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    <title>yamanashi</title>
    <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/</link>
    <description></description>
    <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 20:26:25 +0200</pubDate>
    <item>
      <title>le lac de l’Y</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/le-lac-de-ly</link>
      <description>&lt;![CDATA[NOTE&#xA;été 2026&#xA;&#xA;&#x9;16 août 2026, nous rencontrons Laurent qui vient de pêcher un sandre. Ce beau spécimen possède deux nageoires dorsales. La première est épineuse. Sa tête est fine et longue. Ses mâchoires contiennent 2 paires de canines. Son corps est élancé et dépasse 50 centimètres de long. Laurent est content. Il peut le conserver. C’est un met fin et apprécié. Il explique que lorsque les gens du voyages pêchent des poissons moins courus, ils les laissent décanter quelques jours dans des bassines. Les poissons perdraient le goût de la vase. Ils seraient alors tout à fait mangeables.&#xA;&#x9;Le pêcheur nous donne des informations sur le lac. Le niveau de l’eau a baissé de 2 mètres. Mais ce n’est pas à cause de la sécheresse. Il est utilisé pour l’irrigation dans plusieurs grandes exploitations voisines. Des pompes alimentent les cultures. Il pense que le niveau va continuer à baisser de 2 mètres pendant les 10 prochains jours. Le maïs n’a pas besoin de beaucoup d’eau pour sa croissance. Mais en août, l’irrigation permet de faire grossir les grains. Les plus grosses souches de l’ancienne forêt, recouverte aujourd’hui par le lac, redeviennent visibles. Selon lui, elles le resteront encore quelques étés avant d’être définitivement décomposées. &#xA;&#x9;Les aigrettes pullulent sur l’île. Il y en a plus de 600. Le soir, les arbres paraissent blancs. Les aigrettes perdent leurs plumes qui forment une couche superficielle suspecte à l’extrémité du lac. Heureusement, la baisse du niveau de l’eau, les échoue sur la berge. Cela permet à l’eau de rester relativement saine malgré les températures très chaudes. S’il y avait des cyanobactéries, un arrêté municipal obligerait les promeneurs à garder leurs chiens en laisse afin d’éviter les accidents. Des moules mortes de belles taille parsèment également les rives. Elles sont nombreuses dans le lac. Très voraces, elles s’attaquent parfois aux appâts des pêcheurs. Elles aussi participent à la qualité de l’eau en la filtrant.&#xA;&#x9;Pendant notre discussion, l’une des deux cannes bouge. Un poisson mord à l’hameçon. Laurent le laisser avaler son trident. Puis, il ferre le poisson d’un coup sec. Un second sandre remonte à la surface. Il est encore plus gros que le premier. Cela ravit Laurent.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:NOTE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">NOTE</span></a>
été 2026</p>

<p>    16 août 2026, nous rencontrons Laurent qui vient de pêcher un sandre. Ce beau spécimen possède deux nageoires dorsales. La première est épineuse. Sa tête est fine et longue. Ses mâchoires contiennent 2 paires de canines. Son corps est élancé et dépasse 50 centimètres de long. Laurent est content. Il peut le conserver. C’est un met fin et apprécié. Il explique que lorsque les gens du voyages pêchent des poissons moins courus, ils les laissent décanter quelques jours dans des bassines. Les poissons perdraient le goût de la vase. Ils seraient alors tout à fait mangeables.
    Le pêcheur nous donne des informations sur le lac. Le niveau de l’eau a baissé de 2 mètres. Mais ce n’est pas à cause de la sécheresse. Il est utilisé pour l’irrigation dans plusieurs grandes exploitations voisines. Des pompes alimentent les cultures. Il pense que le niveau va continuer à baisser de 2 mètres pendant les 10 prochains jours. Le maïs n’a pas besoin de beaucoup d’eau pour sa croissance. Mais en août, l’irrigation permet de faire grossir les grains. Les plus grosses souches de l’ancienne forêt, recouverte aujourd’hui par le lac, redeviennent visibles. Selon lui, elles le resteront encore quelques étés avant d’être définitivement décomposées.
    Les aigrettes pullulent sur l’île. Il y en a plus de 600. Le soir, les arbres paraissent blancs. Les aigrettes perdent leurs plumes qui forment une couche superficielle suspecte à l’extrémité du lac. Heureusement, la baisse du niveau de l’eau, les échoue sur la berge. Cela permet à l’eau de rester relativement saine malgré les températures très chaudes. S’il y avait des cyanobactéries, un arrêté municipal obligerait les promeneurs à garder leurs chiens en laisse afin d’éviter les accidents. Des moules mortes de belles taille parsèment également les rives. Elles sont nombreuses dans le lac. Très voraces, elles s’attaquent parfois aux appâts des pêcheurs. Elles aussi participent à la qualité de l’eau en la filtrant.
    Pendant notre discussion, l’une des deux cannes bouge. Un poisson mord à l’hameçon. Laurent le laisser avaler son trident. Puis, il ferre le poisson d’un coup sec. Un second sandre remonte à la surface. Il est encore plus gros que le premier. Cela ravit Laurent.</p>
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      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/le-lac-de-ly</guid>
      <pubDate>Sun, 16 Aug 2026 17:07:32 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Éclipse solaire</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/eclipse-solaire</link>
      <description>&lt;![CDATA[CHRONIQUE&#xA;Mardi 18 août 2026&#xA;&#xA;&#x9;Orthez est situé légèrement au-dessus de la bande de totalité de l’éclipse solaire. Le mercredi 12 août 2026, le Soleil y sera occulté à 99 %. Prendre la voiture pour se rendre en Espagne permettrait d’observer ce spectacle exceptionnel. Malheureusement, nous n’avons pu effectuer de repérages. L’éclipse aura lieu juste avant le coucher de Soleil. Je ne me sens pas capable de faire l’aller pendant la canicule et de revenir dans la nuit. Je réfléchis à un endroit adapté à une observation au ras de l’horizon. Il s’agit forcément d’un point haut. Je pense à une plateforme d’observation située dans le bois de Laqueyre, au Nord de la Ville.&#xA;&#x9;Les préparatifs commencent en même temps que l’étude quotidienne de la météo, une semaine avant le rendez-vous. J’écoute et je réécoute le podcast « éphémérides » de l’Association Française d’Astronomie. Je lis le livre « les soleils noirs » des éditions Stelvision. N’étant pas équipé en matériel d’observation solaire, je décide de me concentrer sur le visuel. Nous possédons des Viséclipse depuis plusieurs années. Ce sont des verres de soudeurs de grade 14 teintés dans la masse. Il se sont pas sensibles au rayures. Ils sont réutilisables et permettent d’observer le Soleil en tout sécurité.&#xA;&#x9;Le 12 août 2026, la fièvre de l’éclipse gagne le pays. C’est devenu LE sujet de conversation. Ma marche matinale autour du lac de l’Y a pour but de repérer un lieu d’observation plus proche. Je suis saisi par la couleur du feuillage des arbres qui vire au jaune voire au marron. Nombre d’entre eux se mettent en sécurité. Pour éviter de perdre trop d’eau par évapotranspiration, ils se débarrassent de leurs feuilles. Les vagues de chaleur successives font souffrir la nature qui prend des apparences automnales. Le niveau du lac a baissé. Les 2 pieux, dont les sommets sont habituellement à peine visibles, sont complètement émergés. Je décide de rejoindre la tour Moncade par le chemin du bois. Je suis accueilli par 3 hommes en armes, un frappeur de monnaie… La troupe médiévale qui anime la journée s’est mise à l’orée des arbres pour éviter les fortes chaleurs. Je continue vers les vignes. Le point de vue est sympathique : l’horizon ouest est complètement dégagé et offre en plus une belle vue sur les toits du centre ville. J’hésite. Plus loin, le Maire a fait afficher une interdiction de stationnement sur le chemin : risques d’incendies. La météo annonce un franc Soleil et 36° C !&#xA;&#x9;Vers 19 heures 40, nous posons nos affaires dans un pré à proximité du lac de l’Y. Nous sommes seuls. La Lune commence à traverser le disque solaire par la droite. Nous pique-niquons tout en observant le phénomène avec nos Viséclipse. La lumière autour de nous change. La surface solaire visible diminue régulièrement. La Lune passe très légèrement en dessous de notre étoile. Nous n’avons pas droit à un Soleil Noir mais à un magnifique diadème. La lumière devient irréelle, entre sépia et crépusculaire. Lentement la surface solaire commence à augmenter à nouveau. Le soleil, encore en partie éclipsé, passe derrière les arbres. Nous restons un long moment à attendre l’apparition de la planète Vénus. Nous rentrons doucement en gardant ces belles images dans nos têtes. &#xA;&#xA;A suivre.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:CHRONIQUE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CHRONIQUE</span></a>
Mardi 18 août 2026</p>

