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musique

Immense auteur, compositeur et interprète, Jean-Pierre Ferland lègue plus de 450 chansons à toute une francophonie en deuil. PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

La presse canadienne rend hommage depuis hier à Jean-Pierre Ferland (1934-2024), décédé le 27 avril à l'âge de 89 ans. Jean-Pierre Ferland a traversé 60 ans de chanson francophone et québécoise. Comme l'indique le journal Le Devoir, il «aura accompagné les pas de son peuple depuis l’aube de la Révolution tranquille». Il a su régulièrement s'adapter aux évolutions de la chanson et notamment avec son album Jaune (1970) après le choc représenté par le spectacle de l'Osstichdo. L'occasion pour moi de faire connaissance avec ce tournant dans la musique québécoise (L’inoubliable Jean-Pierre Ferland n’est plus) qu'à représenté ce spectacle donnée seulement trois fois.

L'Osstichdo est un spectacle présenté au Québec entre 1968 et 1969. C'est un évènement marquant dans l’histoire culturelle du Québec. Ce spectacle est un amalgame de pièces musicales et de numéros d’humour, présenté et produit pour la première fois au Théâtre Quat'Sous à Montréal du 24 mai au 20 juin 1968. La mise en scène du spectacle est de Paul Buissonneau et fait intervenir Yvon Deschamps, Robert Charlebois, Louise Forestier et Mouffe, auxquels s’est joint le Quatuor de jazz libre du Québec.

Robert Charlebois, Yvon Deschamps, Louise Forestier et Mouffe sur scène au Quat'Sous pour l'Osstidcho, en 1968. PHOTO : BAnQ / Centre d'archives de Montréal, fonds Journal Québec-Presse

On peut trouver grâce aux à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, certaines bandes audios retrouvées.

Les bandes audio à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Titre : Le 5 septembre 2012, Bibliothèque et Archives nationales du Québec a lancé un site web intitulé L'Osstidcho: Les bandes audio retrouvées2.

Publication : Montréal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2012- [1600]

Description : 1 ressource en ligne (1 fichier audio) : numérique, sonore

Notes
“Fermez les yeux, écoutez bien, que le spectacle commence!” Enregistrement du spectacle L'Osstidcho présenté au Théâtre de Quat'sous à Montréal le 20 juin 1968 Enregistrement d'une des représentations du spectacle L'Osstidcho King Size, présenté du 2 au 8 sept. 1968 à la Comédie-canadienne à Montréal

Résumé Site Web comportant l'enregistrement de deux spectacles donnés en 1968 au Théâtre de Quat'sous et à la Comédie-canadienne à Montréal, ainsi que de nombreux documents d'archives, photographies, affiches, programmes de spectacle, documents divers, rassemblés par BAnQ

Accès à la ressource en ligne : L'Osstidcho : les bandes audio retrouvées

Finalement, il y a deux fonds d'archives sonores. Outre celui-ci dessus, la BANQ dispose également des archives sonore d'Yvon Deschamps. A retrouver via Les bandes audio du célèbre spectacle L’Osstidcho.

A écouter sur l'histoire de ce spectacle : L'Osstidcho raconté par Marie-Christine Blais.

Catégorie : #musique

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L’histoire de son troisième disque, On va-tu prendre une marche ?, c’est celle d'un album de retour aux sources, creux dans le bois aux alentours de Dolbeau (Lac Saint-Jean) d'où elle vient, mais cette transition a mené à son propre étonnement à des chansons « à coeur ouvert », plus proches de son âme et de ses émotions.

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Dans son nouvel album, Sara Dufour montre un visage musical globalement moins country, reprenant plutôt certaines textures de guitares électriques semées sur quelques pièces du précédent. Photo: Marie-France Coallier Le Devoir. Dans son nouvel album, Sara Dufour montre un visage musical globalement moins country, reprenant plutôt certaines textures de guitares électriques semées sur quelques pièces du précédent.

J’avais perdu un peu la connexion avec la nature au fil des années. Puis là, en allant marcher dans le bois, dans ma piste de raquette que je me suis faite avec mon chien, puis de voir un lièvre passer, de voir une perdrix s’envoler, la senteur, d’apprendre à différencier une épinette d’un sapin… c’est simple comme bonjour, mais c’est comme si je retissais ce lien-là. — Sara Dufour

Sur On va-tu prendre une marche ?, la chanteuse montre aussi un visage musical globalement moins country, reprenant plutôt certaines textures de guitares électriques semées sur quelques pièces du précédent album.

Ce troisième disque complet de Sara Dufour est aussi teinté par un triste événement, la mort de sa mère. On sent son regard bienveillant sur Chu mêlée alors que la bien nommée Ma mère est un hommage à sa force et à ses valeurs.

A lire : « On va-tu prendre une marche » l’effet paradoxal du bois sur Sara Dufour Le Devoir

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