.&#xA;&#xA;Mais.&#xA;&#xA;Si vous avez la patience et la curiosité nécessaires, voici une petite sélection de jeux réalisés sur Scratch qui, sans lien avec une quelconque game jam, ont été bricolés par ma personne :&#xA;&#xA;strongSuper Vegan Crab Adventures/strong&#xA;&#xA;Très basique, on y dirige un petit crabe vegan qui se nourrit exclusivement de fruits et qui doit éviter les oursins et autres mouettes qui en veulent à sa peau.&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/40998030/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongA la marge/strong&#xA;&#xA;Un petit shoot&#39;hem up où j&#39;ai bricolé quelques visuels sous Gimp, vaguement inspiré des gribouillages que je faisais étant gamin dans les marges de mes cahiers d&#39;écolier.&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/23370888/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongBlock-X 94/strong&#xA;&#xA;Un casse-briques très moche et archi bugué (quand je relis mon code, je pleure), accompagné d&#39;une musique du même tonneau.&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/2293359/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongProject TV/strong&#xA;&#xA;Un &#34;jeu&#34; narratif particulièrement expérimental à l&#39;ambiance particulière.&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/59011480/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;strongLe donjon/strong&#xA;&#xA;Mon premier &#34;vrai&#34; jeu développé sur Scratch, il y a 15 ans.&#xA;Dire que j&#39;en ai chié pour le créer est loin de la vérité. Ça a été deux mois de torture pour un résultat très mitigé pour lequel je souhaitais m&#39;inspirer à la fois de la série des livres dont vous êtes l&#39;héroïne ou le héros, mais aussi des premiers jeux d&#39;aventure graphiques sur micro-ordinateur.&#xA;&#xA;iframe src=&#34;https://scratch.mit.edu/projects/2036578/embed&#34; allowtransparency=&#34;true&#34; width=&#34;485&#34; height=&#34;402&#34; frameborder=&#34;0&#34; scrolling=&#34;no&#34; allowfullscreen/iframe&#xA;&#xA;Il y a d&#39;autres trucs qui trainent sur mon compte Scratch, certains étant en accès privé, aussi s&#39;il vous prend l&#39;envie d&#39;explorer, n&#39;hésitez pas.&#xA;Au pire, vous vous ferez une luxation de la rétine.&#xA;&#xA;Merci à vous d&#39;avoir suivi cette lecture jusqu&#39;ici, et à bientôt pour de prochaines aventures.&#xA;&#xA;emPS : je m&#39;excuse par avance si je n&#39;ai pas renseigné les crédits de toutes les personnes qui ont collaboré à certains de ces jeux. Si vous vous reconnaissez dedans, n’hésitez pas à me l&#39;indiquer et je mettrai toutes les infos à jour./em&#xA;&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<h1>Souvenirs de game jams</h1>

<p>Avant la pandémie de COVID 19, fût un temps où l&#39;essentiel des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Game_jam" rel="nofollow">game jams</a> se déroulaient en présentiel.
Entre une part de pizza froide et une bière tiède, des dizaines voire des centaines de personnes qui ne se connaissaient pas avant ce moment se retrouvaient ensemble, dans une promiscuité certaine, pour créer des prototypes de jeux vidéo durant deux ou trois jours non-stop.</p>

<p>Ces moments d&#39;émulation collective permettaient à des étudiant·e·s, des amateurices, des professionnel·le·s ou des curieuses et curieux d&#39;échanger avec de parfait·e·s inconnu·e·s, en partageant leur créativité, leur passion, leurs idées et, plus que tout, leur odeur de transpiration.</p>

<p>Cette époque est celle des dortoirs improvisés jusque dans des toilettes, des lieux de création totalement improbables, comme le fond d&#39;une piscine municipale abandonnée, des discussions enflammées sans fermer l’œil de la nuit et des rêves de voir peut-être un jour son jeu vidéo trouver son public.
En somme, une colonie de vacances où des personnes de tous âges, de tous genres, de toutes conditions pouvaient se rencontrer, discuter de mille et une choses, collaborer sur des projets communs et s&#39;émerveiller qu&#39;avec un peu d&#39;huile de coude, des idées simples, du bricolage et beaucoup, beaucoup de caféine, il était possible de soulever des montagnes de pixels. Tout cela gratuitement.</p>

<p>Hélas, ce temps est révolu.</p>

<p>Les game jam ont survécu à la pandémie mondiale de COVID 19 en s&#39;adaptant grâce à Internet, mais en ont gardé l&#39;aspect distanciel, froid, neutre, presque inhumain.
A cela s&#39;ajoute l&#39;intérêt grandissant de certains grands acteurs de l&#39;industrie du jeu vidéo, toujours plus avides de pognon, qui n&#39;hésite pas à sponsoriser ce type d&#39;évènement, à recruter directement dans la masse des participant·e·s en leur faisant miroiter des salaires et des conditions de travail idylliques <a href="https://www.stjv.fr/" rel="nofollow">(spoiler : non)</a>, voire à mettre la pression sur les contenus des jeux développés, censurant à tour de bras les thèmes et sujets abordés, lesquels étaient autrefois totalement libres, pour peu qu&#39;ils aient un lien avec celui de la game jam.</p>

<p>Bref, c&#39;était mieux avant.</p>

<p>Vous vous en doutez, je garde de cette époque un souvenir ému.
J&#39;ai eu la chance de rencontrer des personnes incroyables, dont certaines se sont aujourd&#39;hui faites un petit nom dans le milieu finalement bien plus petit qu&#39;on ne le croit du jeu vidéo. J&#39;ai passé quantité de nuits blanches, ou peu s&#39;en faut, à demi assoupi sur une chaise ou à même le sol, dans des volutes de fumées plus ou moins légales. Et surtout, j&#39;ai créé.
Rien d&#39;extraordinaire, loin de là. Beaucoup de prototypes, de jeux à demi finis, de machins bidouillés dans l&#39;urgence, mais quel plaisir j&#39;ai eu !</p>

<p>A travers cette petite note de blog, je vous propose d&#39;en découvrir quelques-uns, la plupart réalisés il y a plus de 10 ans sur un laptop qui, déjà, était hors d&#39;âge et qui m&#39;a accompagné dans mon sac à dos, aux côté d&#39;une brosse à dents, d&#39;un déodorant et de divers ustensiles destinés à fumer des trucs.
Le temps faisant son affaire, et malgré le regard plein d&#39;affection que je leur porte, vous noterez que certains de ces demi-jeux ont mal vieillis, aussi l&#39;indulgence est de rigueur.</p>

<p>Pour terminer cette introduction bien trop longue, j&#39;ajouterai cette précision nécessaire : j&#39;ai perdu la plupart des jeux que j&#39;ai développé.
Mon fidèle laptop ayant rendu l&#39;âme, et n&#39;ayant pas eu le réflexe d&#39;en faire des copies, certains jeux développés notamment sur l&#39;excellent <a href="https://gdevelop.io/fr-fr" rel="nofollow">GDevelop</a> sont perdus à jamais. Il me reste cependant <a href="https://zzz.zaclys.com/,a75,116567,d8504786" rel="nofollow">quelques spreadsheets de mes sprites</a>, mais c&#39;est à peu près tout. Vous ne trouverez donc ici que les jeux que j&#39;ai rendu publics sur le non moins excellent <a href="https://scratch.mit.edu/" rel="nofollow">Scratch</a>.</p>

<p><strong>Reverse Rampage</strong></p>

<p>Un des trucs cools avec Internet, c&#39;est que l&#39;on peut retrouver l&#39;introuvable. En l&#39;occurrence, une petite vidéo de ma game jam à Charleroi, en Belgique, en 2014.
Ici interviewé après, de mémoire, un peu plus de 24H00 sans dormir en ayant biberonné à la junk food et au cidre tandis que je bossais 100% solo sur ce jeu.</p>

<iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/dtDpwtnDRCw?si=oq7t_y3Zq6gkgYOw" title="YouTube video player" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p>Le jeu en question, ultra scripté et au gameplay pas du tout fini, le voici :</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/21968493/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>Burnout</strong></p>

<p>Un jeu développé à 3, avec un musicien en renfort et <a href="https://vanessalalo.com/" rel="nofollow">Vanessa Lalo</a>, une psy spécialisée dans les pratiques numériques, dont les précieux conseils nous ont éclairé sur le thème que nous avions choisi d&#39;aborder.
C&#39;était ma deuxième participation à cette game jam (j&#39;ai paumé le jeu de ma première participation), organisée à <a href="https://enjmin.cnam.fr/enjmin/ecole-nationale-du-jeu-et-des-medias-interactifs-accueil-1126103.kjsp" rel="nofollow">l&#39;ENJMIN</a>, sous la houlette de <a href="https://cedric.cnam.fr/author/natkin/" rel="nofollow">Stéphane Natkin</a> qui veillait notamment au bien être de chacun avec une bienveillance qui fait chaud au cœur (encore merci pour les pizzas vegan &lt;3).</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/66042804/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>Fight Negativity</strong></p>

<p>Un autre jeu développé en solo, avec néanmoins le soutient de Joël Lamotte pour la musique. Le thème de cette gam jam était, il me semble “prendre soin de soit”.
Cette année-là, je traversais une période pas rigolote du tout de ma vie, ma vieille copine la dépression s&#39;étant dit qu&#39;il était temps pour elle de se rappeler à mon bon souvenir. Le jeu s&#39;en ressent, sur tous les aspects, mais c&#39;est un témoignage que je ne renie pas.</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/327612945/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>Pokémon Glitch</strong></p>

<p>Celui-ci a été développé lors d&#39;une game jam chapeautée par <a href="https://www.youtube.com/channel/UCVf2py0nEmhiUH7pryhZdyg" rel="nofollow">La Développeuse du Dimanche</a> à <a href="https://www.paris.fr/lieux/bibliotheque-louise-michel-6320" rel="nofollow">la bibliothèque Louise Michel</a>, à Paris, sur une seule journée, avec un certain Jordane aux graphismes et <a href="https://chezmonplaisir.bandcamp.com/music" rel="nofollow">Rrrrrose Azerty</a> à la musique.
Je ne sais plus quel était le thème de cette game jam, mais j&#39;ai souvenir qu&#39;on s&#39;était bien marré tout du long, c&#39;est l&#39;essentiel.</p>

<p><a href="https://zzz.zaclys.com/,a75,116567,d8504787" rel="nofollow">Vous pouvez en voir une capture d&#39;écran ici.</a></p>

<p><em>Notez que je rencontre un souci technique avec la mise à disposition de ce jeu sur le site de Scratch, aussi, si vous souhaitez y jouer, je peux vous transférer le fichier qui nécessitera de l&#39;ouvrir sur le site de Scratch ou sur le logiciel dédié.</em></p>

<p>Comme indiqué plus haut, le reste de mes jeux s&#39;étant perdu à jamais, je n&#39;ai pas plus de choses à vous proposer.</p>

<p>Mais.</p>

<p>Si vous avez la patience et la curiosité nécessaires, voici une petite sélection de jeux réalisés sur Scratch qui, sans lien avec une quelconque game jam, ont été bricolés par ma personne :</p>

<p><strong>Super Vegan Crab Adventures</strong></p>

<p>Très basique, on y dirige un petit crabe vegan qui se nourrit exclusivement de fruits et qui doit éviter les oursins et autres mouettes qui en veulent à sa peau.</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/40998030/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>A la marge</strong></p>

