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    <title>𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧</title>
    <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/</link>
    <description>New Flavor Since 2025</description>
    <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:18:46 +0200</pubDate>
    <item>
      <title>L&#39;enfer est pavé d&#39;emails</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/lenfer-est-pave-demails</link>
      <description>&lt;![CDATA[Pitain, j&#39;en peux plus des correspondants qui font n&#39;importe quoi avec mon adresse #Email&#xA;&#xA;Tu leur donnes une fois, pour un échange spécifique,&#xA;ils se la refilent dans d&#39;autres services internes avec lesquels tu n&#39;a rien à voir, et auxquels tu n&#39;as pas donné de #Consentement.&#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Un coup ils t&#39;écrivent sur cette adresse, un coup ils t&#39;écrivent sur une ancienne adresse que tu leur a demandé de mettre à jour 3 fois déjà. &#xA;&#xA;Ils te font des #MailingList où tout le monde voit les adresses des autres.&#xA;&#xA;Tu la donnes à un secrétariat médical pour un #RDV et tu retrouve avec des notifications #Doctolib (et par sms) sans pouvoir exercer simplement et correctement ton droit à la rectification.&#xA;&#xA;Ils gardent tes #DonnéesPersonnelles pendant plus d&#39;une décennie dans leur base de donnée, au mieux ils la revendent au pire ils se font pirater.&#xA;&#xA;Tu t&#39;en sert pour correspondre avec plusieurs destinataires électroniquement, ils s&#39;en servent comme d&#39;un espace de #Chat, en faisant répondre à tous, et en incluant toutes les réponses précédentes de tout le monde. Et maintenant ils font même des likes sur des emails. #WTF&#xA;&#xA;Tu passe une commande professionnelle (B2B), ils t&#39;inscrivent à leur pitain de #Newsletter, &#34;gérée&#34; par un site tiers, qui n&#39;en n&#39;a rien à faire de tes demandes de désinscriptions via leurs propres formulaires.&#xA;&#xA;Même gérer de emails poubelle/éphémère et autres alias c&#39;est devenu l&#39;enfer avec tous ça, et je ne parle même pas de #Spam.&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Pitain, j&#39;en peux plus des correspondants qui font n&#39;importe quoi avec mon adresse <a href="/lwuibr/tag:Email" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Email</span></a></p>

<p>Tu leur donnes une fois, pour un échange spécifique,
ils se la refilent dans d&#39;autres services internes avec lesquels tu n&#39;a rien à voir, et auxquels tu n&#39;as pas donné de <a href="/lwuibr/tag:Consentement" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Consentement</span></a>.</p>



<p>Un coup ils t&#39;écrivent sur cette adresse, un coup ils t&#39;écrivent sur une ancienne adresse que tu leur a demandé de mettre à jour 3 fois déjà.</p>

<p>Ils te font des <a href="/lwuibr/tag:MailingList" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">MailingList</span></a> où tout le monde voit les adresses des autres.</p>

<p>Tu la donnes à un secrétariat médical pour un <a href="/lwuibr/tag:RDV" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">RDV</span></a> et tu retrouve avec des notifications <a href="/lwuibr/tag:Doctolib" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Doctolib</span></a> (et par sms) sans pouvoir exercer simplement et correctement ton droit à la rectification.</p>

<p>Ils gardent tes <a href="/lwuibr/tag:Donn%C3%A9esPersonnelles" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">DonnéesPersonnelles</span></a> pendant plus d&#39;une décennie dans leur base de donnée, au mieux ils la revendent au pire ils se font pirater.</p>

<p>Tu t&#39;en sert pour correspondre avec plusieurs destinataires électroniquement, ils s&#39;en servent comme d&#39;un espace de <a href="/lwuibr/tag:Chat" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Chat</span></a>, en faisant répondre à tous, et en incluant toutes les réponses précédentes de tout le monde. Et maintenant ils font même des likes sur des emails. <a href="/lwuibr/tag:WTF" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">WTF</span></a></p>

<p>Tu passe une commande professionnelle (B2B), ils t&#39;inscrivent à leur pitain de <a href="/lwuibr/tag:Newsletter" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Newsletter</span></a>, “gérée” par un site tiers, qui n&#39;en n&#39;a rien à faire de tes demandes de désinscriptions via leurs propres formulaires.</p>

<p>Même gérer de emails poubelle/éphémère et autres alias c&#39;est devenu l&#39;enfer avec tous ça, et je ne parle même pas de <a href="/lwuibr/tag:Spam" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Spam</span></a>.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/lenfer-est-pave-demails</guid>
      <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 14:27:28 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Patcher une rom avec FLIPS sous Linux</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/patcher-une-rom-avec-flips-sous-linux</link>
      <description>&lt;![CDATA[smalliCeci est un fac-similé de avril 2022 de mon ancien blog/i/small&#xA;---&#xA;&#xA;Le #Retrogaming, c&#39;est bon et ça fait du bien. Les bons jeux du passé, sont un réconfort, un phare, un doudou. Pour la plupart d&#39;entre nous on a pas le temps, la place et l&#39;argent pour physiquement retrouver toutes ces consoles et jeux. Heureusement il y a le retrogaming avec Retroarch, #Recallbox, Retropie et pléthore d&#39;autres émulateurs et devices.&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Bon une fois qu&#39;on a retrouvé tous les jeux en roms qui ont fait notre histoire vidéoludique, il reste encore des jeux en langues étrangères jamais sortie en France et pour certains de vrais pépites.&#xA;&#xA;On peut compter sur des fans experts en traductions et en hacks de roms pour nous permettre de découvrir donc de nouveaux titres jusque là inconnus ou injouables. Mais, chose étrange, on ne trouve pas facilement ces roms francisées ou anglicisées, contrairement à leur dumps originaux, il faut mettre légèrement les mains dans cambouis en appliquant soi même les patchs IPS de traduction.&#xA;&#xA;Sous Linux, moi j&#39;ai trouvé et utilise FLIPS (à compiler soi même)&#xA;&#xA;télécharger les sources ici&#xA;décompresser le zip&#xA;installer les dépendances si nécessaires&#xA;dans le répertoire lancer un terminal et lancer la commande ./make.sh pour compiler&#xA;on lance FLIPS avec la commande ./flips&#xA;&#xA;Sinon il y une version Flatpak (j&#39;ai pas testé)&#xA;&#xA;Il n&#39;y pas plus qu&#39;a choisir Apply Patch, de là on sélectionne le patch (fichier .IPS) à appliquer, puis la rom à laquelle le patch va s&#39;appliquer, et enfin la nom du nouveau fichier/rom.&#xA;&#xA;Un point très important, la patch est prévu pour une version de rom bien précise, indiquée dans le fichier texte qui accompagne le fichier IPS. Si on applique à une rom autre que celle définie (CRC) ça ne fonctionnera pas.&#xA;&#xA;Ce patcher ne fonctionne pas uniquement pour des patchs de traductions mais aussi pour des patchs de Hacks qui peuvent apporter des fonctions supplémentaires à la rom d&#39;origine.&#xA;&#xA;Moi je l&#39;ai fais pour des rom GBC, PCE et SNES avec succés, telles que:&#xA;&#xA;Shantea (GBC) =  passée FR+Patch couleurs GBA&#xA;City Hunter (PCE) =  passée ENG&#xA;City Hunter (PCE) =  passée en FR&#xA;Valkyrie no Densetsu (PCE) =  passée en ENG&#xA;Magical Pop&#39;n (SNES) =  passée en FR&#xA;Twisted Tales Of Spike Mc Fang (SNES) =  passée en FR&#xA;Twinkle Tale (MD) =  passée en ENG&#xA;&#xA;Un site de patchs français ici.&#xA;&#xA;De mon point de vue le but n&#39;est pas de patcher toutes les roms possibles en français, mais de découvrir de nouveaux jeux jamais sortis chez nous, où la narration en texte a son importance pour s&#39;immerger ou comprendre le scénario. Et pour les jeux Japonais de comprendre l&#39;interface.&#xA;&#xA;Quel plaisir de découvrir de nouveau jeux 8 ou 16 bits! Des pépites oubliées.&#xA;---&#xA;#LogicielsLibres #Linux #Liens #DIY #Internet #Hack]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><small><i>Ceci est un fac-similé de avril 2022 de mon ancien blog</i></small></p>

<hr>

<p>Le <a href="/lwuibr/tag:Retrogaming" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Retrogaming</span></a>, c&#39;est bon et ça fait du bien. Les bons jeux du passé, sont un réconfort, un phare, un doudou. Pour la plupart d&#39;entre nous on a pas le temps, la place et l&#39;argent pour physiquement retrouver toutes ces consoles et jeux. Heureusement il y a le retrogaming avec Retroarch, <a href="/lwuibr/tag:Recallbox" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Recallbox</span></a>, Retropie et pléthore d&#39;autres émulateurs et devices.
</p>

<p>Bon une fois qu&#39;on a retrouvé tous les jeux en roms qui ont fait notre histoire vidéoludique, il reste encore des jeux en langues étrangères jamais sortie en France et pour certains de vrais pépites.</p>

<p>On peut compter sur des fans experts en traductions et en hacks de roms pour nous permettre de découvrir donc de nouveaux titres jusque là inconnus ou injouables. Mais, chose étrange, on ne trouve pas facilement ces roms francisées ou anglicisées, contrairement à leur dumps originaux, il faut mettre légèrement les mains dans cambouis en appliquant soi même les patchs IPS de traduction.</p>

<p>Sous Linux, moi j&#39;ai trouvé et utilise <a href="https://github.com/Alcaro/Flips" rel="nofollow">FLIPS</a> (à compiler soi même)</p>
<ul><li>télécharger les sources <a href="https://github.com/Alcaro/Flips/archive/refs/heads/master.zip" rel="nofollow">ici</a></li>
<li>décompresser le zip</li>
<li>installer les dépendances si nécessaires</li>
<li>dans le répertoire lancer un terminal et lancer la commande ./make.sh pour compiler</li>
<li>on lance FLIPS avec la commande ./flips</li></ul>

<p><img src="https://acloud6.zaclys.com/index.php/apps/photos/api/v1/preview/10936888?x=2048&amp;y=2048" alt=""></p>

<p>Sinon il y une version <a href="https://flathub.org/apps/details/com.github.Alcaro.Flips" rel="nofollow">Flatpak</a> (j&#39;ai pas testé)</p>

<p>Il n&#39;y pas plus qu&#39;a choisir Apply Patch, de là on sélectionne le patch (fichier .IPS) à appliquer, puis la rom à laquelle le patch va s&#39;appliquer, et enfin la nom du nouveau fichier/rom.</p>

<p>Un point très important, la patch est prévu pour une version de rom bien précise, indiquée dans le fichier texte qui accompagne le fichier IPS. Si on applique à une rom autre que celle définie (CRC) ça ne fonctionnera pas.</p>

<p>Ce patcher ne fonctionne pas uniquement pour des patchs de traductions mais aussi pour des patchs de Hacks qui peuvent apporter des fonctions supplémentaires à la rom d&#39;origine.</p>

<p>Moi je l&#39;ai fais pour des rom GBC, PCE et SNES avec succés, telles que:</p>
<ul><li>Shantea (GBC) =&gt; passée FR+Patch couleurs GBA</li>
<li>City Hunter (PCE) =&gt; passée ENG</li>
<li>City Hunter (PCE) =&gt; passée en FR</li>
<li>Valkyrie no Densetsu (PCE) =&gt; passée en ENG</li>
<li>Magical Pop&#39;n (SNES) =&gt; passée en FR</li>
<li>Twisted Tales Of Spike Mc Fang (SNES) =&gt; passée en FR</li>
<li>Twinkle Tale (MD) =&gt; passée en ENG</li></ul>

<p>Un site de patchs français <a href="https://traf.romhack.org/" rel="nofollow">ici</a>.</p>

<p>De mon point de vue le but n&#39;est pas de patcher toutes les roms possibles en français, mais de découvrir de nouveaux jeux jamais sortis chez nous, où la narration en texte a son importance pour s&#39;immerger ou comprendre le scénario. Et pour les jeux Japonais de comprendre l&#39;interface.</p>

<p>Quel plaisir de découvrir de nouveau jeux 8 ou 16 bits! Des pépites oubliées.</p>

<hr>

<p><a href="/lwuibr/tag:LogicielsLibres" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">LogicielsLibres</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Linux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Linux</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Liens" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Liens</span></a> <a href="/lwuibr/tag:DIY" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">DIY</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Internet" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Internet</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Hack" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Hack</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/patcher-une-rom-avec-flips-sous-linux</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 16:26:57 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Récup d&#39;un prix sur un site internet</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/recup-dun-prix-sur-un-site-internet</link>
      <description>&lt;![CDATA[smalliCeci est un fac-similé de juin 2023 de mon ancien blog/i/small&#xA;---&#xA;&#xA;Bon comme je pense fortement remplacer mon S7 par un Nothing Phone (1) dispo chez Boulanger que sur internet, mais je veux le payer en magasin (oui c&#39;est possible), j&#39;attends le bon prix.&#xA;Comme j&#39;ai raté la précédente promo, je regarde tout les jours mais j&#39;ai pas envie de lancer un navigateur, je veux juste le prix du jour.&#xA;Donc j&#39;ai fait (en une matinée quand même) un script bash qui m&#39;affiche le prix du jour dans le terminal (linux)&#xA;!--more--&#xA;Voici mon code:&#xA;page=curl -sA &#39;Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:109.0) Gecko/20100101 Firefox/113.0&#39; https://www.boulanger.com/ref/1187038; clear; grep -A3 &#39; &#39; &lt;&lt;&lt;&#34;$page&#34; | sed -n &#39;4p&#39;&#xA;&#xA;Ça met dans une variable le contenu de la page téléchargée par #CURL, ça fait un #GREP pour ne garder que le texte balisé qui entoure le prix du jour, puis un #SED pour ne garder que la 4ième ligne, le prix.&#xA;&#xA;C&#39;est évident qu&#39;on doit pour voir faire mieux en code, mais c&#39;est le mien de avec mon niveau à moi.&#xA;&#xA;ICI le script commenté avec instructions.&#xA;&#xA;---&#xA;#LogicielsLibres #Linux #Liens #BASH #DIY #Internet]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><small><i>Ceci est un fac-similé de juin 2023 de mon ancien blog</i></small></p>

