<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
  <channel>
    <title>L&#39;encre du Berry</title>
    <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/</link>
    <description></description>
    <pubDate>Fri, 01 May 2026 17:11:39 +0200</pubDate>
    <item>
      <title>Writing prompt : Sparkles full of hope, hearts full of Love</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/writing-prompt-sparkles-full-of-hope-hearts-full-of-love</link>
      <description>&lt;![CDATA[Writing prompt : Sparkles full of hope, hearts full of Love&#xA;&#xA;Le Festival de Barracuda&#xA;&#xA;Barracuda pouvait le sentir jusqu’au plus profond de ses moustaches, Le Festival approchait. Les températures avaient drastiquement baissées ces derniers jours, ils avaient vu peu à peu les lumières apparaître dans le quartier et ses humains avaient l’air de plus en plus irritables. Pas plus tard qu’hier, lorsque Barracuda avait commencé à faire ses griffes sur l’arrière du canapé comme il aimait à le faire régulièrement, Humain 1 lui avait hurlé dessus avec un volume sonore bien supérieur à la normale. Oui, Le Festival approchait. C’était sa période préférée de toute l’année. Certes, il aimait aussi la période suivante où les petits oiseaux s’approchaient à nouveaux dans les jardins et où il pouvait les pourchasser pendant des minutes entières entre ses divers siestes de la journée mais rien ne pouvait être comparé au Festival. Il attendait donc avec impatience que ses humains ramènent l’arbre dans la maison. Quelle merveille ! Un arbre si beau avec toutes ses lumières et surtout toutes ses balles brillantes. Barracuda se demandait déjà s’il allait commencé par faire tomber celles du haut ou celles du bas. Commencer par le bas, cela voulait dire prendre le temps de se remettre dans le bain, de s’échauffer tranquillement et de pouvoir faire tomber la première le plus rapidement possible. Commencer par le haut voulait dire que le challenge était à son paroxysme dès le premier jour. Le défi était assez complexe. Il fallait de l’observation et des calculs : tout d’abord bien choisir sa cible de loin. Ensuite, il fallait réfléchir à sur quel meuble il fallait sauter en premier, éventuellement sur un second et tout cela avec un angle parfait pour atteindre directement la cible. Et il ne fallait surtout pas se louper au risque de devoir tout recommencer. Bon, c’était décidé, cette année, Barracuda allait directement opter pour le plus gros challenge. Après tout, cela faisait des mois qu’il attendait cette occasion. Il aurait bien le temps de s’attaquer aux balles du bas par la suite. Mais là, il commençait tout de même à s’impatienter. Si seulement il pouvait trouver un moyen de faire comprendre à ses deux idiots d’humains qu’il était temps d’installer l’arbre. Il se demandait vraiment comment ces deux-là avait fait pour atteindre l’âge adulte sans lui. Sans doute avaient-ils été adoptés par un autre chat. De ce qu’il avait pu observer, les humains abandonnés avaient l’air les plus malheureux et étaient ceux qui disparaissaient le plus vite. Heureusement que les chats étaient là pour sauver cette sous espèce. &#xA;Enfin, un soir, humain 2 est enfin rentré avec l’arbre. Quelle joie ! Barracuda se mit alors à courir dans toute la maison. Le Festival démarrait enfin ! Malheureusement, il n’eut pas le loisir d’en profiter tout de suite car humain 1 l’attrapa et le mis dans une autre pièce seul. Quelle indignité ! Ne pas le laisser profiter du début du Festival ! Pour montrer son mécontentement à ces deux idiots qui n’étaient même pas capable de comprendre un traître mot de ce que Barracuda pouvait leur dire, il s’attaqua au doux tissu qui se trouvait sur la panière des humains. Quand il en eut fini, la pièce était aussi blanche que le jardin autour de la maison mais sans ce froid glacial que Barracuda détestait ressentit sur ses coussinets. &#xA;Quand Humain 2 vint ouvrir la porte, il poussa de grands cris mais Barracuda n’eut pas le temps de s’arrêter pour lui apprendre les bonnes manières, il couru directement vers l’arbre. Ça y est. Il était enfin là ! Il commença alors son inspection pour savoir quelle balle il atteindrait en premier mais en examinant l’arbre de plus près, il se rendit compte que quelque chose était différent. L’arbre était bien coloré et brillait de mille feux comme d’habitude mais il n’y avait pas de balles. Mais quelle déception ! Pourquoi ces abrutis d’humains avaient-ils décidé d’échanger les balles par ces nouveaux objets sans le consulter ? Il allait encore devoir faire ses besoins dans les chaussures des humains pour leur enseigner les bonnes manières. Il préférait de loin ses toilettes personnelles mais il savait qu’éduquer ses humains était aussi son devoir. Il allait donc se sacrifier une nouvelle fois. &#xA;Mais Barracuda n’était pas du genre et se décourager si facilement. Certes, les balles n’était pas là et il détestait modifier ses habitudes mais il ne voyait pas pourquoi les nouveaux objets ne pourraient pas remplir leur mission aussi bien que les balles. Il entreprit donc de les examiner avec soin. Ils avaient la forme de petits cœurs, chacun d’une couleur différentes, rouges ou verts mais tous avec de petits motifs blancs et ils pendaient aux branches de l’arbre comme les balles. Parfait ! Barracuda dut cependant modifier ses plans. Cette année, il ne s’attaquerait pas directement aux boules les plus hautes mais il testerait déjà sur les plus basses. Inutile de prendre des risques avec ces nouveautés. Il s’approcha donc de la plus basse, un petit cœur vert avec de petits flocons blancs pour motifs et il lui donna un coup de patte. Et là, rien. Le petit cœur remua un peu mais il resta à sa place. Barracuda tenta donc un deuxième coup de patte, plus fort cette fois. Et là, à nouveau rien. Mais quelle était donc cette sorcellerie ? Pourquoi ces petits cœurs ne voulaient-ils pas se décrocher du sapin pour se briser en mille morceaux au sol avec un bruit délicieux ? Barracuda n’allait pas se laisser gâcher Le Festival sans rien faire. Il réfléchit puis décidé de tenter quelque chose. Il alla à l’autre bout de la pièce, pris de l’élan, et couru vers l’arbre. Lorsqu’il fut proche de lui, il bondit sur ses deux pattes arrières et attrapa le cœur avec ses deux pattes avant. Cette fois, le petit cœur se retrouva au sol mais Barracuda ne pu s’en réjouir lorsqu’il constata que le petit cœur était toujours intact. Quelle déception ! Comment allait-il se remettre de cette tragédie ? Le Festival était ruiné ! Barracuda alla se poser sur le haut du canapé et observa du coin de l’œil l’arbre. Il était désespéré. Mais soudain, il entendit le grincement de la porte du placard à nourriture. Il bondit alors vers la cuisine et il y découvrit Humain 1 en train de sortir le paquet jaune de nourriture. Barracuda se mit à lui parler gentiment pour le remercier même si ce crétin ne comprenait rien et sauta sur le plan de travail pendant que l’humain remplissait son bol. Quelle joie ! Il était si heureux ! Tout en commençant à manger et à savourer sa nourriture, Barracuda se demandait ce qu’il allait bien pouvoir faire en cette si belle soirée où tout allait pour le mieux. Dormir sur le radiateur paraissait un bon plan. &#xA;Alors qu’il commençait à s’endormir au chaud sur le radiateur, Barracuda entendit ses humains miauler entre eux. Il se demanda ce que deux êtres aussi bêtes pouvaient bien avoir à se dire et il s’endormit sur cette étrange idée. &#xA;C’est une super idée ces nouvelles décorations que tu as trouvé pour le sapin mon cœur !&#xA;Oui, quand je les ai vu dans le magasin, je me suis dit qu’elles étaient parfaites. On avait pas les moyens de passer un nouveaux Noël avec Biscotte qui détruisait les boules une par une.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Writing prompt : Sparkles full of hope, hearts full of Love</p>