<p>Un petit shoot&#39;hem up où j&#39;ai bricolé quelques visuels sous Gimp, vaguement inspiré des gribouillages que je faisais étant gamin dans les marges de mes cahiers d&#39;écolier.</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/23370888/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>Block-X 94</strong></p>

<p>Un casse-briques très moche et archi bugué (quand je relis mon code, je pleure), accompagné d&#39;une musique du même tonneau.</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/2293359/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>Project TV</strong></p>

<p>Un “jeu” narratif particulièrement expérimental à l&#39;ambiance particulière.</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/59011480/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p><strong>Le donjon</strong></p>

<p>Mon premier “vrai” jeu développé sur Scratch, il y a 15 ans.
Dire que j&#39;en ai chié pour le créer est loin de la vérité. Ça a été deux mois de torture pour un résultat très mitigé pour lequel je souhaitais m&#39;inspirer à la fois de la série des livres dont vous êtes l&#39;héroïne ou le héros, mais aussi des premiers jeux d&#39;aventure graphiques sur micro-ordinateur.</p>

<iframe src="https://scratch.mit.edu/projects/2036578/embed" width="485" height="402" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>

<p>Il y a d&#39;autres trucs qui trainent sur mon compte Scratch, certains étant en accès privé, aussi s&#39;il vous prend l&#39;envie d&#39;explorer, n&#39;hésitez pas.
Au pire, vous vous ferez une luxation de la rétine.</p>

<p>Merci à vous d&#39;avoir suivi cette lecture jusqu&#39;ici, et à bientôt pour de prochaines aventures.</p>

<p><em>PS : je m&#39;excuse par avance si je n&#39;ai pas renseigné les crédits de toutes les personnes qui ont collaboré à certains de ces jeux. Si vous vous reconnaissez dedans, n’hésitez pas à me l&#39;indiquer et je mettrai toutes les infos à jour.</em></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/h1souvenirs-de-game-jams-h1</guid>
      <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 11:04:10 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Salut ! :)</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut-69xn</link>
      <description>&lt;![CDATA[Salut ! :)&#xA;&#xA;Le mois de mars est terminé, il est donc temps de reprendre le concept de La Pile créé par a href=&#34;https://volu.bearblog.dev&#34;Volu/a pour la troisième fois consécutive (whou, tant de régularité m’émeut*).&#xA;&#xA;h1La pile à jouer/h1&#xA;&#xA;strongAmerican Arcadia/strong&#xA;&#xA;Ce qui m’a avant tout séduit, c’est la direction artistique.&#xA;Un univers visuel rétro-futuriste inspiré des années 70, avec une approche minimaliste du design des personnages et une ambiance sonore qui déteint avec l’ensemble de la production actuelle.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/ARE0iL-HqC8&#34;Dans ce jeu de puzzle plateforme narratif,/a on incarne Trevor, un homme ordinaire, englué dans une routine quotidienne entre un bullshit job et une vie personnelle emplie de solitude.&#xA;Réglé comme une horloge, Trevor vit chaque jour comme le précédent, sans aucune surprise ni fausse note. Pourtant, un matin, constatant l’absence de son collègue de bureau, sa vie va basculer, et c’est tout son monde qui va s’effondrer sous ses pieds.&#xA;&#xA;Alternant entre deux personnages, Trevor donc, et une certaine Angela, American Arcadia propose une approche relativement novatrice du genre, mais surtout particulièrement bien maîtrisée. Chaque séquence de jeu est l’occasion de découvrir une idée de gameplay simple mais inventive, à commencer par celle d’un jeu coopératif qui se joue strictement en solo.&#xA;&#xA;Difficile d’en dire plus sans vous divulgâcher l’ensemble, aussi je vous laisse découvrir ce jeu non pas au travers de l’une de ses bandes-annonces, mais de ce moment de poésie, qui prend une ampleur plus forte encore lorsque l’on y a joué.&#xA;&#xA;strongReStory (playtest)/strong&#xA;&#xA;En phase de rodage, j’ai eu l’occasion de jouer à ce titre principalement pour deux raisons : il est développé par Mandragora, le studio arménien notamment à l’origine de a href=&#34;https://youtu.be/nwUB7b4kA5Q&#34;l’excellent I am future/a, et parce-qu’il met en vedette le principe de recyclerie qui m’est cher.&#xA;&#xA;Avec une interface simple d’accès, on y gère une petite boutique de quartier à Tokyo, au tout début des années 2000. Notre but ? Redonner une seconde vie aux objets électroniques des habitant·e·s du quartier. On répare, on recycle, on bricole, mais surtout on découvre les petites histoires des personnes qui nous confient bien plus qu’un simple objet.&#xA;&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/2f4HM4JHU40&#34;ReStory est un petit jeu chill/a, qui mélange nostalgie, détente et narration, avec en filigrane un petit discours politique très discret mais néanmoins présent.&#xA;&#xA;strongSolasta II (early access)/strong&#xA;&#xA;La suite du succès d’estime du petit studio français Tactical Adventures, encore en cours de développement.&#xA;Difficile de m’exprimer pleinement sur ce jeu dont seule une petite partie est actuellement jouable, mais reste que je trouve l’expérience agréable, et qu’il y a un vrai mieux concernant à la fois la narration et la réalisation.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/1mTmcn0kMLU&#34;Le gameplay quant à lui reste toujours aussi solide/a, et si vous avez aimez Baldur Gate’s 3 par exemple, vous ne serez pas dépaysé·e.&#xA;&#xA;A noter que, comme ce dernier jeu, Solasta II subit de violentes attaques réactionnaires de mascus fragiles chouinant sur tout et n’importe quoi. C’est hélas devenu une norme, aussi ne vous fiez pas aux avis des mous du bulbe qui tire à boulets rouges car les raisons de leurs critiques sont tout simplement inacceptables.&#xA;&#xA;h1La pile à voir/h1&#xA;&#xA;strongLost Media/strong&#xA;&#xA;Mini-série française composée de huit courts-métrages qui mêlent horreur et fantastique, reliés les uns aux autres par un fil rouge en début d’épisode, sous la forme d’un échange téléphonique entre une jeune femme et son père.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/iZK9OAtP3-Y&#34;Si la série ne réinvente pas le genre/a, j’apprécie de voir ce type de production atypique dans le paysage télévisuel francophone.&#xA;La qualité de l’ensemble est assez moyenne et varie beaucoup d’un épisode à l’autre, certains étant nettement moins bons que d’autres. Par ailleurs, je dois avouer être quelque peu agacé d’y retrouver la fine équipe du CNC Talent qui n’en finit plus de pomper les aides publiques alors qu’ils appartiennent à la caste des privilégiés depuis au moins 10 ans…&#xA;Reste que j’ai passé un plutôt bon moment, et que si cette série peut aider à mettre le pied à l’étrier pour d’autres projets plus qualitatifs, ce n’est pas un mal.&#xA;&#xA;strongPassion &amp; Pouvoir/strong&#xA;&#xA;Un de mes kinks ciné/série, ce sont les telenovelas mexicaines. a href=&#34;https://youtu.be/Ei3pAxCNg&#34;Et avec Passion &amp; Pouvoir, j’ai été servi./a&#xA;Dans l’épisode précédent : des riches ont des problèmes de riches, tandis que d’autres riches veulent être encore plus riches et s’inventent des problèmes qu’ils n’ont pas. Tout ces riches n’en finissent plus de se trahir, tout le monde nique avec tout le monde (sauf les deux prolos du fond) et on découvre que la future mariée n’est autre que la cousine par alliance du père adoptif décédé de l’amant du futur époux.&#xA;C’est n’importe quoi, c’est encore plus mal doublé qu’un téléfilm érotique italien sur M6 un jeudi soir mais que voulez vous, ça m’éclate.&#xA;&#xA;strongSoyez sympa rembobinez/strong&#xA;&#xA;Sans vraiment m’expliquer pourquoi, j’ai toujours aimé les films qui parlent de cinéma. Et celui-ci ne déroge pas à la règle. Alors quand, en bonus, ça parle de Fats Waller, je suis évidemment archi preneur.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/StfoiYS0JaE&#34;Dans les grandes lignes, ça raconte l’histoire d’un petit vidéo club de quartier dans le courant des années 2000./a&#xA;Dans ce lieu en décrépitude subsiste une collection de VHS qui tient de plus en plus mal la concurrence face au DVD, tenu par une petite équipe de passionnés qui tente de faire vivre l’un des derniers points de rencontre d’un quartier populaire en passe d’être rasé.&#xA;Je vous laisse le soin de découvrir ce petit bijou d’humour, d’amour et d’inventivité, véritable ode au cinéma dans ce qu’il a de plus noble : la créativité. Et aussi la débrouille, l’une allant souvent avec l’autre.&#xA;&#xA;Je garde notamment en mémoire le coup de com’ fabuleux qui a été fait à l’époque, à savoir inciter toutes les personnes disposant d’une simple caméra (webcam incluse) de recréer ses propres films et de les publier en ligne.&#xA;Dailymotion conserve encore les traces d’un mini court-métrage que j’avais fait, entièrement avec des bonbons en forme d’animaux et des décors gribouillés sur des boîtes d’emballage.&#xA;&#xA;strongA knight of the seven kingdoms/strong&#xA;&#xA;Nouveau spin-off de la série Game of Thrones.&#xA;Je n’avais pas du tout accroché sur House of the Dragons, que j’ai trouvé chiant comme la mort, sans grand intérêt et faussement provocateur, mais pour le coup, j’ai apprécié celle-ci.&#xA;Sans être incontournable, l’idée de (re)découvrir les sept neuf royaume à travers les yeux d’un gamin issu de la plèbe plutôt que par ceux de gros bourges, ça me plaît.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/UPFRItMOgPo&#34;Si la première saison ne comprend que six épisodes/a dont la fin laisse augurer une tournure hélas plus consensuelle, j’ai pris un certain plaisir à suivre les aventures de ce gamin des rues qui aspire à devenir chevalier tant le personnage est attachant.&#xA;&#xA;h1La pile à écouter/h1&#xA;&#xA;Parfois, pour me concentrer au boulot, je n’écoute pas de musique mais des podcasts. Ceux de France Culture ont souvent ma faveur, tant par la qualité de leur production que par leur découpage épisodique ni trop long ni trop court. Le fait qu’ils ne nécessitent pas de se créer un compte ou d’installer une énième application me va bien, ainsi que la possibilité de pousser le volume à fond pour qui, comme moi, entend à moitié.&#xA;Ainsi, en mars, j’ai essentiellement écouté deux podcasts inspirés des œuvres de Victor Hugo, lesquels m’ont replongé dans de vieilles lectures adolescentes dont je n’avais pas saisi l’importance à l’époque.&#xA;&#xA;En premier lieu, strongLe dernier jour d’un condamné/strong, a href=&#34;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-le-dernier-jour-d-un-condamne-de-victor-hugo&#34;podcast en 5 épisodes de 20 minutes chacun/a, qui relève d’avantage de la lecture que de la mise en scène. Le texte est grave, lourd et pesant, l’enrober d’une couche d’interprétation aurait été superflu tant il se suffit à lui-même.&#xA;&#xA;J’ai enquillé sur strongLes Misérables/strong, a href=&#34;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-les-miserables-de-victor-hugo&#34;en 14 épisodes de 24 minutes./a&#xA;Ici, la mise en scène à tout son sens. Car si les comédien·ne·s ne reprennent pas l’intégralité du texte originale, et se permettent parfois quelques sauts dans le texte, c’est pour mieux s’attarder sur l’essentiel.&#xA;La qualité des interprétations y est fantastique, entièrement réalisée par des professionnel·le·s, et soutenue par une ambiance sonore et une musique de grande qualité. A ce titre, la musique de Krishna Levy en ouverture de chaque épisode est bouleversante.&#xA;Ayant été très marqué étant gamin par l’adaptation cinématographique de Robert Hossein, cette écoute m’a permis de mieux comprendre certains choix filmiques, dont a href=&#34;https://youtu.be/81tsT_-Nlbs?si=wI4X6gDGP4NpS5oM&amp;t=164&#34;la terrible scène de morphing où l’on découvre Fantine dépérir dans la misère la plus sombre./a&#xA;&#xA;Dans les deux cas, j’ai passé un excellent moment de quiétude, paradoxal quand les sujets abordés sont aussi difficiles. A plusieurs reprises, j’ai dû mettre la lecture en pause, pleurer un bon coup, puis reprendre après une longue inspiration.&#xA;&#xA;h1La pile à lire/h1&#xA;&#xA;strongKnock ou le triomphe de la médecine/strong&#xA;&#xA;Pour diverse raisons, je vais très peu au théâtre. Et, pour l’avoir côtoyé d’assez près un temps, c’est un monde que je n’apprécie pas.&#xA;Pour autant, j’aime beaucoup lire des pièces de théâtre. Plus précisément, j’aime me faire ma propre pièce. Dans un coin de ma tête, je crée les costumes, les décors, les éclairages. J’ajoute des commédien·ne·s, je choisi leurs intonations, je défini leur jeu ; en somme, je suis le démiurge d’une pièce qui n’existe que dans mon imagination.&#xA;&#xA;Oui, ça va le melon, merci de demander. :)&#xA;&#xA;Et donc, pour la énième fois, j’ai relu Knock ou le triomphe de la médecine, de Jules Romains.&#xA;C’est un bonbon d’humour noir dont je me délecte à chaque ligne.&#xA;Difficile cependant de faire abstraction de l’adaptation cinématographique (encore une) de Guy Lefranc, avec un Louis Jouvet aussi fantastique que terrifiant. Film qui, par ailleurs, fait sauter deux actes mais propose une approche qui, au fil de l’histoire, propose une approche qui vire progressivement au gothique, a href=&#34;https://youtu.be/5DTGDqhHA3w&#34;en particulier à travers cette scène mémorable./a&#xA;&#xA;h1La pile à apprendre/h1&#xA;&#xA;Ce mois de mars est proche du néant. J’ai surtout, et pour les besoins de mon boulot, axé mes apprentissages sur strongMoodle/strong côté admin, et c’est à peu près tout.&#xA;La période ne s’y prêtant pas, j’ai beaucoup de mal à me concentrer et je consomme (oui) essentiellement des contenus de divertissement de qualité discutable qui ne m’apportent pas grand-chose, sinon la possibilité de m’évader pendant quelques minutes avant que la réalité vienne se rappeler violemment à moi.&#xA;&#xA;M’enfin bon, ça ira mieux demain.&#xA;&#xA;J’ai commencé cette pile vers le 25 mars, en prévision de. Puis silence radio. J’ai bataillé pour reprendre.&#xA;&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Salut ! :)</p>

