Ce film de Ken Loach raconte l'histoire des réfugiés syriens entre précarité et solidarité, arrivés dans une petite ville du Nord de l'Angleterre où l'accueil est ordinaire. J'avais vu la bande-annonce de ce film, il y a longtemps, et je n'avais jamais eu la chance de le regarder. Je l'ai fait ce soir, en retard sur tout le monde, j'imagine.
Histoire touchante et déchirante à la fois, qui cerne toute la problématique des réfugiés, de leur accueil, des préjugés et de la difficulté à leur faire une place pour qu'ils puissent s'intégrer. J'ai braillé ma vie.
Je suggère de lire la critique du Devoir pour vous donner une idée – ne lisez pas la page Wikipedia pour ne pas vous divulgâcher l'histoire.
J'ai hérité d'une boîte à chaussures. Un trésor de souvenirs. Des centaines de négatifs qui datent d'une centaine d'années.
Un énorme travail de numérisation à faire.
Ce sont des photos prises par mon grand-père. Les consulter, les transformer en images numériques, j'ai un peu l'impression de voir son univers à travers ses propres yeux, comme si j'étais quelque part entre 1920 et 1930.
Faut-il dire adieu à l'année qui se termine en la balayant du revers de la main ? Elle aurait été inutile si nous n'en retenons rien. Elle a été difficile, elle a été l'objet de désespoirs et de craintes. Lieu de malheurs. La planète se porte mal, à bien des égards.
Difficile de se réjouir de l'année qui s'achève, si ce n'est que par des moments de bonheur personnel.
Espérons qu'elle nous serve à mieux construire la prochaine.
Ce n'est pas du tout évident de se défaire de Google, de tous ses outils et services.
Ma première étape a été de trouver un endroit où loger mon calendrier et mon carnet d'adresses.
Un critère important pour moi est de pouvoir connecter ces ressources et y accéder depuis tous mes outils: tablette, téléphone, ordinateurs.
C'est ainsi que tout a commencé. Une quête qui m'a mené chez Zaclys (il faudrait bien m'expliquer pourquoi on l'appelle «la mère» Zaclys d'ailleurs...).