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from MécanoCycliste

Accessoires

Ces derniers temps j'ai été plus préoccupé par les ressources sur la microentreprise (oui oui c'est en cours) que l'actualité vélo. J'ai quand même fait une sélection d'articles sur les équipements : casques, antivols, maillots ou tout ce qu'il faut selon les pratiques.

A partir d'articles des médias Transition Vélo, Frandroid, Weelz!, Vojo et des blogs Cyclable et Un monde à vélo ainsi que de ressources trouvées via Mastodon (👍 Denis).

Se protéger

Le casque à vélo n'est plus obligatoire après 12 ans mais conseillé selon les pratiques. Certains constructeurs continuent à innover : intégral, pliable, accessoire de mode, à vous de choisir.

  • Ce casque vélo pliant est très pratique et intègre un éclairage astucieux > “Le Fend One est le modèle d’entrée de gamme de la firme new-yorkaise. Il dispose d’un système de pliage avec deux parties latérales rétractables, permettant de réduire de moitié le volume occupé.”

  • Sur le prix des casques, Weelz! faisant en 2024 la synthèse et une analyse d'une étude comparée au Royaume Uni > “Une étude récente de l'Imperial College de Londres remet en question cette idée reçue qui prétend que le tarif influe sur la protection.”

Quand les éclairages sont intelligents, il faut les mettre à jour. C'est le cas pour les radars Varia Garmin afin de les adapter à l'évolution du cadre légal sur l'éclairage clignotant.

S'équiper au complet

Des sélections d'équipements Bike Café en fait régulièrement notamment pour la pratique gravel. D'autres médias en ont publié également : les blogs Cyclable sur les solutions contre le vol et Un monde à vélo pour le voyage avec un bébé. Avec des conseils, des tests ou un guide complet.

Contre le vol, il y a aussi maintenant le cadenas CactUs qui sent le cadavre s'il est attaqué à la meuleuse, à condition d'avoir les moyens et l'envie 😳 > vu sur Le Figaro et repris cette semaine par Weelz!

Visiter

Visite | Tactic Sport : comment on fabrique un maillot de vélo ? Un beau reportage photo sur une usine de fabrication de vêtements de la marque Tactic en Espagne > « Tactic est implanté à Gérone depuis 1998, mais les locaux ont été complètement rénovés en 2017. Toute la production est effectuée ici, à l’exception de l’assemblage final qui est confié à une entreprise partenaire située à moins d’un quart d’heure d’ici. »

Et aussi

Le fantastique comparateur de vélo cargo de Louis Veillard (un nantais !) mis en avant par Weelz!

Mon obsession musicale du moment, RITUAL de Jon Hopkins > conçu comme un seul morceau > “une symphonie électronique de 41 minutes construite à partir de basses caverneuses, d'une batterie hypnotique et d'une interaction mélodique transcendante.”

#Velo #VeilleVelo #Accessoires #Equipement

 
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from Depuis les Gorces

En juin 2024, j'ai annoncé ma démission de l'entreprise dans laquelle j'avais un CDI à temps partiel confortable. Ils m'ont demandé mes nouveaux projets, j'ai répondu travailler moins pour gagner moins1. Ils ont rit un peu jaune, mais c'était la vérité.

La décision de travailler moins

Quand j'ai annoncé ma démission, je travaillais à 3/5 dans une petite entreprise et le reste du temps à mon compte. Je passais la plus grande partie de mon temps à gérer de l'organisationnel, de la stratégie, et des relations humaines. J'étais globalement reconnue sur ce que je faisais, et mes conditions de travail étaient très bonnes. Mes projets de fond n'avançaient plus, je n'avais plus le temps d'écrire, j'étais toujours au téléphone quand je m'occupais des animaux pour ne pas perdre de temps. En réalité, j'étais totalement débordée.

J'ai besoin de plus de temps à ne pas travailler

Une fois mon contrat de travail terminé, j'avais enfin du temps. Mais j'avais peur de retomber rapidement dans une nouvelle spirale de trop de travail. J'ai donc commencé un travail sur moi et demandé de l'aide à une psychologue du travail.

Une des premières étapes a été de me demander : De quoi ai-je vraiment besoin ? Quels sont mes besoins ? Comme je trouvais cette question super difficile, j'ai regardé une vidéo super bien sur la recherche de ses valeurs…

La psy proposait de jouer à un petit exercice : “Imaginez que vous avez 90 ans, vous repensez au vous de maintenant, et complétez ces phrases.”

  • Quand j'avais 40 ans, je passais trop de temps à ...
  • Quand j'avais 40 ans, j'aurais du passer plus de temps à ...

Je me suis rendue compte que c'était super facile et immédiat de répondre à ces questions. Je passais trop de temps à travailler, et pas assez de temps seule avec mes animaux.

Maintenant, je ralentis

Maintenant, j'essaie de sortir du moule dans lequel je suis rentrée avec la prépa, de ce sentiment de n'en avoir jamais fait assez. J'essaie d'accepter des journées moins productives, mais dont je ne sors pas rincée. J'essaie de ne plus être hébétée après avoir tout donné de 9h à 18h.