<p>Le Festival de Barracuda</p>

<p>Barracuda pouvait le sentir jusqu’au plus profond de ses moustaches, Le Festival approchait. Les températures avaient drastiquement baissées ces derniers jours, ils avaient vu peu à peu les lumières apparaître dans le quartier et ses humains avaient l’air de plus en plus irritables. Pas plus tard qu’hier, lorsque Barracuda avait commencé à faire ses griffes sur l’arrière du canapé comme il aimait à le faire régulièrement, Humain 1 lui avait hurlé dessus avec un volume sonore bien supérieur à la normale. Oui, Le Festival approchait. C’était sa période préférée de toute l’année. Certes, il aimait aussi la période suivante où les petits oiseaux s’approchaient à nouveaux dans les jardins et où il pouvait les pourchasser pendant des minutes entières entre ses divers siestes de la journée mais rien ne pouvait être comparé au Festival. Il attendait donc avec impatience que ses humains ramènent l’arbre dans la maison. Quelle merveille ! Un arbre si beau avec toutes ses lumières et surtout toutes ses balles brillantes. Barracuda se demandait déjà s’il allait commencé par faire tomber celles du haut ou celles du bas. Commencer par le bas, cela voulait dire prendre le temps de se remettre dans le bain, de s’échauffer tranquillement et de pouvoir faire tomber la première le plus rapidement possible. Commencer par le haut voulait dire que le challenge était à son paroxysme dès le premier jour. Le défi était assez complexe. Il fallait de l’observation et des calculs : tout d’abord bien choisir sa cible de loin. Ensuite, il fallait réfléchir à sur quel meuble il fallait sauter en premier, éventuellement sur un second et tout cela avec un angle parfait pour atteindre directement la cible. Et il ne fallait surtout pas se louper au risque de devoir tout recommencer. Bon, c’était décidé, cette année, Barracuda allait directement opter pour le plus gros challenge. Après tout, cela faisait des mois qu’il attendait cette occasion. Il aurait bien le temps de s’attaquer aux balles du bas par la suite. Mais là, il commençait tout de même à s’impatienter. Si seulement il pouvait trouver un moyen de faire comprendre à ses deux idiots d’humains qu’il était temps d’installer l’arbre. Il se demandait vraiment comment ces deux-là avait fait pour atteindre l’âge adulte sans lui. Sans doute avaient-ils été adoptés par un autre chat. De ce qu’il avait pu observer, les humains abandonnés avaient l’air les plus malheureux et étaient ceux qui disparaissaient le plus vite. Heureusement que les chats étaient là pour sauver cette sous espèce.
Enfin, un soir, humain 2 est enfin rentré avec l’arbre. Quelle joie ! Barracuda se mit alors à courir dans toute la maison. Le Festival démarrait enfin ! Malheureusement, il n’eut pas le loisir d’en profiter tout de suite car humain 1 l’attrapa et le mis dans une autre pièce seul. Quelle indignité ! Ne pas le laisser profiter du début du Festival ! Pour montrer son mécontentement à ces deux idiots qui n’étaient même pas capable de comprendre un traître mot de ce que Barracuda pouvait leur dire, il s’attaqua au doux tissu qui se trouvait sur la panière des humains. Quand il en eut fini, la pièce était aussi blanche que le jardin autour de la maison mais sans ce froid glacial que Barracuda détestait ressentit sur ses coussinets.
Quand Humain 2 vint ouvrir la porte, il poussa de grands cris mais Barracuda n’eut pas le temps de s’arrêter pour lui apprendre les bonnes manières, il couru directement vers l’arbre. Ça y est. Il était enfin là ! Il commença alors son inspection pour savoir quelle balle il atteindrait en premier mais en examinant l’arbre de plus près, il se rendit compte que quelque chose était différent. L’arbre était bien coloré et brillait de mille feux comme d’habitude mais il n’y avait pas de balles. Mais quelle déception ! Pourquoi ces abrutis d’humains avaient-ils décidé d’échanger les balles par ces nouveaux objets sans le consulter ? Il allait encore devoir faire ses besoins dans les chaussures des humains pour leur enseigner les bonnes manières. Il préférait de loin ses toilettes personnelles mais il savait qu’éduquer ses humains était aussi son devoir. Il allait donc se sacrifier une nouvelle fois.
Mais Barracuda n’était pas du genre et se décourager si facilement. Certes, les balles n’était pas là et il détestait modifier ses habitudes mais il ne voyait pas pourquoi les nouveaux objets ne pourraient pas remplir leur mission aussi bien que les balles. Il entreprit donc de les examiner avec soin. Ils avaient la forme de petits cœurs, chacun d’une couleur différentes, rouges ou verts mais tous avec de petits motifs blancs et ils pendaient aux branches de l’arbre comme les balles. Parfait ! Barracuda dut cependant modifier ses plans. Cette année, il ne s’attaquerait pas directement aux boules les plus hautes mais il testerait déjà sur les plus basses. Inutile de prendre des risques avec ces nouveautés. Il s’approcha donc de la plus basse, un petit cœur vert avec de petits flocons blancs pour motifs et il lui donna un coup de patte. Et là, rien. Le petit cœur remua un peu mais il resta à sa place. Barracuda tenta donc un deuxième coup de patte, plus fort cette fois. Et là, à nouveau rien. Mais quelle était donc cette sorcellerie ? Pourquoi ces petits cœurs ne voulaient-ils pas se décrocher du sapin pour se briser en mille morceaux au sol avec un bruit