<hr>

<p>Bon comme je pense fortement remplacer mon S7 par un Nothing Phone (1) dispo chez Boulanger que sur internet, mais je veux le payer en magasin (oui c&#39;est possible), j&#39;attends le bon prix.
Comme j&#39;ai raté la précédente promo, je regarde tout les jours mais j&#39;ai pas envie de lancer un navigateur, je veux juste le prix du jour.
Donc j&#39;ai fait (en une matinée quand même) un script bash qui m&#39;affiche le prix du jour dans le terminal (linux)

Voici mon code:</p>

<pre><code>page=`curl -sA &#39;Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:109.0) Gecko/20100101 Firefox/113.0&#39; https://www.boulanger.com/ref/1187038`; clear; grep -A3 &#39; &#39; &lt;&lt;&lt;&#34;$page&#34; | sed -n &#39;4p&#39;
</code></pre>

<p>Ça met dans une variable le contenu de la page téléchargée par <a href="/lwuibr/tag:CURL" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CURL</span></a>, ça fait un <a href="/lwuibr/tag:GREP" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">GREP</span></a> pour ne garder que le texte balisé qui entoure le prix du jour, puis un <a href="/lwuibr/tag:SED" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SED</span></a> pour ne garder que la 4ième ligne, le prix.</p>

<p>C&#39;est évident qu&#39;on doit pour voir faire mieux en code, mais c&#39;est le mien de avec mon niveau à moi.</p>

<p><a href="http://lwuibr.free.fr/dotclear/images/media/prixnothing1.sh" rel="nofollow">ICI</a> le script commenté avec instructions.</p>

<hr>

<p><a href="/lwuibr/tag:LogicielsLibres" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">LogicielsLibres</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Linux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Linux</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Liens" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Liens</span></a> <a href="/lwuibr/tag:BASH" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">BASH</span></a> <a href="/lwuibr/tag:DIY" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">DIY</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Internet" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Internet</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/recup-dun-prix-sur-un-site-internet</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 16:16:13 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Renommer les fichiers GOPRO sous linux</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/renomer-les-fichiers-gopro-sous-linux</link>
      <description>&lt;![CDATA[smalliCeci est un fac-similé de juin 2023 de mon ancien blog/i/small&#xA;---&#xA;&#xA;Le nommage des fichiers sur carte SD des #GOPRO, c&#39;est le bordel. Et sous #Linux les logiciels officiels ne sont pas dispo et propriétaires.&#xA;J&#39;ai donc écris mon 1er script Bash (une journée quand même) pour récupérer la bonne date dans les méta-données des fichiers et les renommer comme je voulais.&#xA;!--more--&#xA;Voici mon code:&#xA;pls *.mM4   list.temp&#xA;filenumber=wc -l &lt; list.temp&#xA;for file in cat list.temp;&#xA;do&#xA;filename=ffprobe -showstreams &#34;$file&#34; | grep &#39;creationtime&#39; | head -n 1 | sed &#34;s/TAG:creation_time=//g; s/.000000Z//g; s/-//g; s/://g; s/T//g;&#34;&#xA;mv $file $filename.mp4&#xA;done&#xA;clear&#xA;echo &#34;Fini!&#34;&#xA;echo $filenumber &#34;fichier(s) traité(s).&#34;&#xA;&#xA;Ça créé la liste des fichiers mp4 ou MP4 présent dans le répertoire, pour chaque ligne de la liste, extrait les méta-données avec #FFPROBE, ne garde que la ligne date de création avec #GREP, ne garde que la 1ère itération avec #HEAD, fait un #SED pour ne garder que la date en format YYMMDD mets tout ça dans une variable, et renomme le fichier à partir de cette variable.&#xA;&#xA;Un petit bonus ça donne le nombre de fichier traité avec #WC&#xA;&#xA;C&#39;est évident qu&#39;on doit pour voir faire mieux en code, mais c&#39;est le mien de avec mon niveau à moi.&#xA;&#xA;ICI le script commenté et instructions&#xA;&#xA;---&#xA;#LogicielsLibres #Linux #Liens #BASH #DIY]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><small><i>Ceci est un fac-similé de juin 2023 de mon ancien blog</i></small></p>

<hr>

<p>Le nommage des fichiers sur carte SD des <a href="/lwuibr/tag:GOPRO" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">GOPRO</span></a>, c&#39;est le bordel. Et sous <a href="/lwuibr/tag:Linux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Linux</span></a> les logiciels officiels ne sont pas dispo et propriétaires.
J&#39;ai donc écris mon 1er script Bash (une journée quand même) pour récupérer la bonne date dans les méta-données des fichiers et les renommer comme je voulais.

Voici mon code:</p>

<pre><code>pls *.[mM][pP]4 &gt; list.temp
filenumber=`wc -l &lt; list.temp`
for file in `cat list.temp`;
do
filename=`ffprobe -show_streams &#34;$file&#34; | grep &#39;creation_time&#39; | head -n 1 | sed &#34;s/TAG:creation_time=//g; s/.000000Z//g; s/-//g; s/://g; s/T//g;&#34;`
mv $file $filename.mp4
done
clear
echo &#34;Fini!&#34;
echo $filenumber &#34;fichier(s) traité(s).&#34;

</code></pre>

<p>Ça créé la liste des fichiers mp4 ou MP4 présent dans le répertoire, pour chaque ligne de la liste, extrait les méta-données avec <a href="/lwuibr/tag:FFPROBE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">FFPROBE</span></a>, ne garde que la ligne date de création avec <a href="/lwuibr/tag:GREP" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">GREP</span></a>, ne garde que la 1ère itération avec <a href="/lwuibr/tag:HEAD" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">HEAD</span></a>, fait un <a href="/lwuibr/tag:SED" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SED</span></a> pour ne garder que la date en format YYMMDD mets tout ça dans une variable, et renomme le fichier à partir de cette variable.</p>

<p>Un petit bonus ça donne le nombre de fichier traité avec <a href="/lwuibr/tag:WC" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">WC</span></a></p>

<p>C&#39;est évident qu&#39;on doit pour voir faire mieux en code, mais c&#39;est le mien de avec mon niveau à moi.</p>

<p><a href="http://lwuibr.free.fr/dotclear/images/media/lbgoprorn.sh" rel="nofollow">ICI</a> le script commenté et instructions</p>

<hr>

<p><a href="/lwuibr/tag:LogicielsLibres" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">LogicielsLibres</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Linux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Linux</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Liens" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Liens</span></a> <a href="/lwuibr/tag:BASH" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">BASH</span></a> <a href="/lwuibr/tag:DIY" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">DIY</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/renomer-les-fichiers-gopro-sous-linux</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 15:59:15 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Install Party Epic Fail</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/quand-ca-veut-pas-ca-veux-pas</link>
      <description>&lt;![CDATA[Quand ça veut pas, ça veux pas.&#xA;&#xA;Dur dur le milieu associatif ou bénévole, dans le logiciel libre.&#xA;&#xA;Il y a 2 ans que j&#39;ai essayé de lancer des Install Party GN/Linux dans ma ville, malgré mon emploi du temps assez figé aux disponibilités réduitessupa href=&#34;#note1&#34;1/a/sup.&#xA;&#xA;Je voulais partager mon expérience autodidacte du logiciel libre qui ma permis de m&#39;émanciper des GAFAM, vendeurs de matériels mainstream, protéger mes données personnelles, m&#39;apprendre (un peu) le fonctionnement de tout ceci et m&#39;apporter une résilience numérique.&#xA;!--more--&#xA;&#xA;Dans un premier temps j&#39;ai eu l&#39;idée de me rapprocher du Repair café de ma ville, ça m&#39;a semblé complémentaire et fédérateur. J&#39;ai bien été accueillis par les bénévoles qui avaient créé ce Repair café. Malheureusement leur réseau de communication dont l&#39;initiative était préemptée par une service de la mairie, a mal fonctionné pour la partie Install Party. En 2 à 3 présence lors de Repair café, résultat: personnesupa href=&#34;#note1&#34;1/a/sup!&#xA;&#xA;J&#39;ai fini par laisser tomber. Fail #1&#xA;&#xA;L&#39;année suivante, la médiathèque de ma ville lançait une initiative, permettant aux habitants d&#39;obtenir des créneaux au sein de celle-ci, pour présenter les productions artistiques, passions, voyages, atelier.&#xA;Ça a ravivé mon envie de partage du logiciel libre et j&#39;ai présenté mon projet d&#39;Install Party. Qui a bien était reçu. Nous avons convenu de dates, et dans un premier temps j&#39;ai laissé la responsable de la médiathèque gérer la communication, après lui avoir remis mon propre flyer et logo Tux.&#xA;De fin 2024 à l&#39;été 2025, j&#39;ai fait 3 Install Party, en plein milieu de la médiathèque sur une belle table, chaise et courant à disposition.&#xA;Sur les deux dernières j&#39;ai appuyé un peu plus la communication, par une annonce dans le petit magazine local Sortir et des annonces dans l&#39;agenda du libre car la médiathèque se contentait d&#39;une petite annonce dans l&#39;agenda de la ville et une affiche à l&#39;accueil.&#xA;Malheureusement, ces 3 Install Party se sont quasiment soldées par du pair à pair, avec des pics de +/- 2 personnes présente sur l&#39;après midi. Certes ce fût sympas voir enrichissant pour tous, mais ce n&#39;était pas l&#39;engouement attendu par rapport à mon investissement temporelsupa href=&#34;#note1&#34;1/a/sup.&#xA;&#xA;J&#39;ai fini par laisser tomber. Fail #2&#xA;&#xA;En septembre 2025, avec l&#39;avènement de &#34;la fin de windows 10&#34; et un peu de battage médiatique à la TV, je me suis dit que reproposer une Install Party à la médiathèque devrait susciter plus d&#39;engouement. Et depuis les deux dernières braderies de Lille, j&#39;avais bien discuté et pris quelques conseils auprès du village du Libre (CLX, Chtinux...)&#xA;&#xA;Fin septembre , je recontacte donc la médiathèque et propose deux dates pour organiser l&#39;Install Party Eof10 et pour laisser du choix aux participants, via un sondage sur Framaforms: le 15 ou le 29 novembre, en laissant un mois au gens pour choisir la date où il y aurai le plus de participants.&#xA;&#xA;J&#39;en profite pour mettre en copie la personne de CLX qui m&#39;avait conseillé, car elle avait 2 connaissances dans ma ville intéressées par les Install Party, et pour me mettre en relation avec celles-ci.&#xA;Je les ai donc inclus dans la boucle avec en plus des personnes que j&#39;avais rencontrées lors de précédentes Install Party. Et j&#39;ai aussi diffusé le sondage sur l&#39;Agenda du Libre.&#xA;&#xA;Niveau com j&#39;avais fait mon max.&#xA;&#xA;Résultat au 10 novembre, une semaine avant la 1ere date proposée: 0 retour.&#xA;&#xA;Déjà du coté de la médiathèque, début septembre, au bout de 15 jours de l&#39;envoi de mon email, pas de réponse, je relance et la personne en charge me répond qu&#39;elle était en vacances. Puis 15 jours plus tard, en fait elle avait plus accès à leur boite email, &#34;ok, elle va lancer de son coté&#34;. 1mois de perdu.&#xA;&#xA;Bon, le seul retour que j&#39;ai eu c&#39;est celui de la personne de CLX, qui me &#34;sermonnait&#34; car les dates que moi j&#39;avais choisies tombées en même temps que des Install Party CLX dans la métropole Lilloise. Hein? C&#39;était quoi le rapport avec l&#39;orga de CLX!? A la base c&#39;est mon petit truc perso, je n&#39;essaye pas de monter une annexe CLX dans ma ville. (quoi qu&#39;avec le recul et leur aide ça pourrai à l&#39;avenir se concrétiser cette fois)&#xA;&#xA;Et de par les 2 connaissances locales de CLX intéressées ou les participants précédents, aucune réponse.&#xA;&#xA;J&#39;ai fini par laisser tomber. Fail #3&#xA;&#xA;smallp id=&#34;note1&#34;[1]: Perdre mon temps est une véritable hantise pour moi. Je souhaite vraiment partager, &#34;porter la bonne parole&#34;, mais ma malédiction geekesque fait que je très peu de temps à accorder à mes passions./p/small&#xA;&#xA;Retenterais-je en 2026.... To be continued&#xA;&#xA;___&#xA;#Mastodon #LogicielsLibres #Humeur #Social #Linux&#xA;&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<h2 id="quand-ça-veut-pas-ça-veux-pas" id="quand-ça-veut-pas-ça-veux-pas">Quand ça veut pas, ça veux pas.</h2>

<p>Dur dur le milieu associatif ou bénévole, dans le logiciel libre.</p>

<p>Il y a 2 ans que j&#39;ai essayé de lancer des <strong>Install Party GN/Linux</strong> dans ma ville, malgré mon emploi du temps assez figé aux disponibilités réduites<sup><a href="#note1" rel="nofollow">1</a></sup>.</p>

<p>Je voulais partager mon expérience autodidacte du logiciel libre qui ma permis de m&#39;émanciper des GAFAM, vendeurs de matériels mainstream, protéger mes données personnelles, m&#39;apprendre (un peu) le fonctionnement de tout ceci et m&#39;apporter une résilience numérique.
</p>

<p>Dans un premier temps j&#39;ai eu l&#39;idée de me rapprocher du Repair café de ma ville, ça m&#39;a semblé complémentaire et fédérateur. J&#39;ai bien été accueillis par les bénévoles qui avaient créé ce Repair café. Malheureusement leur réseau de communication dont l&#39;initiative était préemptée par une service de la mairie, a mal fonctionné pour la partie Install Party. En 2 à 3 présence lors de Repair café, résultat: personne<sup><a href="#note1" rel="nofollow">1</a></sup>!</p>

