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#CHRONIQUE juin 2024

Dimanche 9 juin 2024, Emmanuel Macron décide de dissoudre l’Assemblée Nationale. Les 7 premières années de son double quinquennat ont été marquées par plusieurs crises sociétales : les gilets jaunes, les banlieues, les actions écologistes, les agriculteurs… Chaque épisode a profondément divisé notre pays. La violence exprimée lors des manifestations a marqué les esprits. En plus de ces chocs, la France, comme les autres pays, a été ébranlée par des crises majeures : la COVID, les pénuries, le conflit russo-ukrainien, l’inflation, le conflit israélo-palestinien…

Grâce à une base électorale solide de 25 %, Emmanuel Macron a habillement manœuvré pour être élu 2 fois de suite Président de la République. Mais celui qui présentait les choix économiques « mainstream » a fait exploser la dette du pays. Les efforts demandés aux français paraissent aujourd’hui très douloureux alors que des richesses colossales s’accumulent par ailleurs. Au soir du 9 juin 2024, le socle électoral de l’ancienne majorité présidentielle ne s’élève plus qu’à 15 %. Les extrêmes de droite et de gauche sont en tête. La France connaîtra-t-elle une nouvelle cohabitation ? L’Assemblée Nationale devra-t-elle trouver une coalition pour gouverner ? Quel sera le programme du prochain gouvernement ? Il est impossible de répondre à ces questions aujourd’hui.

A quelques semaines des jeux olympiques le pays est divisé. Je pense aux paroles de la chanson « Le pays va mal » de Tiken Jah Fakoly cliquez ici pour voir la vidéo

Le pays va mal Le pays va mal Le pays va mal De mal en mal Mon pays va mal

Avant, on ne parlait pas De nordistes ni de sudistes Mais aujourd'hui, tout est gâté L'armée est divisée La société est divisée Les étudiants sont divisés Même nos mères au marché Sont divisées

Mon pays va mal

Les USA ont survécu au trumpisme. L’Angleterre trouve un nouvel équilibre après le Brexit. La France se remettra de la dissolution. Au niveau des individus, des solutions existent. Elles reposent sur des qualités universelles : la générosité, la curiosité, l’envie d’apprendre, le « faire », la poésie...

#ASTRONOMIE vendredi 10 mai 2024

Un soir du pont de l’Ascension, nous sommes invités dans une jolie maison lectouroise. La soirée est très agréable. Le printemps montre enfin le bout de son nez. Les oiseaux nous régalent de leurs chants. Les martinets fendent le ciel. L’apéritif dînatoire s’étire doucement. Déjà, quelques étoiles s’allument et j’essaie de repérer des constellations. La Grande Ourse se dévoile. La Polaire est visible à son tour. Le jardin qui nous accueille est orienté plein Est. Le Nord est visible sur la gauche. Le sud est visiblement sur la droite. Le sommet du clocher-tour est illuminé grâce à des éclairages discrets. Quelques lampadaires éclairent la route qui ceinture les magnifiques remparts. Dans mon dos une étoile scintille. Elle s’élève petit à petit dans le ciel. Les premiers légumes de saison trônent sur la table : des tomates cerises, des concombres, des radis. Un régal ! La discussion passe des voyages au cinéma : Qui a compris la fin du film japonais « Le mal n’existe pas » ? Après les abondantes pluies des dernières semaines, les jardins sont luxuriants. Les allées sont envahies d’herbes, de tiges ou de branches. Les fleurs sont visitées par les abeilles. Les premiers moustiques ne sont pas les bienvenus.

L’étoile poursuit son chemin ascendant au fur et à mesure que la Terre tourne autour de son axe. Je la reconnais enfin. Il s’agit de Véga, l’étoile principale de la constellation de la Lyre dont je devine le parallélogramme caractéristique. Le ciel est désormais noir. Une teinte rouge semble colorer l’horizon nord. Pourtant le Soleil a disparu depuis longtemps. L’éclairage urbain n’est pas à l’origine de cette coloration car une bande sombre s’intercale entre les lampadaires et la zone. Pour rigoler, nous évoquons la centrale nucléaire voisine exactement dans cette direction. Je descends quelques marches dans le jardin. La zone rouge semble parfois rose parfois elle vire au violet. Serions-nous en présence d’aurores boréales ? L’hypothèse fait sourire. Comment est-ce possible dans le sud-ouest de la France ? Je sais pourtant que des clubs d’astronomes amateurs les traquent. Mais ils utilisent pour cela des appareils photos performants avec des poses longues.