délicieux ? Barracuda n’allait pas se laisser gâcher Le Festival sans rien faire. Il réfléchit puis décidé de tenter quelque chose. Il alla à l’autre bout de la pièce, pris de l’élan, et couru vers l’arbre. Lorsqu’il fut proche de lui, il bondit sur ses deux pattes arrières et attrapa le cœur avec ses deux pattes avant. Cette fois, le petit cœur se retrouva au sol mais Barracuda ne pu s’en réjouir lorsqu’il constata que le petit cœur était toujours intact. Quelle déception ! Comment allait-il se remettre de cette tragédie ? Le Festival était ruiné ! Barracuda alla se poser sur le haut du canapé et observa du coin de l’œil l’arbre. Il était désespéré. Mais soudain, il entendit le grincement de la porte du placard à nourriture. Il bondit alors vers la cuisine et il y découvrit Humain 1 en train de sortir le paquet jaune de nourriture. Barracuda se mit à lui parler gentiment pour le remercier même si ce crétin ne comprenait rien et sauta sur le plan de travail pendant que l’humain remplissait son bol. Quelle joie ! Il était si heureux ! Tout en commençant à manger et à savourer sa nourriture, Barracuda se demandait ce qu’il allait bien pouvoir faire en cette si belle soirée où tout allait pour le mieux. Dormir sur le radiateur paraissait un bon plan.
Alors qu’il commençait à s’endormir au chaud sur le radiateur, Barracuda entendit ses humains miauler entre eux. Il se demanda ce que deux êtres aussi bêtes pouvaient bien avoir à se dire et il s’endormit sur cette étrange idée.
– C’est une super idée ces nouvelles décorations que tu as trouvé pour le sapin mon cœur !
– Oui, quand je les ai vu dans le magasin, je me suis dit qu’elles étaient parfaites. On avait pas les moyens de passer un nouveaux Noël avec Biscotte qui détruisait les boules une par une.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/writing-prompt-sparkles-full-of-hope-hearts-full-of-love</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:15:09 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Writing prompt : Folly on the Lake</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/writing-prompt-folly-on-the-lake</link>
      <description>&lt;![CDATA[Writing prompt : Folly on the Lake&#xA;&#xA;Sophie arriva la première. Elle s’était dépêchée de donner ses ordres à Mme Buisson, l’intendante, pour la journée puis avait rassemblé le nécessaire pour leur entrevue : un panier d’osier qui contenait un plaid, le livre qu’ils avaient commencé ensemble et quelques fruits. Les domestiques l’avaient observée du coin de l’œil en ayant l’air de rien mais ils avaient dû trouver bien étrange de voir Madame dans la cuisine. &#xA;Elle installa le plaid sur le sol du pavillon et s’allongea en l’attendant. Elle repensa à la première fois qu’Henri avait lancé l’idée. Selon lui, ils ne se voyaient pas assez, chaque jour trop accaparés par la vie du château de Valbois et il avait besoin de la retrouver rien qu’à lui. L’idée lui avait paru un peu folle au début. Comment le maître d’un si grand domaine pouvait-il disparaitre comme ça pour plusieurs heures ? Elle s’était tout de même laissé tenter et ne l’avait pas regretté une seule seconde. Ces quelques heures qu’ils s’accordaient chaque mois lui était devenu nécessaire pour affronter tout ce à quoi ils étaient confrontés chaque jour à la tête de Valbois, comme la semaine précédente où la petite Léontine était tombée bien malade et qu’elle avait dû décider du sort de la jeune fille. Elle avait souhaité plus que tout la garder dans le château pour pouvoir s’assurer de sa bonne prise en charge mais elle n’avait pu se résoudre à mettre en danger l’ensemble des domestiques. Et pourtant Léontine avait à peine 15 ans. C’était la dernière à avoir été embauchée à Valbois. Heureusement, le plus dur était passé et la fièvre ne l’avait pas emportée. Elle avait demandé à reprendre le travail mais Sophie avait refusé, se sentant encore un peu coupable d’avoir dû lui faire quitter le château au plus fort de la maladie. Quelques jours de repos supplémentaires lui feraient le plus grand bien et étaient amplement mérités car la petit n’était pas de celles qui s’économisent au travail. &#xA;Sophie fut brusquement tirée de ses pensées par le bruit de la porte qui s’ouvrit alors sur la silhouette d’Henri qui apparu en contrejour. Elle sentie une bouffée d’amour l’envahir tout entière. Comment avait-elle été aussi chanceuse pour que le destin le mette sur sa route ? Elle ne croyait pas en la réincarnation mais quelle autre explication eut-elle pu être possible que de croire qu’elle ait été une sainte dans une vie précédente et en était récompensée dans cette vie en étant mariée à Henri ? Et pourtant, elle n’était pas née noble comme lui. Née de bonne famille certes, mais sans titre et sans argent. Et pourtant, Henri avait défié sa famille qui souhaitait évidemment le marier au meilleur parti possible. Il n’avait rien lâché et avait même menacé de fuir à jamais. Sa mère avait alors cédé la première, affolée à l’idée de perdre son unique enfant et dès lors, convaincre son père n’avait été qu’une histoire de temps. &#xA;Il ne dit pas un mot mais un large sourire éclaira son visage avant qu’il ne se mette à courir vers elle. Elle accueilli l’impact de son corps tout contre le sien avec un bonheur tel qu’il touchait presque à l’ivresse. ]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Writing prompt : Folly on the Lake</p>