<p>Le mois de mars est terminé, il est donc temps de reprendre le concept de La Pile créé par <a href="https://volu.bearblog.dev" rel="nofollow">Volu</a> pour la troisième fois consécutive (whou, tant de régularité m’émeut*).</p>

<h1>La pile à jouer</h1>

<p><strong>American Arcadia</strong></p>

<p>Ce qui m’a avant tout séduit, c’est la direction artistique.
Un univers visuel rétro-futuriste inspiré des années 70, avec une approche minimaliste du design des personnages et une ambiance sonore qui déteint avec l’ensemble de la production actuelle.
<a href="https://youtu.be/ARE0iL-HqC8" rel="nofollow">Dans ce jeu de puzzle plateforme narratif,</a> on incarne Trevor, un homme ordinaire, englué dans une routine quotidienne entre un bullshit job et une vie personnelle emplie de solitude.
Réglé comme une horloge, Trevor vit chaque jour comme le précédent, sans aucune surprise ni fausse note. Pourtant, un matin, constatant l’absence de son collègue de bureau, sa vie va basculer, et c’est tout son monde qui va s’effondrer sous ses pieds.</p>

<p>Alternant entre deux personnages, Trevor donc, et une certaine Angela, American Arcadia propose une approche relativement novatrice du genre, mais surtout particulièrement bien maîtrisée. Chaque séquence de jeu est l’occasion de découvrir une idée de gameplay simple mais inventive, à commencer par celle d’un jeu coopératif qui se joue strictement en solo.</p>

<p>Difficile d’en dire plus sans vous divulgâcher l’ensemble, aussi je vous laisse découvrir ce jeu non pas au travers de l’une de ses bandes-annonces, mais de ce moment de poésie, qui prend une ampleur plus forte encore lorsque l’on y a joué.</p>

<p><strong>ReStory (playtest)</strong></p>

<p>En phase de rodage, j’ai eu l’occasion de jouer à ce titre principalement pour deux raisons : il est développé par Mandragora, le studio arménien notamment à l’origine de <a href="https://youtu.be/nwUB7b4kA5Q" rel="nofollow">l’excellent I am future</a>, et parce-qu’il met en vedette le principe de recyclerie qui m’est cher.</p>

<p>Avec une interface simple d’accès, on y gère une petite boutique de quartier à Tokyo, au tout début des années 2000. Notre but ? Redonner une seconde vie aux objets électroniques des habitant·e·s du quartier. On répare, on recycle, on bricole, mais surtout on découvre les petites histoires des personnes qui nous confient bien plus qu’un simple objet.</p>

<p><a href="https://youtu.be/2f4HM4JHU40" rel="nofollow">ReStory est un petit jeu chill</a>, qui mélange nostalgie, détente et narration, avec en filigrane un petit discours politique très discret mais néanmoins présent.</p>

<p><strong>Solasta II (early access)</strong></p>

<p>La suite du succès d’estime du petit studio français Tactical Adventures, encore en cours de développement.
Difficile de m’exprimer pleinement sur ce jeu dont seule une petite partie est actuellement jouable, mais reste que je trouve l’expérience agréable, et qu’il y a un vrai mieux concernant à la fois la narration et la réalisation.
<a href="https://youtu.be/1mTmcn0kMLU" rel="nofollow">Le gameplay quant à lui reste toujours aussi solide</a>, et si vous avez aimez Baldur Gate’s 3 par exemple, vous ne serez pas dépaysé·e.</p>

<p>A noter que, comme ce dernier jeu, Solasta II subit de violentes attaques réactionnaires de mascus fragiles chouinant sur tout et n’importe quoi. C’est hélas devenu une norme, aussi ne vous fiez pas aux avis des mous du bulbe qui tire à boulets rouges car les raisons de leurs critiques sont tout simplement inacceptables.</p>

<h1>La pile à voir</h1>

<p><strong>Lost Media</strong></p>

<p>Mini-série française composée de huit courts-métrages qui mêlent horreur et fantastique, reliés les uns aux autres par un fil rouge en début d’épisode, sous la forme d’un échange téléphonique entre une jeune femme et son père.
<a href="https://youtu.be/iZK9OAtP3-Y" rel="nofollow">Si la série ne réinvente pas le genre</a>, j’apprécie de voir ce type de production atypique dans le paysage télévisuel francophone.
La qualité de l’ensemble est assez moyenne et varie beaucoup d’un épisode à l’autre, certains étant nettement moins bons que d’autres. Par ailleurs, je dois avouer être quelque peu agacé d’y retrouver la fine équipe du CNC Talent qui n’en finit plus de pomper les aides publiques alors qu’ils appartiennent à la caste des privilégiés depuis au moins 10 ans…
Reste que j’ai passé un plutôt bon moment, et que si cette série peut aider à mettre le pied à l’étrier pour d’autres projets plus qualitatifs, ce n’est pas un mal.</p>

<p><strong>Passion &amp; Pouvoir</strong></p>

<p>Un de mes kinks ciné/série, ce sont les telenovelas mexicaines. <a href="https://youtu.be/E_i_3pAxCNg" rel="nofollow">Et avec Passion &amp; Pouvoir, j’ai été servi.</a>
Dans l’épisode précédent : des riches ont des problèmes de riches, tandis que d’autres riches veulent être encore plus riches et s’inventent des problèmes qu’ils n’ont pas. Tout ces riches n’en finissent plus de se trahir, tout le monde nique avec tout le monde (sauf les deux prolos du fond) et on découvre que la future mariée n’est autre que la cousine par alliance du père adoptif décédé de l’amant du futur époux.
C’est n’importe quoi, c’est encore plus mal doublé qu’un téléfilm érotique italien sur M6 un jeudi soir mais que voulez vous, ça m’éclate.</p>

<p><strong>Soyez sympa rembobinez</strong></p>

<p>Sans vraiment m’expliquer pourquoi, j’ai toujours aimé les films qui parlent de cinéma. Et celui-ci ne déroge pas à la règle. Alors quand, en bonus, ça parle de Fats Waller, je suis évidemment archi preneur.
<a href="https://youtu.be/StfoiYS0JaE" rel="nofollow">Dans les grandes lignes, ça raconte l’histoire d’un petit vidéo club de quartier dans le courant des années 2000.</a>
Dans ce lieu en décrépitude subsiste une collection de VHS qui tient de plus en plus mal la concurrence face au DVD, tenu par une petite équipe de passionnés qui tente de faire vivre l’un des derniers points de rencontre d’un quartier populaire en passe d’être rasé.
Je vous laisse le soin de découvrir ce petit bijou d’humour, d’amour et d’inventivité, véritable ode au cinéma dans ce qu’il a de plus noble : la créativité. Et aussi la débrouille, l’une allant souvent avec l’autre.</p>

<p>Je garde notamment en mémoire le coup de com’ fabuleux qui a été fait à l’époque, à savoir inciter toutes les personnes disposant d’une simple caméra (webcam incluse) de recréer ses propres films et de les publier en ligne.
Dailymotion conserve encore les traces d’un mini court-métrage que j’avais fait, entièrement avec des bonbons en forme d’animaux et des décors gribouillés sur des boîtes d’emballage.</p>

<p><strong>A knight of the seven kingdoms</strong></p>

<p>Nouveau spin-off de la série Game of Thrones.
Je n’avais pas du tout accroché sur House of the Dragons, que j’ai trouvé chiant comme la mort, sans grand intérêt et faussement provocateur, mais pour le coup, j’ai apprécié celle-ci.
Sans être incontournable, l’idée de (re)découvrir les sept neuf royaume à travers les yeux d’un gamin issu de la plèbe plutôt que par ceux de gros bourges, ça me plaît.
<a href="https://youtu.be/UPFRItMOgPo" rel="nofollow">Si la première saison ne comprend que six épisodes</a> dont la fin laisse augurer une tournure hélas plus consensuelle, j’ai pris un certain plaisir à suivre les aventures de ce gamin des rues qui aspire à devenir chevalier tant le personnage est attachant.</p>

