Dune

#NOTE 12 septembre 2026

Je marche. A gauche, les villas de luxe contemporaines au pied de la dune. En haut de la plage, les derniers vacanciers profitent du soleil. A droite, l’océan. Devant, les immeubles de la Chambre d’Amour à Anglet, le phare de Biarritz, le Rocher de la Vierge avec sa passerelle. Plus loin, les immeubles de Fontarrabie. Le ciel est extrêmement pur. Je marche dans l’eau. Entre le sable et l’océan, une immensité plate est découverte par la marée basse. Des dômes de sable émergent des flaques. L’eau ruisselle inlassablement de la plage vers l’océan. Inexorablement, elle revient à sa source jusqu’à la prochaine marée haute. L’océan, bleu marine à l’horizon, passe à l’azur et parfois au vert émeraude ou jade. Je marche dans l’eau des flaques. Elle n’est ni froide ni tiède. Elle est chaude. La brise marine fait flotter mon tee-shirt. Elle siffle à mes oreilles. L’écume et le courant projettent des ombres sur le fond sableux. De rares marcheurs déambulent dans cette immensité désertée par les surfeurs ou les estivants. Dans ce décor incroyable, je pense à Paul Atréïde, dans le monde désertique de Dune.