<p><strong>J&#39;ai fini par laisser tomber. Fail #1</strong></p>

<p>L&#39;année suivante, la médiathèque de ma ville lançait une initiative, permettant aux habitants d&#39;obtenir des créneaux au sein de celle-ci, pour présenter les productions artistiques, passions, voyages, atelier.
Ça a ravivé mon envie de partage du logiciel libre et j&#39;ai présenté mon projet d&#39;Install Party. Qui a bien était reçu. Nous avons convenu de dates, et dans un premier temps j&#39;ai laissé la responsable de la médiathèque gérer la communication, après lui avoir remis mon propre flyer et logo Tux.
De fin 2024 à l&#39;été 2025, j&#39;ai fait 3 Install Party, en plein milieu de la médiathèque sur une belle table, chaise et courant à disposition.
Sur les deux dernières j&#39;ai appuyé un peu plus la communication, par une annonce dans le petit magazine local Sortir et des annonces dans l&#39;agenda du libre car la médiathèque se contentait d&#39;une petite annonce dans l&#39;agenda de la ville et une affiche à l&#39;accueil.
Malheureusement, ces 3 Install Party se sont quasiment soldées par du pair à pair, avec des pics de +/– 2 personnes présente sur l&#39;après midi. Certes ce fût sympas voir enrichissant pour tous, mais ce n&#39;était pas l&#39;engouement attendu par rapport à mon investissement temporel<sup><a href="#note1" rel="nofollow">1</a></sup>.</p>

<p><strong>J&#39;ai fini par laisser tomber. Fail #2</strong></p>

<p>En septembre 2025, avec l&#39;avènement de “la fin de windows 10” et un peu de battage médiatique à la TV, je me suis dit que reproposer une Install Party à la médiathèque devrait susciter plus d&#39;engouement. Et depuis les deux dernières braderies de Lille, j&#39;avais bien discuté et pris quelques conseils auprès du village du Libre (CLX, Chtinux...)</p>

<p>Fin septembre , je recontacte donc la médiathèque et propose deux dates pour organiser l&#39;Install Party Eof10 et pour laisser du choix aux participants, via un sondage sur <a href="https://framaforms.org/abc/fr/" rel="nofollow">Framaforms</a>: le 15 ou le 29 novembre, en laissant un mois au gens pour choisir la date où il y aurai le plus de participants.</p>

<p>J&#39;en profite pour mettre en copie la personne de <a href="https://clx.asso.fr/spip/" rel="nofollow">CLX</a> qui m&#39;avait conseillé, car elle avait 2 connaissances dans ma ville intéressées par les Install Party, et pour me mettre en relation avec celles-ci.
Je les ai donc inclus dans la boucle avec en plus des personnes que j&#39;avais rencontrées lors de précédentes Install Party. Et j&#39;ai aussi diffusé le sondage sur <a href="https://www.agendadulibre.org/" rel="nofollow">l&#39;Agenda du Libre</a>.</p>

<p>Niveau com j&#39;avais fait mon max.</p>

<p>Résultat au 10 novembre, une semaine avant la 1ere date proposée: 0 retour.</p>

<p>Déjà du coté de la médiathèque, début septembre, au bout de 15 jours de l&#39;envoi de mon email, pas de réponse, je relance et la personne en charge me répond qu&#39;elle était en vacances. Puis 15 jours plus tard, en fait elle avait plus accès à leur boite email, “ok, elle va lancer de son coté”. 1mois de perdu.</p>

<p>Bon, le seul retour que j&#39;ai eu c&#39;est celui de la personne de CLX, qui me “sermonnait” car les dates que moi[^1] j&#39;avais choisies tombées en même temps que des Install Party CLX dans la métropole Lilloise. Hein? C&#39;était quoi le rapport avec l&#39;orga de CLX!? A la base c&#39;est mon petit truc perso, je n&#39;essaye pas de monter une annexe CLX dans ma ville. (quoi qu&#39;avec le recul et leur aide ça pourrai à l&#39;avenir se concrétiser cette fois)</p>

<p>Et de par les 2 connaissances locales de CLX intéressées ou les participants précédents, aucune réponse.</p>

<p><strong>J&#39;ai fini par laisser tomber. Fail #3</strong></p>

<p><small><p id="note1" id="note1">[1]: <strong>Perdre mon temps est une véritable hantise pour moi</strong>. Je souhaite vraiment partager, “porter la bonne parole”, mais ma malédiction geekesque fait que je très peu de temps à accorder à mes passions.</p></small></p>

<p>Retenterais-je en 2026.... <em>To be continued</em></p>

<p>___
<a href="/lwuibr/tag:Mastodon" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Mastodon</span></a> <a href="/lwuibr/tag:LogicielsLibres" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">LogicielsLibres</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Humeur" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Humeur</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Social" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Social</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Linux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Linux</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/quand-ca-veut-pas-ca-veux-pas</guid>
      <pubDate>Fri, 02 Jan 2026 09:58:48 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Au revoir et merci GameOne</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/au-revoir-et-merci-gameone</link>
      <description>&lt;![CDATA[Arghh! GameOne va fermer fin novembre 2025, info annoncée par BFM en ce début octobre.&#xA;&#xA;27 ans après sa création et 2 mois avant sa fermeture, pour laquelle même Marcus ne semblait pas au courant.&#xA;Voilà encore une pépite Française rachetée par une grand groupe audiovisuel (américain: Paramount/Skydance), mais sacrifiée au nom d&#39;on ne sait quel capital?&#xA;En plus #GameOne, dans se chute, emmène J-One.&#xA;&#xA;Les #Geeks de la TV de Free, dont je fais parti, n&#39;ont même pas encore digéré la perte de #NoLifeTV, que les restes de la cultures geek à la TV vont disparaitre. Un pan culturel qui s&#39;effondre. Est-ce réac de dire ça?&#xA;&#xA;Malgré les rediffusions ad nauseam et les séries grosses bouses qui n&#39;avaient rien à faire dans la grille comme (Valerian, les tortues ninja, Galactik Football, Soda, les reportages des années 2000 obsolètes),&#xA;&#xA;il y a eu de très belles émissions originales comme Retro Game One, TeamG1, Level One, , Mémoire Vive 2.0, Hard Looter...&#xA;&#xA;rm -rf /GameOne]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Arghh! <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Game_One" rel="nofollow">GameOne</a> va fermer fin novembre 2025, info annoncée par <a href="https://www.bfmtv.com/tech/gaming/info-tech-co-la-chaine-game-one-va-fermer-ses-portes-fin-novembre-plus-de-25-ans-apres-sa-creation_AN-202510080687.html" rel="nofollow">BFM</a> en ce début octobre.</p>

<p>27 ans après sa création et 2 mois avant sa fermeture, pour laquelle même <a href="https://x.com/Marcuszeboulet" rel="nofollow">Marcus</a> ne semblait pas au courant.
Voilà encore une pépite Française rachetée par une grand groupe audiovisuel (américain: Paramount/Skydance), mais sacrifiée au nom d&#39;on ne sait quel capital?
En plus <a href="/lwuibr/tag:GameOne" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">GameOne</span></a>, dans se chute, emmène J-One.</p>

<p>Les <a href="/lwuibr/tag:Geeks" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Geeks</span></a> de la TV de Free, dont je fais parti, n&#39;ont même pas encore digéré la perte de <a href="/lwuibr/tag:NoLifeTV" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">NoLifeTV</span></a>, que les restes de la cultures geek à la TV vont disparaitre. Un pan culturel qui s&#39;effondre. Est-ce réac de dire ça?</p>

<p>Malgré les rediffusions ad nauseam et les séries grosses bouses qui n&#39;avaient rien à faire dans la grille comme (Valerian, les tortues ninja, Galactik Football, Soda, les reportages des années 2000 obsolètes),</p>

<p>il y a eu de très belles émissions originales comme Retro Game One, TeamG1, Level One, , Mémoire Vive 2.0, Hard Looter...</p>