<h1>La pile à écouter</h1>

<p>Parfois, pour me concentrer au boulot, je n’écoute pas de musique mais des podcasts. Ceux de France Culture ont souvent ma faveur, tant par la qualité de leur production que par leur découpage épisodique ni trop long ni trop court. Le fait qu’ils ne nécessitent pas de se créer un compte ou d’installer une énième application me va bien, ainsi que la possibilité de pousser le volume à fond pour qui, comme moi, entend à moitié.
Ainsi, en mars, j’ai essentiellement écouté deux podcasts inspirés des œuvres de Victor Hugo, lesquels m’ont replongé dans de vieilles lectures adolescentes dont je n’avais pas saisi l’importance à l’époque.</p>

<p>En premier lieu, <strong>Le dernier jour d’un condamné</strong>, <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-le-dernier-jour-d-un-condamne-de-victor-hugo" rel="nofollow">podcast en 5 épisodes de 20 minutes chacun</a>, qui relève d’avantage de la lecture que de la mise en scène. Le texte est grave, lourd et pesant, l’enrober d’une couche d’interprétation aurait été superflu tant il se suffit à lui-même.</p>

<p>J’ai enquillé sur <strong>Les Misérables</strong>, <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-les-miserables-de-victor-hugo" rel="nofollow">en 14 épisodes de 24 minutes.</a>
Ici, la mise en scène à tout son sens. Car si les comédien·ne·s ne reprennent pas l’intégralité du texte originale, et se permettent parfois quelques sauts dans le texte, c’est pour mieux s’attarder sur l’essentiel.
La qualité des interprétations y est fantastique, entièrement réalisée par des professionnel·le·s, et soutenue par une ambiance sonore et une musique de grande qualité. A ce titre, la musique de Krishna Levy en ouverture de chaque épisode est bouleversante.
Ayant été très marqué étant gamin par l’adaptation cinématographique de Robert Hossein, cette écoute m’a permis de mieux comprendre certains choix filmiques, dont <a href="https://youtu.be/81tsT_-Nlbs?si=wI4X6gDGP4NpS5oM&amp;t=164" rel="nofollow">la terrible scène de morphing où l’on découvre Fantine dépérir dans la misère la plus sombre.</a></p>

<p>Dans les deux cas, j’ai passé un excellent moment de quiétude, paradoxal quand les sujets abordés sont aussi difficiles. A plusieurs reprises, j’ai dû mettre la lecture en pause, pleurer un bon coup, puis reprendre après une longue inspiration.</p>

<h1>La pile à lire</h1>

<p><strong>Knock ou le triomphe de la médecine</strong></p>

<p>Pour diverse raisons, je vais très peu au théâtre. Et, pour l’avoir côtoyé d’assez près un temps, c’est un monde que je n’apprécie pas.
Pour autant, j’aime beaucoup lire des pièces de théâtre. Plus précisément, j’aime me faire ma propre pièce. Dans un coin de ma tête, je crée les costumes, les décors, les éclairages. J’ajoute des commédien·ne·s, je choisi leurs intonations, je défini leur jeu ; en somme, je suis le démiurge d’une pièce qui n’existe que dans mon imagination.</p>

<p>Oui, ça va le melon, merci de demander. :)</p>

<p>Et donc, pour la énième fois, j’ai relu Knock ou le triomphe de la médecine, de Jules Romains.
C’est un bonbon d’humour noir dont je me délecte à chaque ligne.
Difficile cependant de faire abstraction de l’adaptation cinématographique (encore une) de Guy Lefranc, avec un Louis Jouvet aussi fantastique que terrifiant. Film qui, par ailleurs, fait sauter deux actes mais propose une approche qui, au fil de l’histoire, propose une approche qui vire progressivement au gothique, <a href="https://youtu.be/5DTGDqhHA3w" rel="nofollow">en particulier à travers cette scène mémorable.</a></p>

<h1>La pile à apprendre</h1>

<p>Ce mois de mars est proche du néant. J’ai surtout, et pour les besoins de mon boulot, axé mes apprentissages sur <strong>Moodle</strong> côté admin, et c’est à peu près tout.
La période ne s’y prêtant pas, j’ai beaucoup de mal à me concentrer et je consomme (oui) essentiellement des contenus de divertissement de qualité discutable qui ne m’apportent pas grand-chose, sinon la possibilité de m’évader pendant quelques minutes avant que la réalité vienne se rappeler violemment à moi.</p>

