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    <title>sobriété &amp;mdash; yamanashi</title>
    <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/tag:sobriété</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 00:35:55 +0200</pubDate>
    <item>
      <title>ma vie sans Google, deuxième partie</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/ma-vie-sans-google</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;printemps 2025&#xA;&#xA;&#x9;Le smartphone Pixel 4a sous Calyx OS fonctionne très bien, presque trop bien. Mon temps d’écran augmente. Je passe 1 heure par jour sur le téléphone mais ce temps s’élève à 2 heures pendant les vacances. J’aime lire les informations, connaître les résultats sportifs, regarder les annonces… Les raisons de perdre son temps sont nombreuses. Devant me lever tôt pour ma vie professionnelle, je sais que le sommeil est primordial. &#xA;&#xA;&#x9;A la rentrée scolaire 2024, je reçois une offre promotionnelle de mon quotidien du moment : Le Monde. Cette offre permet d’accéder à tous les articles en ligne mais surtout de recevoir le quotidien papier à son domicile. Le tarif est extrêmement intéressant même si je sais que cela n’est valable que la première année. Je souscris. La réception des journaux est régulière et très matinale : avant 6 heures du matin. Comme je garde le réflexe de l’application, je lis sur le papier les articles déjà vus en ligne. Je préfère donc supprimer l’application du téléphone. Ce quotidien est vraiment intéressant. L’événementiel est moins important que les articles de fond. La lecture se ritualise. D’abord, je parcours tout le journal en lisant les titres. Ensuite, je me lance sur les articles qui m’intéressent, souvent dans les pages « économie » ou « planète ». La richesse des rubriques permet aussi de découvrir d’autres domaines. &#xA;&#xA;&#x9; En décembre, je pénètre dans un magasin de matériel photographique. Je regarde les appareils photos compacts (APN) récents. Les nouveautés sont rares. Les téléphones devenant de plus en plus performants, pourquoi s’embarrasser d’un APN, même de petit format ? Ces appareils ont souvent un zoom X10. Pour attirer les clients, certaines marques vantent un zoom X40 grâce à l’électronique. Il y a un modèle que je suis depuis longtemps. C’est un tout petit APN avec une focale fixe de 50mm, comme l’œil humain. Il rentre très facilement dans une poche. C’est la version numérique d’un ancien appareil que j’ai beaucoup aimé il y a presque 30 ans. Ce jour là, ce modèle est disponible en occasion. Je l’achète après quelques essais. Désormais, plus besoin de sortir son portable pendant les vacances ou en sortie.&#xA;&#xA;&#x9;Mon mini ordinateur, le Raspberry Pi 5, fonctionne très bien. Je me familiarise de plus en plus avec Ubuntu OS. Je n’allume plus la grosse tour où dors Windows 10. En janvier 2025, mon voisin explique que son PC « tout en un » démarre très lentement, au minimum 5 minutes. Le diagnostic est rapide : le disque dur est ancien. Je lui propose le SSD (disque dur plus moderne utilisant la technologie des clés USB) qui dort dans la tour de mon PC pour le remplacer. Après le visionnage de vidéos et la sauvegarde des données, nous nous retrouvons pour passer à la pratique. Le démontage de l’ordinateur est simple : pas de colle, peu de vis. Après l’échange des disques durs, le remontage encore plus rapide. Nous allumons son PC. Cela dure désormais à peine 30 secondes. L’ordinateur est réactif, presque métamorphosé. Son remplaçant avec le futur Windows 12 enrichi à l’IA devra attendre encore un peu. Je garde ma vieille tour désormais inutile. Elle trouve sa place, couchée sous le pied de mon écran. Il est désormais à la même hauteur que mes yeux, à la la manière d’un ordinateur « tout en un ». Merci Marc. A l’école, je continue sur ma lancée en améliorant d’anciens ordinateurs avec ces disques durs modernes. Ils datent de la grande époque des « notebooks », petits ordinateurs peu chers. J’installe Raspberry Pi OS. Cela en fait de bonnes machines à écrire. C’est ce qu’il faut pour débuter le traitement de texte ou écrire les premiers mots.&#xA;&#xA;&#x9;Pendant les vacances d’hiver, je me rends compte que mon temps d’écran reste encore trop élevé. Avoir un smartphone avec soi c’est comme avoir un bon plat sur la table. Difficile de résister. Je me rends à l’hypermarché voisin et je trouve un téléphone portable renforcé avec clavier numérique pour écrire en T9. Il est équipé d’une prise USB C. Il accepte la 4G. Il est compatible avec les cartes nano sim. Il devrait fonctionner quelques années. Je range mon smartphone dans un tiroir. Je ne le consulte que le matin et le soir. Un peu de mail. La banque parfois (double authentification oblige) et c’est à peu près tout. Le temps d’écran chute à 1 heure par semaine. Parfait !&#xA;&#xA;&#x9;Début mars 2025, je réinitialise notre Chromecast qui diffuse les programmes télévisés avec un vidéoprojecteur. Le système redémarre. Il « réclame » une adresse Gmail. Ma compagne accepte de donner la sienne. Après plus d’un an d’efforts, je peux enfin supprimer mon adresse Gmail et mon compte Google.&#xA;&#xA;uconclusions/u : &#xA;&#x9;La « dégooglelisation » est finalement devenue une « déGAFAMisation ». Cependant, cette « victoire » n’est que provisoire : la Chromecast résiste avec son adresse et j’utilise Windows au travail.&#xA;&#x9;En modifiant mes usages, j’ai réussi à désintégrer ce super couteau suisse numérique addictif qu’est un smartphone.&#xA;&#x9;Cependant, le meilleur moyen de diminuer le temps d’écran reste de remplacer son smartphone par un téléphone simple.&#xA;&#xA;*GAFAM est l’acronyme des géants d’internet : Google (Alphabet) ; Apple ; Facebook (Meta) ; Amazon et Microsoft.&#xA;Ces entreprises ont accéléré leur développement depuis la COVID. Leurs profits ont explosé. Elles investissent de nouveaux domaines dont l’IA.&#xA;En 2025, l’OMS ne considère toujours pas le temps d’écran comme une addiction.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
printemps 2025</p>

<p>    Le smartphone Pixel 4a sous Calyx OS fonctionne très bien, presque trop bien. Mon temps d’écran augmente. Je passe 1 heure par jour sur le téléphone mais ce temps s’élève à 2 heures pendant les vacances. J’aime lire les informations, connaître les résultats sportifs, regarder les annonces… Les raisons de perdre son temps sont nombreuses. Devant me lever tôt pour ma vie professionnelle, je sais que le sommeil est primordial.</p>

<p>    A la rentrée scolaire 2024, je reçois une offre promotionnelle de mon quotidien du moment : Le Monde. Cette offre permet d’accéder à tous les articles en ligne mais surtout de recevoir le quotidien papier à son domicile. Le tarif est extrêmement intéressant même si je sais que cela n’est valable que la première année. Je souscris. La réception des journaux est régulière et très matinale : avant 6 heures du matin. Comme je garde le réflexe de l’application, je lis sur le papier les articles déjà vus en ligne. Je préfère donc supprimer l’application du téléphone. Ce quotidien est vraiment intéressant. L’événementiel est moins important que les articles de fond. La lecture se ritualise. D’abord, je parcours tout le journal en lisant les titres. Ensuite, je me lance sur les articles qui m’intéressent, souvent dans les pages « économie » ou « planète ». La richesse des rubriques permet aussi de découvrir d’autres domaines.</p>

<p>     En décembre, je pénètre dans un magasin de matériel photographique. Je regarde les appareils photos compacts (APN) récents. Les nouveautés sont rares. Les téléphones devenant de plus en plus performants, pourquoi s’embarrasser d’un APN, même de petit format ? Ces appareils ont souvent un zoom X10. Pour attirer les clients, certaines marques vantent un zoom X40 grâce à l’électronique. Il y a un modèle que je suis depuis longtemps. C’est un tout petit APN avec une focale fixe de 50mm, comme l’œil humain. Il rentre très facilement dans une poche. C’est la version numérique d’un ancien appareil que j’ai beaucoup aimé il y a presque 30 ans. Ce jour là, ce modèle est disponible en occasion. Je l’achète après quelques essais. Désormais, plus besoin de sortir son portable pendant les vacances ou en sortie.</p>

<p>    Mon mini ordinateur, le Raspberry Pi 5, fonctionne très bien. Je me familiarise de plus en plus avec Ubuntu OS. Je n’allume plus la grosse tour où dors Windows 10. En janvier 2025, mon voisin explique que son PC « tout en un » démarre très lentement, au minimum 5 minutes. Le diagnostic est rapide : le disque dur est ancien. Je lui propose le SSD (disque dur plus moderne utilisant la technologie des clés USB) qui dort dans la tour de mon PC pour le remplacer. Après le visionnage de vidéos et la sauvegarde des données, nous nous retrouvons pour passer à la pratique. Le démontage de l’ordinateur est simple : pas de colle, peu de vis. Après l’échange des disques durs, le remontage encore plus rapide. Nous allumons son PC. Cela dure désormais à peine 30 secondes. L’ordinateur est réactif, presque métamorphosé. Son remplaçant avec le futur Windows 12 enrichi à l’IA devra attendre encore un peu. Je garde ma vieille tour désormais inutile. Elle trouve sa place, couchée sous le pied de mon écran. Il est désormais à la même hauteur que mes yeux, à la la manière d’un ordinateur « tout en un ». Merci Marc. A l’école, je continue sur ma lancée en améliorant d’anciens ordinateurs avec ces disques durs modernes. Ils datent de la grande époque des « notebooks », petits ordinateurs peu chers. J’installe Raspberry Pi OS. Cela en fait de bonnes machines à écrire. C’est ce qu’il faut pour débuter le traitement de texte ou écrire les premiers mots.</p>