<p><img src="https://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/1/12/Logo_Game_One_%282024%29.svg/langfr-250px-Logo_Game_One_%282024%29.svg.png" alt="">
<code>rm -rf /GameOne</code></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/au-revoir-et-merci-gameone</guid>
      <pubDate>Thu, 09 Oct 2025 14:39:23 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Japon, premier contact</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/3</link>
      <description>&lt;![CDATA[p span style=&#34;color:red;  font-size: 0.8rem;&#34;🚧 Article et orthographe en travaux. MAJ 05/11/25/span&#xA;&#xA;p span style=&#34;color:grey;  font-size: 0.8rem;&#34;Je suis partis début Mai 2025, 20 jours au Japon, De Tokyo à Osaka, en passant par Hiroshima, Kyoto, Hakone et retour à Tokyo.&#xA;Cet article fait partis de ceux consacré à cet expérience./p span&#xA;&#xA;p span style=&#34;color:grey;  font-size: 0.8rem;&#34;uLes autres articles/u&#xA;0. Japon, un rêve oublié&#xA;1. Japon, ma préparation&#xA;2. Japon, les vols&#xA;Japon, premier contact&#xA;Japon, Osaka et Nara&#xA;Japon, Hiroshima et Myajima&#xA;Japon, Kyoto&#xA;Japon, Hakone&#xA;Japon, retour à Tokyo&#xA;Japon, retour en Europe/p span&#xA;---&#xA;Le 09 mai&#xA;&#xA;L&#39;aéroport et les formalités passées, nous voilà dans le train pour la gare de #Ueno.&#xA;&#xA;Pour nous chaque détails est un émerveillement,&#xA;le quai avec ses portiques et les signes au sol et en japonais sur les panneaux, le calme et la propreté. Les annonces de train en japonais et avec les musique de notifications.&#xA;L&#39;intérieur du train, vaste et lumineux, encore une fois, calme et propre, avec son grand espace pour stocker les bagages.&#xA;Et ce qu&#39;on découvre par la fenêtre, urbanisme japonais de banlieue, à la fois connue mais vraiment différent de chez nous dans les panneaux, les intersections, les enseignes, l&#39;architecture...&#xA;Nous voilà arrivé à la gare, il faut sortir.&#xA;!--more--&#xA;  A l&#39;intérieur des bâtiments et dans les étages en surface ou aux sous-sol, il faut se faire une raison, Google maps ne sera que très peu pertinent.&#xA;  Heureusement on a des yeux reliés à un cerveau donc LES sorties sont facile à trouver.&#xA;  Le souci c&#39;est de savoir si elles nous feront sortir vers la rue où on voudra aller.&#xA;  Parfois même elles font sortir à l&#39;intérieur d&#39;un autre bâtiment.&#xA;&#xA;Donc nous voilà sortie à l&#39;intérieur d&#39;une galerie marchande, avec le dehors en vue. Mais il va falloir pour aller vers la rue au bout de laquelle se situe notre premier hôtel, traverser un boulevard routier.&#xA;Là multiples choix labyrinthiques, en dessous (mais nombreux passages piétons) ou par dessus des passerelles (mais escaliers). de toutes façon la valise avec le sac cabine posé dessus, que je pensais pouvoir faire rouler debout sur ses 4 roues, va se bloquer tout les 5m dans les énormes bandes et cheminements dédiés aux personnes mal-voyantes. J&#39;en avait déjà eu un échantillon dans la gare. Donc ce fut galère et sueur (pendant tout le séjour).&#xA;&#xA;2 kms plus tard (sur papier ça paraissait facile), nous voilà arrivé au KIN Hotel. Entrée moins majestueuse que sur Booking, mais classe et pro qu&#39;on n&#39;est pas habitué aux hôtels.&#xA;17100¥ pour une nuit pour 2 en lit jumeaux. Petite chambre mais confortable, salle de bain standard hôtel japonaissupa href=&#34;#note1&#34;1/a/sup. Le +, une laverie et un Onsensupa href=&#34;#note2&#34;2/a/sup sur le toit.&#xA;Le + comme dans tout les hôtels japonais (qu&#39;on a fait), les petits nécessaires comme les produits d’hygiène individuels, à écrire, portes-manteaux et spray genre febreeze, et les produits de douches étaient qualitatifs.&#xA;Et classique une bouilloire avec stick café ou thé Matcha.&#xA;&#xA;Un petit rafraichissement et on repart pour découvrir le quartier de la gare d&#39;Ueno, aussi grand mais plus dense que le centre ville de #Lille.&#xA;&#xA;1er constant, le Japon à beau être dans la même hémisphère que la France le soir tombe vite en mai, 18h la luminosité baisse vite.&#xA;Cette fois-ci on fait un peu le tour du centre commercial de la gare, et C qui connaissait cette marque de lunette locale JᴉNS m&#39;y emmènes pour faire réparer mes lunettes (cf chap2).&#xA;Évidement nous sommes accueillis et servis avec toute la politesse, le tact et le service que l&#39;on pouvait attendre des Japonais. Réparé en un instant. J&#39;ai demandé si je pouvais payer en montrant ma CB et en disant &#34;ii desu ka ?&#34;. Mais non. Whaou! &#34;arigato gozaimasu&#34;+inclinaison au moins à 45°😊.&#xA;Direction en suite le parc d&#39;Ueno. Tout de suite je suis envahie d&#39;odeurs jamais senties en vrai dans la nature comme celles des Camphriers. Merveilleux souvenir olfactif. Nous sommes pour la première fois devant l&#39;architecture de temples et sanctuaires avec dans ce crépuscules toutes ces lanternes en papier allumées. Puis nous sommes arrivé devant le lac, avec les reflets des building illuminés au loin se reflétant dedans. Et en fond sonores les centaines de grenouilles croassantes.&#xA;&#xA;Retour à l’hôtel par la ville. Passage dans un 7Eleven pour quelques onigiri apéro bon et bon marché et un retrait de liquide (10000¥   110¥ de frais, mais les moins élevés que vous trouverez)&#xA;Premier contact avec des rues étroites, surchargées de boutiques et d’enseignes à foison, des japonais plus exubérants que la journées sur les grandes avenue. Y compris des rabatteurs en costards et des soubrettes, pour vous faire rentrer dans leur établissements.&#xA;&#xA;On cherche un resto à vue pour manger, chaque façade est dépaysante, tout est alléchant en photo, certains sont vide, d&#39;autres trop plein, et après avoir déambulé un moment toujours en direction de l’hôtel, on voit sur un coin une enseigne au graphisme qui retient notre attention. En plus c&#39;est un resto de ramen, et quand on à vu les plats de l&#39;extérieur, notre choix était fait.&#xA;&#xA;Menya Musashi, avec son petit cordon pour patienter dehors comme des VIP ou plutôt à la Japonaise, est un restaurant minuscule de ramen, où l&#39;on attends son tour avant de pouvoir s’assoir au comptoir qui entoure la cuisine. Pour nous européen le spectacle est partout, le lieu, les 3 cuistots qui s&#39;agitent dans la cuisine, et dans le bol.&#xA;La commande se fait en amont, dans le coin de l&#39;entrée sur une borne à écran tactile, comprenant une version anglaise et visuelle, une fois payé, on attends avec son ticket de pouvoir s’assoir (ça tourne en 15 minutes env.).&#xA;Là on s&#39;assoir au comptoir, devant le show cooking (pour nous), on donne son ticket et on attends d’être servis.&#xA;Rien quand écrivant ce récit, je salive encore. La cuisine fume, bouillonne, crépite, les instructions volent entre cuistots.&#xA;On a commandé chacun son ramen avec plus ou moins d’ingrédients, un bouillon plus ou moins épicé, mais la pièce de dingue c&#39;est le porc. Pas des tranches rondes, plates et grisâtres comme partout ailleurs. chaque part est un énorme morceau de 5cm d’épaisseur, mariné, grillé, doré et moelleux. Servis à autant de pièce que vous pourrez en manger.&#xA;On savait déjà qu&#39;on remangerait jamais plus au retour un tel ramen, on n&#39;en n&#39;a pas non plus particulièrement revus ailleurs pendant notre voyage. Et aussi premier contact avec la façon de boire de la bière des japonais: rien en dessous de 50cl.&#xA;Repus et émerveillé nous somme rentré à l’hôtel, encore par des petites rues désertes et des grands boulevards calmes.&#xA;&#xA;L&#39;incident Onsen.&#xA;Crevé par autant d’émerveillement, le voyage, et le repas, on n&#39;avait hâte de se doucher rapidement et d&#39;aller dormir dans nos lits jumeaux mais confortables.&#xA;Je m’écroule sur mon lit mais on continu à discuter, au bout d&#39;un moment je me rends compte que C s&#39;est endormis et que je lui parlais dans le vide.&#xA;une demi-heure après, il se réveille et  me dit qu&#39;il va quand même aller jeter un coup d&#39;oeil au Osen, situé au dernier étage. Moi je m’endors.&#xA;2h après je me réveille, et pas de C. Je me dis je vais aller voir comment à se passe le onsen. Je monte à l’étage, passe ma carte mais ça ne s&#39;ouvre pas!? On est pourtant bien dans les horaires réservés aux hommes. Je frappe à la porte, pas de réponse. Je retourne à la chambre, essaye de contacter C. Pas de réponse, son portable est ici dans la chambre. Je m’inquiète un peu.&#xA;Une demi-heure passe, je retourne voir la porte de onsen, toujours close. Je descends à l&#39;accueil pour demander au réceptionniste comment on accès au onsen, ouvert jusqu&#39;à 2h du mat, et il est déjà pas loin de minuit. En fait il faut échanger sa carte de chambre contre une carte d&#39;accès onsen.&#xA;Je retourne au l&#39;étage et là la porte s&#39;ouvre, sur un vestiaire et les douches, apparemment un seul ensemble de chaussures et vêtement, et une personne dans la partie onsen proprement dite derrière une porte vitrée embuée à partir de laquelle les gens sont lavés et à poils. J&#39;essaye de l&#39;ouvrir mais je n&#39;y arrive pas, j&#39;appelle C à travers la porte, mais ce n&#39;est pas lui qui me réponds.&#xA;Ok, je laisse tomber il est pas là, je retour à l&#39;accueil pour faire part de ma maintenant grande inquiétude au réceptionniste. Il décide de m&#39;accompagner, lui évidement arrive à ouvrir la porte. Le gars de tout à l&#39;heure y est, mais C aussi.&#xA;Je viens de me taper la honte de ma vie. Je retourne à la chambre.&#xA;Un heure encore plus tard, C revient tranquille et détendu (tu m&#39;étonnes +2h dans l&#39;eau chaude), je lui fait part de mon inquiétude (plutôt angoisse), et lui nonchalant, me raconte qu&#39;il avait décidé de réellement prendre le bain, qu&#39;il a rencontré un autre gars, francophone, qu&#39;ils ont papoté dans l&#39;eau tout ce temps là, et à aucun moment il ne m&#39;a entendu frapper ou l&#39;appeler de vive voix. Dire que j&#39;étais déjà crevé en rentrant à l’hôtel, moi de mon coté de je ne me suis pas du tout détendu.&#xA;Heureusement le confort du lit et la nuit fut bons.&#xA;&#xA;Le 10 mai&#xA;Au programme Sanctuaire d&#39;Asakusa et dans le prolongement la Sky Tree (ce pourquoi notre première étape était le quartier d&#39;Ueno: gare+hôtel).&#xA;&#xA;Le tout en transite pour un autre hôtel à Ginza car nous n’avions pu garder le chambre pour le weekend plus et nous voulions nous rapprocher de la gare de Tokyo pour le départ vers le Kansaï.&#xA;&#xA;Le petit déj fut composé de pains au lait qu&#39;il me restait du voyage et du café en stick (bon) à disposition dans le chambre. Le temps était aux averses, on a annuler notre réservation pour la Sky Tree car elle avait la tête dans les nuages (1300¥ de pénalité).&#xA;On a donc fait quelques kilomètres avec les bagages se bloquants dans chaque lignes pour malvoyant sur les trottoirs et sous une pluie fines (pas de station de métro optimale à proximité). On avait aussi prévu de laisser les bagages dans un Coin Locker (consignes self-service à pièces) mais ça s&#39;est mal goupillé, on les a finalement laissé dans une boutique via le service Bounce et son application, tarif un peu plus élevé qu&#39;un Coin Locker, mais pour la matinée.&#xA;&#xA;Nous sommes d&#39;abord arrivé dans le quartier d&#39;Asakusa par les rues commerçantes (en fait tout le Sanctuaire est cerné de commerces, comme tout les sanctuaires au Japon). Et là &#34;c&#39;est le drame&#34; nous passons devant un Don Quijote), enseigne de magasins dont nous ignorions jusque là l&#39;existence.&#xA;Comment résumer cette expérience? Imaginez les Galeries Lafayette, gros bâtiment sur plusieurs étages, mais remplis de tous ce que vous auriez vu, comme objets utiles de la vie courantes, gadgets, des geekeries et délire pour Otaku, snacks en tous genres, des gatchapons, des vêtements merchandising, des souvenirs pour touristes...sur Amazon ou Aliexpress. Et bien c&#39;est un peu plus que ça, avec même de la nourriture au rez-de-chaussée. La plupart des objets sont made in China, évidement.&#xA;Bref, on a passé au moins 1 heure là dedans, à l&#39;improviste, les yeux écarquillés, à lâchant un &#34;whaou!&#34; tous les 2 mètres. Mais on a rien acheté car ce n’était que le début de notre voyage.&#xA;&#xA;Quelques centaines de mètre plus loin, nous sommes arrivé sur le sanctuaire Shinto de Akasuka, la météo était à la grisaille, mais nous voilà confronté pour la 1ère fois à un sanctuaire, de jour, avec ses torii rouges aux entrées, sa pagode à 5 étages, ses énormes temples en bois et portes aux énormes lanternes, aux décoration somptueuses, la végétation domptée, et les allés bourrées de monde (en parapluie). Chaque détails étaient aussi beaux et incroyables, que cryptiques à nos yeux occidentaux.&#xA;L&#39;adage des touristes étrangers, quelque soit le pays d&#39;origine et celui de destination, est en cas de doutes, de faire comme les autochtones, dans la mesure du raisonnable, pour ne pas faire d&#39;impaires et ou créer d&#39;incidents.&#xA;On a donc parcourus le site et les bâtiments comme le faisait des japonais, ou l’ensemble des autres touristes. Pour les prières et actes de dévotion, on a juste fait preuve de respect car le moindre acte et détails nous étaient abscons.&#xA;Nous avons aussi visité le  temple bouddhiste Sensō-ji dans le même sanctuaire...Shinto!?&#xA;J&#39;y ai acheté un &#34;porte bonheur&#34; en papier pour la famille (un Omamori?)&#xA;&#xA;Direction à pieds la Sky Tree, de l&#39;autre coté du fleuve, une fois arrivé, elle à la tête dans le brouillard. J&#39;ai donc annulé en ligne la réservation que j&#39;avais fait la veuille, et perdu 1300¥ en frais d&#39;annulation. On a décidé qu&#39;on reverrais sur place le lendemain, sans réservation.&#xA;Cette déconvenue météorologique nous a permis de découvrir l’incroyable et gigantesque centre commercial qui forme la base de la tour.&#xA;&#xA;[Mode Geek activé]&#xA;Tout d&#39;abord nous sommes (encore) tombé sur des gachapons, mais cette fois-ci dans une boutique Bandaï dédiée et avec ses licences comme Gundam, One Piece ou Dragon Ball, et plein d’autres sur tout les thèmes qu&#39;on ne pouvait même pas imaginer. Ce qui nous a bien retenu une heure, et impossible de ne pas céder. En plus il y a même la machine qui transforme votre billet de 10000¥ en monnaie.&#xA;Suivi de la découvert de la boutique officielle Shōnen Jump, le Pokemon Center avec ses Pokemon à taille réelle et sa queue de caisse interminable... Et une centaines d&#39;autres boutiques sur 4 niveaux.&#xA;Mais mes préférée, la boutique officielle Ghibli, sur les terrasses extérieures, encore 1 heure de passée, avec son Totoro à taille réel, et un Neko Bus géant en vitrine, mais les achats de goodies de folie remis à plus tard, et la boutiques geek la plus intéressantes dans laquelle les Yens ont flambés: Tree Village, qui regroupe énormément de corners dédiés à chaque licence d&#39;animé (mais pas que). Encore 1 heure de passé dans une boutique.&#xA;On m&#39;avait demandé de ramener des booster Pokémon pour un enfant, j&#39;en ai trouvé sans faire la queue, dans la boutiques BIC (enseigne d&#39;électronique) du centre commercial.&#xA;Évidement on a passé du temps dans d&#39;autres boutiques en tout genre, et notamment une Daiso (genre de GiFi japonais avec des trucs inconnus et pas cher) et un énorme Uniqlo avec des séries de Tee Shirt inédits, aux prix dingues, par exemple imaginez en France une tee Shirt 19€90, se vend là 1990¥, voir 1500¥...9€.&#xA;Manger, enfin. L&#39;étage épicerie, snack et resto est immense, comment choisir, 12h était déjà passé depuis un moment, on voulait du rapide et bon marché, toutes façon tout est bon et qualitatif. Et au centre il y avait un espace table et chaises type Food Corner de chez nous, on a donc pris plein de petits plats aux alentours pour en gouter un maximum.&#xA;&#xA;Il était temps de récupérer nos bagages, donc on repasse par Asakusa et maintenant les rues étaient noires de monde, nous sommes arrivé par l&#39;axe central sur la porte  Kaminarimon, avec une densité de boutiques et de personnes au m² jamais vue.&#xA;Sur le chemin, à pieds, de reprise de nos bagages, nous sommes tombé sur un restaurant aux malheureux Fugu en vitrine, dans leur aquarium étriqué, un gachapon à l&#39;arrache, bingo! 3 belles figurines Gundam d&#39;un coup, et 1ère expérience de supermarché pour des fruits, qui contrairement à ce que l&#39;on dit, ne nous ont pas paru exorbitants.&#xA;Et donc 1ère expérience de caisses japonaises. On pose son panier, une personne les passes comme vous feriez vous même à une caisse automatique en France, et tout est remis dans autre panier pour libérer la place, et que vous puissiez prendre vos articles tranquillement sur le coté.&#xA;Bagages récupérés, direction Ginza où nous attendait notre prochain hôtel. Avant d&#39;y arriver, bonnes galères avec le valises et les roulettes qui se prennent encore dans toute les bandes pour mal-voyant, galères sportives et transpirantes dans le métro. Galères à la station d&#39;arrivée pour trouver le bonne sortie et encore quelques centaines de metres pour arriver au Ginza Capital Hotel Moegi pour cette fois-ci, 2 nuits. Ouf.&#xA;&#xA;On se pose, on se rafraichis, et on repart pour un balade dans &#34;Ginza by night&#34; avec ses building impressionnants et leurs lumières et cette quiétude du fait de la grandeur mais assez vide de gens. L’ambiance , les sons étouffés, de cette déambulation nocturne donnait une impression ralentissement du temps. Direction un restaurant de curry que nous avions repéré.&#xA;Entrée très discrète, par un escalier menant au sous-sol.&#xA;Le décors? Vous voyez la pièce principale du château ambulant et le style vieille Europe à la Miyazaki? Ben ça mais avec dans un coin des instruments de musique et une table de mixage DJ, et dans un autre, une équipe en train de faire du shooting photos de plats avec tout les accessoires dignes d&#39;un studio photo. En plus du reste de la pièce avec ses tables, aucunes fenêtres et ses murs de briques.&#xA;Donc on commande un menu curry, servis un caquelon bouillant mais avec son petit manchon sur la poignée, avec une petite salade à l&#39;assaisonnement étonnant, une cuillère en forme de petite pelle. La cuisine était familiale, bonne mais pas transcendante pour notre 1er curry japonais.&#xA;Déambulation digestive où chaque coin de rue était dépaysant pour nous. Avec des building toujours plus impressionnants, l’enchevêtrement des routes, rails, chemins, certains bâtiments qui dénotent avec leur style européen du 19ième siècle, comme au bout de notre promenade: la gare de Tokyo de brique et de pierre, pour laquelle, en fait, tout se passe en sous-sol, mais nous avions pas trouvé la vraie entrée ce soir là. Retour à l’hôtel, et bonne nuit.&#xA;&#xA;Le 11 mai&#xA;Ce matin on retourne direct à la Sky Tree avec une météo dégagée au beau fixe. Activation de notre ticket de métro one-day.&#xA;Arrivé au pied de la tour de 450m, un petit incident banane écrasée dans le sac de C, 20 minutes de perdues le temps qu&#39;il aille nettoyer ça aux toilettes pas facile à trouver dans cet immense centre commercial.&#xA;Moi j’étais au soleil, observant le foule.&#xA;Donc cette fois ci on a pris nos billets directement à l&#39;entrée puis direction un labyrinthe de chicanes à la Disney, jusqu&#39;aux &#34;ascenseurs&#34;. Ascenseurs du genre qui vont monter +20 personnes jusqu’à 400m en quelques instants. Dépression des oreilles assurées...&#xA;&#xA;smallp id=&#34;note1&#34;[1]: Les sdb des hôtels étaient une sorte de cabine en plastique avec tout intégré: toilettes japonais, lavabo et baignoire/douche. Le sol auto-drainant. Petites mais super fonctionnelles./p/small&#xA;&#xA;smallp id=&#34;note2&#34;2]: Ici le [onsen, donc une petite piscine/bain chaud en dur dans lequel on va à plusieurs (non-mixité) et à poils, avec pièce pour se changer et se laver avant. Le tout à l&#39;air libre sur le toit de l&#39;immeuble./p/small&#xA;&#xA;p span style=&#34;color:red;  font-size: 0.8rem;&#34;🚧 Article En Travaux/span&#xA;&#xA;---&#xA;#Japon #Tokyo #Resto]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><p style="color:red;  font-size: 0.8rem;">🚧 Article et orthographe en travaux. MAJ 05/11/25</span></p>