<p>    Orthez est situé légèrement au-dessus de la bande de totalité de l’éclipse solaire. Le mercredi 12 août 2026, le Soleil y sera occulté à 99 %. Prendre la voiture pour se rendre en Espagne permettrait d’observer ce spectacle exceptionnel. Malheureusement, nous n’avons pu effectuer de repérages. L’éclipse aura lieu juste avant le coucher de Soleil. Je ne me sens pas capable de faire l’aller pendant la canicule et de revenir dans la nuit. Je réfléchis à un endroit adapté à une observation au ras de l’horizon. Il s’agit forcément d’un point haut. Je pense à une plateforme d’observation située dans le bois de Laqueyre, au Nord de la Ville.
    Les préparatifs commencent en même temps que l’étude quotidienne de la météo, une semaine avant le rendez-vous. J’écoute et je réécoute le podcast « éphémérides » de l’Association Française d’Astronomie. Je lis le livre « les soleils noirs » des éditions Stelvision. N’étant pas équipé en matériel d’observation solaire, je décide de me concentrer sur le visuel. Nous possédons des Viséclipse depuis plusieurs années. Ce sont des verres de soudeurs de grade 14 teintés dans la masse. Il se sont pas sensibles au rayures. Ils sont réutilisables et permettent d’observer le Soleil en tout sécurité.
    Le 12 août 2026, la fièvre de l’éclipse gagne le pays. C’est devenu LE sujet de conversation. Ma marche matinale autour du lac de l’Y a pour but de repérer un lieu d’observation plus proche. Je suis saisi par la couleur du feuillage des arbres qui vire au jaune voire au marron. Nombre d’entre eux se mettent en sécurité. Pour éviter de perdre trop d’eau par évapotranspiration, ils se débarrassent de leurs feuilles. Les vagues de chaleur successives font souffrir la nature qui prend des apparences automnales. Le niveau du lac a baissé. Les 2 pieux, dont les sommets sont habituellement à peine visibles, sont complètement émergés. Je décide de rejoindre la tour Moncade par le chemin du bois. Je suis accueilli par 3 hommes en armes, un frappeur de monnaie… La troupe médiévale qui anime la journée s’est mise à l’orée des arbres pour éviter les fortes chaleurs. Je continue vers les vignes. Le point de vue est sympathique : l’horizon ouest est complètement dégagé et offre en plus une belle vue sur les toits du centre ville. J’hésite. Plus loin, le Maire a fait afficher une interdiction de stationnement sur le chemin : risques d’incendies. La météo annonce un franc Soleil et 36° C !
    Vers 19 heures 40, nous posons nos affaires dans un pré à proximité du lac de l’Y. Nous sommes seuls. La Lune commence à traverser le disque solaire par la droite. Nous pique-niquons tout en observant le phénomène avec nos Viséclipse. La lumière autour de nous change. La surface solaire visible diminue régulièrement. La Lune passe très légèrement en dessous de notre étoile. Nous n’avons pas droit à un Soleil Noir mais à un magnifique diadème. La lumière devient irréelle, entre sépia et crépusculaire. Lentement la surface solaire commence à augmenter à nouveau. Le soleil, encore en partie éclipsé, passe derrière les arbres. Nous restons un long moment à attendre l’apparition de la planète Vénus. Nous rentrons doucement en gardant ces belles images dans nos têtes.</p>

<p>A suivre.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/eclipse-solaire</guid>
      <pubDate>Thu, 13 Aug 2026 15:20:06 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Kangoo + camping = Kanping</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/kangoo-camping-kanping</link>
      <description>&lt;![CDATA[CHRONIQUE&#xA;Mardi 11 août 2026&#xA;&#xA;&#x9;Depuis le 5 juillet 2026, nous n’avons plus campé ! Notre compteur s’est arrêté à 11 nuitées en 2026. Je possède un Kangoo long (version rallongée de 40 centimètres par rapport au Kangoo classique) depuis la fin 2020. Nous l’utilisons pour camper l’été dans le Gers une dizaine de jours ainsi que quelques week-end. Bon an mal an, nous dormons une vingtaine de nuitées dans la voiture.  L’année 2026 a changé nos habitudes. Auvent, mini-table et mini-chaises, popote, matelas, nécessaire de toilette… le véhicule est pré-équipé pour partir sur le champ. Nous avons donc profité du printemps sec pour sortir dès que possible. Nous avons fait de très belles marches au bord de l’océan entre Saint-Jean-de-Luz et Biarritz. Nous nous sommes baignés à Socoa. En juin, nous avons même campé 2 vendredis soir à Salies de Béarn : piscine, pizza, dodo, marché le matin dans la ville et retour à Orthez avant les fortes chaleurs. Début juillet, le premier week-end des vacances scolaires, nous avons fait un aller-retour dans le Gers. Il s’agissait de profiter un maximum de la nature avant l’été caniculaire et ma convalescence. &#xA;&#x9;La première tentative de sortie a eu lieu au début du mois d’août. Il faut jongler avec les rendez-vous : plombier, permanence à l’AMAP les mercredis soirs, jours trop chauds ou bien orageux. J’appelle un premier camping au-dessus des Eaux-Bonnes, en pleine montagne. La réponse est immédiate : C’est complet. Il n’y a pas de surprise, au début de mois d’août notre nomadisme se confronte à la réalité. Les français sont de plus en plus addicts aux vacances en hébergements légers. Trouver un emplacement à la montagne sera difficile. Je tente un second camping dans une vallée plus sauvage. Bingo ! Nous prenons le chemin du camping Ibarra à Sainte-Engrâce.&#xA;&#x9;Nous ne dormons qu’une nuit mais le propriétaire nous propose un emplacement de choix : tout au fond, au bord du gave. Des enfants jouent dans l’eau, un pêcheur fait aller et revenir sa mouche espérant qu’une truite morde au leurre, des familles lisent, jouent ou rêvent sur la berge. La fraîcheur de l’onde se sent jusqu’à notre emplacement. Ce soir nous serons bercés par le bruit de l’eau.&#xA;&#x9;Adolescent, je lisais le magazine Géo. Ce village souletain, territoire à la marge du Pays Basque français, de la France et surtout du temps avait eu droit à un bel article pour le premier exemplaire. Pour son numéro 100, le magazine avait fait son « retour à Sainte-Engrâce », détaillant les changements 10 ans plus tard. Aujourd’hui, ils seraient encore plus nombreux. Cependant, la vallée reste toujours aussi superbement isolée, à l’exception des spéléologues en quête d’aventures souterraines.&#xA;&#x9;Malgré un été confiné dans notre appartement, nous espérons tout de même faire 20 nuitées en 2026 !&#xA;&#xA;A suivre.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:CHRONIQUE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CHRONIQUE</span></a>
Mardi 11 août 2026</p>