<p>M’enfin bon, ça ira mieux demain.</p>
<ul><li>J’ai commencé cette pile vers le 25 mars, en prévision de. Puis silence radio. J’ai bataillé pour reprendre.</li></ul>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut-69xn</guid>
      <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 14:06:13 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Salut ! :)</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut-trk6</link>
      <description>&lt;![CDATA[Salut ! :)&#xA;&#xA;Après avoir inauguré en janvier le concept de La Pile créé par a href=&#34;https://volu.bearblog.dev/&#34;Volu/a, voici la deuxième édition pour ce mois de février.&#xA;&#xA;h1La Pile à Jouer/h1&#xA;&#xA;Dans la série on n’arrête pas une équipe qui perd, je demande strongMechabellum/strong. Jeu de stratégie en mode autobattler, je traîne mes guêtres sur a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/669330/Mechabellum/&#34;Mechabellum/a quasiment depuis sa sortie en septembre 2024. Pour être honnête, c’est une relation d’amour-haine tant ce jeu m’offre de beaux moments comme d’intenses désillusions. Accessible, simple en apparence, c’est un bijou de complexité et de subtilité, finalement similaire au jeu d’échecs, qui nécessité un degré d’investissement conséquent pour être maîtrisé.&#xA;Entre deux désinstallations, je repense à certaines parties puis je le réinstalle pour mieux m’y replonger, regrettant par avance le temps déraisonnable que j’y passe. Mais on ne se refait pas.&#xA;&#xA;strongNobody Wants to Die/strong a été ma grande surprise de ce début d’année. a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/1939970/NobodyWantstoDie/&#34;Un jeu que j’avais pour je ne sais quelle raison ajouté à ma liste de souhaits sur Steam/a puis que j’ai acheté suite à une promo pour le moins intéressante. Ce sont sans doute là les 3€ que j’ai le mieux dépensé depuis belle lurette.&#xA;Un polar narratif dans un univers diesel punk, un ancien flic aux prises avec ses démons, une enquêtrice des bas-fonds, une société ultra capitaliste qui se disloque et des meurtres à résoudre à l’aide de divers gadgets retro-futuristes.&#xA;C’est court, simple et efficace, le titre joue sur les codes éculés du genre pour mieux nous surprendre, la direction artistique est à tomber et c’est fait par un petit studio.&#xA;&#xA;a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/2229560/ZetZillions/&#34;Autre jeu/a, autre genre avec strongZet Zillions/strong, du studio brésilien a href=&#34;https://otaimon.com/&#34;Ota Imon/a. Du deck building à la sauce roguelite, qui m’a d’abord séduit par son esthétique visuelle, laquelle n’est pas sans faire penser aux productions Bobby Pills.&#xA;C’est barré à souhaits, difficile mais jamais injuste, ça pète de partout et sans révolutionner le genre ça fait largement le job.&#xA;&#xA;a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/1462040/FINALFANTASYVIIREMAKEINTERGRADE/&#34;Pour continuer sur autre chose/a, strongFinal Fantasy VII Remake Intergrade/strong.&#xA;N’ayant pas eu de Playstation à l’époque (#team Saturn), je n’ai pas la relation émotionnelle que peuvent avoir d’autres personnes avec ce jeu, même si je l’ai occasionnellement pratiqué en squattant chez des potes.&#xA;J-RPG oblige, c’est assez naïf, caricatural voire parfois très léger pour rester poli, mais ça reste plaisant malgré un gameplay qui, bien que remis au goût du jour, reste ancré dans ses vieilles habitudes. Pas un chef-d’œuvre, loin de là, et à plus forte raison si on le compare à la concurrence, mais un jeu agréable malgré tout.&#xA;&#xA;Steam Fest oblige, j’ai également joué à diverses démos, certaines que j’attendais avec impatience, d’autres non. Dans la liste des démos qui m‘ont positivement marqué, deux jeux, à savoir strongDenshAttack!/strong et strongRepterra/strong.&#xA;a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/2524850/Denshattack/&#34;Le premier est un mix improbable entre Jet Set Radio, Sonic et Densha de Go./a On y incarne une pilote de train dans un Japon sous ecsta tout en cell shading et dans lequel on doit livrer des trucs divers et variés sur des circuits complètement barrés. Du fun à l’état brut avec un gameplay 100 % arcade qui aurait toute sa place dans la ludothèque officielle de tonton Sega.&#xA;a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/3268620/RepterraDemo/&#34;Le second est un STR avec quelques mécaniques de tower defense, résolument retro dans son approche et sa direction artistique, dans lequel on incarne une humanité aux prises avec des dinosaures. Simple mais efficace./a Et si je dois bien avouer que le concept, qui me fait furieusement penser à Dino Riders (il faudra un jour que je vous parle de ma collection de jouets) m’a de fait beaucoup parlé, je dois admettre que sans révolutionner le genre, c’est bigrement efficace.&#xA;A noter que Repterra est développé par un jeune couple, accompagné de leur adorable chat. Dans le genre fait maison, on fait difficilement mieux.&#xA;&#xA;h1La Pile à Voir/h1&#xA;&#xA;Comme d’habitude, j’ai vu beaucoup de films et de vidéos ce mois-ci. Un tri s’impose, en particulier parce que tout ne mérite pas forcément de figurer ici.&#xA;&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/-KEJuCMyQho&#34;On commence avec un entretien/a entre strongFlorence Porcel/strong et a href=&#34;https://www.youtube.com/channel/UCdnLGVqAi5QIQ2SunCsEsDA&#34;Cy/a au sujet du festival d’Angoulême, de son annulation et du girlcott qui a réussi à faire plier cette institution après des années (décennies?) d’une foultitude de choses qui ne vont pas.&#xA;A noter que Florence Porcel a réalisé d’autres podcasts plus récemment encore, que je vous invite à découvrir.&#xA;&#xA;strongUne vidéo de Re-Vu/strong, chaîne Youtube québécoise consacrée aux nanars et aux navets, qui a href=&#34;https://youtu.be/Z-Dj5568lQg&#34;dans cette vidéo traite des nombreux problèmes posés par l’utilisation des IA génératives dans l’industrie du cinéma./a Si vous vous intéressez un tant soi peu à la question, vous n’apprendrez rien de particulier, mais il me semble important qu’une personne extérieure à cette industrie, et avec une certaine audience, exprime un point de vue clair sur le sujet tant les personnes dont c’est le métier semblent être bien peu entendues.&#xA;&#xA;strongUne analyse très intéressante de Marouchka/strong concernant le genre littéraire de la romance, de ce qui ne va pas dans ce type de littérature, dans son mode d’édition, mais aussi dans ce qu’expriment certains cercles de pensée de spécialistes spécialisés à son sujet. a href=&#34;https://youtu.be/LiK86YHo1QU&#34;Les sujets abordés sont difficiles mais doivent être abordés frontalement./a&#xA;&#xA;strongSylqin/strong nous raconte a href=&#34;https://youtu.be/o0JvgIohYt4&#34;dans cette vidéo/a l’histoire du CLODO (Comité Liquidant ou Détournant les Ordinateurs), un groupe de hackers français qui a sévit durant de longue années puis a subitement disparu. Je n’en avais jamais entendu parlé, aussi le sujet m’a intéressé, et ça se laisse écouter en mode podcast.&#xA;&#xA;Une fois de plus, a href=&#34;https://youtu.be/67NdFDiFuRM&#34;une excellente vidéo/a strongd’Haïti Inter/strong, dans laquelle est invité l’écrivain haïtien Louis-Philippe Dalembert venu parler de son nouveau livre « Je n’ai jamais dit papa » (j’en parle plus loin ici même).&#xA;Le sujet est dur mais vise juste, avec néanmoins un regard paternaliste, qu’il me semble ici difficile de juger. De manière générale, je ne saurai que trop recommander cette chaîne qui est une mine d’or sur l’actualité, mais aussi l’histoire et la culture d’Haïti.&#xA;&#xA;Cela faisait quelques années que je n’avais pas revu le film strong« Le maître d’école »/strong, avec notamment Coluche et Josiane Balasko.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/MH-8CqCPGY&#34;Loin d’être un chef-d’œuvre du 7ème art/a, et l’ayant surtout vu étant gamin et ado, j’en gardais un souvenir plutôt plaisant. Le revisionnage fût rude. Car au-delà des qualités filmiques discutables, du racisme bon teint et de l’image des femmes déplorable, ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’omniprésence de la violence envers les enfants. Le film démarre d’ailleurs là-dessus : un pauvre môme est giflé par un adulte pour avoir « volé » une paire de lunettes en plastique moches à 2 Francs. C’est là le point de départ pour Gérard, incarné par Coluche, de claquer la porte de son job de merde après avoir pris la défense du môme et de se reconvertir dans l’enseignement.&#xA;Le film part sur de bonnes intentions, évoque les difficultés rencontrées par le corps enseignants, les parents d’élèves et les élèves eux-mêmes, mais sans jamais ne faire qu’effleurer le sujet.&#xA;On y croise une galerie d’adultes tous plus détestables les uns que les autres, qui déverses leurs colères et leurs frustrations sur des gosses qui n’ont rien demandés, qui subissent de diverses et nombreuses violences physiques et psychologiques. Pas sûr que Claude Berri ait eu la volonté de dénoncer quoi que ce soit, mais c’est omniprésent&#xA;De fait, ça a fait écho à mon enfance contemporaine de ce film. Une fameuse belle époque regrettée par certaines personnes à la mémoire bien trop courte où les enfants étaient les souffre douleur silencieux des traumas des adultes. L’époque n’a pas tellement changé, mais on commence doucement à en être un peu conscient.&#xA;Reste un témoignage qu’il serait intéressant de voir analysé un jour.&#xA;&#xA;Toujours avec Josiane Balasko, strong« Tout le monde n’a pas eu le chance d’avoir des parents communistes »/strong.&#xA;a href=&#34;https://youtu.be/sURFJp93TtY&#34;Un film dans lequel on suit Irène/a, survivante de la Shoa et fervente militante communiste qui, en 1958, s’apprête à accueillir les chœurs de l’armée rouge en représentation durant quelques jours à Paris.&#xA;Avec son regard plein d’émerveillement et d’espoir, et en proie à un connard de mari qui lui fait vivre un enfer au quotidien, elle se prend d’un amour soudain pour Ivan, un grand et beau choriste soviétique, héros de la bataille de Stalingrad.&#xA;Ce film me parle, car c’est aussi une partie de l’histoire de ma famille, et plus particulièrement de ma grand-mère. De celle qui a connue toutes les horreurs de l’Histoire et qui, sous le joug d’un mari tortionnaire, élèvera comme elle le pourra ses 7 enfants et ses 11 petits-enfants. Tout en militant au PCF durant des décennies, convaincue que le salut viendrait miraculeusement en servant aveuglément le projet du petit père des peuples (spoiler : non).&#xA;&#xA;h1La Pile à Lire/h1&#xA;&#xA;je comptais profiter de ma semaine de congés pour bouquiner à loisir, il n’en a rien été, ma santé s’étant dit qu’il serait bon de se rappeler à moi.&#xA;Malgré tout, entre deux examens médicaux et une mauvaise nouvelle, j’ai eu l’occasion de bouquiner un peu. Et même si je n’ai pas pu trouver tous les livres que je cherchais, je me suis fait quelques plaisirs, en précisant que je ne n’en ai pas fini la lecture, donc les avis que j’exprime ici sont potentiellement amenés à changer.&#xA;&#xA;J’en causais plus haut, mais strongJe n’ai jamais dit papa/strong de Louis-Philippe Dalembert a href=&#34;https://www.lisez.com/livres/je-nai-jamais-dit-papa/9782221280898&#34;mérite d’être lu/a.&#xA;L’auteur y raconte son enfance en Haïti sous la dictature de Papa Doc, de la disparition brutale de son père, de son monde qui s’écroule, des femmes de sa famille qui portent le monde entier à bout de bras, de la folie des hommes et du poids de l’histoire. Et de la difficulté d’être père à son tour quand on n’en a jamais eu.&#xA;&#xA;strongLes Mystères de Paris/strong. J’en ai entendu parler tant de fois sans en avoir jamais rien lu.&#xA;a href=&#34;https://fr.wikipedia.org/wiki/LesMyst%C3%A8resde_Paris&#34;Si les premières pages/a d’Eugène Sue ne sont pas sans faire penser à Victor Hugo, ou encore Zola, décrivant avec dédain les marginaux de la société parisienne d’alors, on pressent une relative compassion de l’auteur pour ces personnages dont le réalisme est pour le moins saisissant.&#xA;Le style, d’époque, est chargé et parfois délicat à lire pour moi qui ait remisé la littérature française du 19ème siècle depuis quelque temps. Mais je m’accroche, désireux de savoir ce qui, à l’époque, à suscité tant d’intérêt pour ce feuilleton à succès.&#xA;&#xA;strongLes maîtres des ténèbres/strong, a href=&#34;https://www.fnac.com/a16504306/Joe-Dever-Les-Maitres-des-tenebres&#34;livre dont vous êtes le héros/a.&#xA;Ça doit bien faire 25 ans que je n’en avais pas fait. Et, en y songeant, je n’en avais jamais fini. J’essaie de m’y tenir, même si je dois avouer que j’ai du mal à accrocher, tant au style qu’à l’histoire qui est racontée. C’est, pour moi, d’avantage une occupation qu’une lecture à proprement parler.&#xA;&#xA;h1La pile à écouter/h1&#xA;&#xA;Rien que de très ordinaire ce mois-ci. A vrai dire, je n’écoute quasiment pas de musiques actuelles, et le plus souvent, quand j’en écoute, c’est avant tout pour masquer le brouhaha du RER et de mes acouphènes. On verra donc ce qu’il en sera le mois prochain.&#xA;&#xA;h1La pile à apprendre/h1&#xA;&#xA;Savais-tu que 80 % des espèces animales mues ? Ça fait partie des infos que j’ai appris via a href=&#34;https://www.youtube.com/channel/UCctLVLckB85poKi3M-L7C9g&#34;la chaîne YouTube Terrapodia/a, réalisée par Jessica, vétérinaire de métier.&#xA;&#xA;J’ai aussi appris que le mot boycott est hérité du nom de famille de Charles Cunnigham Boycott, capitaine et administrateur d’un gros propriétaire terrien qui subit un blocus des fermiers s’étant organisés pour demander une réduction de loyer. Dans les grandes lignes, tout ça est parti d’une grève.&#xA;&#xA;Le sifflet et le toss utilisés pour chaque coupe du monde de rugby sont les mêmes depuis respectivement 1905 et 1925. Ces deux objets sont gardés dans le musée du rugby en Nouvelle-Zélande, dont ils sont sortis pour chaque ouverture de coupe du monde. Le toss est d’ailleurs un florin qui a été donné par un spectateur lors d’un match en 1925, les arbitres en charges du match n’ayant alors pas de monnaie sur eux.&#xA;&#xA;La zizanie est une plante. On peut donc littéralement la semer. Comme la misère.&#xA;&#xA;Merci de m’avoir lu jusqu’ici, et à la prochaine. ;)]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Salut ! :)</p>

<p>Après avoir inauguré en janvier le concept de La Pile créé par <a href="https://volu.bearblog.dev/" rel="nofollow">Volu</a>, voici la deuxième édition pour ce mois de février.</p>

<h1>La Pile à Jouer</h1>

<p>Dans la série on n’arrête pas une équipe qui perd, je demande <strong>Mechabellum</strong>. Jeu de stratégie en mode autobattler, je traîne mes guêtres sur <a href="https://store.steampowered.com/app/669330/Mechabellum/" rel="nofollow">Mechabellum</a> quasiment depuis sa sortie en septembre 2024. Pour être honnête, c’est une relation d’amour-haine tant ce jeu m’offre de beaux moments comme d’intenses désillusions. Accessible, simple en apparence, c’est un bijou de complexité et de subtilité, finalement similaire au jeu d’échecs, qui nécessité un degré d’investissement conséquent pour être maîtrisé.
Entre deux désinstallations, je repense à certaines parties puis je le réinstalle pour mieux m’y replonger, regrettant par avance le temps déraisonnable que j’y passe. Mais on ne se refait pas.</p>

<p><strong>Nobody Wants to Die</strong> a été ma grande surprise de ce début d’année. <a href="https://store.steampowered.com/app/1939970/Nobody_Wants_to_Die/" rel="nofollow">Un jeu que j’avais pour je ne sais quelle raison ajouté à ma liste de souhaits sur Steam</a> puis que j’ai acheté suite à une promo pour le moins intéressante. Ce sont sans doute là les 3€ que j’ai le mieux dépensé depuis belle lurette.
Un polar narratif dans un univers diesel punk, un ancien flic aux prises avec ses démons, une enquêtrice des bas-fonds, une société ultra capitaliste qui se disloque et des meurtres à résoudre à l’aide de divers gadgets retro-futuristes.
C’est court, simple et efficace, le titre joue sur les codes éculés du genre pour mieux nous surprendre, la direction artistique est à tomber et c’est fait par un petit studio.</p>

<p><a href="https://store.steampowered.com/app/2229560/Zet_Zillions/" rel="nofollow">Autre jeu</a>, autre genre avec <strong>Zet Zillions</strong>, du studio brésilien <a href="https://otaimon.com/" rel="nofollow">Ota Imon</a>. Du deck building à la sauce roguelite, qui m’a d’abord séduit par son esthétique visuelle, laquelle n’est pas sans faire penser aux productions Bobby Pills.
C’est barré à souhaits, difficile mais jamais injuste, ça pète de partout et sans révolutionner le genre ça fait largement le job.</p>