<p><p style="color:grey;  font-size: 0.8rem;">Je suis partis début Mai 2025, 20 jours au Japon, De Tokyo à Osaka, en passant par Hiroshima, Kyoto, Hakone et retour à Tokyo.
Cet article fait partis de ceux consacré à cet expérience.</p></p>

<p><p style="color:grey;  font-size: 0.8rem;"><u>Les autres articles</u>
<a href="https://blogz.zaclys.com/lwuibr/0" rel="nofollow">0. Japon, un rêve oublié</a>
<a href="https://blogz.zaclys.com/lwuibr/1" rel="nofollow">1. Japon, ma préparation</a>
<a href="https://blogz.zaclys.com/lwuibr/2" rel="nofollow">2. Japon, les vols</a>
3. Japon, premier contact
4. Japon, Osaka et Nara
5. Japon, Hiroshima et Myajima
6. Japon, Kyoto
7. Japon, Hakone
8. Japon, retour à Tokyo
9. Japon, retour en Europe</p></p>

<hr>

<h3 id="le-09-mai" id="le-09-mai">Le 09 mai</h3>

<p>L&#39;aéroport et les formalités passées, nous voilà dans le train pour la gare de <a href="/lwuibr/tag:Ueno" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Ueno</span></a>.</p>

<p>Pour nous chaque détails est un émerveillement,
le quai avec ses portiques et les signes au sol et en japonais sur les panneaux, le calme et la propreté. Les annonces de train en japonais et avec les musique de notifications.
L&#39;intérieur du train, vaste et lumineux, encore une fois, calme et propre, avec son grand espace pour stocker les bagages.
Et ce qu&#39;on découvre par la fenêtre, urbanisme japonais de banlieue, à la fois connue mais vraiment différent de chez nous dans les panneaux, les intersections, les enseignes, l&#39;architecture...
Nous voilà arrivé à la gare, il faut sortir.

&gt;A l&#39;intérieur des bâtiments et dans les étages en surface ou aux sous-sol, il faut se faire une raison, Google maps ne sera que très peu pertinent.
&gt;Heureusement on a des yeux reliés à un cerveau donc LES sorties sont facile à trouver.
&gt;<strong>Le souci c&#39;est de savoir si elles nous feront sortir vers la rue où on voudra aller.</strong>
&gt;Parfois même elles font sortir à l&#39;intérieur d&#39;un autre bâtiment.</p>

<p>Donc nous voilà sortie à l&#39;intérieur d&#39;une galerie marchande, avec le dehors en vue. Mais il va falloir pour aller vers la rue au bout de laquelle se situe notre premier hôtel, traverser un boulevard routier.
Là multiples choix labyrinthiques, en dessous (mais nombreux passages piétons) ou par dessus des passerelles (mais escaliers). de toutes façon la valise avec le sac cabine posé dessus, que je pensais pouvoir faire rouler debout sur ses 4 roues, va se bloquer tout les 5m dans les énormes bandes et cheminements dédiés aux personnes mal-voyantes. J&#39;en avait déjà eu un échantillon dans la gare. Donc ce fut galère et sueur (pendant tout le séjour).</p>

<p>2 kms plus tard (sur papier ça paraissait facile), nous voilà arrivé au <a href="https://www.booking.com/hotel/jp/kin.fr.html" rel="nofollow">KIN Hotel</a>. Entrée moins majestueuse que sur Booking, mais classe et pro qu&#39;on n&#39;est pas habitué aux hôtels.
17100¥ pour une nuit pour 2 en lit jumeaux. Petite chambre mais confortable, salle de bain standard hôtel japonais<sup><a href="#note1" rel="nofollow">1</a></sup>. Le +, une laverie et <strong>un Onsen</strong><sup><a href="#note2" rel="nofollow">2</a></sup> <strong>sur le toit</strong>.
Le + comme dans tout les hôtels japonais (qu&#39;on a fait), les petits nécessaires comme les produits d’hygiène individuels, à écrire, portes-manteaux et spray genre febreeze, et les produits de douches étaient qualitatifs.
Et classique une bouilloire avec stick café ou thé Matcha.</p>

<p>Un petit rafraichissement et on repart pour découvrir le quartier de la gare d&#39;Ueno, aussi grand mais plus dense que le centre ville de <a href="/lwuibr/tag:Lille" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Lille</span></a>.</p>

<p>1er constant, le Japon à beau être dans la même hémisphère que la France le soir tombe vite en mai, 18h la luminosité baisse vite.
Cette fois-ci on fait un peu le tour du centre commercial de la gare, et C qui connaissait cette marque de lunette locale JᴉNS m&#39;y emmènes pour faire réparer mes lunettes (cf chap2).
Évidement nous sommes accueillis et servis avec toute la politesse, le tact et le service que l&#39;on pouvait attendre des Japonais. Réparé en un instant. J&#39;ai demandé si je pouvais payer en montrant ma CB et en disant “<em>ii desu ka ?</em>”. Mais non. Whaou! “<em>arigato gozaimasu</em>”+inclinaison au moins à 45°😊.
Direction en suite le parc d&#39;Ueno. Tout de suite je suis envahie d&#39;odeurs jamais senties en vrai dans la nature comme celles des Camphriers. Merveilleux souvenir olfactif. Nous sommes pour la première fois devant l&#39;architecture de temples et sanctuaires avec dans ce crépuscules toutes ces lanternes en papier allumées. Puis nous sommes arrivé devant le lac, avec les reflets des building illuminés au loin se reflétant dedans. Et en fond sonores les centaines de grenouilles croassantes.</p>

<p>Retour à l’hôtel par la ville. Passage dans un 7Eleven pour quelques onigiri apéro bon et bon marché et un retrait de liquide (10000¥ &gt; 110¥ de frais, mais les moins élevés que vous trouverez)
Premier contact avec des rues étroites, surchargées de boutiques et d’enseignes à foison, des japonais plus exubérants que la journées sur les grandes avenue. Y compris des rabatteurs en costards et des soubrettes, pour vous faire rentrer dans leur établissements.</p>

<p>On cherche un resto à vue pour manger, chaque façade est dépaysante, tout est alléchant en photo, certains sont vide, d&#39;autres trop plein, et après avoir déambulé un moment toujours en direction de l’hôtel, on voit sur un coin une enseigne au graphisme qui retient notre attention. En plus c&#39;est un resto de ramen, et quand on à vu les plats de l&#39;extérieur, notre choix était fait.</p>

<p><strong><a href="https://maps.app.goo.gl/ewPP5X3Ad75pcDPe7" rel="nofollow">Menya Musashi</a></strong>, avec son petit cordon pour patienter dehors comme des VIP ou plutôt à la Japonaise, est un restaurant minuscule de ramen, où l&#39;on attends son tour avant de pouvoir s’assoir au comptoir qui entoure la cuisine. Pour nous européen le spectacle est partout, le lieu, les 3 cuistots qui s&#39;agitent dans la cuisine, et dans le bol.
La commande se fait en amont, dans le coin de l&#39;entrée sur une borne à écran tactile, comprenant une version anglaise et visuelle, une fois payé, on attends avec son ticket de pouvoir s’assoir (ça tourne en 15 minutes env.).
Là on s&#39;assoir au comptoir, devant le show cooking (pour nous), on donne son ticket et on attends d’être servis.
Rien quand écrivant ce récit, je salive encore. La cuisine fume, bouillonne, crépite, les instructions volent entre cuistots.
On a commandé chacun son ramen avec plus ou moins d’ingrédients, un bouillon plus ou moins épicé, mais la pièce de dingue c&#39;est le porc. Pas des tranches rondes, plates et grisâtres comme partout ailleurs. chaque part est un énorme morceau de 5cm d’épaisseur, mariné, grillé, doré et moelleux. Servis à autant de pièce que vous pourrez en manger.
On savait déjà qu&#39;on remangerait jamais plus au retour un tel ramen, on n&#39;en n&#39;a pas non plus particulièrement revus ailleurs pendant notre voyage. Et aussi premier contact avec la façon de boire de la bière des japonais: rien en dessous de 50cl.
Repus et émerveillé nous somme rentré à l’hôtel, encore par des petites rues désertes et des grands boulevards calmes.</p>

<p><em>L&#39;incident Onsen</em>.
Crevé par autant d’émerveillement, le voyage, et le repas, on n&#39;avait hâte de se doucher rapidement et d&#39;aller dormir dans nos lits jumeaux mais confortables.
Je m’écroule sur mon lit mais on continu à discuter, au bout d&#39;un moment je me rends compte que C s&#39;est endormis et que je lui parlais dans le vide.
une demi-heure après, il se réveille et  me dit qu&#39;il va quand même aller jeter un coup d&#39;oeil au Osen, situé au dernier étage. Moi je m’endors.
2h après je me réveille, et pas de C. Je me dis je vais aller voir comment à se passe le onsen. Je monte à l’étage, passe ma carte mais ça ne s&#39;ouvre pas!? On est pourtant bien dans les horaires réservés aux hommes. Je frappe à la porte, pas de réponse. Je retourne à la chambre, essaye de contacter C. Pas de réponse, son portable est ici dans la chambre. Je m’inquiète un peu.
Une demi-heure passe, je retourne voir la porte de onsen, toujours close. Je descends à l&#39;accueil pour demander au réceptionniste comment on accès au onsen, ouvert jusqu&#39;à 2h du mat, et il est déjà pas loin de minuit. En fait il faut échanger sa carte de chambre contre une carte d&#39;accès onsen.
Je retourne au l&#39;étage et là la porte s&#39;ouvre, sur un vestiaire et les douches, apparemment un seul ensemble de chaussures et vêtement, et une personne dans la partie onsen proprement dite derrière une porte vitrée embuée à partir de laquelle les gens sont lavés et à poils. J&#39;essaye de l&#39;ouvrir mais je n&#39;y arrive pas, j&#39;appelle C à travers la porte, mais ce n&#39;est pas lui qui me réponds.
Ok, je laisse tomber il est pas là, je retour à l&#39;accueil pour faire part de ma maintenant grande inquiétude au réceptionniste. Il décide de m&#39;accompagner, lui évidement arrive à ouvrir la porte. Le gars de tout à l&#39;heure y est, mais C aussi.
Je viens de me taper la honte de ma vie. Je retourne à la chambre.
Un heure encore plus tard, C revient tranquille et détendu (tu m&#39;étonnes +2h dans l&#39;eau chaude), je lui fait part de mon inquiétude (plutôt angoisse), et lui nonchalant, me raconte qu&#39;il avait décidé de réellement prendre le bain, qu&#39;il a rencontré un autre gars, francophone, qu&#39;ils ont papoté dans l&#39;eau tout ce temps là, et à aucun moment il ne m&#39;a entendu frapper ou l&#39;appeler de vive voix. Dire que j&#39;étais déjà crevé en rentrant à l’hôtel, moi de mon coté de je ne me suis pas du tout détendu.
Heureusement le confort du lit et la nuit fut bons.</p>

<h3 id="le-10-mai" id="le-10-mai">Le 10 mai</h3>

<p>Au programme Sanctuaire d&#39;Asakusa et dans le prolongement la Sky Tree (ce pourquoi notre première étape était le quartier d&#39;Ueno: gare+hôtel).</p>

<p>Le tout en transite pour un autre hôtel à Ginza car nous n’avions pu garder le chambre pour le weekend plus et nous voulions nous rapprocher de la gare de Tokyo pour le départ vers le Kansaï.</p>

