J'ai hérité d'une boîte à chaussures. Un trésor de souvenirs. Des centaines de négatifs qui datent d'une centaine d'années.
Un énorme travail de numérisation à faire.
Ce sont des photos prises par mon grand-père. Les consulter, les transformer en images numériques, j'ai un peu l'impression de voir son univers à travers ses propres yeux, comme si j'étais quelque part entre 1920 et 1930.
Faut-il dire adieu à l'année qui se termine en la balayant du revers de la main ? Elle aurait été inutile si nous n'en retenons rien. Elle a été difficile, elle a été l'objet de désespoirs et de craintes. Lieu de malheurs. La planète se porte mal, à bien des égards.
Difficile de se réjouir de l'année qui s'achève, si ce n'est que par des moments de bonheur personnel.
Espérons qu'elle nous serve à mieux construire la prochaine.
Ce n'est pas du tout évident de se défaire de Google, de tous ses outils et services.
Ma première étape a été de trouver un endroit où loger mon calendrier et mon carnet d'adresses.
Un critère important pour moi est de pouvoir connecter ces ressources et y accéder depuis tous mes outils: tablette, téléphone, ordinateurs.
C'est ainsi que tout a commencé. Une quête qui m'a mené chez Zaclys (il faudrait bien m'expliquer pourquoi on l'appelle «la mère» Zaclys d'ailleurs...).