<p>Sophie arriva la première. Elle s’était dépêchée de donner ses ordres à Mme Buisson, l’intendante, pour la journée puis avait rassemblé le nécessaire pour leur entrevue : un panier d’osier qui contenait un plaid, le livre qu’ils avaient commencé ensemble et quelques fruits. Les domestiques l’avaient observée du coin de l’œil en ayant l’air de rien mais ils avaient dû trouver bien étrange de voir Madame dans la cuisine.
Elle installa le plaid sur le sol du pavillon et s’allongea en l’attendant. Elle repensa à la première fois qu’Henri avait lancé l’idée. Selon lui, ils ne se voyaient pas assez, chaque jour trop accaparés par la vie du château de Valbois et il avait besoin de la retrouver rien qu’à lui. L’idée lui avait paru un peu folle au début. Comment le maître d’un si grand domaine pouvait-il disparaitre comme ça pour plusieurs heures ? Elle s’était tout de même laissé tenter et ne l’avait pas regretté une seule seconde. Ces quelques heures qu’ils s’accordaient chaque mois lui était devenu nécessaire pour affronter tout ce à quoi ils étaient confrontés chaque jour à la tête de Valbois, comme la semaine précédente où la petite Léontine était tombée bien malade et qu’elle avait dû décider du sort de la jeune fille. Elle avait souhaité plus que tout la garder dans le château pour pouvoir s’assurer de sa bonne prise en charge mais elle n’avait pu se résoudre à mettre en danger l’ensemble des domestiques. Et pourtant Léontine avait à peine 15 ans. C’était la dernière à avoir été embauchée à Valbois. Heureusement, le plus dur était passé et la fièvre ne l’avait pas emportée. Elle avait demandé à reprendre le travail mais Sophie avait refusé, se sentant encore un peu coupable d’avoir dû lui faire quitter le château au plus fort de la maladie. Quelques jours de repos supplémentaires lui feraient le plus grand bien et étaient amplement mérités car la petit n’était pas de celles qui s’économisent au travail.
Sophie fut brusquement tirée de ses pensées par le bruit de la porte qui s’ouvrit alors sur la silhouette d’Henri qui apparu en contrejour. Elle sentie une bouffée d’amour l’envahir tout entière. Comment avait-elle été aussi chanceuse pour que le destin le mette sur sa route ? Elle ne croyait pas en la réincarnation mais quelle autre explication eut-elle pu être possible que de croire qu’elle ait été une sainte dans une vie précédente et en était récompensée dans cette vie en étant mariée à Henri ? Et pourtant, elle n’était pas née noble comme lui. Née de bonne famille certes, mais sans titre et sans argent. Et pourtant, Henri avait défié sa famille qui souhaitait évidemment le marier au meilleur parti possible. Il n’avait rien lâché et avait même menacé de fuir à jamais. Sa mère avait alors cédé la première, affolée à l’idée de perdre son unique enfant et dès lors, convaincre son père n’avait été qu’une histoire de temps.
Il ne dit pas un mot mais un large sourire éclaira son visage avant qu’il ne se mette à courir vers elle. Elle accueilli l’impact de son corps tout contre le sien avec un bonheur tel qu’il touchait presque à l’ivresse.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/writing-prompt-folly-on-the-lake</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:14:19 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Writing prompts : The Autumn Mist</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/writing-prompts-the-autumn-mist</link>
      <description>&lt;![CDATA[Writing prompts : The Autumn Mist&#xA;&#xA;Au petit matin, dans la faible lueur du jour, elle longe la large étendue d’eau encore endormie. Il n’y a pas un bruit. Les animaux sont-ils endormis ou ont-ils déserté ce lieu qui semble hors du temps. Tout semblerait sans espoir si l’astre solaire ne tentait pas de nous sauver en pénétrant la grisaille de ses rayons hélas encore froid. Quelle sera l’issue : la mort ou la vie ?&#xA;Inspired by Schumann (in instrumental 81)]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Writing prompts : The Autumn Mist</p>