<p>Le petit déj fut composé de pains au lait qu&#39;il me restait du voyage et du café en stick (bon) à disposition dans le chambre. Le temps était aux averses, on a annuler notre réservation pour la Sky Tree car elle avait la tête dans les nuages (1300¥ de pénalité).
On a donc fait quelques kilomètres avec les bagages se bloquants dans chaque lignes pour malvoyant sur les trottoirs et sous une pluie fines (pas de station de métro optimale à proximité). On avait aussi prévu de laisser les bagages dans un Coin Locker (consignes self-service à pièces) mais ça s&#39;est mal goupillé, on les a finalement laissé dans une boutique via le service <a href="https://fr.bounce.com/" rel="nofollow">Bounce</a> et son application, tarif un peu plus élevé qu&#39;un Coin Locker, mais pour la matinée.</p>

<p>Nous sommes d&#39;abord arrivé dans le quartier d&#39;Asakusa par les rues commerçantes (en fait tout le Sanctuaire est cerné de commerces, comme tout les sanctuaires au Japon). Et là “<em>c&#39;est le drame</em>” nous passons devant un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Don_Quijote_(cha%C3%AEne_de_magasins)" rel="nofollow">Don Quijote</a>, enseigne de magasins dont nous ignorions jusque là l&#39;existence.
Comment résumer cette expérience? Imaginez les Galeries Lafayette, gros bâtiment sur plusieurs étages, mais remplis de tous ce que vous auriez vu, comme objets utiles de la vie courantes, gadgets, des geekeries et délire pour Otaku, snacks en tous genres, des gatchapons, des vêtements merchandising, des souvenirs pour touristes...sur Amazon ou Aliexpress. Et bien c&#39;est un peu plus que ça, avec même de la nourriture au rez-de-chaussée. La plupart des objets sont <em>made in China</em>, évidement.
Bref, on a passé au moins 1 heure là dedans, à l&#39;improviste, les yeux écarquillés, à lâchant un “whaou!” tous les 2 mètres. Mais on a rien acheté car ce n’était que le début de notre voyage.</p>

<p>Quelques centaines de mètre plus loin, nous sommes arrivé sur le sanctuaire Shinto de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Asakusa-jinja" rel="nofollow">Akasuka</a>, la météo était à la grisaille, mais nous voilà confronté pour la 1ère fois à un sanctuaire, de jour, avec ses torii rouges aux entrées, sa pagode à 5 étages, ses énormes temples en bois et portes aux énormes lanternes, aux décoration somptueuses, la végétation domptée, et les allés bourrées de monde (en parapluie). Chaque détails étaient aussi beaux et incroyables, que cryptiques à nos yeux occidentaux.
L&#39;adage des touristes étrangers, quelque soit le pays d&#39;origine et celui de destination, est en cas de doutes, de faire comme les autochtones, dans la mesure du raisonnable, pour ne pas faire d&#39;impaires et ou créer d&#39;incidents.
On a donc parcourus le site et les bâtiments comme le faisait des japonais, ou l’ensemble des autres touristes. Pour les prières et actes de dévotion, on a juste fait preuve de respect car le moindre acte et détails nous étaient abscons.
Nous avons aussi visité le  temple bouddhiste <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sens%C5%8D-ji" rel="nofollow">Sensō-ji</a> dans le même sanctuaire...Shinto!?
J&#39;y ai acheté un “porte bonheur” en papier pour la famille (un Omamori?)</p>

<p>Direction à pieds la Sky Tree, de l&#39;autre coté du fleuve, une fois arrivé, elle à la tête dans le brouillard. J&#39;ai donc annulé en ligne la réservation que j&#39;avais fait la veuille, et perdu 1300¥ en frais d&#39;annulation. On a décidé qu&#39;on reverrais sur place le lendemain, sans réservation.
Cette déconvenue météorologique nous a permis de découvrir l’incroyable et gigantesque centre commercial qui forme la base de la tour.</p>

<p><em>[Mode Geek activé]</em>
Tout d&#39;abord nous sommes (encore) tombé sur des gachapons, mais cette fois-ci dans une boutique Bandaï dédiée et avec ses licences comme Gundam, One Piece ou Dragon Ball, et plein d’autres sur tout les thèmes qu&#39;on ne pouvait même pas imaginer. Ce qui nous a bien retenu une heure, et impossible de ne pas céder. En plus il y a même la machine qui transforme votre billet de 10000¥ en monnaie.
Suivi de la découvert de la boutique officielle Shōnen Jump, le Pokemon Center avec ses Pokemon à taille réelle et sa queue de caisse interminable... Et une centaines d&#39;autres boutiques sur 4 niveaux.
Mais mes préférée, la boutique officielle Ghibli, sur les terrasses extérieures, encore 1 heure de passée, avec son Totoro à taille réel, et un Neko Bus géant en vitrine, mais les achats de goodies de folie remis à plus tard, et la boutiques geek la plus intéressantes dans laquelle les Yens ont flambés: <a href="https://en.www.tokyo-solamachi.jp/shop/230/" rel="nofollow">Tree Village</a>, qui regroupe énormément de corners dédiés à chaque licence d&#39;animé (mais pas que). Encore 1 heure de passé dans une boutique.
On m&#39;avait demandé de ramener des booster Pokémon pour un enfant, j&#39;en ai trouvé sans faire la queue, dans la boutiques BIC (enseigne d&#39;électronique) du centre commercial.
Évidement on a passé du temps dans d&#39;autres boutiques en tout genre, et notamment une Daiso (genre de GiFi japonais avec des trucs inconnus et pas cher) et un énorme Uniqlo avec des séries de Tee Shirt inédits, aux prix dingues, par exemple imaginez en France une tee Shirt 19€90, se vend là 1990¥, voir 1500¥...9€.
Manger, enfin. L&#39;étage épicerie, snack et resto est immense, comment choisir, 12h était déjà passé depuis un moment, on voulait du rapide et bon marché, toutes façon tout est bon et qualitatif. Et au centre il y avait un espace table et chaises type Food Corner de chez nous, on a donc pris plein de petits plats aux alentours pour en gouter un maximum.</p>

<p>Il était temps de récupérer nos bagages, donc on repasse par Asakusa et maintenant les rues étaient noires de monde, nous sommes arrivé par l&#39;axe central sur la porte  Kaminarimon, avec une densité de boutiques et de personnes au m² jamais vue.
Sur le chemin, à pieds, de reprise de nos bagages, nous sommes tombé sur un restaurant aux malheureux Fugu en vitrine, dans leur aquarium étriqué, un gachapon à l&#39;arrache, bingo! 3 belles figurines Gundam d&#39;un coup, et 1ère expérience de supermarché pour des fruits, qui contrairement à ce que l&#39;on dit, ne nous ont pas paru exorbitants.
Et donc 1ère expérience de caisses japonaises. On pose son panier, une personne les passes comme vous feriez vous même à une caisse automatique en France, et tout est remis dans autre panier pour libérer la place, et que vous puissiez prendre vos articles tranquillement sur le coté.
Bagages récupérés, direction Ginza où nous attendait notre prochain hôtel. Avant d&#39;y arriver, bonnes galères avec le valises et les roulettes qui se prennent encore dans toute les bandes pour mal-voyant, galères sportives et transpirantes dans le métro. Galères à la station d&#39;arrivée pour trouver le bonne sortie et encore quelques centaines de metres pour arriver au <a href="https://www.booking.com/hotel/jp/yin-zuo-kiyapitaruhoteru3guan-mu-jia.fr.html" rel="nofollow">Ginza Capital Hotel Moegi</a> pour cette fois-ci, 2 nuits. Ouf.</p>

<p>On se pose, on se rafraichis, et on repart pour un balade dans “Ginza by night” avec ses building impressionnants et leurs lumières et cette quiétude du fait de la grandeur mais assez vide de gens. L’ambiance , les sons étouffés, de cette déambulation nocturne donnait une impression ralentissement du temps. Direction un restaurant de curry que nous avions repéré.
Entrée très discrète, par un escalier menant au sous-sol.
Le décors? Vous voyez la pièce principale du château ambulant et le style vieille Europe à la Miyazaki? Ben ça mais avec dans un coin des instruments de musique et une table de mixage DJ, et dans un autre, une équipe en train de faire du shooting photos de plats avec tout les accessoires dignes d&#39;un studio photo. En plus du reste de la pièce avec ses tables, aucunes fenêtres et ses murs de briques.
Donc on commande un menu curry, servis un caquelon bouillant mais avec son petit manchon sur la poignée, avec une petite salade à l&#39;assaisonnement étonnant, une cuillère en forme de petite pelle. La cuisine était familiale, bonne mais pas transcendante pour notre 1er curry japonais.
Déambulation digestive où chaque coin de rue était dépaysant pour nous. Avec des building toujours plus impressionnants, l’enchevêtrement des routes, rails, chemins, certains bâtiments qui dénotent avec leur style européen du 19ième siècle, comme au bout de notre promenade: la gare de Tokyo de brique et de pierre, pour laquelle, en fait, tout se passe en sous-sol, mais nous avions pas trouvé la vraie entrée ce soir là. Retour à l’hôtel, et bonne nuit.</p>

<h3 id="le-11-mai" id="le-11-mai">Le 11 mai</h3>

<p>Ce matin on retourne direct à la Sky Tree avec une météo dégagée au beau fixe. Activation de notre ticket de métro one-day.
Arrivé au pied de la tour de 450m, un petit incident banane écrasée dans le sac de C, 20 minutes de perdues le temps qu&#39;il aille nettoyer ça aux toilettes pas facile à trouver dans cet immense centre commercial.
Moi j’étais au soleil, observant le foule.
Donc cette fois ci on a pris nos billets directement à l&#39;entrée puis direction un labyrinthe de chicanes à la Disney, jusqu&#39;aux “ascenseurs”. Ascenseurs du genre qui vont monter +20 personnes jusqu’à 400m en quelques instants. Dépression des oreilles assurées...</p>

<p><small><p id="note1" id="note1">[1]: Les sdb des hôtels étaient une sorte de cabine en plastique avec tout intégré: toilettes japonais, lavabo et baignoire/douche. Le sol auto-drainant. Petites mais super fonctionnelles.</p></small></p>

<p><small><p id="note2" id="note2">[2]: Ici le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Onsen" rel="nofollow">onsen</a>, donc une petite piscine/bain chaud en dur dans lequel on va à plusieurs (non-mixité) et à poils, avec pièce pour se changer et se laver avant. Le tout à l&#39;air libre sur le toit de l&#39;immeuble.</p></small></p>

<p><p style="color:red;  font-size: 0.8rem;">🚧 Article En Travaux</span></p>

<hr>

<p><a href="/lwuibr/tag:Japon" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Japon</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Tokyo" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Tokyo</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Resto" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Resto</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/3</guid>
      <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 16:05:22 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>I ♥ PDF Arranger</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/i-pdf-arranger</link>
      <description>&lt;![CDATA[Il faut que je vous parle de PDF Arranger💖&#xA;&#xA;C&#39;est un logicielsupa href=&#34;#note1&#34;1/a/sup de manipulation de PDF, OpenSource et Gratuit.&#xA;!--more--&#xA;Il est léger et permet en local de: &#xA;ouvrir un PDF et bouger visuellement  à la volée les pages dans l&#39;ordre souhaité&#xA;supprimer des pages&#xA;ajouter et fusionner des PDF&#xA;tourner des pages&#xA;extraire une ou plusieurs pages&#xA;ajouter des images comme des pages&#xA;rogner les marges ou des parties de pages&#xA;séparer ou assembler plusieurs page en une&#xA;&#xA;Sans faire avec ce logiciel, des formulaires ou des annotations de PDF, c&#39;est LE👑 logiciel comme son nom l&#39;indique pour arranger les pages d&#39;un PDF, sans usinage à gaz, pub et gratuitement.&#xA;&#xA;smallp id=&#34;note1&#34;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 id="il-faut-que-je-vous-parle-de-pdf-arranger-https-github-com-pdfarranger-pdfarranger" id="il-faut-que-je-vous-parle-de-pdf-arranger-https-github-com-pdfarranger-pdfarranger">Il faut que je vous parle de <a href="https://github.com/pdfarranger/pdfarranger" rel="nofollow">PDF Arranger</a>💖</h3>

<p>C&#39;est un logiciel<sup><a href="#note1" rel="nofollow">1</a></sup> de manipulation de PDF, OpenSource et Gratuit.