<p>    Depuis le 5 juillet 2026, nous n’avons plus campé ! Notre compteur s’est arrêté à 11 nuitées en 2026. Je possède un Kangoo long (version rallongée de 40 centimètres par rapport au Kangoo classique) depuis la fin 2020. Nous l’utilisons pour camper l’été dans le Gers une dizaine de jours ainsi que quelques week-end. Bon an mal an, nous dormons une vingtaine de nuitées dans la voiture.  L’année 2026 a changé nos habitudes. Auvent, mini-table et mini-chaises, popote, matelas, nécessaire de toilette… le véhicule est pré-équipé pour partir sur le champ. Nous avons donc profité du printemps sec pour sortir dès que possible. Nous avons fait de très belles marches au bord de l’océan entre Saint-Jean-de-Luz et Biarritz. Nous nous sommes baignés à Socoa. En juin, nous avons même campé 2 vendredis soir à Salies de Béarn : piscine, pizza, dodo, marché le matin dans la ville et retour à Orthez avant les fortes chaleurs. Début juillet, le premier week-end des vacances scolaires, nous avons fait un aller-retour dans le Gers. Il s’agissait de profiter un maximum de la nature avant l’été caniculaire et ma convalescence.
    La première tentative de sortie a eu lieu au début du mois d’août. Il faut jongler avec les rendez-vous : plombier, permanence à l’AMAP les mercredis soirs, jours trop chauds ou bien orageux. J’appelle un premier camping au-dessus des Eaux-Bonnes, en pleine montagne. La réponse est immédiate : C’est complet. Il n’y a pas de surprise, au début de mois d’août notre nomadisme se confronte à la réalité. Les français sont de plus en plus addicts aux vacances en hébergements légers. Trouver un emplacement à la montagne sera difficile. Je tente un second camping dans une vallée plus sauvage. Bingo ! Nous prenons le chemin du camping Ibarra à Sainte-Engrâce.
    Nous ne dormons qu’une nuit mais le propriétaire nous propose un emplacement de choix : tout au fond, au bord du gave. Des enfants jouent dans l’eau, un pêcheur fait aller et revenir sa mouche espérant qu’une truite morde au leurre, des familles lisent, jouent ou rêvent sur la berge. La fraîcheur de l’onde se sent jusqu’à notre emplacement. Ce soir nous serons bercés par le bruit de l’eau.
    Adolescent, je lisais le magazine Géo. Ce village souletain, territoire à la marge du Pays Basque français, de la France et surtout du temps avait eu droit à un bel article pour le premier exemplaire. Pour son numéro 100, le magazine avait fait son « retour à Sainte-Engrâce », détaillant les changements 10 ans plus tard. Aujourd’hui, ils seraient encore plus nombreux. Cependant, la vallée reste toujours aussi superbement isolée, à l’exception des spéléologues en quête d’aventures souterraines.
    Malgré un été confiné dans notre appartement, nous espérons tout de même faire 20 nuitées en 2026 !</p>

<p>A suivre.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/kangoo-camping-kanping</guid>
      <pubDate>Sun, 09 Aug 2026 22:10:15 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Vacances orthéziennes</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/vacances-ortheziennes</link>
      <description>&lt;![CDATA[CHRONIQUE&#xA;Mardi 4 août 2026&#xA;&#xA;&#x9;Que faire pendant les vacances estivales lorsqu’on veut éviter les lieux surfréquentés comme les plages, les montagnes ou bien l’Espagne ?&#xA;&#x9;Le patrimoine historique orthézien est riche. L’ancienne capitale du Béarn abrite la tour Moncade, un pont médiéval parfaitement conservé, la maison Jeanne d’Albret qui accueille le musée du protestantisme, l’Hôtel de la Lune (ancienne maison forte)… Le Plan Local de Randonnée relie tous ces sites visitables.&#xA;&#x9;A moins de 30 kilomètres d’Orthez, le petit village landais de Brassempouy est mondialement connu ! C’est dans une grotte de ce village qu’a été retrouvé la plus ancienne sculpture de visage humain. Il s’agit d’une figurine plus petite que le pouce. Sa finesse nous interpelle 30 000 ans plus tard. Découverte en 1894 par Édouard Piette, l’originale en ivoire de mammouth, est visible à Saint-Germain-en-Laye. Les médiateurs prolongent la visite du musée par des ateliers dans l’Archéoparc : allumage d’un feu par percussion, chasse préhistorique avec le tir au propulseur, gravure sur pierre, peintures préhistoriques ou même fabrication d’un bijou.&#xA;&#x9;Les animations sont une autre source de découvertes. Chaque ville ou village propose des programmes estivaux variés autour des lieux culturels, du patrimoine historique voire des fêtes locales. Après la projection du film d’animation « In waves » au cinéma, nous avons pu faire un atelier création de storyboard. Dans le village de Laàs, le château local possède un magnifique parc qui domine le gave de Pau. Celui-ci est devenu le Château des énigmes : 27 jeux sur le thème de la magie permettent de passer plusieurs heures très actives pour le plaisir des familles.&#xA;&#x9;Point culminant de la semaine, nous avons passé une nuit dans une cabane à Arcangues. Accueillis par Carole, nous avons commencé par découvrir le parc. Xabi, son frère, est charpentier, couvreur/zingueur et technicien cordiste. Il a construit en tout une centaine de cabanes, toutes uniques, avant de revenir au Pays-basque. Dans la forêt de 9 hectares, il y a 7 cabanes comme les 7 provinces basques. Six sont réellement perchées, accessibles avec des tyroliennes, des échelles ou des escaliers. La septième, la notre, est plus familiale et accessible en fauteuil roulant grâce à un ponton sur pilotis. Sa particularité : elle est complètement vitrée sur 2 façades. Nous sommes dans les arbres. La nature nous entoure. Le matin, nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse grâce à un panier rempli de produits locaux : jus de pommes biologique, yaourt fermier, confitures… Cette entreprise familiale sait tisser des liens pour un développement durable. Nous quittons la cabane Lapurdi (Labourd) et rejoignons Bayonne (Lapurdum en romain). Nous déambulons dans son marché et la rue d’Espagne, visitons le cloître avec les artisans d’arts et découvrons sa nouvelle médiathèque.&#xA;&#xA;A suivre.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:CHRONIQUE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CHRONIQUE</span></a>
Mardi 4 août 2026</p>