Vers 23 heures, nous rejoignons la voiture pour nous rendre à notre hébergement 20 kilomètres plus loin. A notre arrivée, nos yeux s’habituent lentement à l’obscurité. Le Nord présente la même coloration rose-rouge, identique à celle observée à Lectoure. Nous regardons ce spectacle, certains à présent d’être en présence d’un phénomène exceptionnel. Les oiseaux chantent et semblent animés d’une agitation étonnante en plein milieu de la nuit. Nous essayons de profiter au maximum de ces instants. Les sites internets des journaux « Le monde » et « Sud-Ouest » annoncent des tempêtes solaires exceptionnelles à l’origine d’aurores boréales. Nous nous endormons bercés par des chants d’oiseaux, la tête pleine de belles images.

date : vendredi 10 mai 2024 heures : 22 heures à 2 heures. météo : ciel parfait (les 7 étoiles de la Petite Ourse sont bien visibles) 20° environ matériel : œil nu objets : aurores boréales

#SOBRIÉTÉ printemps 2024

Depuis 2014, j’essaie de limiter mes usages aux GAFAM. Je me forme à 2 systèmes d’exploitation : Ubuntu et Raspberry Pi OS. J’utilise des logiciels libres... Mais il reste un énorme écueil : Gmail. Cette messagerie a tout compris. Simple. Efficace. Sobre. Gratuite. Elle a rendu de nombreux services pendant le confinement alors que les outils institutionnels ne fonctionnaient pas ou mal. De plus, elle est indispensable pour utiliser un smartphone sous Android. Avec Maps, que j’utilise très souvent dans mes déplacements, je me rends compte que je suis toujours très dépendant de la firme de Mountain View. Je cherche. J’observe. Je n’avance pas. Je ne connais qu’une personne ayant franchi le pas. Cette personne utilise /e/ (elementary) devenu Murena. Autant dire que les alternatives sont confidentielles et réservées à des experts.

Dix ans plus tard, un collègue me vante un autre système d’exploitation : CalyxOS. Il est utilisateur et semble très satisfait. Mon smartphone Xiaomi d’entrée de gamme se fait vieillissant : 5 ans et demi. Je me motive pour franchir le pas. Je me mets en quête d’un remplaçant. CalyxOS est compatible avec les modèles Pixel (fabriqués par Google). J’opte pour le modèle 4a. Il est âgé de plus de 4 ans. Il est peu onéreux. Je trouve un exemplaire en bon état pour 120 € sur un site d’occasion. A la réception, je l’utilise et le teste. Il n’est donc plus mis à jour depuis 12 mois mais mon Xiaomi n’avait reçu qu’une mise à jour en 2019. Ce Pixel 4a est excellent. Le système d’exploitation est intuitif. Il est bien plus rapide que mon Xiaomi. J’ai un doute : Dois-je tout effacer pour installer un système que je ne connais pas ? Je télécharge les fichiers d’installation de CalyxOS sur mon ordinateur. Je vérifie la communication entre mon téléphone et mon ordinateur avec un câble USB. Je visionne des vidéos sur YouTube. Mince c’est encore Google ! Je trouve même un site qui permettrait de réinstaller le système originel (Android) en cas d’échec.

Un vendredi soir, je me lance. Est-ce la fatigue ? La simplicité vantée par mon collègue : « Tu branches ton téléphone en USB sur l’ordinateur et tu cliques sur un fichier. » est loin d’être évidente. J’avance petit à petit. Le site de l’Université américaine développant CalyxOS et où se trouve le « pas à pas » est traduit grâce à Google Translate. L’installation plante. Dans le doute, je revisionne des vidéos sur YouTube, toujours. J’avais oublié une étape ! Au bout d’une heure, le Pixel 4a s’allume avec CalyxOS. Je suis arrivé au bout. Mais le téléphone est « nu ». Vais-je pouvoir installer mes applications habituelles ? Mon carnet d’adresses, la messagerie Signal, l’application de la SNCF voire celle de ma banque etc. La réponse est oui. Le système CalyxOS fonctionne avec Android 14 (une version supérieure au Pixel reçu) mais sans les traceurs de Google. Le magasin Aurora Store est l’équivalent du Play Store de Google. Je découvre même Stellarium sur mon smartphone. Dans 3 jours, je fêterai mon anniversaire. J’ai déjà mon cadeau. Merci Laurent !

Une semaine plus tard, je mets en vente mon ancien smartphone 20 euros. Je continue mes essais et je m’attaque à un gros morceau : le changement de mon adresse mail !

Ma correspondance électronique personnelle se faisant exclusivement par Gmail, je veux remplacer mon adresse « Gmail » par 2 adresses de messagerie. – La première sera utilisée pour tout ce qui est commercial, institutionnel... Elle commencera par le nom de mon ancienne adresse japonaise. Je l’utilisais déjà pour mon compte Gmail. J’y suis attaché. Je choisis le fournisseur protonmail. Cette société suisse met en avant une communication chiffrée de bout en bout. – La seconde adresse sera personnelle. Elle contiendra mon nom et mon prénom. Elle sera confiée à « Infomaniak ». C’est également une société suisse. Selon mes recherches, il n’y a pas d’équivalent en France. Je l’utiliserai pour ma communication privée. Pour terminer, je découvre une application 2ASF qui permet de certifier ma connexion à ces boîtes mails sans authentification par SMS. Je me donne quelques mois pour clôturer mon adresse Gmail.