<p>    Pendant les vacances d’hiver, je me rends compte que mon temps d’écran reste encore trop élevé. Avoir un smartphone avec soi c’est comme avoir un bon plat sur la table. Difficile de résister. Je me rends à l’hypermarché voisin et je trouve un téléphone portable renforcé avec clavier numérique pour écrire en T9. Il est équipé d’une prise USB C. Il accepte la 4G. Il est compatible avec les cartes nano sim. Il devrait fonctionner quelques années. Je range mon smartphone dans un tiroir. Je ne le consulte que le matin et le soir. Un peu de mail. La banque parfois (double authentification oblige) et c’est à peu près tout. Le temps d’écran chute à 1 heure par semaine. Parfait !</p>

<p>    Début mars 2025, je réinitialise notre Chromecast qui diffuse les programmes télévisés avec un vidéoprojecteur. Le système redémarre. Il « réclame » une adresse Gmail. Ma compagne accepte de donner la sienne. Après plus d’un an d’efforts, je peux enfin supprimer mon adresse Gmail et mon compte Google.</p>

<p><u>conclusions</u> :
    La « dégooglelisation » est finalement devenue une « déGAFAMisation ». Cependant, cette « victoire » n’est que provisoire : la Chromecast résiste avec son adresse et j’utilise Windows au travail.
    En modifiant mes usages, j’ai réussi à désintégrer ce super couteau suisse numérique addictif qu’est un smartphone.
    Cependant, le meilleur moyen de diminuer le temps d’écran reste de remplacer son smartphone par un téléphone simple.</p>

<p>*GAFAM est l’acronyme des géants d’internet : Google (Alphabet) ; Apple ; Facebook (Meta) ; Amazon et Microsoft.
Ces entreprises ont accéléré leur développement depuis la COVID. Leurs profits ont explosé. Elles investissent de nouveaux domaines dont l’IA.
En 2025, l’OMS ne considère toujours pas le temps d’écran comme une addiction.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/ma-vie-sans-google</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 20:24:14 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>hara hachibun me</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/hara-hachibun-me</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;année 2024&#xA;&#xA;hara hachibun me&#xA;&#xA;hara hachibun me ni isha irazu&#xA;&#xA;はらはちぶんめにいしゃいらず&#xA;&#xA;腹八分目に医者要らず&#xA;&#xA;eat moderately to avoid the doctor&#xA;&#xA;«la modération est le médicament»&#xA;&#xA;lexique&#xA;腹 →  hara : ventre&#xA;八分 → hachibun : 8e partie&#xA;医者 → isha : médecin&#xA;&#xA;Japon&#xA;« Hara hachi bun me » (腹八分目), littéralement « la règle du ventre à 80 % », est un principe japonais indiquant aux personnes de modérer la quantité d&#39;aliments ingérés pour des questions de santé. Elle consiste principalement à ne manger que jusqu&#39;à ce que l&#39;on se sente repu à 80 %. Cette règle peut se traduire en français par « la modération est la clé de la santé », ou encore par « la modération est le médicament ». &#xA;Il est également possible de rapporter cette règle à « hara mo mi no uchi » (腹も身の内), locution japonaise signifiant à la fois la modération en général, et en particulier concernant la consommation de viande. &#xA;&#xA;Okinawa&#xA;Les habitants d’Okinawa, au Japon, pratiquant la modération, semblent être l&#39;un des seuls peuples pratiquant l&#39;auto-restriction alimentaire. Ils consomment entre 1 800 et 1 900 kCal par jour. Okinawa a la plus haute proportion de centenaires du monde, avec un taux d&#39;environ 50 pour 100 000. &#xA;Dans les années 1930, Clive McCay, biochimiste et professeur à l&#39;université de Cornell, aux États-Unis d&#39;Amérique, reporta qu&#39;une restriction calorique conséquente prolongeait la durée de vie d&#39;animaux de laboratoire. Les auteurs Bradley, Craig Wilcox et Makoto Suzuke pensent que la pratique d&#39;hara hachi bun me pourrait être une forme de restriction calorique, et ainsi prolongeant la vie de ceux qui la pratiquent. Ils pensent également que cette pratique permet à ceux qui la pratiquent de maintenir leur indice de masse corporelle (IMC) bas.&#xA;&#xA;source : wikipedia]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
année 2024</p>

<p>hara hachibun me</p>

<p>hara hachibun me ni isha irazu</p>

<p>はらはちぶんめにいしゃいらず</p>

<p>腹八分目に医者要らず</p>

<p>eat moderately to avoid the doctor</p>

<p>«la modération est le médicament»</p>

<p><strong>lexique</strong>
腹 →  hara : ventre
八分 → hachibun : 8e partie
医者 → isha : médecin</p>

<p><strong>Japon</strong>
« Hara hachi bun me » (腹八分目), littéralement « la règle du ventre à 80 % », est un principe japonais indiquant aux personnes de modérer la quantité d&#39;aliments ingérés pour des questions de santé. Elle consiste principalement à ne manger que jusqu&#39;à ce que l&#39;on se sente repu à 80 %. Cette règle peut se traduire en français par « la modération est la clé de la santé », ou encore par « la modération est le médicament ».
Il est également possible de rapporter cette règle à « hara mo mi no uchi » (腹も身の内), locution japonaise signifiant à la fois la modération en général, et en particulier concernant la consommation de viande.</p>

<p><strong>Okinawa</strong>
Les habitants d’Okinawa, au Japon, pratiquant la modération, semblent être l&#39;un des seuls peuples pratiquant l&#39;auto-restriction alimentaire. Ils consomment entre 1 800 et 1 900 kCal par jour. Okinawa a la plus haute proportion de centenaires du monde, avec un taux d&#39;environ 50 pour 100 000.
Dans les années 1930, Clive McCay, biochimiste et professeur à l&#39;université de Cornell, aux États-Unis d&#39;Amérique, reporta qu&#39;une restriction calorique conséquente prolongeait la durée de vie d&#39;animaux de laboratoire. Les auteurs Bradley, Craig Wilcox et Makoto Suzuke pensent que la pratique d&#39;hara hachi bun me pourrait être une forme de restriction calorique, et ainsi prolongeant la vie de ceux qui la pratiquent. Ils pensent également que cette pratique permet à ceux qui la pratiquent de maintenir leur indice de masse corporelle (IMC) bas.</p>