<p>    Que faire pendant les vacances estivales lorsqu’on veut éviter les lieux surfréquentés comme les plages, les montagnes ou bien l’Espagne ?
    Le patrimoine historique orthézien est riche. L’ancienne capitale du Béarn abrite la tour Moncade, un pont médiéval parfaitement conservé, la maison Jeanne d’Albret qui accueille le musée du protestantisme, l’Hôtel de la Lune (ancienne maison forte)… Le Plan Local de Randonnée relie tous ces sites visitables.
    A moins de 30 kilomètres d’Orthez, le petit village landais de Brassempouy est mondialement connu ! C’est dans une grotte de ce village qu’a été retrouvé la plus ancienne sculpture de visage humain. Il s’agit d’une figurine plus petite que le pouce. Sa finesse nous interpelle 30 000 ans plus tard. Découverte en 1894 par Édouard Piette, l’originale en ivoire de mammouth, est visible à Saint-Germain-en-Laye. Les médiateurs prolongent la visite du musée par des ateliers dans l’Archéoparc : allumage d’un feu par percussion, chasse préhistorique avec le tir au propulseur, gravure sur pierre, peintures préhistoriques ou même fabrication d’un bijou.
    Les animations sont une autre source de découvertes. Chaque ville ou village propose des programmes estivaux variés autour des lieux culturels, du patrimoine historique voire des fêtes locales. Après la projection du film d’animation « In waves » au cinéma, nous avons pu faire un atelier création de storyboard. Dans le village de Laàs, le château local possède un magnifique parc qui domine le gave de Pau. Celui-ci est devenu le Château des énigmes : 27 jeux sur le thème de la magie permettent de passer plusieurs heures très actives pour le plaisir des familles.
    Point culminant de la semaine, nous avons passé une nuit dans une cabane à Arcangues. Accueillis par Carole, nous avons commencé par découvrir le parc. Xabi, son frère, est charpentier, couvreur/zingueur et technicien cordiste. Il a construit en tout une centaine de cabanes, toutes uniques, avant de revenir au Pays-basque. Dans la forêt de 9 hectares, il y a 7 cabanes comme les 7 provinces basques. Six sont réellement perchées, accessibles avec des tyroliennes, des échelles ou des escaliers. La septième, la notre, est plus familiale et accessible en fauteuil roulant grâce à un ponton sur pilotis. Sa particularité : elle est complètement vitrée sur 2 façades. Nous sommes dans les arbres. La nature nous entoure. Le matin, nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse grâce à un panier rempli de produits locaux : jus de pommes biologique, yaourt fermier, confitures… Cette entreprise familiale sait tisser des liens pour un développement durable. Nous quittons la cabane Lapurdi (Labourd) et rejoignons Bayonne (Lapurdum en romain). Nous déambulons dans son marché et la rue d’Espagne, visitons le cloître avec les artisans d’arts et découvrons sa nouvelle médiathèque.</p>

<p>A suivre.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/vacances-ortheziennes</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:52:18 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Canicules</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/canicules</link>
      <description>&lt;![CDATA[CHRONIQUE&#xA;mardi 28 juillet 2026&#xA;&#xA;&#x9;Le mot canicule vient de l’astronomie. Les Égyptiens, et plus tard les Romains, avaient observé que l’apparition à l’aube de l’étoile Sirius (Canicula), étoile principale de la constellation du Grand Chien (Canis), coïncidait avec la crue du Nil, le solstice d’été et les fortes chaleurs.&#xA;&#x9;Nos marches matinales permettent des observations plus triviales : les immanquables promeneurs de chiens, les agents d’entretien aux horaires adaptés, les sportifs respectueux de leur santé, les séniors matinaux… Le matin, les rues sont loin d’être désertes. Une adaptation forcée est en marche. Les corps reprennent leur respiration en profitant de l’air plus frais avant l’inexorable remontée du mercure qui contraint les non actifs à déserter les rues et à se confiner chez eux. L’expression « on ne peut rien faire », entendue dans de nombreuses conversations, illustre un réflexe de survie. Avec les vigilances rouges, la sieste devient une parenthèse bienvenue et nécessaire.&#xA;&#x9;Qui aurait pu prédire ces canicules ? Les rapports du GIEC et les climatologues expliquent et documentent le réchauffement climatique depuis des années. Nos hommes politiques et la majorité des électeurs regardent ailleurs. L’écologie est clivante. Elle n’est pas consensuelle. Orthez attend toujours son « contournement » comme l’OM son « grand attaquant ».&#xA;&#x9;Ces canicules sont éprouvantes ! Dans notre appartement, pourtant récent, la température peut atteindre rapidement 30 degrés quand les températures extérieures dépassent 35 degrés. La climatisation n’est pas possible car incompatible avec le règlement de copropriété et les recommandations des architectes des bâtiments de France. Heureusement, il reste une multitude de moyens classiques. D’abord, un large store stoppe les rayons solaires. Ensuite, nous avons équipé nos baies vitrées de « sudaré ». Ces stores japonais en roseaux, filtrent une seconde fois les rayons solaires tout en conservant une certaine clarté à l’intérieur. Nous avons commandé un second ventilateur. La marmite norvégienne qui permet de limiter les temps de cuisson des aliments évite de surchauffer inutilement la cuisine. L’ouverture nocturne des fenêtres fait baisser momentanément la température avant une nouvelle journée de fournaise. Enfin, la piscine municipale, la médiathèque, le cinéma ou même les centres commerciaux peuvent apporter un soulagement.&#xA;&#x9;A la veille de la 4e canicule, les gigantesques feux de forêt ne sont toujours pas circonscrits. L’activité économique et même certains loisirs sont impactés. Inconsciemment, nous avons changé nos habitudes. Nous sommes plus souples. Nous campons lors des beaux week-ends au printemps ou à l’automne. Nous ralentissons nos activités l’été. Inutile d’aller en Provence. Avec le changement climatique, les cigales ont posé leurs valises à Orthez !&#xA;&#xA;A suivre.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:CHRONIQUE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CHRONIQUE</span></a>
mardi 28 juillet 2026</p>