En changeant mon adresse électronique, je dois changer les identifiants, les adresses de contact... de nombreux sites internets. Afin de m’organiser, je mets en place un compteur et une liste pour ne rien oublier. Au 1er mai 2024, j’atteins le nombre de 40 sites corrigés. Cela demande du temps pour chaque site. Il y a souvent plusieurs manipulations à faire. Je me rends compte qu’il sera difficile de clôturer mon adresse gmail avant la fin de l’année. Je ne veux pas me précipiter, oublier une conversion. Pour le moment, j’utilise peu Infomaniak. Je décide de prendre le temps pour tester ma nouvelle adresse personnelle. Enfin, je réalise qu’un autre appareil de mon environnement numérique résiste à la « dégooglisation ». Je possède une « Chromecast ». Cet appareil fabriqué par Google transforme le vidéoprojecteur en téléviseur. C’est très pratique. Lui aussi a besoin d’une adresse Gmail.

Les vacances de printemps me laissent du temps pour travailler sur mon petit ordinateur : le Raspberry Pi. Avec lui, je retrouve LibreOffice, Nextcloud, Firefox… Pourrais-je en faire mon ordinateur principal ? Pourrais-je me passer de Windows ? Pourrais-je remplacer le mot « dégooglisation » par « dégafamisation » ?

A suivre

*Google a été fondée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie. L’entreprise s’est développée et a acheté de nombreuse sociétés. En 2024, le chiffre d’affaire a dépassé 350 milliards de $ et le bénéfice 100 milliards de $.

#SOBRIÉTÉ année 2024

Aux origines du projet, une rencontre. Pendant l’été 2022, je rejoins le domicile de ma sœur à Marmande en vélo. Durant ce trajet de 400 km découpé en 4 étapes, je pédale 1 jour entier avec une ingénieure lyonnaise : Anne Belot. Militante écologiste, elle m’explique le principe du défi et me suggère les coordonnées du site « zéro waste France ».

L’année 2023 devait être l’année de la mise en place de ce défi. A l’origine, notre couple coche déjà beaucoup de cases : – Nous nous rendons au travail à pied ou en train – Nous faisons le marché et sont adhérents à l’AMAP. – Nous ne voyageons plus en avion depuis 2018. – Nous sommes attirés de la « modération volontaire »

Malheureusement, les tentations reprennent vite le pas. Société de consommation quand tu nous tiens ! J’achète quelques habits. J’investis dans des batteries et des panneaux solaires, je fais des cadeaux... C’est un échec.

Le défi est repoussé d’une année. 2024 sera la bonne ! Dès le mois de janvier, j’utilise un site Le Bon Coin pour vendre un oculaire de télescope à un bon prix. Acheté 270€ dix ans plus tôt. Il coûte 520€ aujourd’hui. Je ne pense pas que nos salaires aient connu la même augmentation. Je le vends en moins de 2 heures à 250€. C’est un oculaire réputé et de qualité et il est en excellent état. Son acheteur a fait une bonne affaire. Je lui souhaite de longues soirées d’observations astronomiques. Je profite de cette rentrée d’argent pour financer plusieurs achats : – un bracelet d’activité pour remplacer l’ancien. – un disque dur SSD car celui de mon ordinateur est presque plein. – un téléphone car mon smartphone arrive en fin de vie. Le 26 mars 2024, le jour de mon anniversaire, je n’ai fait aucun achat (neuf) et j’ai autofinancé plusieurs achats durables. Mon défi commence bien. Le cadeau de ma compagne étant 2 nuits d’hôtel elle se met au diapason.

2024, la sobriété ou le rationnement volontaire

année rien de neuf : – changement du disque SSD de l’ordinateur (occasion) – achat Pixel 4a (occasion) mes investissements – changement d’évier

sobriété numérique : – changement d’opérateur téléphonique : passage de Prixtel à TéléCoop 10 + 2€/giga Voici quelques exemples de ce que l’on peut faire avec 1 Go de données mobiles : • envoyer 100 000 mails (sans pièces jointes) ; • charger 10 000 pages web ; • poster 1000 photos sur les réseaux sociaux ; • utiliser une application GPS pendant 650 heures ; • échanger via messagerie instantanée pendant 500 heures ; • naviguer sur internet pendant environ 80 heures ; • écouter de la musique ou un podcast audio en streaming pendant 20 heures ; • regarder une vidéo en streaming pendant 1 heure (en qualité standard). – limitation de l’usage du téléphone à 1 heure par jour ou 2 heures par jour (vacances) – limitation de l’usage de mon ordinateur à la fin de semaine et utilisation de la framboise.