<p><em>source : wikipedia</em></p>
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      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/hara-hachibun-me</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 16:14:50 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>ma vie sans Google, première partie</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/ma-vie-sans-google-premiere-partie</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;printemps 2024&#xA;&#xA;&#x9;Depuis 2014, j’essaie de limiter mes usages aux GAFAM. Je me forme à 2 systèmes d’exploitation : Ubuntu et Raspberry Pi OS. J’utilise des logiciels libres... Mais il reste un énorme écueil : Gmail. Cette messagerie a tout compris. Simple. Efficace. Sobre. Gratuite. Elle a rendu de nombreux services pendant le confinement alors que les outils institutionnels ne fonctionnaient pas ou mal. De plus, elle est indispensable pour utiliser un smartphone sous Android. Avec Maps, que j’utilise très souvent dans mes déplacements, je me rends compte que je suis toujours très dépendant de la firme de Mountain View. Je cherche. J’observe. Je n’avance pas. Je ne connais qu’une personne ayant franchi le pas. Cette personne utilise /e/ (elementary) devenu Murena. Autant dire que les alternatives sont confidentielles et réservées à des experts.&#xA;&#xA;&#x9;Dix ans plus tard, un collègue me vante un autre système d’exploitation : CalyxOS. Il est utilisateur et semble très satisfait. Mon smartphone Xiaomi d’entrée de gamme se fait vieillissant : 5 ans et demi. Je me motive pour franchir le pas. Je me mets en quête d’un remplaçant. CalyxOS est compatible avec les modèles Pixel (fabriqués par Google). J’opte pour le modèle 4a. Il est âgé de plus de 4 ans. Il est peu onéreux. Je trouve un exemplaire en bon état pour 120 € sur un site d’occasion. A la réception, je l’utilise et le teste. Il n’est donc plus mis à jour depuis 12 mois mais mon Xiaomi n’avait reçu qu’une mise à jour en 2019. Ce Pixel 4a est excellent. Le système d’exploitation est intuitif. Il est bien plus rapide que mon Xiaomi. J’ai un doute : Dois-je tout effacer pour installer un système que je ne connais pas ? Je télécharge les fichiers d’installation de CalyxOS sur mon ordinateur. Je vérifie la communication entre mon téléphone et mon ordinateur avec un câble USB. Je visionne des vidéos sur YouTube. Mince c’est encore Google ! Je trouve même un site qui permettrait de réinstaller le système originel (Android) en cas d’échec. &#xA;&#xA;&#x9;Un vendredi soir, je me lance. Est-ce la fatigue ? La simplicité vantée par mon collègue : « Tu branches ton téléphone en USB sur l’ordinateur et tu cliques sur un fichier. » est loin d’être évidente. J’avance petit à petit. Le site de l’Université américaine développant CalyxOS et où se trouve le « pas à pas » est traduit grâce à Google Translate. L’installation plante. Dans le doute, je revisionne des vidéos sur YouTube, toujours. J’avais oublié une étape ! Au bout d’une heure, le Pixel 4a s’allume avec CalyxOS. Je suis arrivé au bout. Mais le téléphone est « nu ». Vais-je pouvoir installer mes applications habituelles ? Mon carnet d’adresses, la messagerie Signal, l’application de la SNCF voire celle de ma banque etc. La réponse est oui. Le système CalyxOS fonctionne avec Android 14 (une version supérieure au Pixel reçu) mais sans les traceurs de Google. Le magasin Aurora Store est l’équivalent du Play Store de Google. Je découvre même Stellarium sur mon smartphone. Dans 3 jours, je fêterai mon anniversaire. J’ai déjà mon cadeau. Merci Laurent !&#xA;&#xA;Une semaine plus tard, je mets en vente mon ancien smartphone 20 euros. Je continue mes essais et je m’attaque à un gros morceau : le changement de mon adresse mail !&#xA;&#xA;&#x9;Ma correspondance électronique personnelle se faisant exclusivement par Gmail, je veux remplacer mon adresse « Gmail » par 2 adresses de messagerie. &#xA;La première sera utilisée pour tout ce qui est commercial, institutionnel... Elle commencera par le nom de mon ancienne adresse japonaise. Je l’utilisais déjà pour mon compte Gmail. J’y suis attaché. Je choisis le fournisseur protonmail. Cette société suisse met en avant une communication chiffrée de bout en bout. &#xA;La seconde adresse sera personnelle. Elle contiendra mon nom et mon prénom. Elle sera confiée à « Infomaniak ». C’est également une société suisse. Selon mes recherches, il n’y a pas d’équivalent en France. Je l’utiliserai pour ma communication privée.&#xA;Pour terminer, je découvre une application 2ASF qui permet de certifier ma connexion à ces boîtes mails sans authentification par SMS. Je me donne quelques mois pour clôturer mon adresse Gmail. &#xA;&#xA;&#x9;En changeant mon adresse électronique, je dois changer les identifiants, les adresses de contact... de nombreux sites internets. Afin de m’organiser, je mets en place un compteur et une liste pour ne rien oublier. Au 1er mai 2024, j’atteins le nombre de 40 sites corrigés. Cela demande du temps pour chaque site. Il y a souvent plusieurs manipulations à faire. Je me rends compte qu’il sera difficile de clôturer mon adresse gmail avant la fin de l’année. Je ne veux pas me précipiter, oublier une conversion. &#xA;Pour le moment, j’utilise peu Infomaniak. Je décide de prendre le temps pour tester ma nouvelle adresse personnelle. &#xA;Enfin, je réalise qu’un autre appareil de mon environnement numérique résiste à la « dégooglisation ». Je possède une « Chromecast ». Cet appareil fabriqué par Google transforme le vidéoprojecteur en téléviseur. C’est très pratique. Lui aussi a besoin d’une adresse Gmail. &#xA;&#xA;&#x9;Les vacances de printemps me laissent du temps pour travailler sur mon petit ordinateur : le Raspberry Pi. Avec lui, je retrouve LibreOffice, Nextcloud, Firefox… Pourrais-je en faire mon ordinateur principal ? &#xA;Pourrais-je me passer de Windows ? &#xA;Pourrais-je remplacer le mot « dégooglisation » par « dégafamisation » ?&#xA;&#xA;&#x9;A suivre&#xA;&#xA;*Google a été fondée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie.&#xA;L’entreprise s’est développée et a acheté de nombreuse sociétés.&#xA;En 2024, le chiffre d’affaire a dépassé 350 milliards de $ et le bénéfice 100 milliards de $.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
printemps 2024</p>

<p>    Depuis 2014, j’essaie de limiter mes usages aux GAFAM. Je me forme à 2 systèmes d’exploitation : Ubuntu et Raspberry Pi OS. J’utilise des logiciels libres... Mais il reste un énorme écueil : Gmail. Cette messagerie a tout compris. Simple. Efficace. Sobre. Gratuite. Elle a rendu de nombreux services pendant le confinement alors que les outils institutionnels ne fonctionnaient pas ou mal. De plus, elle est indispensable pour utiliser un smartphone sous Android. Avec Maps, que j’utilise très souvent dans mes déplacements, je me rends compte que je suis toujours très dépendant de la firme de Mountain View. Je cherche. J’observe. Je n’avance pas. Je ne connais qu’une personne ayant franchi le pas. Cette personne utilise /e/ (elementary) devenu Murena. Autant dire que les alternatives sont confidentielles et réservées à des experts.</p>

<p>    Dix ans plus tard, un collègue me vante un autre système d’exploitation : CalyxOS. Il est utilisateur et semble très satisfait. Mon smartphone Xiaomi d’entrée de gamme se fait vieillissant : 5 ans et demi. Je me motive pour franchir le pas. Je me mets en quête d’un remplaçant. CalyxOS est compatible avec les modèles Pixel (fabriqués par Google). J’opte pour le modèle 4a. Il est âgé de plus de 4 ans. Il est peu onéreux. Je trouve un exemplaire en bon état pour 120 € sur un site d’occasion. A la réception, je l’utilise et le teste. Il n’est donc plus mis à jour depuis 12 mois mais mon Xiaomi n’avait reçu qu’une mise à jour en 2019. Ce Pixel 4a est excellent. Le système d’exploitation est intuitif. Il est bien plus rapide que mon Xiaomi. J’ai un doute : Dois-je tout effacer pour installer un système que je ne connais pas ? Je télécharge les fichiers d’installation de CalyxOS sur mon ordinateur. Je vérifie la communication entre mon téléphone et mon ordinateur avec un câble USB. Je visionne des vidéos sur YouTube. Mince c’est encore Google ! Je trouve même un site qui permettrait de réinstaller le système originel (Android) en cas d’échec.</p>

<p>    Un vendredi soir, je me lance. Est-ce la fatigue ? La simplicité vantée par mon collègue : « Tu branches ton téléphone en USB sur l’ordinateur et tu cliques sur un fichier. » est loin d’être évidente. J’avance petit à petit. Le site de l’Université américaine développant CalyxOS et où se trouve le « pas à pas » est traduit grâce à Google Translate. L’installation plante. Dans le doute, je revisionne des vidéos sur YouTube, toujours. J’avais oublié une étape ! Au bout d’une heure, le Pixel 4a s’allume avec CalyxOS. Je suis arrivé au bout. Mais le téléphone est « nu ». Vais-je pouvoir installer mes applications habituelles ? Mon carnet d’adresses, la messagerie Signal, l’application de la SNCF voire celle de ma banque etc. La réponse est oui. Le système CalyxOS fonctionne avec Android 14 (une version supérieure au Pixel reçu) mais sans les traceurs de Google. Le magasin Aurora Store est l’équivalent du Play Store de Google. Je découvre même Stellarium sur mon smartphone. Dans 3 jours, je fêterai mon anniversaire. J’ai déjà mon cadeau. Merci Laurent !</p>

<p>Une semaine plus tard, je mets en vente mon ancien smartphone 20 euros. Je continue mes essais et je m’attaque à un gros morceau : le changement de mon adresse mail !</p>

<p>    Ma correspondance électronique personnelle se faisant exclusivement par Gmail, je veux remplacer mon adresse « Gmail » par 2 adresses de messagerie.
– La première sera utilisée pour tout ce qui est commercial, institutionnel... Elle commencera par le nom de mon ancienne adresse japonaise. Je l’utilisais déjà pour mon compte Gmail. J’y suis attaché. Je choisis le fournisseur protonmail. Cette société suisse met en avant une communication chiffrée de bout en bout.
– La seconde adresse sera personnelle. Elle contiendra mon nom et mon prénom. Elle sera confiée à « Infomaniak ». C’est également une société suisse. Selon mes recherches, il n’y a pas d’équivalent en France. Je l’utiliserai pour ma communication privée.
Pour terminer, je découvre une application 2ASF qui permet de certifier ma connexion à ces boîtes mails sans authentification par SMS. Je me donne quelques mois pour clôturer mon adresse Gmail.</p>

<p>    En changeant mon adresse électronique, je dois changer les identifiants, les adresses de contact... de nombreux sites internets. Afin de m’organiser, je mets en place un compteur et une liste pour ne rien oublier. Au 1er mai 2024, j’atteins le nombre de 40 sites corrigés. Cela demande du temps pour chaque site. Il y a souvent plusieurs manipulations à faire. Je me rends compte qu’il sera difficile de clôturer mon adresse gmail avant la fin de l’année. Je ne veux pas me précipiter, oublier une conversion.
Pour le moment, j’utilise peu Infomaniak. Je décide de prendre le temps pour tester ma nouvelle adresse personnelle.
Enfin, je réalise qu’un autre appareil de mon environnement numérique résiste à la « dégooglisation ». Je possède une « Chromecast ». Cet appareil fabriqué par Google transforme le vidéoprojecteur en téléviseur. C’est très pratique. Lui aussi a besoin d’une adresse Gmail.</p>

