Presque une “spéciale élections municipales” puisque Actualitté se fait l'écho d'ouverture de médiathèque à Cherbourg, de la réouverture de Louis-Nucéra à Nice sur fond de discorde électoraliste, et de la future médiathèque numérique de Nantes métropole.
D'ailleurs La Gazette des communes note la frilosité des politiques à aborder le sujet des politiques culturelles lors de cette campagne. Elles ont été jusqu'à il y a peu objets de consensus, et les établissements font le plein. Or, comme le note l'article, cette dépolitisation se heurte aujourd'hui à la polarisation, et le personnel politique au mieux hésite à se présenter devant “les professionnels” (entendu par le journal : du spectacle vivant), au pire, dérape.
Olivier Ertzscheid fait un parallèle salutaire entre la politique confiscatoire et destructrice des entreprises d'IA générative et celle en son temps de Google Books. Il appelle en conclusion à la construction d'une “écologie de la connaissance”, une formule à creuser.
Et maintenant Livres Hebdocensure un passage d'entretien avec Jean-Yves Mollier parce que ses propos ne sont pas très flatteurs pour les propriétaires du groupe Hachette ?
Écouté
Julien et Quentin rendent hommage à Fobazi Ettarh, bibliothécaire américaine, l'une de leurs inspiratrices, et parlent d'intersectionnalité (comme deux types blancs, mais qui d'autre le ferait en France ?).
Vu
Les Hauts de Hurlevent : amour, haine et vengeance de Martine Saada sur Arte.tv #OndesPubliques. En écho à la sortie d'un film qui se présente comme inspiré de “la plus belle histoire d'amour de tous les temps” (...), la réalisatrice replace l’œuvre d'Emily Brontë dans le contexte historique, social et politique de son époque : colonialiste, patriarcal, isolé.