dégafamisation : – remplacement d’Android par CalyxOS – transfert de gmail vers protonmail – utilisation d’Ubuntu à la place de Windows – utilisation de logiciels libres : LibreOffice, Firefox, Nextcloud

formation : – utilisation de nouveaux logiciels libres : Impress, the Gimp – améliorer la sécurité informatique : changement des mots de passe, 2ASF

décarbonation de la finance : – inscription à la création d’une nouvelle banque : La nef – achat de parts sociales (La nef, TéléCoop ?, Enercoop ?, Crédit Mutuel?)

cadeaux : – nuits en chambre d’hôtel – participation à des rénovations ou travaux (portail du garage, terrasse)

diététique et bien être : – reprise du sport en juillet 2024 – objectif 75 kg – étirements

#ASTRONOMIE année 2023

03/01/2023 – balcon – 20h00-22h00 – ciel clair – œil nu rapprochement Mars + Lune

23/06/2023 – école – 21h30-22h30 – ciel clair – Dobson 200 «On The Moon Again» : Lune 5 de jours ; Vénus

24/06/2023 – Orthez 21h30-24h00 – ciel clair – Dobson 200 «On The Moon Again» : Lune 6 de jours ; Vénus et Mars ; M57 ; Albireo ; Alcor et Mizar ; Polaris ; Algieba ; Vega ; satellites artificiels…

07/08/2023 – Cézan – 23h00-01h00 – ciel parfait – jumelles 20 X 80 (20 objets) Sagittaire : M8, M17, M20, M22 et 4 étoiles, M24, M25, M28 Écu : M11 – Aigle : M16 Flèche : M71 – Petit Renard : repérage, NGC 6802 et « le cintre », NGC 6830, M27 Cassiopée : NGC 457 (ET), M103 – Scorpion : M4, M80 – Lyre : M57 – autres : Saturne

08/08/2023 – Cézan – 23h00-01h00 – ciel parfait – jumelles 20 X 80 (17 objets) Sagittaire : repérage + M18, M21, M23 et étoile, M54, M69, M70, M75, NGC 6723 Scorpion : M6, M7 – Serpent : M5 – Hercule : M13 – Écu : M26, NGC 6664 et Alpha, NGC 6712 Andromède : M31, M32 – autres : étoiles filantes

13/08/2023 – Cézan – 23h00-02h30 – ciel parfait – jumelles 20 X 80 Voie Lactée autres : Jupiter, M33, étoiles filantes, satellites Starlink

19/08/2023 – balcon – 23h00-24h00 – ciel moyen – Mak 90 M11, M13, M22 et Saturne

20/08/2023 – balcon – 22h00-24h00 – ciel moyen – Mak 90 Lune 4 jours et Saturne

21/08/2023 – balcon – 23h00-24h00 – ciel moyen – jumelles 20 X 80 avec l’utilisation d’un pied : Lune 4j, M8 et M20, M11, M13

22/08/2023 – balcon – 23h00-24h00 – ciel clair – jumelles 20 X 80 Lune 5j, Voie Lactée de M11 à M20, M13, M5 et étoile, M27 et 5 étoiles

23/08/2023 – balcon – 23h00-04h00 – ciel clair – jumelles 10 X 50 Lune 6j, Voie Lactée de M11 à M20, M13, M27 – Cygne : M29, M39 – M31, M33, Jupiter

#SOBRIÉTÉ août 2023

C’est ici que le monde se meurt par Aurélien BARRAU Aussi noble et légitime soit notre attirance pour les espaces lointains, c’est sans doute vers notre planète et le drame sans précédent qui s’y déroule, que nos yeux devraient aujourd’hui se tourner. Un bref état de la catastrophe écologique et des moyens d’y faire face sera présenté.

Aurélien BARRAU présente son avis sur différents points. Les vraies causes de la crises climatique : – Nous ne traitons pas les conséquences (COP 25, 26, 27...) La question est : Que souhaitons nous vraiment ? Mais nous sommes endoctrinés et dépendants. L’intenable : – Il commence à être compris qu’une croissance durable n’est pas possible dans un monde fini. Les petits efforts sont vains. – L’énergie s’épuise. Chat GPT : Cette intelligence ne peut apporter de solutions, elle est le problème. Les mots sont mal utilisés : « croissance », « progrès », « écologie » « violence » (laisser faire l’évolution actuelle ou bien s’y opposer ?) La démographie : Le nombre n’est pas le problème. Le 1 % le plus riche consomme autant de CO2 que les 50 % les plus pauvres.
L’arrogance : Nous sommes ceux qui n’avons rien compris. Quelles seront nos reliques ? Un effondrement radical de la vie. Le monde pullule encore d’autres cultures qui ne partagent pas notre vue. Sobriété : C’est un problème. C’est suggérer qu’il n’y aurait que quelques efforts à faire. ITER : C’est le pire cauchemar : moyen infini pour ne pas se remettre en cause. On amplifie la catastrophe. Richesse : Trop d’inégalités. C’est évident. Autonomie : Le monde technologique, nos machines nous éloignent du sens. La philosophie et la poésie : Elles peuvent nous aider. ...