<p>    Les vacances de printemps me laissent du temps pour travailler sur mon petit ordinateur : le Raspberry Pi. Avec lui, je retrouve LibreOffice, Nextcloud, Firefox… Pourrais-je en faire mon ordinateur principal ?
Pourrais-je me passer de Windows ?
Pourrais-je remplacer le mot « dégooglisation » par « dégafamisation » ?</p>

<p>    A suivre</p>

<p>*Google a été fondée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie.
L’entreprise s’est développée et a acheté de nombreuse sociétés.
En 2024, le chiffre d’affaire a dépassé 350 milliards de $ et le bénéfice 100 milliards de $.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/ma-vie-sans-google-premiere-partie</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 15:45:07 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>rien de neuf</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/rien-de-neuf</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;année 2024&#xA;&#xA;&#x9;Aux origines du projet, une rencontre. Pendant l’été 2022, je rejoins le domicile de ma sœur à Marmande en vélo. Durant ce trajet de 400 km découpé en 4 étapes, je pédale 1 jour entier avec une ingénieure lyonnaise : Anne Belot. Militante écologiste, elle m’explique le principe du défi et me suggère les coordonnées du site « zéro waste France ».&#xA;&#xA;L’année 2023 devait être l’année de la mise en place de ce défi. &#xA;A l’origine, notre couple coche déjà beaucoup de cases :&#xA;Nous nous rendons au travail à pied ou en train&#xA;Nous faisons le marché et sont adhérents à l’AMAP.&#xA;Nous ne voyageons plus en avion depuis 2018.&#xA;Nous sommes attirés de la « modération volontaire »&#xA;&#xA;Malheureusement, les tentations reprennent vite le pas. Société de consommation quand tu nous tiens ! J’achète quelques habits. J’investis dans des batteries et des panneaux solaires, je fais des cadeaux... C’est un échec.&#xA;&#xA;&#x9;Le défi est repoussé d’une année. 2024 sera la bonne ! Dès le mois de janvier, j’utilise un site Le Bon Coin pour vendre un oculaire de télescope à un bon prix. Acheté 270€ dix ans plus tôt. Il coûte 520€ aujourd’hui. Je ne pense pas que nos salaires aient connu la même augmentation. Je le vends en moins de 2 heures à 250€. C’est un oculaire réputé et de qualité et il est en excellent état. Son acheteur a fait une bonne affaire. Je lui souhaite de longues soirées d’observations astronomiques. Je profite de cette rentrée d’argent pour financer plusieurs achats :&#xA;un bracelet d’activité pour remplacer l’ancien.&#xA;un disque dur SSD car celui de mon ordinateur est presque plein.&#xA;un téléphone car mon smartphone arrive en fin de vie.&#xA;Le 26 mars 2024, le jour de mon anniversaire, je n’ai fait aucun achat (neuf) et j’ai autofinancé plusieurs achats durables. Mon défi commence bien. Le cadeau de ma compagne étant 2 nuits d’hôtel elle se met au diapason.&#xA;&#xA;2024, la sobriété ou le rationnement volontaire&#xA;&#xA;uannée rien de neuf/u :&#xA;changement du disque SSD de l’ordinateur (occasion)&#xA;achat Pixel 4a (occasion)&#xA;mes investissements&#xA;changement d’évier&#xA;&#xA;usobriété numérique/u :&#xA;changement d’opérateur téléphonique : passage de Prixtel à TéléCoop 10 + 2€/giga&#xA;Voici quelques exemples de ce que l’on peut faire avec 1 Go de données mobiles : &#xA;    • envoyer 100 000 mails (sans pièces jointes) ; &#xA;    • charger 10 000 pages web ; &#xA;    • poster 1000 photos sur les réseaux sociaux ; &#xA;    • utiliser une application GPS pendant 650 heures ; &#xA;    • échanger via messagerie instantanée pendant 500 heures ; &#xA;    • naviguer sur internet pendant environ 80 heures ;&#xA;    • écouter de la musique ou un podcast audio en streaming pendant 20 heures ;&#xA;    • regarder une vidéo en streaming pendant 1 heure (en qualité standard).&#xA;limitation de l’usage du téléphone à 1 heure par jour ou 2 heures par jour (vacances)&#xA;limitation de l’usage de mon ordinateur à la fin de semaine et utilisation de la framboise.&#xA;&#xA;udégafamisation/u :&#xA;remplacement d’Android par CalyxOS&#xA;transfert de gmail vers protonmail&#xA;utilisation d’Ubuntu à la place de Windows&#xA;utilisation de logiciels libres : LibreOffice, Firefox, Nextcloud&#xA;&#xA;uformation/u :&#xA;utilisation de nouveaux logiciels libres : Impress, the Gimp&#xA;améliorer la sécurité informatique : changement des mots de passe, 2ASF&#xA;&#xA;udécarbonation de la finance/u :&#xA;inscription à la création d’une nouvelle banque : La nef&#xA;achat de parts sociales (La nef, TéléCoop ?, Enercoop ?, Crédit Mutuel?)&#xA;&#xA;ucadeaux/u :&#xA;nuits en chambre d’hôtel&#xA;participation à des rénovations ou travaux (portail du garage, terrasse)&#xA;&#xA;udiététique et bien être/u :&#xA;reprise du sport en juillet 2024&#xA;objectif 75 kg&#xA;étirements]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
année 2024</p>

<p>    Aux origines du projet, une rencontre. Pendant l’été 2022, je rejoins le domicile de ma sœur à Marmande en vélo. Durant ce trajet de 400 km découpé en 4 étapes, je pédale 1 jour entier avec une ingénieure lyonnaise : Anne Belot. Militante écologiste, elle m’explique le principe du défi et me suggère les coordonnées du site « zéro waste France ».</p>

<p>L’année 2023 devait être l’année de la mise en place de ce défi.
A l’origine, notre couple coche déjà beaucoup de cases :
– Nous nous rendons au travail à pied ou en train
– Nous faisons le marché et sont adhérents à l’AMAP.
– Nous ne voyageons plus en avion depuis 2018.
– Nous sommes attirés de la « modération volontaire »</p>

<p>Malheureusement, les tentations reprennent vite le pas. Société de consommation quand tu nous tiens ! J’achète quelques habits. J’investis dans des batteries et des panneaux solaires, je fais des cadeaux... C’est un échec.</p>

<p>    Le défi est repoussé d’une année. 2024 sera la bonne ! Dès le mois de janvier, j’utilise un site Le Bon Coin pour vendre un oculaire de télescope à un bon prix. Acheté 270€ dix ans plus tôt. Il coûte 520€ aujourd’hui. Je ne pense pas que nos salaires aient connu la même augmentation. Je le vends en moins de 2 heures à 250€. C’est un oculaire réputé et de qualité et il est en excellent état. Son acheteur a fait une bonne affaire. Je lui souhaite de longues soirées d’observations astronomiques. Je profite de cette rentrée d’argent pour financer plusieurs achats :
– un bracelet d’activité pour remplacer l’ancien.
– un disque dur SSD car celui de mon ordinateur est presque plein.
– un téléphone car mon smartphone arrive en fin de vie.
Le 26 mars 2024, le jour de mon anniversaire, je n’ai fait aucun achat (neuf) et j’ai autofinancé plusieurs achats durables. Mon défi commence bien. Le cadeau de ma compagne étant 2 nuits d’hôtel elle se met au diapason.</p>

<p><strong>2024, la sobriété ou le rationnement volontaire</strong></p>

<p><u>année rien de neuf</u> :
– changement du disque SSD de l’ordinateur (occasion)
– achat Pixel 4a (occasion)
mes investissements
– changement d’évier</p>

<p><u>sobriété numérique</u> :
– changement d’opérateur téléphonique : passage de Prixtel à TéléCoop 10 + 2€/giga
Voici quelques exemples de ce que l’on peut faire avec 1 Go de données mobiles :
    • envoyer 100 000 mails (sans pièces jointes) ;
    • charger 10 000 pages web ;
    • poster 1000 photos sur les réseaux sociaux ;
    • utiliser une application GPS pendant 650 heures ;
    • échanger via messagerie instantanée pendant 500 heures ;
    • naviguer sur internet pendant environ 80 heures ;
    • écouter de la musique ou un podcast audio en streaming pendant 20 heures ;
    • regarder une vidéo en streaming pendant 1 heure (en qualité standard).
– limitation de l’usage du téléphone à 1 heure par jour ou 2 heures par jour (vacances)
– limitation de l’usage de mon ordinateur à la fin de semaine et utilisation de la framboise.</p>

<p><u>dégafamisation</u> :
– remplacement d’Android par CalyxOS
– transfert de gmail vers protonmail
– utilisation d’Ubuntu à la place de Windows
– utilisation de logiciels libres : LibreOffice, Firefox, Nextcloud</p>

<p><u>formation</u> :
– utilisation de nouveaux logiciels libres : Impress, the Gimp
– améliorer la sécurité informatique : changement des mots de passe, 2ASF</p>

<p><u>décarbonation de la finance</u> :
– inscription à la création d’une nouvelle banque : La nef
– achat de parts sociales (La nef, TéléCoop ?, Enercoop ?, Crédit Mutuel?)</p>

<p><u>cadeaux</u> :
– nuits en chambre d’hôtel
– participation à des rénovations ou travaux (portail du garage, terrasse)</p>