<p>Au petit matin, dans la faible lueur du jour, elle longe la large étendue d’eau encore endormie. Il n’y a pas un bruit. Les animaux sont-ils endormis ou ont-ils déserté ce lieu qui semble hors du temps. Tout semblerait sans espoir si l’astre solaire ne tentait pas de nous sauver en pénétrant la grisaille de ses rayons hélas encore froid. Quelle sera l’issue : la mort ou la vie ?
Inspired by Schumann (in instrumental 81)</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/writing-prompts-the-autumn-mist</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:12:19 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Short story for the Dragons&#39; pen group</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/short-story-for-the-dragons-pen-group</link>
      <description>&lt;![CDATA[Short story for the Dragons&#39; pen group&#xA;&#xA;Imagine a group of friends sitting around the dinner table, asking “What would you come back as in another life?” That’s how our 2026 anthology begins - and we want your answer.&#xA;&#xA;Bordel ! Ça c’est une putain de question difficile !&#xA;« Revenir dans une autre vie », ça pose déjà plusieurs concepts. Revenir, une autre vie, la vie, la mort. Ce dernier est un concept que j’ai plutôt tendance à fuir. J’adore la vie, j’adore ma vie. Elle est parfaite. J’ai un mari, deux enfants, mes parents, ma sœur, mes neveux, mes grands-parents, un seul nous à qui à ce jour, et quelques amis, peu, mais j’aime à penser que je privilégie la qualité à la quantité. Et tout ce beau monde est en parfaite santé. Si on regarde d’un côté plus matérialiste, j’ai une jolie maison assez grande pour ma famille et un travail que j’aime même si parfois j’ai un peu peur qu’il ne finisse par me faire plus de mal que de bien. &#xA;Alors oui, j’adore ma vie. Dans ce cas-là, difficile de penser à la mort, ou même à revenir pour une autre vie. Je ne sais pas si c’est plus un manque d’envie ou un manque d’idée qui m’empêche d’imaginer tout autre vie. &#xA;Il ne me reste donc qu’une seule chose à souhaiter : que cette vie ne finisse jamais.&#xA;Quand j’étais petite et que j’écoutais les personnes âgées parler, j’avais l’impression que la plupart pensait à la mort comme quelque chose de certes inéluctable, mais avant tout attendu. Comme si le chemin de la vie avait été déjà suffisamment long pour eux et qu’ils en attendaient la dernière partie, la mort donc, avec un certain soulagement. Pour ma part, j’ai toujours eu peur de la mort, aussi bien de la mienne que de celle des personnes qui me sont chères. Aussi, me dire qu’à un moment donné de ma vie, la mort ne me ferait plus peur et que je l’accueillerais même, était extrêmement réconfortant pour moi. Et puis aujourd’hui, je suis à l’aube de mes quarante printemps comme on dit. D’après les statistiques, je suis donc à peu près à la moitié de ma vie, si j’ai la chance de mourir de vieillesse. Et j’ai beau prendre de la maturité avec les années, je ne ressens toujours pas la moindre petite sensation de fatigue de la vie. Alors, certains soirs, au fond de mon lit, l’angoisse revient. Je ne veux pas mourir. Je veux vivre éternellement. Je ne suis évidemment pas le premier être humain à penser à cela. Il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel livre du rayon fantaisie d’une bonne librairie pour y lire les histoires de créatures mythiques mais surtout immortelles : elfes, vampires, dragons, licornes, phoenix et autres chimères. Alors tant qu’à vivre pour l’éternité, autant être une belle créature douce plutôt qu’un monstre sanguinaire. Mais même ces possibilités ne me font pas vraiment envie. Alors, imaginons comment poursuivre à l’infini ma vie actuelle tant aimée. &#xA;Premièrement, pour rester tant adorée, il faut qu’un certain nombre de critères soient réunis. Le premier est bien évidemment de ne pas vivre cette éternité seule. Avoir son mari et ses enfants auprès de soi, c’est le grand minimum. La société nous fait accepter le fait que nos parents partent avant nous mais il est absolument impensable que nos enfants subissent le même sort. Toutefois, ils doivent vivre leur propre vie et quitter le nid pour mieux les retrouver régulièrement. Il faut donc un compagnon de route. Après avoir vécu plus de dix ans en couple, il m’apparait aujourd’hui inconcevable de vivre à nouveau seule même si avant de le rencontrer, il m’apparaissait inconcevable de ne plus vivre seule. &#xA;A partir de là, tout le reste est envisageable. Outre le fait que je ne veux pas que ma vie parfaite s’arrête, une question m’obsède : que va-t-il se passer après moi ? &#xA;Cette question me hante chaque jour. Si je meure demain, je ne saurai pas ce qui se passera après-demain, ou la semaine suivante ou l’année d’après, ou dans cinq cent ans. Quel sera le prochain commerce à ouvrir dans ma ville ? Quel sera le prochain phénomène littéraire ? Nous déplacerons-nous toujours en voiture dans deux cents ans ? &#xA;Ce questionnement m’a toujours habité d’aussi loin que je me souvienne, et étant aujourd’hui mère, s’ajoutent les questions de savoir comment la vie de mes enfants va évoluer après moi. Quels métiers exerceront-ils ? Quelles seront leurs passions ? Vont-ils trouver l’amour et si oui, avec qui ? Seront-ils heureux ?&#xA;C’est une immense frustration de savoir que le monde continuera de tourner mais que je ne saurai jamais comment. C’est un peu l’impression d’avoir commencé un roman génial mais d’avoir découvert en cours de lecture qu’il manque les autres volumes et qu’on ne connaitra jamais la fin. Il me semble que si je pouvais voir le futur ou même simplement poser autant de questions que je le souhaite à quelqu’un qui connait l’infinité (je n’arrive pas à concevoir l’humanité comme ayant une fin) de l’avenir de l’espère humaine, alors j’accepterais la mort lorsqu’elle se présentera. Tout au fond de moi, j’ai même l’impression qu’il ne peut en être autrement, que quelque chose va se passer et que mon esprit ne finira pas dans le néant, comme si, à la manière du dernier rebondissement avant la scène finale d’une pièce au théâtre, quelque chose va arriver. &#xA;Un jour, mon médecin m’a dit qu’il regrettait le temps où les gens croyaient beaucoup plus en Dieu, peu importe lequel. De cette manière, il était beaucoup plus simple de traiter un patient atteint d’une maladie incurable si la personne était convaincue que quelque chose d’autre l’attendait après la mort. Le corps et l’esprit étant intimement liés, il est beaucoup plus compliqué de soigner quelqu’un qui est persuadé qu’il n’y a plus rien après la vie car il est terrifié. &#xA;Alors imaginons que je n’ai jamais à me confronter à cette problématique. Imaginons que je suis immortelle comme toutes les personnes qui me sont chères. Il faut tout d’abord s’affranchir du côté pragmatique. Il m’est difficile de concevoir que je puisse être la seule à bénéficier d’une telle chance, donc où allons-nous loger ces milliards d’êtres humains qui ne vont plus mourir tandis que chaque jour de nouveaux naitrons ? Prenons la solution de facilité et suggérons que nous maitrisons le vol spatial. La solution est donc dans les étoiles sur des milliers d’autres planètes. Maintenant que chacun dispose du même droit à l’immortalité, comment cela peut-il se passer au jour le jour ? &#xA;Chaque jour, j’ai deux sources de motivations pour faire les choses. La première, il n’y a pas le choix pour survivre dans notre société. Il faut trouver un moyen de gagner de l’argent pour acheter de la nourriture et autres nécessités. Il faut se laver pour se sentir bien et éviter le développement de maladies. La seconde c’est une espèce de to-do liste de choses qu’on a envie de faire dans sa vie. Aller au Japon, lire l’œuvre complète d’un auteur que l’on chérit, sauter en parachute, maîtriser une langue étrangère ou encore apprendre à jouer du piano dans le but d’être capable de jouer seule un morceau adoré. Pour cette catégorie, il faut tout d’abord rassembler la logistique pour être en capacité de faire ces différentes activités, l’argent en est bien souvent l’unité central. Ensuite il faut être en capacité physique de le faire car on vieillit un peu plus chaque jour. Mais imaginons que l’on sait que l’on ne vieillira plus et qu’on a l’éternité pour effectuer chaque élément de notre liste. Est-ce qu’on trouverait encore la motivation de réaliser nos rêves ? Est-ce que chaque jour on ne se dirait pas « plutôt demain » ? Pour échapper à la procrastination d’une vie éternelle, la mort est-elle donc notre seul espoir ?&#xA;Ma réponse : je ne sais pas, peut-être. En tout cas la vie est bien trop courte. Si elle doit avoir une fin, laissez vivre l’être humain au moins cinq cents ans. ]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Short story for the Dragons&#39; pen group</p>