Comment l’homme modifie le cycle de l’eau ? par Florence HABETS Sécheresses, pluies intenses : il est assez clair que le changement climatique affecte le cycle de l’eau. Pourquoi ? Comment ? Quel lien avec la notion de limite planétaire, qui serait dépassée pour l’eau verte ? Et, comment s’adapter à ces changements ? Ce thème sera abordé tant à l’échelle globale que nationale et régionale, en essayant de faire la part des choses entre mal adaptation et trajectoire compatible avec les différentes crises en cours…

exposé : – L’eau est aussi un isolant grâce aux changements d’états. Elle nous protège du froid comme de la chaleur. – L’eau est indispensable au vivant. – L’eau (verte) fait partie des limites planétaires dépassées. – L’homme détourne 50 % des débits terrestres de l’eau. – Les barrages : les débits et les sédiments sont impactés. – Les prélèvements : irrigation et consommation. – L’artificialisation des sols rend les écoulements plus rapides et réduit les infiltrations. – La déforestation. – Plus il fait chaud, plus il y a de vapeur d’eau dans l’atmosphère, plus les précipitations deviennent intenses. … Plus on augmente l’offre d’eau, plus on augmente la demande en eau, plus on augmente notre vulnérabilité. conclusion : – ralentir les écoulements – garder les zones humides – agro-forestation

Crises énergétiques : Où va-t-on ? par Maxence CORDIEZ L’énergie abondante et facile d’accès, principalement d’origine fossile, a sculpté le monde que nous connaissons aujourd’hui. Le réchauffement climatique et l’épuisement des combustibles fossiles nous contraignent à repenser ce modèle énergétique qui nous a été si favorable. Si la crise gazière de 2021-2022 a contribué à donner de la visibilité aux questions énergétiques, abandonner progressivement les combustibles fossiles tout en préservant le plus possible les services qu’ils nous rendent demande une stratégie de long terme, à la fois ambitieuse et pragmatique et qui anticipe les risques d’échec.

exposé : 1 – le rôle de l’énergie : L’énergie était autrefois uniquement humaine ou animale. La révolution industrielle a permis de convertir l’énergie thermique en énergie mécanique. Depuis, les énergies s’ajoutent, ne se remplacent pas. Notre demande est toujours plus forte... 2 – la double contraire carbone : – Le CO2 et le méthane aggravent l’effet de serre. L’énergie émet les trois quarts des gaz à effet de serre. – Mais les ressources en énergie s’épuisent. Les combustibles fossiles représentent encore 80 % de l’énergie consommée. 3 – la crise de l’énergie : Le prix du gaz est passé de 20 à 30 €/MGH à plus de 200 avant de redescendre. On peut manquer de gaz jusqu’en 2026. Après 2026, on n’a aussi aucune idée du prix. 4 – les solutions : – changer nos modes de consommation. – relocaliser la production – réduire la demande de transport, développer les mobilités alternatives, optimiser les transports (location, réduction de masse…), changer de vecteur énergétique (électricité, biogaz…) Aujourd’hui, nous consommons 1 600 TWh. En 2050, l’objectif est 930 TWh, soit une diminution de 40 % d’énergie consommée.

Calculer le monde 50 ans après le rapport Meadows par Cédric VILLANI En 1972 c’est un coup de tonnerre quand Dennis et Donella Meadows, et leurs collaborateurs, rendent public le rapport que le Club de Rome leur a commandé. Cible d’attaques de tout genre, taxés d’obscurantisme, ils croyaient au contraire en la capacité de la science pour mettre nos activités en équations. Un demi-siècle plus tard, que dire de leurs conclusions et de leurs méthodes ?

exposé : Aurelio Peccei, est président du club de Rome. En 1972 parait « the limits to growth », rapport commandé par le club de Rome. Il s’agit d’un travail considérable qui mêle l’économie et l’informatique (calculs). Plusieurs mise à jour ont été faites depuis.

Les transports motorisés propres : Éternel mythe ou prochaine réalité ? par Laurent CASTAIGNÈDE Depuis leurs débuts au XIXe siècle, les transports motorisés ne se sont pas cachés d’être polluants, dans un environnement qui l’était souvent déjà copieusement, mais différemment, par d’autres sources. Leur déploiement a été justifié par divers progrès, dont souvent celui d’être bientôt propres, en termes sanitaires mais aussi récemment du point de vue du changement climatique. Ce souhait est par exemple aujourd’hui incarné par la voiture électrique ou l’avion à hydrogène. S’agit-il d’une nouvelle fable ou d’un réel changement de paradigme ?

propositions : 1- La transparence et la responsabilisation des constructeurs (« diesel gate », respect des normes...) 2- La gestion globale et harmonisée des carburants : affectation raisonnée des carburants verts, de l’hydrogène, des ressources en électricité... 3- Limitation des gaspillages (vitesse limité à 90 km/h pour tout véhicule supérieur à 1,5 t ; faire voler les avions moins vite et plus bas...) 4- Le partage des espaces et des moyens 5- Marketing de la sobriété (« K.M’Bappé devrait venir à l’entraînement à vélo »...) 6- Stabilisation des parcs motorisés (Instituer une propriété foncière mobile...). 7- Sanctuarisation des réserves d’hydrocarbures, les laisser sous terre. 8- La judiciarisation d’un écocide. La démocratie par le procès.