<p>    Le mot canicule vient de l’astronomie. Les Égyptiens, et plus tard les Romains, avaient observé que l’apparition à l’aube de l’étoile Sirius (Canicula), étoile principale de la constellation du Grand Chien (Canis), coïncidait avec la crue du Nil, le solstice d’été et les fortes chaleurs.
    Nos marches matinales permettent des observations plus triviales : les immanquables promeneurs de chiens, les agents d’entretien aux horaires adaptés, les sportifs respectueux de leur santé, les séniors matinaux… Le matin, les rues sont loin d’être désertes. Une adaptation forcée est en marche. Les corps reprennent leur respiration en profitant de l’air plus frais avant l’inexorable remontée du mercure qui contraint les non actifs à déserter les rues et à se confiner chez eux. L’expression « on ne peut rien faire », entendue dans de nombreuses conversations, illustre un réflexe de survie. Avec les vigilances rouges, la sieste devient une parenthèse bienvenue et nécessaire.
    Qui aurait pu prédire ces canicules ? Les rapports du GIEC et les climatologues expliquent et documentent le réchauffement climatique depuis des années. Nos hommes politiques et la majorité des électeurs regardent ailleurs. L’écologie est clivante. Elle n’est pas consensuelle. Orthez attend toujours son « contournement » comme l’OM son « grand attaquant ».
    Ces canicules sont éprouvantes ! Dans notre appartement, pourtant récent, la température peut atteindre rapidement 30 degrés quand les températures extérieures dépassent 35 degrés. La climatisation n’est pas possible car incompatible avec le règlement de copropriété et les recommandations des architectes des bâtiments de France. Heureusement, il reste une multitude de moyens classiques. D’abord, un large store stoppe les rayons solaires. Ensuite, nous avons équipé nos baies vitrées de « sudaré ». Ces stores japonais en roseaux, filtrent une seconde fois les rayons solaires tout en conservant une certaine clarté à l’intérieur. Nous avons commandé un second ventilateur. La marmite norvégienne qui permet de limiter les temps de cuisson des aliments évite de surchauffer inutilement la cuisine. L’ouverture nocturne des fenêtres fait baisser momentanément la température avant une nouvelle journée de fournaise. Enfin, la piscine municipale, la médiathèque, le cinéma ou même les centres commerciaux peuvent apporter un soulagement.
    A la veille de la 4e canicule, les gigantesques feux de forêt ne sont toujours pas circonscrits. L’activité économique et même certains loisirs sont impactés. Inconsciemment, nous avons changé nos habitudes. Nous sommes plus souples. Nous campons lors des beaux week-ends au printemps ou à l’automne. Nous ralentissons nos activités l’été. Inutile d’aller en Provence. Avec le changement climatique, les cigales ont posé leurs valises à Orthez !</p>

<p>A suivre.</p>
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      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/canicules</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:51:22 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Marches matinales</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/marches-matinales</link>
      <description>&lt;![CDATA[CHRONIQUE&#xA;mardi 21 juillet 2026&#xA;&#xA;&#x9;Avec les chaleurs écrasantes de l’été 2026, « marcher à la fraîche » devient une nécessité et un plaisir.&#xA;&#x9;Dès que nous sommes réveillés, nous enfilons nos chaussures de sport. Équipés d’un simple « tote bag », le plus léger possible, nous nous élançons à travers les rues orthéziennes. Elles sont déjà animées. Dans l’hypercentre, les cafés sont souvent ouverts. Chaque matin, nous hésitons entre Jean-Jean, Gaston, Bertin, les Piétonnes. Le Garage ou bien l’Endroit ouvrent plus tard. Mais notre préférence va à la Brûlerie du Béarn. On y sert le café le plus cher. Mais c’est aussi le meilleur ! Les bistros traditionnels offrent de belles terrasses. Quel bonheur de prendre son café le matin, de discuter avec des amis, de lire le journal, de prendre son temps ! En fin de matinée, nous remontons tranquillement vers l’appartement avant les premières chaleurs.&#xA;Les marchés du mardi et du samedi (producteurs locaux) sont l’occasion de belles rencontres. Les produits de saison font plus envie les uns que les autres : légumes, fruits, fromages… Chaque producteur ou artisan fait vivre l’économie locale en privilégiant les circuits courts avec des produits peu transformés. En périphérie, les zones commerciales grossissent attirant les consommateurs assoiffés de produits transformés, venus parfois de l’autre bout du monde et vendus à des prix imbattables. Choc inégal !&#xA;&#x9;La marche est addictive. Elle donne envie de voir plus loin. Nous osons les lacs. Le Lac de l’Y ou du Grec s’étire au Nord-Ouest de la cité. Il y a plusieurs dizaines d’années, les orages faisaient grossir un ruisseau qui inondait un quartier d’Orthez. Cette menace a été annihilée par la construction d’un barrage qui a donné naissance au lac. Situé au pied de la tour Moncade, le donjon du château où vécut Gaston Fébus, il permet une très agréable balade en pleine nature à deux pas du centre ville. Le lac d’Orthez-Biron est plus lointain. La passerelle restaurée d’une ancienne friche industrielle permet de le rejoindre en moins d’une heure. &#xA;&#x9;Nos marches locales ont été prolongées par le bus ou le train. La ligne régionale 523 relie Orthez à Salies-de-Béarn et Sauveterre-de-Béarn. Son terminus est Saint-Palais. Nous avons flâné dans cette très jolie petite ville basque. Le train propose 3 villes à moins d’une heure d’Orthez : Dax, Pau et Bayonne. Nous avons déambulé dans les rues de cette dernière remplies d’effluves post-festivités. Nous y reviendrons à la saison calme.&#xA;&#x9;La marche est un médicament. La marche est une échappée. Mettre un pied l’un devant l’autre est un présent.&#xA;&#xA;A suivre.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:CHRONIQUE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CHRONIQUE</span></a>
mardi 21 juillet 2026</p>

<p>    Avec les chaleurs écrasantes de l’été 2026, « marcher à la fraîche » devient une nécessité et un plaisir.
    Dès que nous sommes réveillés, nous enfilons nos chaussures de sport. Équipés d’un simple « tote bag », le plus léger possible, nous nous élançons à travers les rues orthéziennes. Elles sont déjà animées. Dans l’hypercentre, les cafés sont souvent ouverts. Chaque matin, nous hésitons entre Jean-Jean, Gaston, Bertin, les Piétonnes. Le Garage ou bien l’Endroit ouvrent plus tard. Mais notre préférence va à la Brûlerie du Béarn. On y sert le café le plus cher. Mais c’est aussi le meilleur ! Les bistros traditionnels offrent de belles terrasses. Quel bonheur de prendre son café le matin, de discuter avec des amis, de lire le journal, de prendre son temps ! En fin de matinée, nous remontons tranquillement vers l’appartement avant les premières chaleurs.
Les marchés du mardi et du samedi (producteurs locaux) sont l’occasion de belles rencontres. Les produits de saison font plus envie les uns que les autres : légumes, fruits, fromages… Chaque producteur ou artisan fait vivre l’économie locale en privilégiant les circuits courts avec des produits peu transformés. En périphérie, les zones commerciales grossissent attirant les consommateurs assoiffés de produits transformés, venus parfois de l’autre bout du monde et vendus à des prix imbattables. Choc inégal !
    La marche est addictive. Elle donne envie de voir plus loin. Nous osons les lacs. Le Lac de l’Y ou du Grec s’étire au Nord-Ouest de la cité. Il y a plusieurs dizaines d’années, les orages faisaient grossir un ruisseau qui inondait un quartier d’Orthez. Cette menace a été annihilée par la construction d’un barrage qui a donné naissance au lac. Situé au pied de la tour Moncade, le donjon du château où vécut Gaston Fébus, il permet une très agréable balade en pleine nature à deux pas du centre ville. Le lac d’Orthez-Biron est plus lointain. La passerelle restaurée d’une ancienne friche industrielle permet de le rejoindre en moins d’une heure.
    Nos marches locales ont été prolongées par le bus ou le train. La ligne régionale 523 relie Orthez à Salies-de-Béarn et Sauveterre-de-Béarn. Son terminus est Saint-Palais. Nous avons flâné dans cette très jolie petite ville basque. Le train propose 3 villes à moins d’une heure d’Orthez : Dax, Pau et Bayonne. Nous avons déambulé dans les rues de cette dernière remplies d’effluves post-festivités. Nous y reviendrons à la saison calme.
    La marche est un médicament. La marche est une échappée. Mettre un pied l’un devant l’autre est un présent.</p>