<p><u>diététique et bien être</u> :
– reprise du sport en juillet 2024
– objectif 75 kg
– étirements</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/rien-de-neuf</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 15:41:20 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>3e marathon des transitions</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/3e-marathon-des-transitions</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;août 2023&#xA;&#xA;C’est ici que le monde se meurt&#xA;par Aurélien BARRAU&#xA;Aussi noble et légitime soit notre attirance pour les espaces lointains, c’est sans doute vers notre planète et le drame sans précédent qui s’y déroule, que nos yeux devraient aujourd’hui se tourner. Un bref état de la catastrophe écologique et des moyens d’y faire face sera présenté.&#xA;&#xA;uAurélien BARRAU présente son avis sur différents points./u&#xA;Les vraies causes de la crises climatique :&#xA;Nous ne traitons pas les conséquences (COP 25, 26, 27...)&#xA;La question est : Que souhaitons nous vraiment ? &#xA;Mais nous sommes endoctrinés et dépendants.&#xA;L’intenable :&#xA;Il commence à être compris qu’une croissance durable n’est pas possible dans un monde fini. Les petits efforts sont vains.&#xA;L’énergie s’épuise.&#xA;Chat GPT :&#xA;Cette intelligence ne peut apporter de solutions, elle est le problème.&#xA;Les mots sont mal utilisés :&#xA;« croissance », « progrès », « écologie »&#xA;« violence » (laisser faire l’évolution actuelle ou bien s’y opposer ?)&#xA;La démographie :&#xA;Le nombre n’est pas le problème. Le 1 % le plus riche consomme autant de CO2 que les 50 % les plus pauvres.  &#xA;L’arrogance :&#xA;Nous sommes ceux qui n’avons rien compris. &#xA;Quelles seront nos reliques ? Un effondrement radical de la vie. &#xA;Le monde pullule encore d’autres cultures qui ne partagent pas notre vue. &#xA;Sobriété :&#xA;C’est un problème. C’est suggérer qu’il n’y aurait que quelques efforts à faire. &#xA;ITER :&#xA;C’est le pire cauchemar : moyen infini pour ne pas se remettre en cause. On amplifie la catastrophe.&#xA;Richesse :&#xA;Trop d’inégalités. C’est évident.&#xA;Autonomie :&#xA;Le monde technologique, nos machines nous éloignent du sens.&#xA;La philosophie et la poésie :&#xA;Elles peuvent nous aider.&#xA;...&#xA;&#xA;Comment l’homme modifie le cycle de l’eau ?&#xA;par Florence HABETS&#xA;Sécheresses, pluies intenses : il est assez clair que le changement climatique affecte le cycle de l’eau. Pourquoi ? Comment ? Quel lien avec la notion de limite planétaire, qui serait dépassée pour l’eau verte ? Et, comment s’adapter à ces changements ? Ce thème sera abordé tant à l’échelle globale que nationale et régionale, en essayant de faire la part des choses entre mal adaptation et trajectoire compatible avec les différentes crises en cours…&#xA;&#xA;uexposé/u :&#xA;L’eau est aussi un isolant grâce aux changements d’états. Elle nous protège du froid comme de la chaleur.&#xA;L’eau est indispensable au vivant.&#xA;L’eau (verte) fait partie des limites planétaires dépassées.&#xA;L’homme détourne 50 % des débits terrestres de l’eau. &#xA;Les barrages : les débits et les sédiments sont impactés.&#xA;Les prélèvements : irrigation et consommation.&#xA;L’artificialisation des sols rend les écoulements plus rapides et réduit les infiltrations.&#xA;La déforestation.&#xA;Plus il fait chaud, plus il y a de vapeur d’eau dans l’atmosphère, plus les précipitations deviennent intenses.&#xA;…&#xA;Plus on augmente l’offre d’eau, plus on augmente la demande en eau, plus on augmente notre vulnérabilité.&#xA;conclusion :&#xA;ralentir les écoulements&#xA;garder les zones humides&#xA;agro-forestation&#xA;&#xA;Crises énergétiques : Où va-t-on ?&#xA;par Maxence CORDIEZ&#xA;L’énergie abondante et facile d’accès, principalement d’origine fossile, a sculpté le monde que nous connaissons aujourd’hui. Le réchauffement climatique et l’épuisement des combustibles fossiles nous contraignent à repenser ce modèle énergétique qui nous a été si favorable. Si la crise gazière de 2021-2022 a contribué à donner de la visibilité aux questions énergétiques, abandonner progressivement les combustibles fossiles tout en préservant le plus possible les services qu’ils nous rendent demande une stratégie de long terme, à la fois ambitieuse et pragmatique et qui anticipe les risques d’échec.&#xA;&#xA;uexposé/u :&#xA;1 - le rôle de l’énergie :&#xA;L’énergie était autrefois uniquement humaine ou animale. La révolution industrielle a permis de convertir l’énergie thermique en énergie mécanique. Depuis, les énergies s’ajoutent, ne se remplacent pas. Notre demande est toujours plus forte...&#xA;2 - la double contraire carbone :&#xA;Le CO2 et le méthane aggravent l’effet de serre. L’énergie émet les trois quarts des gaz à effet de serre.&#xA;Mais les ressources en énergie s’épuisent. Les combustibles fossiles représentent encore 80 % de l’énergie consommée.&#xA;3 - la crise de l’énergie :&#xA;Le prix du gaz est passé de 20 à 30 €/MGH à plus de 200 avant de redescendre.&#xA;On peut manquer de gaz jusqu’en 2026.&#xA;Après 2026, on n’a aussi aucune idée du prix.&#xA;4 - les solutions :&#xA;changer nos modes de consommation.&#xA;relocaliser la production&#xA;réduire la demande de transport, développer les mobilités alternatives, optimiser les transports (location, réduction de masse…), changer de vecteur énergétique (électricité, biogaz…)&#xA;Aujourd’hui, nous consommons 1 600 TWh. &#xA;En 2050, l’objectif est 930 TWh, soit une diminution de 40 % d’énergie consommée.&#xA;&#xA;Calculer le monde 50 ans après le rapport Meadows&#xA;par Cédric VILLANI&#xA;En 1972 c’est un coup de tonnerre quand Dennis et Donella Meadows, et leurs collaborateurs, rendent public le rapport que le Club de Rome leur a commandé. Cible d’attaques de tout genre, taxés d’obscurantisme, ils croyaient au contraire en la capacité de la science pour mettre nos activités en équations. Un demi-siècle plus tard, que dire de leurs conclusions et de leurs méthodes ?&#xA;&#xA;uexposé/u :&#xA;Aurelio Peccei, est président du club de Rome.&#xA;En 1972 parait « the limits to growth », rapport commandé par le club de Rome.&#xA;Il s’agit d’un travail considérable qui mêle l’économie et l’informatique (calculs).&#xA;Plusieurs mise à jour ont été faites depuis.&#xA;&#xA;Les transports motorisés propres :  Éternel mythe ou prochaine réalité ?&#xA;par Laurent CASTAIGNÈDE&#xA;Depuis leurs débuts au XIXe  siècle, les transports motorisés ne se sont pas cachés d’être polluants, dans un environnement qui l’était souvent déjà copieusement, mais différemment, par d’autres sources. Leur déploiement a été justifié par divers progrès, dont souvent celui d’être bientôt propres, en termes sanitaires mais aussi récemment du point de vue du changement climatique. Ce souhait est par exemple aujourd’hui incarné par la voiture électrique ou l’avion à hydrogène. S’agit-il d’une nouvelle fable ou d’un réel changement de paradigme ?&#xA;&#xA;upropositions/u :&#xA;1- La transparence et la responsabilisation des constructeurs (« diesel gate », respect des normes...)&#xA;2- La gestion globale et harmonisée des carburants : affectation raisonnée des carburants verts, de l’hydrogène, des ressources en électricité...&#xA;3- Limitation des gaspillages (vitesse limité à 90 km/h pour tout véhicule supérieur à 1,5 t ; faire voler les avions moins vite et plus bas...)&#xA;4- Le partage des espaces et des moyens&#xA;5- Marketing de la sobriété (« K.M’Bappé devrait venir à l’entraînement à vélo »...)&#xA;6- Stabilisation des parcs motorisés (Instituer une propriété foncière mobile...).&#xA;7- Sanctuarisation des réserves d’hydrocarbures, les laisser sous terre.&#xA;8- La judiciarisation d’un écocide. La démocratie par le procès.&#xA;&#xA;L’agroécologie pour nourrir correctement et durablement l’humanité toute entière&#xA;par Marc DUFUMIER&#xA;Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture française s’est industrialisée, avec une « chimisation », une mécanisation et une motorisation accrues, de façon à produire toujours plus massivement aux moindres coûts monétaires, ce qui n’a pas été sans incidences sur la qualité de notre alimentation. Il existe fort heureusement des techniques agricoles alternatives, inspirées de l’agroécologie, capables de nous fournir une alimentation de grande qualité gustative, sanitaire et environnementale, sans&#xA;émission majeure de gaz à effet de serre ni recours excessif aux énergies fossiles et aux produits pesticides, et capables de surcroît de ne pas sacrifier la “fertilité” des écosystèmes cultivés et pâturés au nom de la satisfaction des besoins immédiats. À quelles conditions socio-économiques de telles techniques pourraient-elles être plus largement mises en œuvre ?&#xA;&#xA;uexposé/u : Plaidoyer pour une agriculture raisonnée s’appuyant sur la nature.]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
août 2023</p>