L’agroécologie pour nourrir correctement et durablement l’humanité toute entière par Marc DUFUMIER Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture française s’est industrialisée, avec une « chimisation », une mécanisation et une motorisation accrues, de façon à produire toujours plus massivement aux moindres coûts monétaires, ce qui n’a pas été sans incidences sur la qualité de notre alimentation. Il existe fort heureusement des techniques agricoles alternatives, inspirées de l’agroécologie, capables de nous fournir une alimentation de grande qualité gustative, sanitaire et environnementale, sans émission majeure de gaz à effet de serre ni recours excessif aux énergies fossiles et aux produits pesticides, et capables de surcroît de ne pas sacrifier la “fertilité” des écosystèmes cultivés et pâturés au nom de la satisfaction des besoins immédiats. À quelles conditions socio-économiques de telles techniques pourraient-elles être plus largement mises en œuvre ?

exposé : Plaidoyer pour une agriculture raisonnée s’appuyant sur la nature.

#SAVOIRS août 2023

présentation : Les controverses jalonnent l’histoire des sciences. Quelques-unes ont connu un large retentissement, d’autres sont restées plus confidentielles. En présentant plusieurs controverses significatives dans divers domaines scientifiques, cette journée aura pour objectif de mieux connaître ces affrontements, d’en comprendre les mécanismes et d’évaluer leur rôle. Et, d’abord, comment se définit une controverse ? Qu’est-ce qui la distingue d’une dispute, d’une querelle ou d’un débat ? Y a-t-il une particularité des controverses scientifiques par rapport aux autres et, particulièrement, celles que l’on dit « artificielles » autrement dit, celles, de plus en plus nombreuses, qui ne sont pas fondées sur des désaccords internes à un champ scientifique et qui résultent de l’importation dans un tel champ de conflits extérieurs, politiques ou idéologiques ? Ensuite, à quoi servent les controverses ? Utiles à la progression de la recherche par l’exploration d’idées alternatives, le développement de nouvelles théories, la promotion de la réflexion critique, elles peuvent aussi contribuer à une sensibilisation du public en permettant une meilleure compréhension de questions complexes. Les controverses scientifiques peuvent, toutefois, être néfastes si elles sont mal gérées ou si elles sont exploitées à des fins politiques ou commerciales.

Le programme : 12 H / Qu’est-ce qu’une controverse ? par Mathias GIREL 13 H / La représentation du monde : une controverse séculaire, par Jérôme PEREZ 14 H / La querelle du vide, par Étienne KLEIN 15 H / La querelle de l’indéterminisme, par Jean-Marc LÉVY-LEBLOND 16 H / Le neutrino : du rififi dans les symétries, par Nathalie BESSON 17 H / La controverse de la génération spontanée, par Alice LEBRETON 18 H / Le sexe du cerveau, entre science et idéologie, par Catherine VIDAL 19 H / Des choix technologiques toujours controversés, B.BENSAUDE 20 H / Controverses et complots : Qu’est-ce que les maths peuvent nous dire ? par A. BAR HEN 21 H / Des controverses artificielles à l’ignorance institutionnelle, Emmanuel HENRY 22 H / Croyances et controverses : Des « OVNIS » à la crise écologique, par Pierre LAGRANGE 23 H / Controverses sous les étoiles, par Caroline LACHOWSKI

Mes notes : – Mathias Girel est co-auteur du documentaire « La fabrique de l’ignorance ». – Quelques exemples de controverses : le géocentrisme et l’héliocentrisme, l’univers statique ou en expansion, le vide, le machinisme... – Catherine Vidal, grâce aux progrès des neurosciences, elle montre la plasticité du cerveau. Le cerveau n’est pas sexué. Elle s’oppose aux théories en cours jusqu’alors : « Les femmes ont un plus petit cerveau. », « Les femmes ne sont pas capables de »... Elle pense que l’abandon de « l’ABCD de l’égalité » à l’école en 2014 est une défaite de « la théorie du genre » qui insiste sur le rôle de l’éducation.