Il est léger et permet en local de:
– ouvrir un PDF et bouger visuellement  à la volée les pages dans l&#39;ordre souhaité
– supprimer des pages
– ajouter et fusionner des PDF
– tourner des pages
– extraire une ou plusieurs pages
– ajouter des images comme des pages
– rogner les marges ou des parties de pages
– séparer ou assembler plusieurs page en une</p>

<p>Sans faire avec ce logiciel, des formulaires ou des annotations de PDF, c&#39;est LE👑 logiciel comme son nom l&#39;indique pour arranger les pages d&#39;un PDF, sans usinage à gaz, pub et gratuitement.</p>

<p><img src="https://github.com/pdfarranger/pdfarranger/raw/main/data/screenshot.png" alt=""></p>

<p><small><p id="note1" id="note1">[1]: et une interface graphique de <a href="https://github.com/pikepdf/pikepdf" rel="nofollow">PikePdf</a>, une bibliothèque Python</p></small></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/i-pdf-arranger</guid>
      <pubDate>Wed, 13 Aug 2025 16:55:14 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Japon, les vols</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/2</link>
      <description>&lt;![CDATA[p span style=&#34;color:red;  font-size: 0.8rem;&#34;🚧 Article et orthographe en travaux. MAJ 21/08/25/span&#xA;&#xA;p span style=&#34;color:grey;  font-size: 0.8rem;&#34;Je suis partis début Mai 2025, 20 jours au Japon, De Tokyo à Osaka, en passant par Hiroshima, Kyoto, Hakone et retour à Tokyo.&#xA;Cet article fait partis de ceux consacré à cet expérience./p span&#xA;&#xA;p span style=&#34;color:grey;  font-size: 0.8rem;&#34;uLes autres articles/u&#xA;0. Japon, un rêve oublié&#xA;1. Japon, ma préparation&#xA;Japon, les vols&#xA;3. Japon, premier contact&#xA;Japon, Osaka et Nara&#xA;Japon, Hiroshima et Myajima&#xA;Japon, Kyoto&#xA;Japon, Hakone&#xA;Japon, retour à Tokyo&#xA;Japon, retour en Europe/p span&#xA;---&#xA;&#xA;Départ de Lille&#xA;imai 2025/i&#xA;Le début du mois mai fût donc inévitablement et prévisiblement l’objet de préavis de grèves SNCF (crève bête immonde), on avait déjà commencé à prévoir le plan B (partir la veille pour l’aéroport), C (partir la veille en bus genre Flixbus) et D (partir en voiture et la laisser à l&#39;aéroport).&#xA;Je peux vous dire que les deux jours précédent le départ ça y a été du refresh sur le site dédié de la SNCF&#xA;!--more--&#xA;Les valises étaient faites, on en avait chacun une en soute (2 autorisées/pers) et une en cabine. On avait prévu d&#39;acheter une valise sur place pour la remplir de ce qu&#39;on achèterait là-bas.&#xA;iL&#39;un des éléments les plus important, de bonnes chaussures de marches légères, confortables et rodées, j&#39;ai fait des pics à 30000 pas/jour./i&#xA;&#xA;Et aussi partir un jour férié impliquait, on s&#39;en est rendu compte un peu tard, que les bus pour aller jusqu’à la gare, il y en avait pas aux horaires qu&#39;il nous fallait chacun de notre coté. On à dû se faire déposer.&#xA;&#xA;i8 mai 2025/i&#xA;Ça y est, le 8 mai c’était le jour du grand départ. Gare Lille-Europe, le TGV était bien là et à moiter vide, donc confort. 1ère étape, franchie on était dedans.&#xA;Un peu de stress en route, quand on est dans un TGV entre Lille et Brussels, et qu&#39;à peine dans la campagne Lillois, il s’arrête presque et roule à 12kms/h pendant un long quart d&#39;heure...&#xA;&#xA;On arrive à la gare de Brussels Midi, un peu dans son jus, pour prendre un espèce de TER, qui arrive directement dans l’aéroport de Zaventem. On a du temps. Rien de spécial ici à raconter pour les gens rompus aux aéroports internationaux.&#xA;Etape 2, départ pour Helsinki, donc Europe, contrôles et embarquement standard. Comme on avait réservé en même temps mais chacun avec notre carte Visa Premier, on était pas à coté pour les 3h30 suivantes, mais ce n’était pas du tout un souci.&#xA;&#xA;Je dois dire que la compagnie Finnair était au top, l&#39;avion (que des Airbus☺️) et le personnel super, l&#39;équipement multimédia du siège au top, avec même caméras live en dessous et au dessus de l&#39;avion, et un &#34;Netflix&#34; embarqué.&#xA;De beaux paysages nordiques vu du ciel à l&#39;arrivée. Un peu d&#39;attente inexpliquée au débarquement pour fouler le tarmac.&#xA;Aéroport d&#39;Helsinki moderne avec petits champ d&#39;oiseaux dans les commodités, labyrinthique et au pas de course pour aller prendre la correspondance à l&#39;autre bout des terminaux. Passage par des sas automatisés avec lecture de passeport, de figure et d&#39;empreintes.&#xA;&#xA;Étape 3 là, embarquements dans un autre Airbus Finnair pour le Japon, c’était partis pour de bon. Départ heure d&#39;Helsinki (+1 de Paris) à 17h45, arrivée à Narita le lendemain à 16h45, dont 7 heures de décalage horaire.&#xA;Heu? Faites vous même le calcul, je sais plus combien d&#39;heures on a passé en vol.&#xA;Mais j&#39;ai réussi à dormir, à manger un repas du soir et un petit déj, le tout super qualitatif.&#xA;Alors quand je dis dormir, oui surement en plusieurs périodes de 2 heures d&#34;affilées.&#xA;Dont une interruption de plus d&#39;une heure, lorsque qu&#39;une hôtesse me réveille et me demande si telle personne, C en l’occurrence, voyage avec moi!? Et que je dois venir à l&#39;arrière avec elle.&#xA;&#xA;J&#39;arrive et je vois C assis par terre dans la zone kitchenette entouré de plusieurs autres hôtesses, blanc comme les ailes de l&#39;avion.&#xA;En fait il avait fait une grosse crise d&#39;angoisse, car il avait porté depuis le départ des chaussettes de compression trop petites et l&#39;un de ses mollets avait doublé de volume et était tétanisé. Et lui ne parlait pas le finnois et encore moins bien anglais que moi.&#xA;Bref l&#39;heure fût longue stressante pour tout le monde, entre administration de paracétamol, eau fraiche, respiration, massage, discussion en anglais pour expliquer au mieux le ressentis et traduire pour noter dans le registre le suivi. Je me demandait déjà comment on ferait pour marcher au Japon si le problème persistait ou empirait genre caillot de sang dans les veines, ce qui n’était pas exclus dans l&#39;avion.&#xA;Au bout d&#39;au moins une heure, il allait mieux, la jambe avait un peu dégonflé mais il gardait un engourdissement. Les hôtesses on réussi à faire bouger des personnes pour que je finisse le voyage à coté de lui et le monitorer. Le vol c&#39;est bien terminé.&#xA;Du coup au débarquement j&#39;ai du jouer des coudes pour aller rechercher mon bagage cabine que j&#39;avais déjà rapproché dans un placard haut, mais dans le couloir d&#39;à coté. Tout le monde était déjà debout dans les couloirs pour sortir. Merdique.&#xA;&#xA;i9 mai 2025/i&#xA;Sortie de l&#39;avion, passage douanes/immigration/bagages à main à la longue file Disneyland, là en enlevant mes lunettes, je perds un vis de branche de lunette que je ne retrouve pas. Me voilà avec des lunettes bringuebalantes et de traviole quand j&#39;en ai le plus besoins.&#xA;Dernier checkpoint avec la sortie de l&#39;aéroport en vu. On récupère les valises soutes.&#xA;Et là le préposé à ce nouveau contrôle de passeport me dit, enfin me fait comprendre, qu&#39;il y un problème avec mon passeport! Lequel? Démerdes-toi. Et dire que j&#39;avais fait un préenregistrement sur le site officiel Japonais dédié à ça, sensé faire gagner du temps et me voilà bloqué à quelques pas du sol Nippon.&#xA;Je me mets à coté, me reconnecte au site, vérifie les informations, mais je vois rien d’anormal. &#34;Hum attends, cette lettre c&#39;est un 1 ou un l sur le n° de passeport?&#34;&#xA;Je modifie, valide, me représente devant le gars... rebelote. P*tin d&#39;informatique, je vois une borne où des gens remplissent des cartons au stylo pour faire la même chose, mais aussi un passage où on auto-valide à une borne sans le gars. J&#39;y vais, passe mon passeport, ça marche toujours pas. Un autre préposé, celui là essaye tant bien que mal de m&#39;aider, il me dit de revérifier les informations.&#xA;Je me mets à coté, me reconnecte au site, vérifie les informations, mais je vois rien d’anormal. &#34;Hum attends, cette lettre c&#39;est un l ou un i sur le n° de passeport?&#34;. Bingo ça marche je peux enfin passer la dernière porte, me voilà officiellement au Japon.&#xA;&#xA;Nouvel objectif, acheter un billet de train pour le Skyliner, échanger le bon JPRPass, et récupérer une Suica (Welcome),&#xA;&#xA;mais... premier contact... avec des... Gashapons. Des vingtaines alignés là à la sortie.&#xA;C&#39;est comme un shot de drogue (je pense), quand tu goutes à ça tu deviens frénétique et accro. Aller, un premier... Non il faut de la monnaie avant. Ça sera pour plus tard.&#xA;Hop 1er retrait au 7Eleven situé dans l&#39;aéroport (mais en fait on est déjà dans une gare) grâce à la carte Wise.&#xA;Guichet pour l&#39;achat d&#39;un ticket de Skyliner en forfait (2580¥) avec un pass métro 3 joursa href=&#34;#note1&#34;1/a/sup.&#xA;&#xA;Guichet pour le JRPass, très bien accueillis et en Français SVP, nous avons essayé convertir notre JRPass, mais comme il s&#39;agissait d&#39;un JRPass régional Kansaïsupa href=&#34;#note2&#34;2/a/sup, il fallait l&#39;échanger à un bureau JR du Kansaï (genre gare Osaka, Kyoto ou Hiroshima), nous le savions à peu près mais ça valait le coup d&#39;essayer.&#xA;Ce bureau pouvait néanmoins nous vendre la Suica Welcome, ce que nous avons acheté préchargée de 5000Yen et acheté dans la foulée un ticket de JR Shikansen pour notre trajet  Tokyo =  Osaka (13500¥) dans 2 jours.&#xA;&#xA;Fini les formalités nous voilà monté dans le Skyliner pour la gare de Ueno.&#xA;&#xA;smallp id=&#34;note1&#34;[1]: Pour les 2 jours suivant on payerait le métro avec la Suica plutôt que d&#39;activer le pass métro 3 jours, qu&#39;on garderait pour leretour à Tokyo en fin de séjour./p/small&#xA;smallp id=&#34;note2&#34;[2]: Vu notre parcours il était plus optimal à l&#39;aller de prendre un JRPass régional 5 jours à 108€ (Osaka, Kyoto, Hiroshima et Miyajima) et un ticket Tokyo=  Osaka à 86€, que le JRPass Classique de 14 jours à 524€ qui passe par le nord /p/small&#xA;&#xA;p span style=&#34;color:red;  font-size: 0.8rem;&#34;🚧 Article En Travaux/span&#xA;&#xA;---&#xA;#Japon #Tokyo #Osaka #Hiroshima #Kyoto&#xA;&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><p style="color:red;  font-size: 0.8rem;">🚧 Article et orthographe en travaux. MAJ 21/08/25</span></p>

<p><p style="color:grey;  font-size: 0.8rem;">Je suis partis début Mai 2025, 20 jours au Japon, De Tokyo à Osaka, en passant par Hiroshima, Kyoto, Hakone et retour à Tokyo.
Cet article fait partis de ceux consacré à cet expérience.</p></p>

<p><p style="color:grey;  font-size: 0.8rem;"><u>Les autres articles</u>
<a href="https://blogz.zaclys.com/lwuibr/0" rel="nofollow">0. Japon, un rêve oublié</a>
<a href="https://blogz.zaclys.com/lwuibr/1" rel="nofollow">1. Japon, ma préparation</a>
2. Japon, les vols
<a href="https://blogz.zaclys.com/lwuibr/3" rel="nofollow">3. Japon, premier contact</a>
4. Japon, Osaka et Nara
5. Japon, Hiroshima et Myajima
6. Japon, Kyoto
7. Japon, Hakone
8. Japon, retour à Tokyo
9. Japon, retour en Europe</p></p>

<hr>

<h3 id="départ-de-lille" id="départ-de-lille">Départ de Lille</h3>

<p><i>mai 2025</i>
Le début du mois mai fût donc inévitablement et prévisiblement l’objet de préavis de grèves SNCF (crève bête immonde), on avait déjà commencé à prévoir le plan B (partir la veille pour l’aéroport), C (partir la veille en bus genre Flixbus) et D (partir en voiture et la laisser à l&#39;aéroport).
Je peux vous dire que les deux jours précédent le départ ça y a été du refresh sur <a href="https://www.sncf-connect.com/aide/informations-situation-perturbee" rel="nofollow">le site dédié de la SNCF</a>

Les valises étaient faites, on en avait chacun une en soute (2 autorisées/pers) et une en cabine. On avait prévu d&#39;acheter une valise sur place pour la remplir de ce qu&#39;on achèterait là-bas.
<i>L&#39;un des éléments les plus important, de bonnes chaussures de marches légères, confortables et rodées, j&#39;ai fait des pics à 30000 pas/jour.</i></p>

<p>Et aussi partir un jour férié impliquait, on s&#39;en est rendu compte un peu tard, que les bus pour aller jusqu’à la gare, il y en avait pas aux horaires qu&#39;il nous fallait chacun de notre coté. On à dû se faire déposer.</p>

<p><i>8 mai 2025</i>
Ça y est, le 8 mai c’était le jour du grand départ. Gare Lille-Europe, le TGV était bien là et à moiter vide, donc confort. 1ère étape, franchie on était dedans.
Un peu de stress en route, quand on est dans un TGV entre Lille et Brussels, et qu&#39;à peine dans la campagne Lillois, il s’arrête presque et roule à 12kms/h pendant un long quart d&#39;heure...</p>

<p>On arrive à la gare de Brussels Midi, un peu dans son jus, pour prendre un espèce de TER, qui arrive directement dans l’aéroport de Zaventem. On a du temps. Rien de spécial ici à raconter pour les gens rompus aux aéroports internationaux.
Etape 2, départ pour Helsinki, donc Europe, contrôles et embarquement standard. Comme on avait réservé en même temps mais chacun avec notre carte Visa Premier, on était pas à coté pour les 3h30 suivantes, mais ce n’était pas du tout un souci.</p>

<p>Je dois dire que la compagnie Finnair était au top, l&#39;avion (que des Airbus☺️) et le personnel super, l&#39;équipement multimédia du siège au top, avec même caméras live en dessous et au dessus de l&#39;avion, et un “Netflix” embarqué.
De beaux paysages nordiques vu du ciel à l&#39;arrivée. Un peu d&#39;attente inexpliquée au débarquement pour fouler le tarmac.
Aéroport d&#39;Helsinki moderne avec petits champ d&#39;oiseaux dans les commodités, labyrinthique et au pas de course pour aller prendre la correspondance à l&#39;autre bout des terminaux. Passage par des sas automatisés avec lecture de passeport, de figure et d&#39;empreintes.</p>