<p><strong>C’est ici que le monde se meurt</strong>
par Aurélien BARRAU
Aussi noble et légitime soit notre attirance pour les espaces lointains, c’est sans doute vers notre planète et le drame sans précédent qui s’y déroule, que nos yeux devraient aujourd’hui se tourner. Un bref état de la catastrophe écologique et des moyens d’y faire face sera présenté.</p>

<p><u>Aurélien BARRAU présente son avis sur différents points.</u>
Les vraies causes de la crises climatique :
– Nous ne traitons pas les conséquences (COP 25, 26, 27...)
La question est : Que souhaitons nous vraiment ?
Mais nous sommes endoctrinés et dépendants.
L’intenable :
– Il commence à être compris qu’une croissance durable n’est pas possible dans un monde fini. Les petits efforts sont vains.
– L’énergie s’épuise.
Chat GPT :
Cette intelligence ne peut apporter de solutions, elle est le problème.
Les mots sont mal utilisés :
« croissance », « progrès », « écologie »
« violence » (laisser faire l’évolution actuelle ou bien s’y opposer ?)
La démographie :
Le nombre n’est pas le problème. Le 1 % le plus riche consomme autant de CO2 que les 50 % les plus pauvres.<br>
L’arrogance :
Nous sommes ceux qui n’avons rien compris.
Quelles seront nos reliques ? Un effondrement radical de la vie.
Le monde pullule encore d’autres cultures qui ne partagent pas notre vue.
Sobriété :
C’est un problème. C’est suggérer qu’il n’y aurait que quelques efforts à faire.
ITER :
C’est le pire cauchemar : moyen infini pour ne pas se remettre en cause. On amplifie la catastrophe.
Richesse :
Trop d’inégalités. C’est évident.
Autonomie :
Le monde technologique, nos machines nous éloignent du sens.
La philosophie et la poésie :
Elles peuvent nous aider.
...</p>

<p><strong>Comment l’homme modifie le cycle de l’eau ?</strong>
par Florence HABETS
Sécheresses, pluies intenses : il est assez clair que le changement climatique affecte le cycle de l’eau. Pourquoi ? Comment ? Quel lien avec la notion de limite planétaire, qui serait dépassée pour l’eau verte ? Et, comment s’adapter à ces changements ? Ce thème sera abordé tant à l’échelle globale que nationale et régionale, en essayant de faire la part des choses entre mal adaptation et trajectoire compatible avec les différentes crises en cours…</p>

<p><u>exposé</u> :
– L’eau est aussi un isolant grâce aux changements d’états. Elle nous protège du froid comme de la chaleur.
– L’eau est indispensable au vivant.
– L’eau (verte) fait partie des limites planétaires dépassées.
– L’homme détourne 50 % des débits terrestres de l’eau.
– Les barrages : les débits et les sédiments sont impactés.
– Les prélèvements : irrigation et consommation.
– L’artificialisation des sols rend les écoulements plus rapides et réduit les infiltrations.
– La déforestation.
– Plus il fait chaud, plus il y a de vapeur d’eau dans l’atmosphère, plus les précipitations deviennent intenses.
…
Plus on augmente l’offre d’eau, plus on augmente la demande en eau, plus on augmente notre vulnérabilité.
conclusion :
– ralentir les écoulements
– garder les zones humides
– agro-forestation</p>

<p><strong>Crises énergétiques : Où va-t-on ?</strong>
par Maxence CORDIEZ
L’énergie abondante et facile d’accès, principalement d’origine fossile, a sculpté le monde que nous connaissons aujourd’hui. Le réchauffement climatique et l’épuisement des combustibles fossiles nous contraignent à repenser ce modèle énergétique qui nous a été si favorable. Si la crise gazière de 2021-2022 a contribué à donner de la visibilité aux questions énergétiques, abandonner progressivement les combustibles fossiles tout en préservant le plus possible les services qu’ils nous rendent demande une stratégie de long terme, à la fois ambitieuse et pragmatique et qui anticipe les risques d’échec.</p>

<p><u>exposé</u> :
1 – le rôle de l’énergie :
L’énergie était autrefois uniquement humaine ou animale. La révolution industrielle a permis de convertir l’énergie thermique en énergie mécanique. Depuis, les énergies s’ajoutent, ne se remplacent pas. Notre demande est toujours plus forte...
2 – la double contraire carbone :
– Le CO2 et le méthane aggravent l’effet de serre. L’énergie émet les trois quarts des gaz à effet de serre.
– Mais les ressources en énergie s’épuisent. Les combustibles fossiles représentent encore 80 % de l’énergie consommée.
3 – la crise de l’énergie :
Le prix du gaz est passé de 20 à 30 €/MGH à plus de 200 avant de redescendre.
On peut manquer de gaz jusqu’en 2026.
Après 2026, on n’a aussi aucune idée du prix.
4 – les solutions :
– changer nos modes de consommation.
– relocaliser la production
– réduire la demande de transport, développer les mobilités alternatives, optimiser les transports (location, réduction de masse…), changer de vecteur énergétique (électricité, biogaz…)
Aujourd’hui, nous consommons 1 600 TWh.
En 2050, l’objectif est 930 TWh, soit une diminution de 40 % d’énergie consommée.</p>

<p><strong>Calculer le monde 50 ans après le rapport Meadows</strong>
par Cédric VILLANI
En 1972 c’est un coup de tonnerre quand Dennis et Donella Meadows, et leurs collaborateurs, rendent public le rapport que le Club de Rome leur a commandé. Cible d’attaques de tout genre, taxés d’obscurantisme, ils croyaient au contraire en la capacité de la science pour mettre nos activités en équations. Un demi-siècle plus tard, que dire de leurs conclusions et de leurs méthodes ?</p>

<p><u>exposé</u> :
Aurelio Peccei, est président du club de Rome.
En 1972 parait « the limits to growth », rapport commandé par le club de Rome.
Il s’agit d’un travail considérable qui mêle l’économie et l’informatique (calculs).
Plusieurs mise à jour ont été faites depuis.</p>

<p><strong>Les transports motorisés propres :  Éternel mythe ou prochaine réalité ?</strong>
par Laurent CASTAIGNÈDE
Depuis leurs débuts au XIXe  siècle, les transports motorisés ne se sont pas cachés d’être polluants, dans un environnement qui l’était souvent déjà copieusement, mais différemment, par d’autres sources. Leur déploiement a été justifié par divers progrès, dont souvent celui d’être bientôt propres, en termes sanitaires mais aussi récemment du point de vue du changement climatique. Ce souhait est par exemple aujourd’hui incarné par la voiture électrique ou l’avion à hydrogène. S’agit-il d’une nouvelle fable ou d’un réel changement de paradigme ?</p>

<p><u>propositions</u> :
1- La transparence et la responsabilisation des constructeurs (« diesel gate », respect des normes...)
2- La gestion globale et harmonisée des carburants : affectation raisonnée des carburants verts, de l’hydrogène, des ressources en électricité...
3- Limitation des gaspillages (vitesse limité à 90 km/h pour tout véhicule supérieur à 1,5 t ; faire voler les avions moins vite et plus bas...)
4- Le partage des espaces et des moyens
5- Marketing de la sobriété (« K.M’Bappé devrait venir à l’entraînement à vélo »...)
6- Stabilisation des parcs motorisés (Instituer une propriété foncière mobile...).
7- Sanctuarisation des réserves d’hydrocarbures, les laisser sous terre.
8- La judiciarisation d’un écocide. La démocratie par le procès.</p>

<p><strong>L’agroécologie pour nourrir correctement et durablement l’humanité toute entière</strong>
par Marc DUFUMIER
Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture française s’est industrialisée, avec une « chimisation », une mécanisation et une motorisation accrues, de façon à produire toujours plus massivement aux moindres coûts monétaires, ce qui n’a pas été sans incidences sur la qualité de notre alimentation. Il existe fort heureusement des techniques agricoles alternatives, inspirées de l’agroécologie, capables de nous fournir une alimentation de grande qualité gustative, sanitaire et environnementale, sans
émission majeure de gaz à effet de serre ni recours excessif aux énergies fossiles et aux produits pesticides, et capables de surcroît de ne pas sacrifier la “fertilité” des écosystèmes cultivés et pâturés au nom de la satisfaction des besoins immédiats. À quelles conditions socio-économiques de telles techniques pourraient-elles être plus largement mises en œuvre ?</p>