<p><a href="https://store.steampowered.com/app/1462040/FINAL_FANTASY_VII_REMAKE_INTERGRADE/" rel="nofollow">Pour continuer sur autre chose</a>, <strong>Final Fantasy VII Remake Intergrade</strong>.
N’ayant pas eu de Playstation à l’époque (<a href="/crayon-laser/tag:team" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">team</span></a> Saturn), je n’ai pas la relation émotionnelle que peuvent avoir d’autres personnes avec ce jeu, même si je l’ai occasionnellement pratiqué en squattant chez des potes.
J-RPG oblige, c’est assez naïf, caricatural voire parfois très léger pour rester poli, mais ça reste plaisant malgré un gameplay qui, bien que remis au goût du jour, reste ancré dans ses vieilles habitudes. Pas un chef-d’œuvre, loin de là, et à plus forte raison si on le compare à la concurrence, mais un jeu agréable malgré tout.</p>

<p>Steam Fest oblige, j’ai également joué à diverses démos, certaines que j’attendais avec impatience, d’autres non. Dans la liste des démos qui m‘ont positivement marqué, deux jeux, à savoir <strong>DenshAttack!</strong> et <strong>Repterra</strong>.
<a href="https://store.steampowered.com/app/2524850/Denshattack/" rel="nofollow">Le premier est un mix improbable entre Jet Set Radio, Sonic et Densha de Go.</a> On y incarne une pilote de train dans un Japon sous ecsta tout en cell shading et dans lequel on doit livrer des trucs divers et variés sur des circuits complètement barrés. Du fun à l’état brut avec un gameplay 100 % arcade qui aurait toute sa place dans la ludothèque officielle de tonton Sega.
<a href="https://store.steampowered.com/app/3268620/Repterra_Demo/" rel="nofollow">Le second est un STR avec quelques mécaniques de tower defense, résolument retro dans son approche et sa direction artistique, dans lequel on incarne une humanité aux prises avec des dinosaures. Simple mais efficace.</a> Et si je dois bien avouer que le concept, qui me fait furieusement penser à Dino Riders (il faudra un jour que je vous parle de ma collection de jouets) m’a de fait beaucoup parlé, je dois admettre que sans révolutionner le genre, c’est bigrement efficace.
A noter que Repterra est développé par un jeune couple, accompagné de leur adorable chat. Dans le genre fait maison, on fait difficilement mieux.</p>

<h1>La Pile à Voir</h1>

<p>Comme d’habitude, j’ai vu beaucoup de films et de vidéos ce mois-ci. Un tri s’impose, en particulier parce que tout ne mérite pas forcément de figurer ici.</p>

<p><a href="https://youtu.be/-KEJuCMyQho" rel="nofollow">On commence avec un entretien</a> entre <strong>Florence Porcel</strong> et <a href="https://www.youtube.com/channel/UCdnLGVqAi5QIQ2SunCsEsDA" rel="nofollow">Cy</a> au sujet du festival d’Angoulême, de son annulation et du girlcott qui a réussi à faire plier cette institution après des années (décennies?) d’une foultitude de choses qui ne vont pas.
A noter que Florence Porcel a réalisé d’autres podcasts plus récemment encore, que je vous invite à découvrir.</p>

<p><strong>Une vidéo de Re-Vu</strong>, chaîne Youtube québécoise consacrée aux nanars et aux navets, qui <a href="https://youtu.be/Z-Dj5568lQg" rel="nofollow">dans cette vidéo traite des nombreux problèmes posés par l’utilisation des IA génératives dans l’industrie du cinéma.</a> Si vous vous intéressez un tant soi peu à la question, vous n’apprendrez rien de particulier, mais il me semble important qu’une personne extérieure à cette industrie, et avec une certaine audience, exprime un point de vue clair sur le sujet tant les personnes dont c’est le métier semblent être bien peu entendues.</p>

<p><strong>Une analyse très intéressante de Marouchka</strong> concernant le genre littéraire de la romance, de ce qui ne va pas dans ce type de littérature, dans son mode d’édition, mais aussi dans ce qu’expriment certains cercles de pensée de spécialistes spécialisés à son sujet. <a href="https://youtu.be/LiK86YHo1QU" rel="nofollow">Les sujets abordés sont difficiles mais doivent être abordés frontalement.</a></p>

<p><strong>Sylqin</strong> nous raconte <a href="https://youtu.be/o0JvgIohYt4" rel="nofollow">dans cette vidéo</a> l’histoire du CLODO (Comité Liquidant ou Détournant les Ordinateurs), un groupe de hackers français qui a sévit durant de longue années puis a subitement disparu. Je n’en avais jamais entendu parlé, aussi le sujet m’a intéressé, et ça se laisse écouter en mode podcast.</p>

<p>Une fois de plus, <a href="https://youtu.be/67NdFDiFuRM" rel="nofollow">une excellente vidéo</a> <strong>d’Haïti Inter</strong>, dans laquelle est invité l’écrivain haïtien Louis-Philippe Dalembert venu parler de son nouveau livre « Je n’ai jamais dit papa » (j’en parle plus loin ici même).
Le sujet est dur mais vise juste, avec néanmoins un regard paternaliste, qu’il me semble ici difficile de juger. De manière générale, je ne saurai que trop recommander cette chaîne qui est une mine d’or sur l’actualité, mais aussi l’histoire et la culture d’Haïti.</p>

<p>Cela faisait quelques années que je n’avais pas revu le film <strong>« Le maître d’école »</strong>, avec notamment Coluche et Josiane Balasko.
<a href="https://youtu.be/MH-8CqC_PGY" rel="nofollow">Loin d’être un chef-d’œuvre du 7ème art</a>, et l’ayant surtout vu étant gamin et ado, j’en gardais un souvenir plutôt plaisant. Le revisionnage fût rude. Car au-delà des qualités filmiques discutables, du racisme bon teint et de l’image des femmes déplorable, ce qui m’a particulièrement marqué, c’est l’omniprésence de la violence envers les enfants. Le film démarre d’ailleurs là-dessus : un pauvre môme est giflé par un adulte pour avoir « volé » une paire de lunettes en plastique moches à 2 Francs. C’est là le point de départ pour Gérard, incarné par Coluche, de claquer la porte de son job de merde après avoir pris la défense du môme et de se reconvertir dans l’enseignement.
Le film part sur de bonnes intentions, évoque les difficultés rencontrées par le corps enseignants, les parents d’élèves et les élèves eux-mêmes, mais sans jamais ne faire qu’effleurer le sujet.
On y croise une galerie d’adultes tous plus détestables les uns que les autres, qui déverses leurs colères et leurs frustrations sur des gosses qui n’ont rien demandés, qui subissent de diverses et nombreuses violences physiques et psychologiques. Pas sûr que Claude Berri ait eu la volonté de dénoncer quoi que ce soit, mais c’est omniprésent
De fait, ça a fait écho à mon enfance contemporaine de ce film. Une fameuse belle époque regrettée par certaines personnes à la mémoire bien trop courte où les enfants étaient les souffre douleur silencieux des traumas des adultes. L’époque n’a pas tellement changé, mais on commence doucement à en être un peu conscient.
Reste un témoignage qu’il serait intéressant de voir analysé un jour.</p>

<p>Toujours avec Josiane Balasko, <strong>« Tout le monde n’a pas eu le chance d’avoir des parents communistes »</strong>.
<a href="https://youtu.be/sURFJp93TtY" rel="nofollow">Un film dans lequel on suit Irène</a>, survivante de la Shoa et fervente militante communiste qui, en 1958, s’apprête à accueillir les chœurs de l’armée rouge en représentation durant quelques jours à Paris.
Avec son regard plein d’émerveillement et d’espoir, et en proie à un connard de mari qui lui fait vivre un enfer au quotidien, elle se prend d’un amour soudain pour Ivan, un grand et beau choriste soviétique, héros de la bataille de Stalingrad.
Ce film me parle, car c’est aussi une partie de l’histoire de ma famille, et plus particulièrement de ma grand-mère. De celle qui a connue toutes les horreurs de l’Histoire et qui, sous le joug d’un mari tortionnaire, élèvera comme elle le pourra ses 7 enfants et ses 11 petits-enfants. Tout en militant au PCF durant des décennies, convaincue que le salut viendrait miraculeusement en servant aveuglément le projet du petit père des peuples (spoiler : non).</p>

<h1>La Pile à Lire</h1>

<p>je comptais profiter de ma semaine de congés pour bouquiner à loisir, il n’en a rien été, ma santé s’étant dit qu’il serait bon de se rappeler à moi.
Malgré tout, entre deux examens médicaux et une mauvaise nouvelle, j’ai eu l’occasion de bouquiner un peu. Et même si je n’ai pas pu trouver tous les livres que je cherchais, je me suis fait quelques plaisirs, en précisant que je ne n’en ai pas fini la lecture, donc les avis que j’exprime ici sont potentiellement amenés à changer.</p>

<p>J’en causais plus haut, mais <strong>Je n’ai jamais dit papa</strong> de Louis-Philippe Dalembert <a href="https://www.lisez.com/livres/je-nai-jamais-dit-papa/9782221280898" rel="nofollow">mérite d’être lu</a>.
L’auteur y raconte son enfance en Haïti sous la dictature de Papa Doc, de la disparition brutale de son père, de son monde qui s’écroule, des femmes de sa famille qui portent le monde entier à bout de bras, de la folie des hommes et du poids de l’histoire. Et de la difficulté d’être père à son tour quand on n’en a jamais eu.</p>

<p><strong>Les Mystères de Paris</strong>. J’en ai entendu parler tant de fois sans en avoir jamais rien lu.
<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Myst%C3%A8res_de_Paris" rel="nofollow">Si les premières pages</a> d’Eugène Sue ne sont pas sans faire penser à Victor Hugo, ou encore Zola, décrivant avec dédain les marginaux de la société parisienne d’alors, on pressent une relative compassion de l’auteur pour ces personnages dont le réalisme est pour le moins saisissant.
Le style, d’époque, est chargé et parfois délicat à lire pour moi qui ait remisé la littérature française du 19ème siècle depuis quelque temps. Mais je m’accroche, désireux de savoir ce qui, à l’époque, à suscité tant d’intérêt pour ce feuilleton à succès.</p>

<p><strong>Les maîtres des ténèbres</strong>, <a href="https://www.fnac.com/a16504306/Joe-Dever-Les-Maitres-des-tenebres" rel="nofollow">livre dont vous êtes le héros</a>.
Ça doit bien faire 25 ans que je n’en avais pas fait. Et, en y songeant, je n’en avais jamais fini. J’essaie de m’y tenir, même si je dois avouer que j’ai du mal à accrocher, tant au style qu’à l’histoire qui est racontée. C’est, pour moi, d’avantage une occupation qu’une lecture à proprement parler.</p>

<h1>La pile à écouter</h1>

<p>Rien que de très ordinaire ce mois-ci. A vrai dire, je n’écoute quasiment pas de musiques actuelles, et le plus souvent, quand j’en écoute, c’est avant tout pour masquer le brouhaha du RER et de mes acouphènes. On verra donc ce qu’il en sera le mois prochain.</p>

<h1>La pile à apprendre</h1>

<p>Savais-tu que 80 % des espèces animales mues ? Ça fait partie des infos que j’ai appris via <a href="https://www.youtube.com/channel/UCctLVLckB85poKi3M-L7C9g" rel="nofollow">la chaîne YouTube Terrapodia</a>, réalisée par Jessica, vétérinaire de métier.</p>

<p>J’ai aussi appris que le mot boycott est hérité du nom de famille de Charles Cunnigham Boycott, capitaine et administrateur d’un gros propriétaire terrien qui subit un blocus des fermiers s’étant organisés pour demander une réduction de loyer. Dans les grandes lignes, tout ça est parti d’une grève.</p>