<p>Imagine a group of friends sitting around the dinner table, asking “What would you come back as in another life?” That’s how our 2026 anthology begins – and we want your answer.</p>

<p>Bordel ! Ça c’est une putain de question difficile !
« Revenir dans une autre vie », ça pose déjà plusieurs concepts. Revenir, une autre vie, la vie, la mort. Ce dernier est un concept que j’ai plutôt tendance à fuir. J’adore la vie, j’adore ma vie. Elle est parfaite. J’ai un mari, deux enfants, mes parents, ma sœur, mes neveux, mes grands-parents, un seul nous à qui à ce jour, et quelques amis, peu, mais j’aime à penser que je privilégie la qualité à la quantité. Et tout ce beau monde est en parfaite santé. Si on regarde d’un côté plus matérialiste, j’ai une jolie maison assez grande pour ma famille et un travail que j’aime même si parfois j’ai un peu peur qu’il ne finisse par me faire plus de mal que de bien.
Alors oui, j’adore ma vie. Dans ce cas-là, difficile de penser à la mort, ou même à revenir pour une autre vie. Je ne sais pas si c’est plus un manque d’envie ou un manque d’idée qui m’empêche d’imaginer tout autre vie.
Il ne me reste donc qu’une seule chose à souhaiter : que cette vie ne finisse jamais.
Quand j’étais petite et que j’écoutais les personnes âgées parler, j’avais l’impression que la plupart pensait à la mort comme quelque chose de certes inéluctable, mais avant tout attendu. Comme si le chemin de la vie avait été déjà suffisamment long pour eux et qu’ils en attendaient la dernière partie, la mort donc, avec un certain soulagement. Pour ma part, j’ai toujours eu peur de la mort, aussi bien de la mienne que de celle des personnes qui me sont chères. Aussi, me dire qu’à un moment donné de ma vie, la mort ne me ferait plus peur et que je l’accueillerais même, était extrêmement réconfortant pour moi. Et puis aujourd’hui, je suis à l’aube de mes quarante printemps comme on dit. D’après les statistiques, je suis donc à peu près à la moitié de ma vie, si j’ai la chance de mourir de vieillesse. Et j’ai beau prendre de la maturité avec les années, je ne ressens toujours pas la moindre petite sensation de fatigue de la vie. Alors, certains soirs, au fond de mon lit, l’angoisse revient. Je ne veux pas mourir. Je veux vivre éternellement. Je ne suis évidemment pas le premier être humain à penser à cela. Il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel livre du rayon fantaisie d’une bonne librairie pour y lire les histoires de créatures mythiques mais surtout immortelles : elfes, vampires, dragons, licornes, phoenix et autres chimères. Alors tant qu’à vivre pour l’éternité, autant être une belle créature douce plutôt qu’un monstre sanguinaire. Mais même ces possibilités ne me font pas vraiment envie. Alors, imaginons comment poursuivre à l’infini ma vie actuelle tant aimée.
Premièrement, pour rester tant adorée, il faut qu’un certain nombre de critères soient réunis. Le premier est bien évidemment de ne pas vivre cette éternité seule. Avoir son mari et ses enfants auprès de soi, c’est le grand minimum. La société nous fait accepter le fait que nos parents partent avant nous mais il est absolument impensable que nos enfants subissent le même sort. Toutefois, ils doivent vivre leur propre vie et quitter le nid pour mieux les retrouver régulièrement. Il faut donc un compagnon de route. Après avoir vécu plus de dix ans en couple, il m’apparait aujourd’hui inconcevable de vivre à nouveau seule même si avant de le rencontrer, il m’apparaissait inconcevable de ne plus vivre seule.
A partir de là, tout le reste est envisageable. Outre le fait que je ne veux pas que ma vie parfaite s’arrête, une question m’obsède : que va-t-il se passer après moi ?
Cette question me hante chaque jour. Si je meure demain, je ne saurai pas ce qui se passera après-demain, ou la semaine suivante ou l’année d’après, ou dans cinq cent ans. Quel sera le prochain commerce à ouvrir dans ma ville ? Quel sera le prochain phénomène littéraire ? Nous déplacerons-nous toujours en voiture dans deux cents ans ?
Ce questionnement m’a toujours habité d’aussi loin que je me souvienne, et étant aujourd’hui mère, s’ajoutent les questions de savoir comment la vie de mes enfants va évoluer après moi. Quels métiers exerceront-ils ? Quelles seront leurs passions ? Vont-ils trouver l’amour et si oui, avec qui ? Seront-ils heureux ?
C’est une immense frustration de savoir que le monde continuera de tourner mais que je ne saurai jamais comment. C’est un peu l’impression d’avoir commencé un roman génial mais d’avoir découvert en cours de lecture qu’il manque les autres volumes et qu’on ne connaitra jamais la fin. Il me semble que si je pouvais voir le futur ou même simplement poser autant de questions que je le souhaite à quelqu’un qui connait l’infinité (je n’arrive pas à concevoir l’humanité comme ayant une fin) de l’avenir de l’espère humaine, alors j’accepterais la mort lorsqu’elle se présentera. Tout au fond de moi, j’ai même l’impression qu’il ne peut en être autrement, que quelque chose va se passer et que mon esprit ne finira pas dans le néant, comme si, à la manière du dernier rebondissement avant la scène finale d’une pièce au théâtre, quelque chose va arriver.
Un jour, mon médecin m’a dit qu’il regrettait le temps où les gens croyaient beaucoup plus en Dieu, peu importe lequel. De cette manière, il était beaucoup plus simple de traiter un patient atteint d’une maladie incurable si la personne était convaincue que quelque chose d’autre l’attendait après la mort. Le corps et l’esprit étant intimement liés, il est beaucoup plus compliqué de soigner quelqu’un qui est persuadé qu’il n’y a plus rien après la vie car il est terrifié.
Alors imaginons que je n’ai jamais à me confronter à cette problématique. Imaginons que je suis immortelle comme toutes les personnes qui me sont chères. Il faut tout d’abord s’affranchir du côté pragmatique. Il m’est difficile de concevoir que je puisse être la seule à bénéficier d’une telle chance, donc où allons-nous loger ces milliards d’êtres humains qui ne vont plus mourir tandis que chaque jour de nouveaux naitrons ? Prenons la solution de facilité et suggérons que nous maitrisons le vol spatial. La solution est donc dans les étoiles sur des milliers d’autres planètes. Maintenant que chacun dispose du même droit à l’immortalité, comment cela peut-il se passer au jour le jour ?
Chaque jour, j’ai deux sources de motivations pour faire les choses. La première, il n’y a pas le choix pour survivre dans notre société. Il faut trouver un moyen de gagner de l’argent pour acheter de la nourriture et autres nécessités. Il faut se laver pour se sentir bien et éviter le développement de maladies. La seconde c’est une espèce de to-do liste de choses qu’on a envie de faire dans sa vie. Aller au Japon, lire l’œuvre complète d’un auteur que l’on chérit, sauter en parachute, maîtriser une langue étrangère ou encore apprendre à jouer du piano dans le but d’être capable de jouer seule un morceau adoré. Pour cette catégorie, il faut tout d’abord rassembler la logistique pour être en capacité de faire ces différentes activités, l’argent en est bien souvent l’unité central. Ensuite il faut être en capacité physique de le faire car on vieillit un peu plus chaque jour. Mais imaginons que l’on sait que l’on ne vieillira plus et qu’on a l’éternité pour effectuer chaque élément de notre liste. Est-ce qu’on trouverait encore la motivation de réaliser nos rêves ? Est-ce que chaque jour on ne se dirait pas « plutôt demain » ? Pour échapper à la procrastination d’une vie éternelle, la mort est-elle donc notre seul espoir ?
Ma réponse : je ne sais pas, peut-être. En tout cas la vie est bien trop courte. Si elle doit avoir une fin, laissez vivre l’être humain au moins cinq cents ans.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/short-story-for-the-dragons-pen-group</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:10:38 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>2nd biography</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/do-you-see-that-child-in-the-back-of-the-class-t6cz</link>
      <description>&lt;![CDATA[2nd biography &#xA;&#xA;Do you see that child in the back of the class? The one that never listens to the teacher because they prefer to chat?  Well, that was not Vanessa as a pupil; she was a front-row student and became a teacher because she liked school so much! She has always been a great reader, eating books for lunch, and while facing the most difficult task of all which is picking a new book to read after leaving a most cherished world she has always thought that she might actually write what she wanted to read. &#xA;Well, that led to her short text in the collection of short stories by the RIVA Writing Group. &#xA;With this second text, she is on the right path to finally achieve what she has always been even too afraid to dream of : write. If only she could find the time between her children, her job, learning the French Sign Language, learning to play the piano, being involved in an association that aims to create bridges between the deaf world and the hearing one; Blimey, that almost sounds as a mid-life crisis !]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>2nd biography</p>

