Un mardi soir
Bon je n'ai pas ajouté de nouveau billet depuis samedi.
Flûte, moi qui pensais avoir pris le plis.
Bon en même temps, pensé prendre une nouvelle habitude en l'espace de trois jours, c'était plus qu'optimiste.
Mais je reprends tout de même le clavier ce soir, sans pour autant avoir de sujet d'écriture en particulier.
Si je reprends par contre un de mes précédent billet qui apportait comme suggestion de démarrer par une question, même si je n'y répond pas pleinement : il faudrait que j'écrive une question.
Laquelle ?
Je ne sais pas.
Par contre le soir dernier je m'étais dis qu'il serait chouette d'écrire sur la procrastination. Mais je n'ai pas le courage ce soir.
Peut-être simplement parler de ce qui m'a traversé l'esprit aujourd'hui.
Je suis satisfait par les observations que j'ai pu mener dans le cadre professionnel. Je pense que certaines de celles-ci seront propices à pousser la réflexion, faire du lien avec la théorie et m'amener à prendre davantage de recul sur mes propre pratiques.
C'est plat. Nan, une question c'est mieux, même si je ne fais que l'effleurer.
Non, je n'ai pas l'énergie.
Bon.
Ce fût bref et sans grand intérêt, mais ce n'est pas l'objet non plus. Il ne faut pas que je commence à me mettre la pression sur la qualité de l'écrit.
Reste concentré sur les mots, qu'ils se posent et s'empilent, c'est l'essentiel – pour l'instant.
Dans ce cas je vais m'arrêter là. C'est bien la sixième fois que je baille depuis que j'ai commencé à frapper ces touches.
À bientôt !