#DÉCOUVERTE octobre 2022

Pénétrer au parc des expositions sans avoir acheté son billet à l’avance n’est pas sans danger. L’hôte me propose de scanner le flash-code sur le panneau devant moi pour un billet équivalent à celui sur le site internet. Tarif 20 €. Malheureusement, je suis venu sans sac, avec seulement un petit porte monnaie dans ma poche gauche et ma carte bancaire dans la poche droite. Sans smartphone, on me renvoie vers un autre guichet mais le prix monte à 30 €. Cela fait cher une visite express. Il est déjà 19 heures et le salon fermera ses portes à 22 heures 30. Finalement un vendeur à la sauvette me propose une « entrée non utilisée » pour 15 €. Je prends le risque. Je m’avance vers le point de contrôle. Le billet passe sans problème la barrière du scanner. Je reçois immédiatement ensuite un joli coup de tampon sur le dessus de ma main gauche. Pas de sac, je passe le contrôle de sécurité et je me retrouve dans le hall 3. Il est 19 heures et 3 minutes. La visite peut commencer.

Deux heures plus tard, je sors du salon. Le titre « mondial » de l’automobile est très exagéré tant cette manifestation ressemble à une exposition franco-chinoise.

#DÉCOUVERTE automne 2022

J’aime : – les quais ensoleillés ou les parisiens se prélassent – les rues et voies sans voitures – le jardin des plantes et la Grande Galerie de l’évolution – les arènes de Lutèce et ses jardins – les parcs cachés entre les bâtiments haussmanniens – les nouvelles idées – la bonne cuisine – le bateau-bus – le musée du quai Branly – la vue depuis la terrasse de Galeries Lafayette – les balades le long de la Seine

Je n’aime pas : – la circulation automobile – la saleté en général – le métro aux heures de pointe – les prix parisiens – les flots de touristes sur les Champs Élysées, sur l’île de la Cité

#SOBRIÉTÉ mercredi 10 août 2022

introduction : C’est en avril 1968, qu’un groupe de réflexion appelé « Club de Rome », composé de scientifiques, d’économistes, de hauts fonctionnaires et d’industriels de 52 pays s’est, pour la première fois, réuni afin d’évoquer les problèmes auxquels allaient devoir faire face tous les pays (industrialisés ou non) en conséquence des activités humaines et de leur impact sur la planète. En 1972, il y a exactement 50 ans, ce groupe publie un ouvrage intitulé « Les limites de la croissance » qui constitue une première alerte sur les dangers pour l’environnement et donc l’humanité, de la croissance économique et démographique que l’on connaît alors dans le monde. Depuis les études se sont multipliées et quelques changements ont été observés dans les comportements et modes de production. Mais les résultats sont bien loin d’être à la hauteur de ce qui serait nécessaire : ainsi les émissions mondiales de CO2, loin d’avoir baissé ont été multipliées par 2 depuis la parution de ce rapport et tous les indicateurs concernant le climat, les pollutions, les ressources, la biodiversité sont au rouge et ne cessent de se dégrader encore. Tandis que le dogme de la croissance se porte bien : merci !!

Alors faut-il baisser les bras ? Certainement pas, plutôt comprendre que c’est la « révolution humaine » comme l’affirmait déjà le Club de Rome qui permettra d’inverser les courbes. C’est à chacun d’entre nous qu’il appartient de mettre fin à ce qui pourrait bien être un suicide collectif. En prendre conscience et savoir ce que nous pouvons (devons) faire concrètement, tel est l’objectif de cette journée consacrée aux « transitions ».

conférences non développées ici :

  • conférence n°2 : Wolfgang Cramer « Biodiversité et climat : une crise peut en cacher une autre. »
  • conférence n°3 : Raphaël Larrerre « Élevages et changements globaux »
  • conférence n°5 : Cédric Villani « La guerre du doute » Il s’agit de l’arme absolue des lobbies pour défendre leurs propres intérêts contre l’intérêt public. Principal livre cité lors de la conférence : « Les marchands du doute », 2e édition en 2022. Éditions Le Pommier
  • conférence n°6 : Jürgen Knödlseder « L’astronomie à l’aune du dérèglement climatique »

conférence n°1 : Changement climatique, un voyage sans retour en territoire inconnu, un défi pour l’humanité. Christophe Cassou, auteur du 6e rapport du GIEC

Depuis le début de l’ère industrielle, la hausse des température s‘élève à +1,1° Celsius au niveau mondial mais à +1,8° Celsius à l’échelle de la France. 100 % du réchauffement actuel est expliqué par l’activité humaine.

Les possibles futurs climatiques : 5 familles d’hypothèses sont étudiées : de +1,5° Celsius à + 5° Celsius. Le rapport du GIEC précise que indépendamment des politiques choisies jusqu’à 2040, la hausse des températures atteindra automatiquement +1,5° Celsius au minimum à cette date.

L’objectif est d’atteindre la neutralité carbone en 2050. A cette date, les activités humaines ne doivent plus produire de CO2. C’est important car il n’y a pas d’inertie géophysique. La seule inertie est celle liée aux sociétés.

Quel est le futur possible ? – Si la température s’élève de 2° C, un été sur quatre ressemblera à 2019 (avant les études sur l’année 2022) – La dernière estimation prévoit une augmentation des températures de 3,2° C.