<p>Le sifflet et le toss utilisés pour chaque coupe du monde de rugby sont les mêmes depuis respectivement 1905 et 1925. Ces deux objets sont gardés dans le musée du rugby en Nouvelle-Zélande, dont ils sont sortis pour chaque ouverture de coupe du monde. Le toss est d’ailleurs un florin qui a été donné par un spectateur lors d’un match en 1925, les arbitres en charges du match n’ayant alors pas de monnaie sur eux.</p>

<p>La zizanie est une plante. On peut donc littéralement la semer. Comme la misère.</p>

<p>Merci de m’avoir lu jusqu’ici, et à la prochaine. ;)</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut-trk6</guid>
      <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 22:07:30 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Salut ! :)</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut</link>
      <description>&lt;![CDATA[Salut ! :)&#xA;&#xA;Vous connaissez a href=&#34;https://volublog.blogspot.com&#34;Volu/a ? Je lui ai honteusement piqué le concept qu&#39;elle intitule a href=&#34;https://volublog.blogspot.com/2026/02/la-pile-janvier-2026.html&#34;La Pile/a, hérité de la fameuse &#34;pile à lire&#34;.&#xA;&#xA;Nouvelle année, nouvelle résolution que je vais essayer de tenir, j&#39;inaugure ainsi ma première note de blog, chose que je n&#39;avais pas fait depuis au moins 20 ans. #TeamVieux&#xA;Et pour bien faire les choses, on commence par janvier 2026. &#xA;&#xA;h1La Pile à Jouer/h1&#xA;&#xA;Un mois à la fois plutôt tranquille en terme de nombre de jeux, et très rempli étant donné le nombre d&#39;heures particulièrement déraisonnable que j&#39;y ai passé.&#xA;Bien que j&#39;ai fait un bref détour par a href=&#34;https://store.steampowered.com/app/3112260/VirtuaFighter5REVOWorldStage/?l=french&#34;Virtua Figther 5 REVO/a pour me faire savater par a href=&#34;https://www.sega-mag.com/&#34;Shenron et sa team/a lors du stream mensuel sur a href=&#34;https://www.twitch.tv/segamag?lang=fr&#34; leur chaîne Twitch/a, j&#39;ai surtout passé près de 100 heures (ouch) sur le terrible Arc Raiders.&#xA;&#xA;Dire que j&#39;ai été happé est un euphémisme. La direction artistique tout d&#39;abord, qui sert une ambiance curieusement contemplative pour un jeu où l&#39;on est amené à tirer sur à peu près tout ce qui bouge. Que ce soit l&#39;architecture, les lumières, les vastes étendues post-apocalyptiques où se côtoient quelques robots esseulés et une faune inattendue, tout me parle sans que je puisse vraiment encore comprendre pourquoi (mais j&#39;y bosse, peut-être en vue d&#39;une future vidéo ?).&#xA;Il faut dire que jouant non pas contre mais avec d&#39;autres personnes, je prends mon temps en me baladant, en observant, en me posant parfois in game avec ma guitare, seul, sur le toit d&#39;un immeuble en ruine au soleil couchant.&#xA;Oui, c&#39;est inattendu mais ce jeu m&#39;apaise.&#xA;&#xA;h1La Pile à Voir/h1&#xA;&#xA;Je ne me suis jamais défini comme cinéphile, considérant que ce statut nécessite un certain degré de connaissance en la matière, chose que je n&#39;ai pas. En revanche, je m’attribue volontiers celui de cinéphage. Curieux de tout, amoureux des OVNI filmiques de tous bords, j&#39;aime avant tout être surpris.&#xA;De fait, si certaines déceptions sont au rendez-vous, les belles surprises le sont également.&#xA;En ce moment, j&#39;essaie en particulier de sortir de ma zone de confort en regardant des films autres que des classiques d&#39;avant les années 70 (#TeamVieux, vous vous souvenez ?).&#xA;&#xA;Ainsi, quelques films que je retiendrai en ce mois de janvier 2026 :&#xA;&#xA;h2Mes Amis/h2&#xA;&#xA;Justement, un bel OVNI que voici. a href=&#34;https://fr.wikipedia.org/wiki/Mesamis(film)&#34;Premier long-métrage de Michel Hazanavicius/a, on y suit les mésaventures de deux minables, l&#39;un producteur d&#39;une sitcom de troisième zone, l&#39;autre acteur dans cette même sitcom, qui se réveillant tous deux aux côtés d&#39;une femme morte vont tenter d&#39;en cacher le corps.&#xA;Tout ressemblance avec les productions AB n&#39;est absolument pas fortuite.&#xA;Prétexte à montrer du doigt un milieu où la médiocrité le dispute à la petitesse, cette comédie noire invite à découvrir les coulisses crasseux d&#39;une industrie où règne les cancrelats.&#xA;C&#39;est savoureux, avec de jolies surprises scénaristiques et une fin à la morale implacable.&#xA;&#xA;h2Les Dix Commandements/h2&#xA;&#xA;Oui, j&#39;ai triché.&#xA;Je parlerai un jour plus longuement de ce film, chef-d’œuvre par mis les chefs-d’œuvre. Un film grandiose à bien des égards, vu cent fois et toujours aussi majestueux. Juste, je ne me sens pas d&#39;en parler maintenant tant il y a en dire. Mais si ce n&#39;est déjà fait, voyez-le, idéalement a href=&#34;https://youtu.be/SAazflOyiFw?si=J7Wr9eOkC2BkNnQ6&#34;avec l&#39;intro de Cecil B. DeMille/a pour en saisir le propos et le contexte.&#xA;&#xA;h2Primal/h2&#xA;&#xA;Une série que j&#39;ai d&#39;abord découvert en 2020 grâce à Alice in Animation a href=&#34;https://www.youtube.com/channel/UCjn3Vpi26TfIu1S5vkWC4oQ&#34;(allez voir sa chaîne, c&#39;est une mine d&#39;or)./a&#xA;Un humain de la préhistoire et un dinosaure unis par un drame commun, qui traversent ensemble les épreuves de la vie. C&#39;est violent, beau, cruel, touchant et plein de choses encore.&#xA;Le plaisir d&#39;un récit sans dialogues parlés est aussi très appréciable dans une industrie où le silence n&#39;a plus de place.&#xA;&#xA;h2Un P&#39;tit Truc en Plus/h2&#xA;&#xA;Certaines personnes considèrent ce film comme taisant certains problèmes fondamentaux rencontrés par les personnes en situation de handicap. Et c&#39;est vrai. Mais est-ce vraiment la mission de ce film ? Comment résumer le spectre du validisme, d&#39;une société profondément injuste et inégale en seulement 1H30 ?&#xA;Aucune idée.&#xA;Reste qu&#39;au-delà de son histoire simple voire simpliste, sa réalisation digne d&#39;un téléfilm France Télévision et sa morale bancale, j&#39;ai été touché, j&#39;ai ri et j&#39;ai chialé.&#xA;Peut-être que c&#39;est un bon début ?&#xA;&#xA;h2Ache/h2&#xA;&#xA;La très talentueuse Ache nous a offert a href=&#34;https://www.youtube.com/watch?v=aMgkX9O1x3w&#34;une excellente vidéo en ce début d&#39;année sur le capitalisme et comment tenter de changer les choses./a&#xA;Écriture, réalisation, montage, justesse du propos, tout y est. Et c&#39;est un bon point de départ pour s&#39;initier au sujet, ou l&#39;approfondir, ou se sentir un peu moins seul·e.&#xA;&#xA;h2Sushi Nihiliste/h2&#xA;&#xA;Usant des codes des réseaux sociaux et des diffusions virales, a href=&#34;https://www.youtube.com/@sushinihiliste&#34;Sushi/a démonte avec humour et un brin de sarcasme les idées fausses, stupides voire nuisibles qui y sont parfois véhiculées. Je trouve ça astucieux, bien fait malgré l&#39;apparence d&#39;un truc à l&#39;arrache, et d&#39;une certaine fraîcheur quant à la catégorie hautement glissante du débunkage.&#xA;&#xA;h2It Was Always Her/h2&#xA;&#xA;Très court-métrage que je vous laisse le plaisir de découvrir a href=&#34;https://www.youtube.com/watch?v=q75wvuv5DgU&#34;ici/a.&#xA;&#xA;h1La Pile à Écouter/h1&#xA;&#xA;Beaucoup de musiques que j&#39;arrive à entendre, aussi pour étouffer un peu mes acouphènes permanents, donc dans l&#39;absolu pas forcément des trucs incroyab&#39;, mais surtout des podcasts. a href=&#34;https://www.youtube.com/watch?v=yc7VRlM7zNs&amp;list=PLWlyjLKNDcmLZgcjLcRuRAJld84Y2ztRX&#34;Et en particulier ceux d&#39;ANTICOR./a&#xA;C&#39;est un petit plaisir malsain, je dois l&#39;admettre, mais ça me passionne sur bien des points. Et c&#39;est bien écrit et bien dit, avec un petit côté hypnotisant façon ASMR, idéal dans un RER archi bondé à l&#39;heure de pointe.&#xA;&#xA;h1La Pile à Lire/h1&#xA;&#xA;Janvier a été misérable de ce côté. Quelques articles de presse et dossiers, essentiellement axés sur la politique, rien que je souhaite partager ici.&#xA;Il y a deux-trois bouquins prêtés mais jamais rendus que j&#39;essaie de retrouver pour m&#39;y remettre doucement, mais pour moi, ça nécessite une quiétude que je n&#39;ai pas retrouvé.&#xA;&#xA;h1La Pile de Trucs à Apprendre/h1&#xA;&#xA;h2Moodle/h2&#xA;&#xA;Ça va vous paraître chiant comme la mort, mais je bosse pas mal en ce moment a href=&#34;https://fr.wikipedia.org/wiki/Moodle&#34;le LMS Moodle/a. Déjà parce-que j&#39;en ai besoin, ensuite parce-qu&#39;il n&#39;y a pas de savoirs inutiles.&#xA;Pour ça, je picore à droite à gauche ce que je trouve, j&#39;écoute, je regarde, je lis. La partie tech m&#39;intéresse très moyennement, mais la partie pédagogique offre des perspectives passionnantes.&#xA;&#xA;h2La broderie/h2&#xA;&#xA;Je brode depuis tout gosse. Et pour diverses raisons, j&#39;ai beaucoup de mal à m&#39;y remettre. Je pensais savoir à peu près tout ce qu&#39;il y a à savoir sur le sujet, alors que pas du tout. Je découvre de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes, de nouveaux outils.&#xA;Là aussi, je pioche un peu partout et a href=&#34;https://www.youtube.com/watch?v=pOlv1jSoqyo&#34;j&#39;admire la maîtrise de certaines personnes./a&#xA;Si vous êtes sages, je vous montrerai une broderie en cours que j&#39;ai sous le coude et sur laquelle je bosse depuis 2018.&#xA;Oui.&#xA;&#xA;h2Les maths/h2&#xA;&#xA;J&#39;ai toujours été fâché avec les maths (coucou Madame Charneau). Mais j&#39;essaie de me réconcilier progressivement. Ça a commencé avec a href=&#34;https://www.youtube.com/channel/UC4PasDd25MXqlXBogBw9CAg&#34;la chaîne Micmtahs/a, excellente de pédagogie. Je recommande d&#39;ailleurs son bouquin a href=&#34;https://www.youtube.com/watch?v=HgOitVhF3I8&#34;Le Grand Roman des Maths/a, qui constitue l&#39;un des plus beaux voyages au pays des sciences que j&#39;ai eu l&#39;occasion de faire.&#xA;&#xA;Voilou. si vous êtes arrivé·e jusque là, félicitation et merci de m&#39;avoir lu. :)]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Salut ! :)</p>