<p>Do you see that child in the back of the class? The one that never listens to the teacher because they prefer to chat?  Well, that was not Vanessa as a pupil; she was a front-row student and became a teacher because she liked school so much! She has always been a great reader, eating books for lunch, and while facing the most difficult task of all which is picking a new book to read after leaving a most cherished world she has always thought that she might actually write what she wanted to read.
Well, that led to her short text in the collection of short stories by the RIVA Writing Group.
With this second text, she is on the right path to finally achieve what she has always been even too afraid to dream of : write. If only she could find the time between her children, her job, learning the French Sign Language, learning to play the piano, being involved in an association that aims to create bridges between the deaf world and the hearing one; Blimey, that almost sounds as a mid-life crisis !</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/do-you-see-that-child-in-the-back-of-the-class-t6cz</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:05:50 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La dernière conversation</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/la-derniere-conversation</link>
      <description>&lt;![CDATA[La dernière conversation&#xA;&#xA;Aux portes du paradis&#xA;Le pape François se présente devant Dieu&#xA;&#xA;François, s’inclinant quelques secondes&#xA;Bonjour Mon Seigneur, enfin, après une vie entière de prières je te rencontre enfin.&#xA;&#xA;DIEU&#xA;Bonjour mon enfant. &#xA;&#xA;François&#xA;Je suis si heureux d’être enfin là et de pouvoir passer l’éternité à tes côtés. &#xA;&#xA;DIEU&#xA;Et bien, il faut tout d’abord que nous fassions ensemble l’examen de ta vie.&#xA;&#xA;François, avec un petit sourire&#xA;Oui, bien sûr Mon Seigneur.&#xA;&#xA;DIEU&#xA;Bien. Nous allons commencer par la fin de ta vie et finirons par ta naissance, si nous arrivons jusque-là. &#xA;&#xA;François&#xA;Je suis prêt Mon Seigneur. &#xA;&#xA;DIEU&#xA;Les plus grands péchés sont ceux que nous commettons à notre âge le plus avancé étant donné que c’est le moment où nous sommes le plus en mesure d’y résister grâce à l’expérience accumulée au cours de notre vie. Un enfant ne saurait être tenu responsable de ses actes au même titre qu’un adulte. &#xA;&#xA;François&#xA;Je reconnais bien là la sagesse mentionnée dans la Bible. &#xA;&#xA;DIEU&#xA;Lorsque nous rencontrerons un péché, nous l’analyserons afin de déterminer s’il est justifiable ou non. &#xA;&#xA;François&#xA;Oui Mon Seigneur. &#xA;&#xA;DIEU&#xA;Si ce n’est pas le cas, le paradis ne sera pas en mesure de t’accueillir. &#xA;&#xA;François&#xA;Mais que faut-il faire pour accéder au pardon Mon Seigneur ?&#xA;&#xA;DIEU&#xA;Il n’y a plus rien à faire. Nous sommes ici pour faire l’examen de ta vie. La repentance ne peut plus prendre place ici. C’est trop tard. &#xA;&#xA;François&#xA;Mais enfin, la religion dont j’ai guidé les fidèles place le pardon au cœur de tout. &#xA;&#xA;DIEU&#xA;La tienne peut-être, mais pas la mienne. &#xA;Ajout pour coller au thème :&#xA;François s’arrêta en chemin pour l’enfer pour commander un plat à emporter, se doutant bien que son séjour là-bas serait un peu long.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La dernière conversation</p>

<p>Aux portes du paradis
Le pape François se présente devant Dieu</p>

<p>François, s’inclinant quelques secondes
Bonjour Mon Seigneur, enfin, après une vie entière de prières je te rencontre enfin.</p>

<p>DIEU
Bonjour mon enfant.</p>

<p>François
Je suis si heureux d’être enfin là et de pouvoir passer l’éternité à tes côtés.</p>

<p>DIEU
Et bien, il faut tout d’abord que nous fassions ensemble l’examen de ta vie.</p>

<p>François, avec un petit sourire
Oui, bien sûr Mon Seigneur.</p>

<p>DIEU
Bien. Nous allons commencer par la fin de ta vie et finirons par ta naissance, si nous arrivons jusque-là.</p>

<p>François
Je suis prêt Mon Seigneur.</p>

<p>DIEU
Les plus grands péchés sont ceux que nous commettons à notre âge le plus avancé étant donné que c’est le moment où nous sommes le plus en mesure d’y résister grâce à l’expérience accumulée au cours de notre vie. Un enfant ne saurait être tenu responsable de ses actes au même titre qu’un adulte.</p>

<p>François
Je reconnais bien là la sagesse mentionnée dans la Bible.</p>

<p>DIEU
Lorsque nous rencontrerons un péché, nous l’analyserons afin de déterminer s’il est justifiable ou non.</p>

<p>François
Oui Mon Seigneur.</p>

<p>DIEU
Si ce n’est pas le cas, le paradis ne sera pas en mesure de t’accueillir.</p>

<p>François
Mais que faut-il faire pour accéder au pardon Mon Seigneur ?</p>

<p>DIEU
Il n’y a plus rien à faire. Nous sommes ici pour faire l’examen de ta vie. La repentance ne peut plus prendre place ici. C’est trop tard.</p>

<p>François
Mais enfin, la religion dont j’ai guidé les fidèles place le pardon au cœur de tout.</p>

<p>DIEU
La tienne peut-être, mais pas la mienne.
Ajout pour coller au thème :
François s’arrêta en chemin pour l’enfer pour commander un plat à emporter, se doutant bien que son séjour là-bas serait un peu long.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/la-derniere-conversation</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:04:25 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Short story for the RIVA writing group</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/jai-toujours-adore-la-lecture</link>
      <description>&lt;![CDATA[Short story for the RIVA writing group&#xA;&#xA;J’ai toujours adoré la lecture. Dès que j’ai pu être en capacité de lire seule, j’ai recherché tous les livres de la maison afin de les dévorer. La chasse fut courte. Mes parents ne lisaient pas, comme beaucoup de membres de la classe ouvrière. J’ai eu la chance de recevoir en cadeau quelques livres par des amis de mes parents mais la plupart des livres qui se trouvaient à la maison avaient la mention « offert par votre station-service ». Béni soit les livres offerts.&#xA;J’habitais dans une petite ville et j’allais à l’école dans une petite école. Malgré sa taille, elle possédait une petite bibliothèque. Ce fut le début du bonheur. Des dizaines de livres qui m’ouvraient des dizaines de portes sur tout autant de mondes différents. Le paradis !&#xA;Ma soif ainsi assouvie, c’est ainsi que je traversais les années scolaires les unes après les autres. Mes perspectives s’ouvraient à mesure que les établissements scolaires que je fréquentais s’agrandissaient. L’école primaire, puis le collège, puis le lycée et ne parlons pas de l’université et ses multiples bibliothèques universitaires chacune assortie de son sous-sol rempli de livres. &#xA;En parallèle, d’argent de poche en petits jobs d’été, je commençais ma propre collection. Quelle joie de posséder un livre. C’est comme posséder un nouveau monde. &#xA;Petit à petit, une nouvelle idée fit son chemin dans ma tête. Lire c’est magique, mais qu’en serait-il si j’écrivais et créais moi-même mes nouveaux mondes ? Et si j’écrivais un livre ? &#xA;D’abord il y eut les doutes sur mes capacités. Ecrire un livre, ça ne se fait pas comme ça. Il faut du talent. Cela commençait plutôt mal. Comment mon syndrome de l’imposteur et moi aurions-nous suffisamment de talent pour écrire ? Et puis, par où on commence pour écrire ?&#xA;Cette idée magique fut donc enterrée au plus profond de mon être et la vie se poursuivit. La fin des études, un emploi, des mutations professionnelles, un conjoint, un enfant. &#xA;Mais toujours cette petite lueur, toute au fond, cachée de tous. Ecrire. &#xA;Comment écrire lorsqu’on est la reine de la procrastination et qu’on l’a toujours été depuis le tout premier exercice de calcul de l’école primaire ? Et puis écrire quoi ? Chaque nuit, avant de m’endormir, des dizaines, peut-être même des centaines d’histoires s’étaient jouées dans ma tête au fil des années. Autant de mondes et de personnages créés pour qu’il n’en reste plus rien une fois le réveil sonné le lendemain matin. &#xA;Qu’est-ce qui pourrait donner l’impulsion d’écrire le premier mot ?&#xA;Et puis un jour, sur un réseau social, une annonce. Un groupe d’écriture qui se réunit dans ma petite ville. Je crois que je ne me suis jamais autant surpris moi-même que le jour où j’ai passé la porte de cet endroit, mi-boutique mi-salon de thé anglais. Un lieu aussi improbable que ma venue là-bas. Moi, l’asociale, incapable d’adresser la parole à un inconnu sans me sentir prodigieusement gauche. &#xA;Alors, le miracle va-t-il se poursuivre ? Ecrirai-je un jour ?&#xA;Oh, mais je viens de commencer avec cette nouvelle…]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Short story for the RIVA writing group</p>

