Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs
Ce court livre est la synthèse d'une série de 6 conférences qu'Umberto Eco a données pour les Norton Lectures de Harvard. Il y propose un voyage au cœur du processus de narration, durant lequel il s'attachera à décomposer plusieurs œuvres, dont, entre autres, Le meurtre de Roger Ackroyd, Casino Royale, Les trois mousquetaires et surtout la Sylvie, de Gérard de Nerval, qui sera le dénominateur commun de toutes ses réflexions.
J'aime beaucoup Umberto Eco. Comme beaucoup de libraires, j'ai dévoré Le nom de la Rose, je me suis passionnée également pour Le Pendule de Foucault. J'admets cependant qu'Eco est un auteur très exigeant. Lire ses romans nécessite des efforts. Son style est riche, ses écrits complexes.
Ce n'est pas du tout ce que j'ai retrouvé dans ce livre. Sans doute car il retranscrit des conférences orales, je l'ai trouvé limpide, incroyablement facile d'accès en regard de l'étendue des connaissances qui y sont distillées.
Eco y déploie toutes ses facultés de vulgarisateur pour le plus grand plaisir du lecteur.
Le lecteur est en effet l'ingrédient majeur de ces réflexions. Il se voit défini comme l'élément central autour duquel tout narrateur construit son intrigue.
Suivre le cheminement de Eco permet au lecteur de jouir d'autant plus des romans qu'il décrit.
Véritable bijou qui serait profitable à tout écrivain ou lecteur, j'ai fini ma lecture nettement plus instruite que je l'ai commencée, en apprenant avec avidité et plaisir.
Umberto Eco | Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs | Traduit par Myriem Bouzaher | Grasset/Livre de Poche
L'exorciste, voyez-vous, est, je crois, le film qui m'a le plus terrifiée... de toute ma vie.
La bombe est de ces bandes dessinées qui sublime le médium et nous offre une véritable expérience de lecture.
Etienne Klein est sans doute le scientifique faisant de la vulgarisation que je préfère (avec Jean-Pierre Luminet, peut-être...). J'ai toujours trouvé ses sujets passionnants et ses explications limpides.
Quelle figure intrigante que celle d'Alan Turing. Mathématicien de génie, précurseur de l'informatique, héros de guerre méconnu, homosexuel condamné... depuis sa réhabilitation auprès du grand public dans les années 80, tant de choses ont été dites sur celui qui semble s'être suicidé à l'aide d'une pomme trempée dans le cyanure.
Mortel est un recueil de strips signé Marc Dubuisson au scénario et Thierry Martin au dessin, mettant en scène la Mort (avec son habit noir, sa capuche et sa faux) dans l'exercice de son travail. Apparaissant quelques instants avant le décès d'individus souvent fâchés de la voir, elle s'acquitte de sa tâche avec conviction et nonchalance.
La fouloscopie, mes amis est vraiment une discipline que je trouve passionnante !
Il est des couvertures qui vous inspirent immédiatement un souffle de nostalgie. Ce fut le cas pour celle de ce livre, découvert chez un bouquiniste et aussitôt embarqué. Il faut dire que la couverture de feu la collection Futurama-Superlights aux Presses de la Cité est particulièrement réussie.
L'émission Affaires Sensibles de France Inter, c'est avant tout la voix mémorable de Fabrice Drouelle. Des plus reconnaissable, parfois parodiée, elle fait selon moi beaucoup le succès du programme.
J'ai terminé mon été comme je l'ai commencé. En lisant avec appétit Tristan-Edern Vaquette.