<p>Vous connaissez <a href="https://volublog.blogspot.com" rel="nofollow">Volu</a> ? Je lui ai honteusement piqué le concept qu&#39;elle intitule <a href="https://volublog.blogspot.com/2026/02/la-pile-janvier-2026.html" rel="nofollow">La Pile</a>, hérité de la fameuse “pile à lire”.</p>

<p>Nouvelle année, nouvelle résolution que je vais essayer de tenir, j&#39;inaugure ainsi ma première note de blog, chose que je n&#39;avais pas fait depuis au moins 20 ans. <a href="/crayon-laser/tag:TeamVieux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">TeamVieux</span></a>
Et pour bien faire les choses, on commence par janvier 2026.</p>

<h1>La Pile à Jouer</h1>

<p>Un mois à la fois plutôt tranquille en terme de nombre de jeux, et très rempli étant donné le nombre d&#39;heures particulièrement déraisonnable que j&#39;y ai passé.
Bien que j&#39;ai fait un bref détour par <a href="https://store.steampowered.com/app/3112260/_Virtua_Fighter_5_REVO_World_Stage/?l=french" rel="nofollow">Virtua Figther 5 REVO</a> pour me faire savater par <a href="https://www.sega-mag.com/" rel="nofollow">Shenron et sa team</a> lors du stream mensuel sur <a href="https://www.twitch.tv/segamag?lang=fr" rel="nofollow"> leur chaîne Twitch</a>, j&#39;ai surtout passé près de 100 heures (ouch) sur le terrible Arc Raiders.</p>

<p>Dire que j&#39;ai été happé est un euphémisme. La direction artistique tout d&#39;abord, qui sert une ambiance curieusement contemplative pour un jeu où l&#39;on est amené à tirer sur à peu près tout ce qui bouge. Que ce soit l&#39;architecture, les lumières, les vastes étendues post-apocalyptiques où se côtoient quelques robots esseulés et une faune inattendue, tout me parle sans que je puisse vraiment encore comprendre pourquoi (mais j&#39;y bosse, peut-être en vue d&#39;une future vidéo ?).
Il faut dire que jouant non pas contre mais avec d&#39;autres personnes, je prends mon temps en me baladant, en observant, en me posant parfois in game avec ma guitare, seul, sur le toit d&#39;un immeuble en ruine au soleil couchant.
Oui, c&#39;est inattendu mais ce jeu m&#39;apaise.</p>

<h1>La Pile à Voir</h1>

<p>Je ne me suis jamais défini comme cinéphile, considérant que ce statut nécessite un certain degré de connaissance en la matière, chose que je n&#39;ai pas. En revanche, je m’attribue volontiers celui de cinéphage. Curieux de tout, amoureux des OVNI filmiques de tous bords, j&#39;aime avant tout être surpris.
De fait, si certaines déceptions sont au rendez-vous, les belles surprises le sont également.
En ce moment, j&#39;essaie en particulier de sortir de ma zone de confort en regardant des films autres que des classiques d&#39;avant les années 70 (<a href="/crayon-laser/tag:TeamVieux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">TeamVieux</span></a>, vous vous souvenez ?).</p>

<p>Ainsi, quelques films que je retiendrai en ce mois de janvier 2026 :</p>

<h2>Mes Amis</h2>

<p>Justement, un bel OVNI que voici. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mes_amis_(film)" rel="nofollow">Premier long-métrage de Michel Hazanavicius</a>, on y suit les mésaventures de deux minables, l&#39;un producteur d&#39;une sitcom de troisième zone, l&#39;autre acteur dans cette même sitcom, qui se réveillant tous deux aux côtés d&#39;une femme morte vont tenter d&#39;en cacher le corps.
Tout ressemblance avec les productions AB n&#39;est absolument pas fortuite.
Prétexte à montrer du doigt un milieu où la médiocrité le dispute à la petitesse, cette comédie noire invite à découvrir les coulisses crasseux d&#39;une industrie où règne les cancrelats.
C&#39;est savoureux, avec de jolies surprises scénaristiques et une fin à la morale implacable.</p>

<h2>Les Dix Commandements</h2>

<p>Oui, j&#39;ai triché.
Je parlerai un jour plus longuement de ce film, chef-d’œuvre par mis les chefs-d’œuvre. Un film grandiose à bien des égards, vu cent fois et toujours aussi majestueux. Juste, je ne me sens pas d&#39;en parler maintenant tant il y a en dire. Mais si ce n&#39;est déjà fait, voyez-le, idéalement <a href="https://youtu.be/SAazflOyiFw?si=J7Wr9eOkC2BkNnQ6" rel="nofollow">avec l&#39;intro de Cecil B. DeMille</a> pour en saisir le propos et le contexte.</p>

<h2>Primal</h2>

<p>Une série que j&#39;ai d&#39;abord découvert en 2020 grâce à Alice in Animation <a href="https://www.youtube.com/channel/UCjn3Vpi26TfIu1S5vkWC4oQ" rel="nofollow">(allez voir sa chaîne, c&#39;est une mine d&#39;or).</a>
Un humain de la préhistoire et un dinosaure unis par un drame commun, qui traversent ensemble les épreuves de la vie. C&#39;est violent, beau, cruel, touchant et plein de choses encore.
Le plaisir d&#39;un récit sans dialogues parlés est aussi très appréciable dans une industrie où le silence n&#39;a plus de place.</p>

<h2>Un P&#39;tit Truc en Plus</h2>

<p>Certaines personnes considèrent ce film comme taisant certains problèmes fondamentaux rencontrés par les personnes en situation de handicap. Et c&#39;est vrai. Mais est-ce vraiment la mission de ce film ? Comment résumer le spectre du validisme, d&#39;une société profondément injuste et inégale en seulement 1H30 ?
Aucune idée.
Reste qu&#39;au-delà de son histoire simple voire simpliste, sa réalisation digne d&#39;un téléfilm France Télévision et sa morale bancale, j&#39;ai été touché, j&#39;ai ri et j&#39;ai chialé.
Peut-être que c&#39;est un bon début ?</p>

<h2>Ache</h2>

<p>La très talentueuse Ache nous a offert <a href="https://www.youtube.com/watch?v=aMgkX9O1x3w" rel="nofollow">une excellente vidéo en ce début d&#39;année sur le capitalisme et comment tenter de changer les choses.</a>
Écriture, réalisation, montage, justesse du propos, tout y est. Et c&#39;est un bon point de départ pour s&#39;initier au sujet, ou l&#39;approfondir, ou se sentir un peu moins seul·e.</p>

<h2>Sushi Nihiliste</h2>

<p>Usant des codes des réseaux sociaux et des diffusions virales, <a href="https://www.youtube.com/@sushinihiliste" rel="nofollow">Sushi</a> démonte avec humour et un brin de sarcasme les idées fausses, stupides voire nuisibles qui y sont parfois véhiculées. Je trouve ça astucieux, bien fait malgré l&#39;apparence d&#39;un truc à l&#39;arrache, et d&#39;une certaine fraîcheur quant à la catégorie hautement glissante du débunkage.</p>

<h2>It Was Always Her</h2>

<p>Très court-métrage que je vous laisse le plaisir de découvrir <a href="https://www.youtube.com/watch?v=q75wvuv5DgU" rel="nofollow">ici</a>.</p>

<h1>La Pile à Écouter</h1>

<p>Beaucoup de musiques que j&#39;arrive à entendre, aussi pour étouffer un peu mes acouphènes permanents, donc dans l&#39;absolu pas forcément des trucs incroyab&#39;, mais surtout des podcasts. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=yc7VRlM7zNs&amp;list=PLWlyjLKNDcmLZgcjLcRuRAJld84Y2ztRX" rel="nofollow">Et en particulier ceux d&#39;ANTICOR.</a>
C&#39;est un petit plaisir malsain, je dois l&#39;admettre, mais ça me passionne sur bien des points. Et c&#39;est bien écrit et bien dit, avec un petit côté hypnotisant façon ASMR, idéal dans un RER archi bondé à l&#39;heure de pointe.</p>

<h1>La Pile à Lire</h1>

<p>Janvier a été misérable de ce côté. Quelques articles de presse et dossiers, essentiellement axés sur la politique, rien que je souhaite partager ici.
Il y a deux-trois bouquins prêtés mais jamais rendus que j&#39;essaie de retrouver pour m&#39;y remettre doucement, mais pour moi, ça nécessite une quiétude que je n&#39;ai pas retrouvé.</p>

<h1>La Pile de Trucs à Apprendre</h1>

<h2>Moodle</h2>

<p>Ça va vous paraître chiant comme la mort, mais je bosse pas mal en ce moment <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Moodle" rel="nofollow">le LMS Moodle</a>. Déjà parce-que j&#39;en ai besoin, ensuite parce-qu&#39;il n&#39;y a pas de savoirs inutiles.
Pour ça, je picore à droite à gauche ce que je trouve, j&#39;écoute, je regarde, je lis. La partie tech m&#39;intéresse très moyennement, mais la partie pédagogique offre des perspectives passionnantes.</p>

<h2>La broderie</h2>

<p>Je brode depuis tout gosse. Et pour diverses raisons, j&#39;ai beaucoup de mal à m&#39;y remettre. Je pensais savoir à peu près tout ce qu&#39;il y a à savoir sur le sujet, alors que pas du tout. Je découvre de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes, de nouveaux outils.
Là aussi, je pioche un peu partout et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pOlv1jSoqyo" rel="nofollow">j&#39;admire la maîtrise de certaines personnes.</a>
Si vous êtes sages, je vous montrerai une broderie en cours que j&#39;ai sous le coude et sur laquelle je bosse depuis 2018.
Oui.</p>

<h2>Les maths</h2>

<p>J&#39;ai toujours été fâché avec les maths (coucou Madame Charneau). Mais j&#39;essaie de me réconcilier progressivement. Ça a commencé avec <a href="https://www.youtube.com/channel/UC4PasDd25MXqlXBogBw9CAg" rel="nofollow">la chaîne Micmtahs</a>, excellente de pédagogie. Je recommande d&#39;ailleurs son bouquin <a href="https://www.youtube.com/watch?v=HgOitVhF3I8" rel="nofollow">Le Grand Roman des Maths</a>, qui constitue l&#39;un des plus beaux voyages au pays des sciences que j&#39;ai eu l&#39;occasion de faire.</p>

<p>Voilou. si vous êtes arrivé·e jusque là, félicitation et merci de m&#39;avoir lu. :)</p>
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      <guid>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut</guid>
      <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 20:15:16 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Salut le monde :)</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut-le-monde</link>
      <description>&lt;![CDATA[Salut le monde :)]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Salut le monde :)</p>
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      <guid>https://blogz.zaclys.com/crayon-laser/salut-le-monde</guid>
      <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 20:38:19 +0100</pubDate>
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