<p>J’ai toujours adoré la lecture. Dès que j’ai pu être en capacité de lire seule, j’ai recherché tous les livres de la maison afin de les dévorer. La chasse fut courte. Mes parents ne lisaient pas, comme beaucoup de membres de la classe ouvrière. J’ai eu la chance de recevoir en cadeau quelques livres par des amis de mes parents mais la plupart des livres qui se trouvaient à la maison avaient la mention « offert par votre station-service ». Béni soit les livres offerts.
J’habitais dans une petite ville et j’allais à l’école dans une petite école. Malgré sa taille, elle possédait une petite bibliothèque. Ce fut le début du bonheur. Des dizaines de livres qui m’ouvraient des dizaines de portes sur tout autant de mondes différents. Le paradis !
Ma soif ainsi assouvie, c’est ainsi que je traversais les années scolaires les unes après les autres. Mes perspectives s’ouvraient à mesure que les établissements scolaires que je fréquentais s’agrandissaient. L’école primaire, puis le collège, puis le lycée et ne parlons pas de l’université et ses multiples bibliothèques universitaires chacune assortie de son sous-sol rempli de livres.
En parallèle, d’argent de poche en petits jobs d’été, je commençais ma propre collection. Quelle joie de posséder un livre. C’est comme posséder un nouveau monde.
Petit à petit, une nouvelle idée fit son chemin dans ma tête. Lire c’est magique, mais qu’en serait-il si j’écrivais et créais moi-même mes nouveaux mondes ? Et si j’écrivais un livre ?
D’abord il y eut les doutes sur mes capacités. Ecrire un livre, ça ne se fait pas comme ça. Il faut du talent. Cela commençait plutôt mal. Comment mon syndrome de l’imposteur et moi aurions-nous suffisamment de talent pour écrire ? Et puis, par où on commence pour écrire ?
Cette idée magique fut donc enterrée au plus profond de mon être et la vie se poursuivit. La fin des études, un emploi, des mutations professionnelles, un conjoint, un enfant.
Mais toujours cette petite lueur, toute au fond, cachée de tous. Ecrire.
Comment écrire lorsqu’on est la reine de la procrastination et qu’on l’a toujours été depuis le tout premier exercice de calcul de l’école primaire ? Et puis écrire quoi ? Chaque nuit, avant de m’endormir, des dizaines, peut-être même des centaines d’histoires s’étaient jouées dans ma tête au fil des années. Autant de mondes et de personnages créés pour qu’il n’en reste plus rien une fois le réveil sonné le lendemain matin.
Qu’est-ce qui pourrait donner l’impulsion d’écrire le premier mot ?
Et puis un jour, sur un réseau social, une annonce. Un groupe d’écriture qui se réunit dans ma petite ville. Je crois que je ne me suis jamais autant surpris moi-même que le jour où j’ai passé la porte de cet endroit, mi-boutique mi-salon de thé anglais. Un lieu aussi improbable que ma venue là-bas. Moi, l’asociale, incapable d’adresser la parole à un inconnu sans me sentir prodigieusement gauche.
Alors, le miracle va-t-il se poursuivre ? Ecrirai-je un jour ?
Oh, mais je viens de commencer avec cette nouvelle…</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/jai-toujours-adore-la-lecture</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 21:01:54 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>1st biography</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/do-you-see-that-child-in-the-back-of-the-class</link>
      <description>&lt;![CDATA[1st biography&#xA;&#xA;Do you see that child in the back of the class? The one that never listens to the teacher because they prefer to chat. Well that was not Vanessa as a pupil as she was the front row student and became a teacher as she liked school so much but she is definitely her nowadays.&#xA;She has always been a great reader, eating books for lunch, and while facing the most difficult task of all which is picking a new book to read after leaving a most cherished world, she has always thought that she might actually write what she wanted to read.&#xA;But being the naughty kid in the class, how could she ever do it being a master at procrastination? Well that&#39;s why she got to write the shortest short story of this book. Will you be able to read anything else by her? Well maybe one day, you will get to put your hand on one of the many stories she has already started but has not finished yet.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>1st biography</p>

<p>Do you see that child in the back of the class? The one that never listens to the teacher because they prefer to chat. Well that was not Vanessa as a pupil as she was the front row student and became a teacher as she liked school so much but she is definitely her nowadays.
She has always been a great reader, eating books for lunch, and while facing the most difficult task of all which is picking a new book to read after leaving a most cherished world, she has always thought that she might actually write what she wanted to read.
But being the naughty kid in the class, how could she ever do it being a master at procrastination? Well that&#39;s why she got to write the shortest short story of this book. Will you be able to read anything else by her? Well maybe one day, you will get to put your hand on one of the many stories she has already started but has not finished yet.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/do-you-see-that-child-in-the-back-of-the-class</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:57:12 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Je m&#39;appelle Vanessa Berry et j&#39;ai décidé de regrouper tous mes textes courts...</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/je-mappelle-vanessa-berry-et-jai-decide-de-regrouper-tous-mes-textes-courts</link>
      <description>&lt;![CDATA[Je m&#39;appelle Vanessa Berry et j&#39;ai décidé de regrouper tous mes textes courts déjà écrits ici et viendront s&#39;y ajouter de nouveaux dans le futur je l&#39;espère. ]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#39;appelle Vanessa Berry et j&#39;ai décidé de regrouper tous mes textes courts déjà écrits ici et viendront s&#39;y ajouter de nouveaux dans le futur je l&#39;espère.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lencreduberry/je-mappelle-vanessa-berry-et-jai-decide-de-regrouper-tous-mes-textes-courts</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:55:38 +0200</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>