<p>A suivre.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/marches-matinales</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:44:34 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Convalescence</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/convalescence</link>
      <description>&lt;![CDATA[CHRONIQUE&#xA;mardi 14 juillet 2026&#xA;&#xA;&#x9;Après plusieurs mois de douleurs aux aines, j’ai été opéré d’une hernie inguinale. L’intervention s’est bien déroulée. En revanche, c’est repos forcé depuis. Repos avec diverses interdictions fortes comme le bain ou bien la piscine. Je ne dois pas porter le moindre poids pendant 7 semaines. Cela peut avoir du bon, je suis dispensé de passer l’aspirateur :-)&#xA;&#x9;Dans les faits, je dors beaucoup. Les vagues de chaleur n’aident pas à l’activité. J’ai fini l’année scolaire fatigué. Les médicaments anti-douleurs post opératoires font office de somnifères. Petite marche le matin à la fraîche... et puis plus rien. La marche est conseillée pour remettre les tissus en place. Avec modération bien sûr. Chaque marche permet d’atteindre un bar où nous prenons un café allongé. Puis, nous lisons le journal ou faisons un sudoku avant d’envisager le retour. Quand nous rencontrons des connaissances, j’ai droit à une petite réflexion du style « On fait du tourisme ! ». Je préfère ne pas répondre. Je me rappelle de ce samedi noir, où j’ai réussi à aller au marché mais j’ai « coincé » au retour. J’ai été doublé par un « papy » avec des chaussettes de contention. Avec humour, il avait annoncé son action improbable : « Je mets le clignotant pour doubler ». Heureusement, j’ai réussi à le rattraper plus loin lorsqu’il a sorti son smartphone !&#xA;&#x9;Michelle a beaucoup de patience. Elle nous conduit au cinéma. Nous y profitons de la climatisation. Nous faisons partie des spectateurs ayant plébiscité les films longs sur « De Gaulle ». Nous regardons également quelques longs métrages en rattrapage au vidéo-projecteur. Nous diminuons notre pile de livres à lire pendant l’été. Pour finir, je joue aux échecs en ligne mais je me fais systématiquement battre par l’ordinateur malgré des réglages peu flatteurs : niveau 1 ou débutant.&#xA;&#x9;Si le temps le permet (si la chaleur diminue), nous reprendrons le chemin du camping un peu plus tard. J’espère même mener une expédition en Espagne pour assister à l’éclipse de Soleil du 12 août.&#xA;&#xA;À suivre.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:CHRONIQUE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">CHRONIQUE</span></a>
mardi 14 juillet 2026</p>

<p>    Après plusieurs mois de douleurs aux aines, j’ai été opéré d’une hernie inguinale. L’intervention s’est bien déroulée. En revanche, c’est repos forcé depuis. Repos avec diverses interdictions fortes comme le bain ou bien la piscine. Je ne dois pas porter le moindre poids pendant 7 semaines. Cela peut avoir du bon, je suis dispensé de passer l’aspirateur :–)
    Dans les faits, je dors beaucoup. Les vagues de chaleur n’aident pas à l’activité. J’ai fini l’année scolaire fatigué. Les médicaments anti-douleurs post opératoires font office de somnifères. Petite marche le matin à la fraîche... et puis plus rien. La marche est conseillée pour remettre les tissus en place. Avec modération bien sûr. Chaque marche permet d’atteindre un bar où nous prenons un café allongé. Puis, nous lisons le journal ou faisons un sudoku avant d’envisager le retour. Quand nous rencontrons des connaissances, j’ai droit à une petite réflexion du style « On fait du tourisme ! ». Je préfère ne pas répondre. Je me rappelle de ce samedi noir, où j’ai réussi à aller au marché mais j’ai « coincé » au retour. J’ai été doublé par un « papy » avec des chaussettes de contention. Avec humour, il avait annoncé son action improbable : « Je mets le clignotant pour doubler ». Heureusement, j’ai réussi à le rattraper plus loin lorsqu’il a sorti son smartphone !
    Michelle a beaucoup de patience. Elle nous conduit au cinéma. Nous y profitons de la climatisation. Nous faisons partie des spectateurs ayant plébiscité les films longs sur « De Gaulle ». Nous regardons également quelques longs métrages en rattrapage au vidéo-projecteur. Nous diminuons notre pile de livres à lire pendant l’été. Pour finir, je joue aux échecs en ligne mais je me fais systématiquement battre par l’ordinateur malgré des réglages peu flatteurs : niveau 1 ou débutant.
    Si le temps le permet (si la chaleur diminue), nous reprendrons le chemin du camping un peu plus tard. J’espère même mener une expédition en Espagne pour assister à l’éclipse de Soleil du 12 août.</p>