Quelles solutions existent ? Le levier de la sobriété. Attention, ce n’est : – Ni un ensemble de petits gestes qui font porter la seule responsabilité au consommateur final, à l’individu. – Ni une politique d’austérité subie et rendue nécessaire par la pénurie des ressources sans viser une transformation systémique. → Ce serait plutôt un ensemble de politiques, mesures et pratiques quotidiennes qui évitent des demandes d’énergie, de matières premières, de terres et d’eau, tout en assurant le bien être de tous dans les limites planétaires : → sobriété dimensionnelle (mise sur le marché de produits qui correspondent aux besoins des citoyens…) → sobriété coopérative (mise en œuvre d’une organisation collective de l’espace pour favoriser la mutualisation des services essentiels...) → sobriété d’usage (élimination de l’obsolescence programmée…)

En conclusion : Nous sommes intégralement responsables du passé. Nous sommes intégralement responsables du futur.

conférence n°4 : Quelles transitions pour nos mobilités ? Aurélien Bigo, chercheur

partie 1 : Quels sont les défis à relever ? Quels sont les leviers pour y arriver ? Depuis 1800, la mobilité reste stable : – 1 heure de transport par jour et par habitant. – entre 3 et 4 trajets par jour. Cela implique de 15 à 20 minutes par trajet.

Qu’est ce qui change ? C’est la vitesse. Les distances ont été multipliées par 10 à 12 en 200 ans. Cela s’explique par l’étalement urbain et parce que le nombre de trajets à pied a considérablement diminué.

étude des trajets : – Entre 1800 et 1900, les attelages puis le train ont été les premiers accélérateurs. – En 1950, encore 80 % des trajets se font à pied. Le vélo est assez utilisé ensuite. – A partir de 1990, la voiture devient majoritaire dans les trajets. – En 2020, 67% des trajets se font en voiture.

étude des kilomètres : En 2017, les humains parcourent 50 km / jour / personne La voiture représente 67 % des kilomètres. L’avion représente 17 % des kilomètres.

étude du CO2 : Les pourcentages de la voiture et de l’avion augmentent encore si l’on prend en compte le CO2.

Depuis l’an 2000, il y a une pause de l’augmentation des émissions de CO2 pour les transports en France, environ 150 000 000 de tonnes de CO2. La crise de 2 008 a même permis une légère diminution.

L’objectif pour 2050 est d’émettre seulement quelques millions de tonnes de CO2 d’émissions directes en France.

Pourquoi ? – pour lutter contre le changement climatique en limitant l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère – pour réduire la pollution de l’air – pour limiter l’épuisement des ressources – pour diminuer l’occupation de l’espace – pour réduire le bruit – pour baisser l’accidentalité – pour diminuer la sédentarité – pour réduire les inégalités sociales et territoriales – ...

Nous disposons de 5 leviers : 1 : modérer la demande de transport 2 : utiliser le report modal : davantage de vélo, bus, train, marche… 3 : développer le covoiturage 4 : améliorer l’efficacité énergétique des véhicules dont la réduction des vitesses dont la réduction de la masse 5 : décarboner l’énergie (intensité carbone) : électricité, hydrogène, biogaz…

Les trois premiers leviers et la première moitié du 4e levier sont liés à la sobriété. La seconde moitié du 4e levier et le 5e leviers sont liés à la technologie.

Malheureusement, les leviers liés à la sobriétés ne sont pas assez utilisés depuis 20 ans. Les politiques encouragent davantage les leviers technologiques.

partie 2 : Ralentir les mobilités

Quelle énergie ? L’électricité est plus adaptée pour les véhicules légers. Pour les transports en bus ou les poids lourds, le biogaz ou l’hydrogène sont les pistes privilégiées. En 2050, il faudra garder un peu de pétrole pour le transport maritime et le transport aérien.

Que penser de la voiture électrique ? Il y a plusieurs manières d’étudier son impact : – du réservoir à la roue – du puits à la roue – de la production à la roue – de la production et des infrastructures à la roue Dans le premier cas, la voiture électrique n’émet pas de CO2. On ne prend pas en compte la nature de la production de l’électricité. En revanche si l’on prend en compte la production, les infrastructures… le rapport passe de 0 contre 67 à 63 contre 112. Elle reste donc plus intéressante que la voiture thermique… mais beaucoup moins que le train.

En conclusion : – Il faut développer les véhicules électriques intermédiaires entre le vélo et la voiture électrique : trottinettes électriques, vélos électriques, motocycles électriques, minis voitures... Actuellement les usages sont surdimensionnés : véhicules de plus de 1,5 tonnes pour amener 5 passagers à 180 km/h. – Modifier nos voyages en redécouvrant la France. Cyclotourisme. – Développer le train et remettre en service les trains de nuit. – Mobilité douce – ...