<p><u>exposé</u> : Plaidoyer pour une agriculture raisonnée s’appuyant sur la nature.</p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/3e-marathon-des-transitions</guid>
      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 15:24:45 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>2e marathon des transitions</title>
      <link>https://blogz.zaclys.com/yamanashi/2e-marathon-des-transitions</link>
      <description>&lt;![CDATA[SOBRIÉTÉ&#xA;mercredi 10 août 2022&#xA;&#xA;uintroduction/u :&#xA;&#x9;C’est en avril 1968, qu’un groupe de réflexion appelé « Club de Rome », composé de scientifiques, d’économistes, de hauts fonctionnaires et d’industriels de 52 pays s’est, pour la première fois, réuni afin d’évoquer les problèmes auxquels allaient devoir faire face tous les pays (industrialisés ou non) en conséquence des activités humaines et de leur impact sur la planète.&#xA;&#x9;En 1972, il y a exactement 50 ans, ce groupe publie un ouvrage intitulé « Les limites de la croissance » qui constitue une première alerte sur les dangers pour l’environnement et donc l’humanité, de la croissance économique et démographique que l’on connaît alors dans le monde.&#xA;&#x9;Depuis les études se sont multipliées et quelques changements ont été observés dans les comportements et modes de production.&#xA;&#x9;Mais les résultats sont bien loin d’être à la hauteur de ce qui serait nécessaire : ainsi les émissions mondiales de CO2, loin d’avoir baissé ont été multipliées par 2 depuis la parution de ce rapport et tous les indicateurs concernant le climat, les pollutions, les ressources, la biodiversité sont au rouge et ne cessent de se dégrader encore. Tandis que le dogme de la croissance se porte bien : merci !!&#xA;&#xA;&#x9;Alors faut-il baisser les bras ? Certainement pas, plutôt comprendre que c’est la « révolution humaine » comme l’affirmait déjà le Club de Rome qui permettra d’inverser les courbes. C’est à chacun d’entre nous qu’il appartient de mettre fin à ce qui pourrait bien être un suicide collectif.&#xA;&#x9;En prendre conscience et savoir ce que nous pouvons (devons) faire concrètement, tel est l’objectif de cette journée consacrée aux « transitions ».&#xA;&#xA;conférences non développées ici :&#xA;&#xA;uconférence n°2/u : Wolfgang Cramer&#xA;« Biodiversité et climat : une crise peut en cacher une autre. »&#xA;uconférence n°3/u : Raphaël Larrerre&#xA;« Élevages et changements globaux »&#xA;uconférence n°5/u : Cédric Villani&#xA;« La guerre du doute »&#xA;Il s’agit de l’arme absolue des lobbies pour défendre leurs propres intérêts contre l’intérêt public. Principal livre cité lors de la conférence : « Les marchands du doute », 2e édition en 2022. Éditions Le Pommier&#xA;uconférence n°6/u : Jürgen Knödlseder&#xA;« L’astronomie à l’aune du dérèglement climatique »&#xA;&#xA;uconférence n°1/u : Changement climatique, un voyage sans retour en territoire inconnu, un défi pour l’humanité.&#xA;Christophe Cassou, auteur du 6e rapport du GIEC&#xA;&#xA;Depuis le début de l’ère industrielle, la hausse des température s‘élève à +1,1° Celsius au niveau mondial mais à +1,8° Celsius à l’échelle de la France.&#xA;100 % du réchauffement actuel est expliqué par l’activité humaine.&#xA;&#xA;uLes possibles futurs climatiques/u :&#xA;5 familles d’hypothèses sont étudiées : de +1,5° Celsius  à + 5° Celsius.&#xA;Le rapport du GIEC précise que indépendamment des politiques choisies jusqu’à 2040, la hausse des températures atteindra automatiquement +1,5° Celsius au minimum à cette date.&#xA;&#xA;L’objectif est d’atteindre la neutralité carbone en 2050. A cette date, les activités humaines ne doivent plus produire de CO2. C’est important car il n’y a pas d’inertie géophysique. La seule inertie est celle liée aux sociétés.&#xA;&#xA;uQuel est le futur possible ?/u&#xA;Si la température s’élève de 2° C, un été sur quatre ressemblera à 2019 (avant les études sur l’année 2022)&#xA;La dernière estimation prévoit une augmentation des températures de 3,2° C.&#xA;&#xA;uQuelles solutions existent ?/u&#xA;Le levier de la sobriété.&#xA;Attention, ce n’est :&#xA;Ni un ensemble de petits gestes qui font porter la seule responsabilité au consommateur final, à l’individu.&#xA;Ni une politique d’austérité subie et rendue nécessaire par la pénurie des ressources sans viser une transformation systémique.&#xA;→ Ce serait plutôt un ensemble de politiques, mesures et pratiques quotidiennes qui évitent des demandes d’énergie, de matières premières, de terres et d’eau, tout en assurant le bien être de tous dans les limites planétaires :&#xA;→ sobriété dimensionnelle (mise sur le marché de produits qui correspondent aux besoins des citoyens…)&#xA;→ sobriété coopérative (mise en œuvre d’une organisation collective de l’espace pour favoriser la mutualisation des services essentiels...) &#xA;→ sobriété d’usage (élimination de l’obsolescence programmée…)&#xA;&#xA;uEn conclusion/u :&#xA;Nous sommes intégralement responsables du passé. &#xA;Nous sommes intégralement responsables du futur.&#xA;&#xA;uconférence n°4/u : Quelles transitions pour nos mobilités ?&#xA;Aurélien Bigo, chercheur&#xA;&#xA;upartie 1 : Quels sont les défis à relever ? Quels sont les leviers pour y arriver ?/u&#xA;Depuis 1800, la mobilité reste stable :&#xA;1 heure de transport par jour et par habitant.&#xA;entre 3 et 4 trajets par jour.&#xA;Cela implique de 15 à 20 minutes par trajet.&#xA;&#xA;uQu’est ce qui change ?/u&#xA;C’est la vitesse. Les distances ont été multipliées par 10 à 12 en 200 ans. Cela s’explique par l’étalement urbain et parce que le nombre de trajets à pied a considérablement diminué.&#xA;&#xA;uétude des trajets/u :&#xA;Entre 1800 et 1900, les attelages puis le train ont été les premiers accélérateurs.&#xA;En 1950, encore 80 % des trajets se font à pied. Le vélo est assez utilisé ensuite.&#xA;A partir de 1990, la voiture devient majoritaire dans les trajets.&#xA;En 2020, 67% des trajets se font en voiture.&#xA;&#xA;uétude des kilomètres/u :&#xA;En 2017, les humains parcourent 50 km / jour / personne&#xA;La voiture représente 67 % des kilomètres.&#xA;L’avion représente 17 % des kilomètres.&#xA;&#xA;uétude du CO2/u :&#xA;Les pourcentages de la voiture et de l’avion augmentent encore si l’on prend en compte le CO2.&#xA;&#xA;Depuis l’an 2000, il y a une pause de l’augmentation des émissions de CO2 pour les transports en France, environ 150 000 000 de tonnes de CO2. La crise de 2 008 a même permis une légère diminution.&#xA;&#xA;L’objectif pour 2050 est d’émettre seulement quelques millions de tonnes de CO2 d’émissions directes en France. &#xA;&#xA;uPourquoi ?/u&#xA;pour lutter contre le changement climatique en limitant l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère&#xA;pour réduire la pollution de l’air&#xA;pour limiter l’épuisement des ressources&#xA;pour diminuer l’occupation de l’espace&#xA;pour réduire le bruit&#xA;pour baisser l’accidentalité&#xA;pour diminuer la sédentarité&#xA;pour réduire les inégalités sociales et territoriales&#xA;...&#xA;&#xA;uNous disposons de 5 leviers/u :&#xA;1 : modérer la demande de transport&#xA;2 : utiliser le report modal : davantage de vélo, bus, train, marche…&#xA;3 : développer le covoiturage&#xA;4 : améliorer l’efficacité énergétique des véhicules&#xA;dont la réduction des vitesses&#xA;dont la réduction de la masse&#xA;5 : décarboner l’énergie (intensité carbone) : électricité, hydrogène, biogaz…&#xA;&#xA;Les trois premiers leviers et la première moitié du 4e levier sont liés à la sobriété.&#xA;La seconde moitié du 4e levier et le 5e leviers sont liés à la technologie.&#xA;&#xA;Malheureusement, les leviers liés à la sobriétés ne sont pas assez utilisés depuis 20 ans. Les politiques encouragent davantage les leviers technologiques.&#xA;&#xA;upartie 2 : Ralentir les mobilités/u&#xA;&#xA;uQuelle énergie ?/u&#xA;L’électricité est plus adaptée pour les véhicules légers. &#xA;Pour les transports en bus ou les poids lourds, le biogaz ou l’hydrogène sont les pistes privilégiées.&#xA;En 2050, il faudra garder un peu de pétrole pour le transport maritime et le transport aérien.&#xA;&#xA;uQue penser de la voiture électrique ?/u&#xA;Il y a plusieurs manières d’étudier son impact :&#xA;du réservoir à la roue&#xA;du puits à la roue&#xA;de la production à la roue&#xA;de la production et des infrastructures à la roue&#xA;Dans le premier cas, la voiture électrique n’émet pas de CO2. On ne prend pas en compte la nature de la production de l’électricité. &#xA;En revanche si l’on prend en compte la production, les infrastructures… le rapport passe de 0 contre 67 à 63 contre 112. Elle reste donc plus intéressante que la voiture thermique… mais beaucoup moins que le train.&#xA;&#xA;uEn conclusion/u :&#xA;Il faut développer les véhicules électriques intermédiaires entre le vélo et la voiture électrique : trottinettes électriques, vélos électriques, motocycles électriques, minis voitures... Actuellement les usages sont surdimensionnés : véhicules de plus de 1,5 tonnes pour amener 5 passagers à 180 km/h.&#xA;Modifier nos voyages en redécouvrant la France. Cyclotourisme.&#xA;Développer le train et remettre en service les trains de nuit.&#xA;Mobilité douce&#xA;...&#xA;]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><a href="/yamanashi/tag:SOBRI%C3%89T%C3%89" class="hashtag" rel="nofollow"><span>#</span><span class="p-category">SOBRIÉTÉ</span></a>
mercredi 10 août 2022</p>