<p>À suivre.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/convalescence</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:43:11 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>ma vie sans Google, deuxième partie</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/ma-vie-sans-google</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;printemps 2025&#xA;&#xA;&#x9;Le smartphone Pixel 4a sous Calyx OS fonctionne très bien, presque trop bien. Mon temps d’écran augmente. Je passe 1 heure par jour sur le téléphone mais ce temps s’élève à 2 heures pendant les vacances. J’aime lire les informations, connaître les résultats sportifs, regarder les annonces… Les raisons de perdre son temps sont nombreuses. Devant me lever tôt pour ma vie professionnelle, je sais que le sommeil est primordial. &#xA;&#xA;&#x9;A la rentrée scolaire 2024, je reçois une offre promotionnelle de mon quotidien du moment : Le Monde. Cette offre permet d’accéder à tous les articles en ligne mais surtout de recevoir le quotidien papier à son domicile. Le tarif est extrêmement intéressant même si je sais que cela n’est valable que la première année. Je souscris. La réception des journaux est régulière et très matinale : avant 6 heures du matin. Comme je garde le réflexe de l’application, je lis sur le papier les articles déjà vus en ligne. Je préfère donc supprimer l’application du téléphone. Ce quotidien est vraiment intéressant. L’événementiel est moins important que les articles de fond. La lecture se ritualise. D’abord, je parcours tout le journal en lisant les titres. Ensuite, je me lance sur les articles qui m’intéressent, souvent dans les pages « économie » ou « planète ». La richesse des rubriques permet aussi de découvrir d’autres domaines. &#xA;&#xA;&#x9; En décembre, je pénètre dans un magasin de matériel photographique. Je regarde les appareils photos compacts (APN) récents. Les nouveautés sont rares. Les téléphones devenant de plus en plus performants, pourquoi s’embarrasser d’un APN, même de petit format ? Ces appareils ont souvent un zoom X10. Pour attirer les clients, certaines marques vantent un zoom X40 grâce à l’électronique. Il y a un modèle que je suis depuis longtemps. C’est un tout petit APN avec une focale fixe de 50mm, comme l’œil humain. Il rentre très facilement dans une poche. C’est la version numérique d’un ancien appareil que j’ai beaucoup aimé il y a presque 30 ans. Ce jour là, ce modèle est disponible en occasion. Je l’achète après quelques essais. Désormais, plus besoin de sortir son portable pendant les vacances ou en sortie.&#xA;&#xA;&#x9;Mon mini ordinateur, le Raspberry Pi 5, fonctionne très bien. Je me familiarise de plus en plus avec Ubuntu OS. Je n’allume plus la grosse tour où dors Windows 10. En janvier 2025, mon voisin explique que son PC « tout en un » démarre très lentement, au minimum 5 minutes. Le diagnostic est rapide : le disque dur est ancien. Je lui propose le SSD (disque dur plus moderne utilisant la technologie des clés USB) qui dort dans la tour de mon PC pour le remplacer. Après le visionnage de vidéos et la sauvegarde des données, nous nous retrouvons pour passer à la pratique. Le démontage de l’ordinateur est simple : pas de colle, peu de vis. Après l’échange des disques durs, le remontage encore plus rapide. Nous allumons son PC. Cela dure désormais à peine 30 secondes. L’ordinateur est réactif, presque métamorphosé. Son remplaçant avec le futur Windows 12 enrichi à l’IA devra attendre encore un peu. Je garde ma vieille tour désormais inutile. Elle trouve sa place, couchée sous le pied de mon écran. Il est désormais à la même hauteur que mes yeux, à la la manière d’un ordinateur « tout en un ». Merci Marc. A l’école, je continue sur ma lancée en améliorant d’anciens ordinateurs avec ces disques durs modernes. Ils datent de la grande époque des « notebooks », petits ordinateurs peu chers. J’installe Raspberry Pi OS. Cela en fait de bonnes machines à écrire. C’est ce qu’il faut pour débuter le traitement de texte ou écrire les premiers mots.&#xA;&#xA;&#x9;Pendant les vacances d’hiver, je me rends compte que mon temps d’écran reste encore trop élevé. Avoir un smartphone avec soi c’est comme avoir un bon plat sur la table. Difficile de résister. Je me rends à l’hypermarché voisin et je trouve un téléphone portable renforcé avec clavier numérique pour écrire en T9. Il est équipé d’une prise USB C. Il accepte la 4G. Il est compatible avec les cartes nano sim. Il devrait fonctionner quelques années. Je range mon smartphone dans un tiroir. Je ne le consulte que le matin et le soir. Un peu de mail. La banque parfois (double authentification oblige) et c’est à peu près tout. Le temps d’écran chute à 1 heure par semaine. Parfait !&#xA;&#xA;&#x9;Début mars 2025, je réinitialise notre Chromecast qui diffuse les programmes télévisés avec un vidéoprojecteur. Le système redémarre. Il « réclame » une adresse Gmail. Ma compagne accepte de donner la sienne. Après plus d’un an d’efforts, je peux enfin supprimer mon adresse Gmail et mon compte Google.&#xA;&#xA;uconclusions/u : &#xA;&#x9;La « dégooglelisation » est finalement devenue une « déGAFAMisation ». Cependant, cette « victoire » n’est que provisoire : la Chromecast résiste avec son adresse et j’utilise Windows au travail.&#xA;&#x9;En modifiant mes usages, j’ai réussi à désintégrer ce super couteau suisse numérique addictif qu’est un smartphone.&#xA;&#x9;Cependant, le meilleur moyen de diminuer le temps d’écran reste de remplacer son smartphone par un téléphone simple.&#xA;&#xA;*GAFAM est l’acronyme des géants d’internet : Google (Alphabet) ; Apple ; Facebook (Meta) ; Amazon et Microsoft.&#xA;Ces entreprises ont accéléré leur développement depuis la COVID. Leurs profits ont explosé. Elles investissent de nouveaux domaines dont l’IA.&#xA;En 2025, l’OMS ne considère toujours pas le temps d’écran comme une addiction.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
printemps 2025</p>

<p>    Le smartphone Pixel 4a sous Calyx OS fonctionne très bien, presque trop bien. Mon temps d’écran augmente. Je passe 1 heure par jour sur le téléphone mais ce temps s’élève à 2 heures pendant les vacances. J’aime lire les informations, connaître les résultats sportifs, regarder les annonces… Les raisons de perdre son temps sont nombreuses. Devant me lever tôt pour ma vie professionnelle, je sais que le sommeil est primordial.</p>

<p>    A la rentrée scolaire 2024, je reçois une offre promotionnelle de mon quotidien du moment : Le Monde. Cette offre permet d’accéder à tous les articles en ligne mais surtout de recevoir le quotidien papier à son domicile. Le tarif est extrêmement intéressant même si je sais que cela n’est valable que la première année. Je souscris. La réception des journaux est régulière et très matinale : avant 6 heures du matin. Comme je garde le réflexe de l’application, je lis sur le papier les articles déjà vus en ligne. Je préfère donc supprimer l’application du téléphone. Ce quotidien est vraiment intéressant. L’événementiel est moins important que les articles de fond. La lecture se ritualise. D’abord, je parcours tout le journal en lisant les titres. Ensuite, je me lance sur les articles qui m’intéressent, souvent dans les pages « économie » ou « planète ». La richesse des rubriques permet aussi de découvrir d’autres domaines.</p>

<p>     En décembre, je pénètre dans un magasin de matériel photographique. Je regarde les appareils photos compacts (APN) récents. Les nouveautés sont rares. Les téléphones devenant de plus en plus performants, pourquoi s’embarrasser d’un APN, même de petit format ? Ces appareils ont souvent un zoom X10. Pour attirer les clients, certaines marques vantent un zoom X40 grâce à l’électronique. Il y a un modèle que je suis depuis longtemps. C’est un tout petit APN avec une focale fixe de 50mm, comme l’œil humain. Il rentre très facilement dans une poche. C’est la version numérique d’un ancien appareil que j’ai beaucoup aimé il y a presque 30 ans. Ce jour là, ce modèle est disponible en occasion. Je l’achète après quelques essais. Désormais, plus besoin de sortir son portable pendant les vacances ou en sortie.</p>

<p>    Mon mini ordinateur, le Raspberry Pi 5, fonctionne très bien. Je me familiarise de plus en plus avec Ubuntu OS. Je n’allume plus la grosse tour où dors Windows 10. En janvier 2025, mon voisin explique que son PC « tout en un » démarre très lentement, au minimum 5 minutes. Le diagnostic est rapide : le disque dur est ancien. Je lui propose le SSD (disque dur plus moderne utilisant la technologie des clés USB) qui dort dans la tour de mon PC pour le remplacer. Après le visionnage de vidéos et la sauvegarde des données, nous nous retrouvons pour passer à la pratique. Le démontage de l’ordinateur est simple : pas de colle, peu de vis. Après l’échange des disques durs, le remontage encore plus rapide. Nous allumons son PC. Cela dure désormais à peine 30 secondes. L’ordinateur est réactif, presque métamorphosé. Son remplaçant avec le futur Windows 12 enrichi à l’IA devra attendre encore un peu. Je garde ma vieille tour désormais inutile. Elle trouve sa place, couchée sous le pied de mon écran. Il est désormais à la même hauteur que mes yeux, à la la manière d’un ordinateur « tout en un ». Merci Marc. A l’école, je continue sur ma lancée en améliorant d’anciens ordinateurs avec ces disques durs modernes. Ils datent de la grande époque des « notebooks », petits ordinateurs peu chers. J’installe Raspberry Pi OS. Cela en fait de bonnes machines à écrire. C’est ce qu’il faut pour débuter le traitement de texte ou écrire les premiers mots.</p>