<p>Étape 3 là, embarquements dans un autre Airbus Finnair pour le Japon, c’était partis pour de bon. Départ heure d&#39;Helsinki (+1 de Paris) à 17h45, arrivée à Narita le lendemain à 16h45, dont 7 heures de décalage horaire.
Heu? Faites vous même le calcul, je sais plus combien d&#39;heures on a passé en vol.
Mais j&#39;ai réussi à dormir, à manger un repas du soir et un petit déj, le tout super qualitatif.
Alors quand je dis dormir, oui surement en plusieurs périodes de 2 heures d”affilées.
Dont une interruption de plus d&#39;une heure, lorsque qu&#39;une hôtesse me réveille et me demande si telle personne, C en l’occurrence, voyage avec moi!? Et que je dois venir à l&#39;arrière avec elle.</p>

<p>J&#39;arrive et je vois C assis par terre dans la zone kitchenette entouré de plusieurs autres hôtesses, blanc comme les ailes de l&#39;avion.
En fait il avait fait une grosse crise d&#39;angoisse, car il avait porté depuis le départ des chaussettes de compression trop petites et l&#39;un de ses mollets avait doublé de volume et était tétanisé. Et lui ne parlait pas le finnois et encore moins bien anglais que moi.
Bref l&#39;heure fût longue stressante pour tout le monde, entre administration de paracétamol, eau fraiche, respiration, massage, discussion en anglais pour expliquer au mieux le ressentis et traduire pour noter dans le registre le suivi. Je me demandait déjà comment on ferait pour marcher au Japon si le problème persistait ou empirait genre caillot de sang dans les veines, ce qui n’était pas exclus dans l&#39;avion.
Au bout d&#39;au moins une heure, il allait mieux, la jambe avait un peu dégonflé mais il gardait un engourdissement. Les hôtesses on réussi à faire bouger des personnes pour que je finisse le voyage à coté de lui et le monitorer. Le vol c&#39;est bien terminé.
Du coup au débarquement j&#39;ai du jouer des coudes pour aller rechercher mon bagage cabine que j&#39;avais déjà rapproché dans un placard haut, mais dans le couloir d&#39;à coté. Tout le monde était déjà debout dans les couloirs pour sortir. Merdique.</p>

<p><i>9 mai 2025</i>
Sortie de l&#39;avion, passage douanes/immigration/bagages à main à la longue file Disneyland, là en enlevant mes lunettes, je perds un vis de branche de lunette que je ne retrouve pas. Me voilà avec des lunettes bringuebalantes et de traviole quand j&#39;en ai le plus besoins.
Dernier checkpoint avec la sortie de l&#39;aéroport en vu. On récupère les valises soutes.
Et là le préposé à ce nouveau contrôle de passeport me dit, enfin me fait comprendre, qu&#39;il y un problème avec mon passeport! Lequel? Démerdes-toi. Et dire que j&#39;avais fait un préenregistrement sur le <a href="https://services.digital.go.jp/en/visit-japan-web/" rel="nofollow">site officiel Japonais dédié à ça</a>, sensé faire gagner du temps et me voilà bloqué à quelques pas du sol Nippon.
Je me mets à coté, me reconnecte au site, vérifie les informations, mais je vois rien d’anormal. “Hum attends, cette lettre c&#39;est un 1 ou un l sur le n° de passeport?”
Je modifie, valide, me représente devant le gars... rebelote. P*tin d&#39;informatique, je vois une borne où des gens remplissent des cartons au stylo pour faire la même chose, mais aussi un passage où on auto-valide à une borne sans le gars. J&#39;y vais, passe mon passeport, ça marche toujours pas. Un autre préposé, celui là essaye tant bien que mal de m&#39;aider, il me dit de revérifier les informations.
Je me mets à coté, me reconnecte au site, vérifie les informations, mais je vois rien d’anormal. “Hum attends, cette lettre c&#39;est un l ou un i sur le n° de passeport?”. Bingo ça marche je peux enfin passer la dernière porte, me voilà officiellement au Japon.</p>

<p>Nouvel objectif, acheter un billet de train pour le Skyliner, échanger le bon JPRPass, et récupérer une Suica (Welcome),</p>

<p>mais... premier contact... avec des... Gashapons. Des vingtaines alignés là à la sortie.
C&#39;est comme un shot de drogue (je pense), quand tu goutes à ça tu deviens frénétique et accro. Aller, un premier... Non il faut de la monnaie avant. Ça sera pour plus tard.
Hop 1er retrait au 7Eleven situé dans l&#39;aéroport (mais en fait on est déjà dans une gare) grâce à la carte Wise.
Guichet pour l&#39;achat d&#39;un ticket de Skyliner en forfait (2580¥) avec un pass métro 3 jours<a href="#note1" rel="nofollow">1</a></sup>.</p>

<p>Guichet pour le JRPass, très bien accueillis et en Français SVP, nous avons essayé convertir notre JRPass, mais comme il s&#39;agissait d&#39;un <a href="https://www.jrailpass.com/fr/pass-regionaux/kansai-hiroshima-pass" rel="nofollow">JRPass régional Kansaï</a><sup><a href="#note2" rel="nofollow">2</a></sup>, il fallait l&#39;échanger à un bureau JR du Kansaï (genre gare Osaka, Kyoto ou Hiroshima), nous le savions à peu près mais ça valait le coup d&#39;essayer.
Ce bureau pouvait néanmoins nous vendre la Suica Welcome, ce que nous avons acheté préchargée de 5000Yen et acheté dans la foulée un ticket de JR Shikansen pour notre trajet  Tokyo =&gt; Osaka (13500¥) dans 2 jours.</p>

<p>Fini les formalités nous voilà monté dans le Skyliner pour la gare de Ueno.</p>

<p><small><p id="note1" id="note1">[1]: Pour les 2 jours suivant on payerait le métro avec la Suica plutôt que d&#39;activer le pass métro 3 jours, qu&#39;on garderait pour leretour à Tokyo en fin de séjour.</p></small>
<small><p id="note2" id="note2">[2]: Vu notre parcours il était plus optimal à l&#39;aller de prendre un JRPass régional 5 jours à 108€ (Osaka, Kyoto, Hiroshima et Miyajima) et un ticket Tokyo=&gt; Osaka à 86€, que le JRPass Classique de 14 jours à 524€ qui passe par le nord </p></small></p>

<p><p style="color:red;  font-size: 0.8rem;">🚧 Article En Travaux</span></p>

<hr>

<p><a href="/lwuibr/tag:Japon" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Japon</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Tokyo" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Tokyo</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Osaka" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Osaka</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Hiroshima" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Hiroshima</span></a> <a href="/lwuibr/tag:Kyoto" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Kyoto</span></a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/2</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Jul 2025 10:43:13 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>I ♥ Joplin</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/i-joplin</link>
      <description>&lt;![CDATA[Il faut que je vous parle de Joplin💖&#xA;&#xA;En ce début d&#39;année 2024, j&#39;ai découvert LE logiciel de note &#34;pour les gouverner tous👑.&#34;  &#xA;Il compile à lui seul toutes les fonctionnalités dont j&#39;ai besoins et même celles dont je n’aurai pu imaginer l&#39;existence. Rien qu&#39;en écrivant cette article éloge, mon cerveau et mon enthousiasme part dans tout les sens, car en écrivant j&#39;utilise ou pense à vous décrire telle ou telle fonction, et je ne sais pas par laquelle commencer.&#xA;!--more--&#xA;Petit retour en arrière, avant j&#39;utilisai Evernote, des fichiers locaux en #MarkDown, des liens internet dans #Firefox ou dans #Shaarli ainsi que des &#34;extraits&#34; d&#39;articles dans FlipBoard.&#xA;&#xA;L&#39;inconvénient de tout cela, c&#39;est la multiplication des sites et des applications propriétaires, le code et les API fermés de certaines, la non maitrise totale de mes données, de leur sécurité et de leur non transférabilité (Evernote et FlipBoard)&#xA;&#xA;J&#39;avais déjà entendu parlé de #Joplin plusieurs années avant 2024, mais en ce début d&#39;année, j&#39;ai pris le temps de m&#39;y intéresser ,et là ce fut l&#39;extase informatique.&#xA;&#xA;J&#39;ai donc maintenant un logiciel, #OpenSource, gratuit, développé par un ingénieur breton  Laurent Cozic), que j&#39;utilise sur #Linux, Android et Window$, et que je synchronise en toute autonomie entre eux via un compte (chiffré par Joplin) NextCloud (merci Zaclys)&#xA;&#xA;Gratuit, mais &#34;vous n&#39;êtes pas le produit&#34; car le modèle économique repose sur le don (oui je sais il faut que je le fasse tellement il est bon) et la vente de service d&#39;hébergement en ligne de vos notes, si vous le voulez.&#xA;&#xA;Joplin est fournis avec bien sur, un web clipper pour Navigateur (et avec Markdown sous Android) pour transférer les pages internet dans Joplin.&#xA;&#xA;uUne petite liste non exhaustive des fonctionnalités:/u&#xA;&#xA;éditeur MarkDown avancé&#xA;moteur de recherche et tri, classement par glisser déplacer&#xA;intégration des images, de PDF, de MP3 et même de vidéos.&#xA;correcteur orthographique&#xA;OCR interne pour retrouver des mots dans les images&#xA;synchronisation en ligne y compris #WebDAV&#xA;carnets multiples et sous-carnets, étiquettes (Tags) sur les notes&#xA;possibilité de liens internes entre les notes&#xA;application personnalisable, thèmes de couleur, menus, existe en version portable...&#xA;export: note (html, MD, PDF...), de la base de donnée, objets&#xA;import possible de données Evernote&#xA;Bibliothèque d&#39;extensions ouverte pour étendre les fonctionnalités&#xA;notes avec historique et corbeille&#xA;&#xA;Qu&#39;est ce qu&#39;il me (vous) faudrait de plus?]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Il faut que je vous parle de Joplin💖</p>

<p>En ce début d&#39;année 2024, j&#39;ai découvert LE logiciel de note “pour les gouverner tous👑.”<br>
Il compile à lui seul toutes les fonctionnalités dont j&#39;ai besoins et même celles dont je n’aurai pu imaginer l&#39;existence. Rien qu&#39;en écrivant cette <del>article</del> éloge, mon cerveau et mon enthousiasme part dans tout les sens, car en écrivant j&#39;utilise ou pense à vous décrire telle ou telle fonction, et je ne sais pas par laquelle commencer.

Petit retour en arrière, avant j&#39;utilisai Evernote, des fichiers locaux en <a href="/lwuibr/tag:MarkDown" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">MarkDown</span></a>, des liens internet dans <a href="/lwuibr/tag:Firefox" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Firefox</span></a> ou dans <a href="/lwuibr/tag:Shaarli" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Shaarli</span></a> ainsi que des “extraits” d&#39;articles dans FlipBoard.</p>

<p>L&#39;inconvénient de tout cela, c&#39;est la multiplication des sites et des applications propriétaires, le code et les API fermés de certaines, la non maitrise totale de mes données, de leur sécurité et de leur non transférabilité (Evernote et FlipBoard)</p>

<p>J&#39;avais déjà entendu parlé de <a href="/lwuibr/tag:Joplin" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Joplin</span></a> plusieurs années avant 2024, mais en ce début d&#39;année, j&#39;ai pris le temps de m&#39;y intéresser ,et là ce fut l&#39;extase informatique.</p>

<p>J&#39;ai donc maintenant un logiciel, <strong><a href="/lwuibr/tag:OpenSource" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">OpenSource</span></a></strong>, <strong>gratuit</strong>, <a href="https://github.com/laurent22" rel="nofollow">développé</a> par un ingénieur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joplin_(logiciel)" rel="nofollow">breton <img src="%F0%9F%8F%B4%F3%A0%81%A6%F3%A0%81%B2%F3%A0%81%A2%F3%A0%81%B2%F3%A0%81%A5%F3%A0%81%BF" alt=""> Laurent Cozic</a>, que j&#39;utilise sur <strong><a href="/lwuibr/tag:Linux" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">Linux</span></a>, Android et Window$</strong>, et que je synchronise en toute autonomie entre eux via un compte (<strong>chiffré</strong> par Joplin) NextCloud (merci <a href="/C:/Users/CDEVYNCK/AppData/Local/Programs/Joplin/resources/app.asar/Zaclys.com" title="Zaclys.com" rel="nofollow">Zaclys</a>)</p>

<p>Gratuit, mais “<em>vous n&#39;êtes pas le produit</em>” car le modèle économique repose sur le don (oui je sais il faut que je le fasse tellement il est bon) et la vente de service d&#39;hébergement en ligne de vos notes, si vous le voulez.</p>

<p>Joplin est fournis avec bien sur, un <strong>web clipper</strong> pour Navigateur (et avec Markdown sous Android) pour transférer les pages internet dans Joplin.</p>

<p><u>Une petite liste non exhaustive des fonctionnalités:</u></p>
<ul><li>éditeur <strong>MarkDown</strong> avancé</li>
<li>moteur de <strong>recherche</strong> et <strong>tri</strong>, classement par glisser déplacer</li>
<li>intégration des images, de PDF, de MP3 et même de vidéos.</li>
<li><strong>correcteur</strong> orthographique</li>
<li><strong><a href="/lwuibr/tag:OCR" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">OCR</span></a></strong> interne pour retrouver des mots dans les images</li>
<li><strong>synchronisation</strong> en ligne y compris <strong><a href="/lwuibr/tag:WebDAV" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">WebDAV</span></a></strong></li>
<li><strong>carnets</strong> multiples et sous-carnets, <strong>étiquettes</strong> (Tags) sur les notes</li>
<li>possibilité de liens internes entre les notes</li>
<li>application personnalisable, thèmes de couleur, menus, existe en version portable...</li>
<li><strong>export</strong>: note (html, MD, PDF...), de la base de donnée, objets</li>
<li><strong>import</strong> possible de données Evernote</li>
<li>Bibliothèque d&#39;<strong>extensions</strong> ouverte pour étendre les fonctionnalités</li>
<li>notes avec historique et corbeille</li></ul>

<p>Qu&#39;est ce qu&#39;il me (vous) faudrait de plus?</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/lwuibr/i-joplin</guid>
      <pubDate>Mon, 28 Jul 2025 16:13:37 +0200</pubDate>
    </item>
  </channel>
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