<p><u>introduction</u> :
    C’est en avril 1968, qu’un groupe de réflexion appelé « Club de Rome », composé de scientifiques, d’économistes, de hauts fonctionnaires et d’industriels de 52 pays s’est, pour la première fois, réuni afin d’évoquer les problèmes auxquels allaient devoir faire face tous les pays (industrialisés ou non) en conséquence des activités humaines et de leur impact sur la planète.
    En 1972, il y a exactement 50 ans, ce groupe publie un ouvrage intitulé « Les limites de la croissance » qui constitue une première alerte sur les dangers pour l’environnement et donc l’humanité, de la croissance économique et démographique que l’on connaît alors dans le monde.
    Depuis les études se sont multipliées et quelques changements ont été observés dans les comportements et modes de production.
    Mais les résultats sont bien loin d’être à la hauteur de ce qui serait nécessaire : ainsi les émissions mondiales de CO2, loin d’avoir baissé ont été multipliées par 2 depuis la parution de ce rapport et tous les indicateurs concernant le climat, les pollutions, les ressources, la biodiversité sont au rouge et ne cessent de se dégrader encore. Tandis que le dogme de la croissance se porte bien : merci !!</p>

<p>    Alors faut-il baisser les bras ? Certainement pas, plutôt comprendre que c’est la « révolution humaine » comme l’affirmait déjà le Club de Rome qui permettra d’inverser les courbes. C’est à chacun d’entre nous qu’il appartient de mettre fin à ce qui pourrait bien être un suicide collectif.
    En prendre conscience et savoir ce que nous pouvons (devons) faire concrètement, tel est l’objectif de cette journée consacrée aux « transitions ».</p>

<p><strong>conférences non développées ici :</strong></p>
<ul><li><u>conférence n°2</u> : Wolfgang Cramer
« Biodiversité et climat : une crise peut en cacher une autre. »</li>
<li><u>conférence n°3</u> : Raphaël Larrerre
« Élevages et changements globaux »</li>
<li><u>conférence n°5</u> : Cédric Villani
« La guerre du doute »
Il s’agit de l’arme absolue des lobbies pour défendre leurs propres intérêts contre l’intérêt public. Principal livre cité lors de la conférence : « Les marchands du doute », 2e édition en 2022. Éditions Le Pommier</li>
<li><u>conférence n°6</u> : Jürgen Knödlseder
« L’astronomie à l’aune du dérèglement climatique »</li></ul>

<p><strong><u>conférence n°1</u> : Changement climatique, un voyage sans retour en territoire inconnu, un défi pour l’humanité.</strong>
<em>Christophe Cassou, auteur du 6e rapport du GIEC</em></p>

<p>Depuis le début de l’ère industrielle, la hausse des température s‘élève à +1,1° Celsius au niveau mondial mais à +1,8° Celsius à l’échelle de la France.
100 % du réchauffement actuel est expliqué par l’activité humaine.</p>

<p><u>Les possibles futurs climatiques</u> :
5 familles d’hypothèses sont étudiées : de +1,5° Celsius  à + 5° Celsius.
Le rapport du GIEC précise que indépendamment des politiques choisies jusqu’à 2040, la hausse des températures atteindra automatiquement +1,5° Celsius au minimum à cette date.</p>

<p>L’objectif est d’atteindre la neutralité carbone en 2050. A cette date, les activités humaines ne doivent plus produire de CO2. C’est important car il n’y a pas d’inertie géophysique. La seule inertie est celle liée aux sociétés.</p>

<p><u>Quel est le futur possible ?</u>
– Si la température s’élève de 2° C, un été sur quatre ressemblera à 2019 (avant les études sur l’année 2022)
– La dernière estimation prévoit une augmentation des températures de 3,2° C.</p>

<p><u>Quelles solutions existent ?</u>
Le levier de la sobriété.
Attention, ce n’est :
– Ni un ensemble de petits gestes qui font porter la seule responsabilité au consommateur final, à l’individu.
– Ni une politique d’austérité subie et rendue nécessaire par la pénurie des ressources sans viser une transformation systémique.
→ Ce serait plutôt un ensemble de politiques, mesures et pratiques quotidiennes qui évitent des demandes d’énergie, de matières premières, de terres et d’eau, tout en assurant le bien être de tous dans les limites planétaires :
→ sobriété dimensionnelle (mise sur le marché de produits qui correspondent aux besoins des citoyens…)
→ sobriété coopérative (mise en œuvre d’une organisation collective de l’espace pour favoriser la mutualisation des services essentiels...)
→ sobriété d’usage (élimination de l’obsolescence programmée…)</p>

<p><u>En conclusion</u> :
Nous sommes intégralement responsables du passé.
Nous sommes intégralement responsables du futur.</p>

<p><strong><u>conférence n°4</u> : Quelles transitions pour nos mobilités ?</strong>
<em>Aurélien Bigo, chercheur</em></p>

<p><u>partie 1 : Quels sont les défis à relever ? Quels sont les leviers pour y arriver ?</u>
Depuis 1800, la mobilité reste stable :
– 1 heure de transport par jour et par habitant.
– entre 3 et 4 trajets par jour.
Cela implique de 15 à 20 minutes par trajet.</p>

<p><u>Qu’est ce qui change ?</u>
C’est la vitesse. Les distances ont été multipliées par 10 à 12 en 200 ans. Cela s’explique par l’étalement urbain et parce que le nombre de trajets à pied a considérablement diminué.</p>

<p><u>étude des trajets</u> :
– Entre 1800 et 1900, les attelages puis le train ont été les premiers accélérateurs.
– En 1950, encore 80 % des trajets se font à pied. Le vélo est assez utilisé ensuite.
– A partir de 1990, la voiture devient majoritaire dans les trajets.
– En 2020, 67% des trajets se font en voiture.</p>

<p><u>étude des kilomètres</u> :
En 2017, les humains parcourent 50 km / jour / personne
La voiture représente 67 % des kilomètres.
L’avion représente 17 % des kilomètres.</p>

<p><u>étude du CO2</u> :
Les pourcentages de la voiture et de l’avion augmentent encore si l’on prend en compte le CO2.</p>

<p>Depuis l’an 2000, il y a une pause de l’augmentation des émissions de CO2 pour les transports en France, environ 150 000 000 de tonnes de CO2. La crise de 2 008 a même permis une légère diminution.</p>

<p>L’objectif pour 2050 est d’émettre seulement quelques millions de tonnes de CO2 d’émissions directes en France.</p>

<p><u>Pourquoi ?</u>
– pour lutter contre le changement climatique en limitant l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère
– pour réduire la pollution de l’air
– pour limiter l’épuisement des ressources
– pour diminuer l’occupation de l’espace
– pour réduire le bruit
– pour baisser l’accidentalité
– pour diminuer la sédentarité
– pour réduire les inégalités sociales et territoriales
– ...</p>

<p><u>Nous disposons de 5 leviers</u> :
1 : modérer la demande de transport
2 : utiliser le report modal : davantage de vélo, bus, train, marche…
3 : développer le covoiturage
4 : améliorer l’efficacité énergétique des véhicules
dont la réduction des vitesses
dont la réduction de la masse
5 : décarboner l’énergie (intensité carbone) : électricité, hydrogène, biogaz…</p>

<p>Les trois premiers leviers et la première moitié du 4e levier sont liés à la sobriété.
La seconde moitié du 4e levier et le 5e leviers sont liés à la technologie.</p>

<p>Malheureusement, les leviers liés à la sobriétés ne sont pas assez utilisés depuis 20 ans. Les politiques encouragent davantage les leviers technologiques.</p>

<p><u>partie 2 : Ralentir les mobilités</u></p>

<p><u>Quelle énergie ?</u>
L’électricité est plus adaptée pour les véhicules légers.
Pour les transports en bus ou les poids lourds, le biogaz ou l’hydrogène sont les pistes privilégiées.
En 2050, il faudra garder un peu de pétrole pour le transport maritime et le transport aérien.</p>

<p><u>Que penser de la voiture électrique ?</u>
Il y a plusieurs manières d’étudier son impact :
– du réservoir à la roue
– du puits à la roue
– de la production à la roue
– de la production et des infrastructures à la roue
Dans le premier cas, la voiture électrique n’émet pas de CO2. On ne prend pas en compte la nature de la production de l’électricité.
En revanche si l’on prend en compte la production, les infrastructures… le rapport passe de 0 contre 67 à 63 contre 112. Elle reste donc plus intéressante que la voiture thermique… mais beaucoup moins que le train.</p>

<p><u>En conclusion</u> :
– Il faut développer les véhicules électriques intermédiaires entre le vélo et la voiture électrique : trottinettes électriques, vélos électriques, motocycles électriques, minis voitures... Actuellement les usages sont surdimensionnés : véhicules de plus de 1,5 tonnes pour amener 5 passagers à 180 km/h.
– Modifier nos voyages en redécouvrant la France. Cyclotourisme.
– Développer le train et remettre en service les trains de nuit.
– Mobilité douce
– ...</p>
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      <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 14:34:05 +0200</pubDate>
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      <title>rubriques</title>
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      <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 19:01:10 +0200</pubDate>
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