<p>    Pendant les vacances d’hiver, je me rends compte que mon temps d’écran reste encore trop élevé. Avoir un smartphone avec soi c’est comme avoir un bon plat sur la table. Difficile de résister. Je me rends à l’hypermarché voisin et je trouve un téléphone portable renforcé avec clavier numérique pour écrire en T9. Il est équipé d’une prise USB C. Il accepte la 4G. Il est compatible avec les cartes nano sim. Il devrait fonctionner quelques années. Je range mon smartphone dans un tiroir. Je ne le consulte que le matin et le soir. Un peu de mail. La banque parfois (double authentification oblige) et c’est à peu près tout. Le temps d’écran chute à 1 heure par semaine. Parfait !</p>

<p>    Début mars 2025, je réinitialise notre Chromecast qui diffuse les programmes télévisés avec un vidéoprojecteur. Le système redémarre. Il « réclame » une adresse Gmail. Ma compagne accepte de donner la sienne. Après plus d’un an d’efforts, je peux enfin supprimer mon adresse Gmail et mon compte Google.</p>

<p><u>conclusions</u> :
    La « dégooglelisation » est finalement devenue une « déGAFAMisation ». Cependant, cette « victoire » n’est que provisoire : la Chromecast résiste avec son adresse et j’utilise Windows au travail.
    En modifiant mes usages, j’ai réussi à désintégrer ce super couteau suisse numérique addictif qu’est un smartphone.
    Cependant, le meilleur moyen de diminuer le temps d’écran reste de remplacer son smartphone par un téléphone simple.</p>

<p>*GAFAM est l’acronyme des géants d’internet : Google (Alphabet) ; Apple ; Facebook (Meta) ; Amazon et Microsoft.
Ces entreprises ont accéléré leur développement depuis la COVID. Leurs profits ont explosé. Elles investissent de nouveaux domaines dont l’IA.
En 2025, l’OMS ne considère toujours pas le temps d’écran comme une addiction.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/ma-vie-sans-google</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:24:14 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>petit livre parisien</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/petit-livre-parisien</link>
      <description>&lt;![CDATA[DÉCOUVERTE&#xA;novembre 2024&#xA;&#xA;&#x9;Novembre 2024. Nous revenons de 8 jours de vacances à Paris. Je me suis amusé à gribouiller mon petit livre qui est resté en permanence dans ma poche et a beaucoup souffert. Il servira de point de départ à de nouvelles aventures parisiennes.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:D%C3%89COUVERTE" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">DÉCOUVERTE</span></a>
novembre 2024</p>

<p>    Novembre 2024. Nous revenons de 8 jours de vacances à Paris. Je me suis amusé à gribouiller mon petit livre qui est resté en permanence dans ma poche et a beaucoup souffert. Il servira de point de départ à de nouvelles aventures parisiennes.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/petit-livre-parisien</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:20:34 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>hara hachibun me</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/hara-hachibun-me</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;année 2024&#xA;&#xA;hara hachibun me&#xA;&#xA;hara hachibun me ni isha irazu&#xA;&#xA;はらはちぶんめにいしゃいらず&#xA;&#xA;腹八分目に医者要らず&#xA;&#xA;eat moderately to avoid the doctor&#xA;&#xA;«la modération est le médicament»&#xA;&#xA;lexique&#xA;腹 →  hara : ventre&#xA;八分 → hachibun : 8e partie&#xA;医者 → isha : médecin&#xA;&#xA;Japon&#xA;« Hara hachi bun me » (腹八分目), littéralement « la règle du ventre à 80 % », est un principe japonais indiquant aux personnes de modérer la quantité d&#39;aliments ingérés pour des questions de santé. Elle consiste principalement à ne manger que jusqu&#39;à ce que l&#39;on se sente repu à 80 %. Cette règle peut se traduire en français par « la modération est la clé de la santé », ou encore par « la modération est le médicament ». &#xA;Il est également possible de rapporter cette règle à « hara mo mi no uchi » (腹も身の内), locution japonaise signifiant à la fois la modération en général, et en particulier concernant la consommation de viande. &#xA;&#xA;Okinawa&#xA;Les habitants d’Okinawa, au Japon, pratiquant la modération, semblent être l&#39;un des seuls peuples pratiquant l&#39;auto-restriction alimentaire. Ils consomment entre 1 800 et 1 900 kCal par jour. Okinawa a la plus haute proportion de centenaires du monde, avec un taux d&#39;environ 50 pour 100 000. &#xA;Dans les années 1930, Clive McCay, biochimiste et professeur à l&#39;université de Cornell, aux États-Unis d&#39;Amérique, reporta qu&#39;une restriction calorique conséquente prolongeait la durée de vie d&#39;animaux de laboratoire. Les auteurs Bradley, Craig Wilcox et Makoto Suzuke pensent que la pratique d&#39;hara hachi bun me pourrait être une forme de restriction calorique, et ainsi prolongeant la vie de ceux qui la pratiquent. Ils pensent également que cette pratique permet à ceux qui la pratiquent de maintenir leur indice de masse corporelle (IMC) bas.&#xA;&#xA;source : wikipedia]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
année 2024</p>

<p>hara hachibun me</p>

<p>hara hachibun me ni isha irazu</p>

<p>はらはちぶんめにいしゃいらず</p>

<p>腹八分目に医者要らず</p>

<p>eat moderately to avoid the doctor</p>

<p>«la modération est le médicament»</p>

<p><strong>lexique</strong>
腹 →  hara : ventre
八分 → hachibun : 8e partie
医者 → isha : médecin</p>

<p><strong>Japon</strong>
« Hara hachi bun me » (腹八分目), littéralement « la règle du ventre à 80 % », est un principe japonais indiquant aux personnes de modérer la quantité d&#39;aliments ingérés pour des questions de santé. Elle consiste principalement à ne manger que jusqu&#39;à ce que l&#39;on se sente repu à 80 %. Cette règle peut se traduire en français par « la modération est la clé de la santé », ou encore par « la modération est le médicament ».
Il est également possible de rapporter cette règle à « hara mo mi no uchi » (腹も身の内), locution japonaise signifiant à la fois la modération en général, et en particulier concernant la consommation de viande.</p>

<p><strong>Okinawa</strong>
Les habitants d’Okinawa, au Japon, pratiquant la modération, semblent être l&#39;un des seuls peuples pratiquant l&#39;auto-restriction alimentaire. Ils consomment entre 1 800 et 1 900 kCal par jour. Okinawa a la plus haute proportion de centenaires du monde, avec un taux d&#39;environ 50 pour 100 000.
Dans les années 1930, Clive McCay, biochimiste et professeur à l&#39;université de Cornell, aux États-Unis d&#39;Amérique, reporta qu&#39;une restriction calorique conséquente prolongeait la durée de vie d&#39;animaux de laboratoire. Les auteurs Bradley, Craig Wilcox et Makoto Suzuke pensent que la pratique d&#39;hara hachi bun me pourrait être une forme de restriction calorique, et ainsi prolongeant la vie de ceux qui la pratiquent. Ils pensent également que cette pratique permet à ceux qui la pratiquent de maintenir leur indice de masse corporelle (IMC) bas.</p>

<p><em>source : wikipedia</em></p>
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      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/hara-hachibun-me</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 16:14:50 +0200</pubDate>
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