Voici quelques exemples de ce que ça change en pratique pour moi...

Arrêter les deadlines qui mettent dans le rouge

Par défaut, je me mets la pression pour faciliter la vie des autres. Je perçois très facilement les besoins des autres, beaucoup moins facilement les miens.

Par exemple, je me rappelle m'être levée à 4h du matin pour finir un rendu qui devait permettre au client de livrer son projet dans les temps. Le timing était hyper serré. Il fallait ensuite que le client cravache lui aussi pour tenir les délais. Il n'a pas cravaché, la livraison du projet a été repoussée d'un an, et mon travail sera probablement oublié (mais j'ai été payée, ne pleurnichons pas).

Questionner les autres d'abord pour connaître leurs contraintes

Aujourd'hui, mon objectif est de bien questionner les autres sur leur besoin réel, et ne pas anticiper en proposant une date de livraison. Et je n'y arrive pas encore de manière systématique 😬.

Me questionner moi pour interroger mes besoins

Ma bonne résolution est de me demander : qu'est-ce qui serait confortable comme date de livraison ? Et rajouter au moins une semaine de délai.

Ça commence à venir.

Encourager mon entourage à questionner leurs deadlines, surtout quand elles me retombent dessus

Un exemple : – Un militant m'a écrit : “on doit envoyer le mail d'ici ce WE”. – Je lui ai répondu : “Que se passera-t-il si on envoie ce mail lundi ? Pourquoi faut-il absolument l'envoyer ce weekend ?”

Militer pour le droit à la déconnexion

Avec les messageries instantanée, les mails, nos téléphones trop intelligents, on s'attend à ce que chacun·e réponde dans la demi-heure.

Je milite pour qu'on ait le droit de répondre dans les 24 h aux trucs pressés, et sous une semaine pour les trucs pas urgent. J'essaie aussi de ne pas envoyer de mails le soir et le WE grâce à la fonction envoyer plus tard !

Perdre du temps dans les transports

À vélo

Depuis deux ans, on a pris l'habitude d'aller faire nos courses à vélo. En terme d'optimisation de l'agenda, c'est du temps perdu. En réalité, c'est un moment de qualité qu'on passe à deux, dans la nature, en faisant un peu d'exercice physique. Que du positif !

En train

Je ne prends plus l'avion. Je prends le train plutôt que la voiture dès que c'est possible. Et sur ce temps volé à mon quotidien, je dors, je lis, j'écris des articles comme celui-ci. Est-ce vraiment du temps perdu ?

Des plus petites journées de travail

Réduire les horaires

J'ai réussi à bien réduire l'amplitude de mes journées de travail. Je pense que je fais entre 5 et 7 heures de travail intellectuel par jour. Au delà, je n'y arrive de toute manière pas.

Je commence plus tard, je termine plus tôt, et je fais une sieste le midi. Et c'est trop bien 🌞 .

Réduire c'est choisir, et choisir c'est renoncer

Du coup je peux faire moins de trucs 😔 .

Mais en vrai, ça permet de se concentrer davantage sur l'essentiel. En ce moment, la quasi totalité de mon temps de travail est passé sur mon cœur de compétence, ou sur ce que j'aime faire. C'était pour ça que j'avais démissionné, et donc c'est une victoire 🎉 .

Je ne peux pas en dire autant de mon temps bénévole. Ni de mon temps domestique 😬 .

Bref, affaire à suivre

1 Oui, j'ai bien conscience que c'est un truc de grande privilégiée que de pouvoir dire ça. J'en ai tellement bien conscience que c'est en partie ce qui a fait que je me suis interdit de ralentir pendant beaucoup d'années.... Bref, je crois qu'on a le droit de toustes partager nos problèmes, surtout sur un blog que personne n'est obligé de lire...

 
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from cedval

Samedi dernier, j'ai participé à une sortie organisé par le groupe Charbon Cycling et Desertus Bikus. Je découvre des nouvelles choses tous les jours 😍.

Desertus Bacchus

C'est le nom qui a été donné à cette sortie en référence à la course d'ultra distance Desertus Bikus : 1400km en 7 jours pour traverser l'Espagne du Pays Basque à l'Andalousie en autonomie.

Rassurez-vous la sortie de ce samedi était beauuuucouuup plus courte 😅 : 85 kilomètres

Le départ étant à République, je ne pouvais pas ne pas y aller !

Surtout que le premier arrêt était prévu dans une microbrasserie artisanale que je ne connaissais pas : Second degré. Et l'arrivée prévue à la brasserie Gallia à Pantin 😅 : oui j'aime bien les bonnes bières 🍻🙈.

C'est grâce à une personne du Discord de Mayo Jaune que j'ai découvert l'existence de cette sortie.

Et vous allez me dire, mais c'est quoi Mayo Jaune ? Et bien c'est une ride fort sympathique et tranquille qui a lieu tous les lundi soir à Paris, 19h45 au départ de Bastille : vous trouverez plus d'info sur le site de Mithriath, un des admins 🤗.

Une belle sortie

Il faut plusieurs choses pour une sortie réussie 🚲 : – Une bonne trace : ✅ – Des gens sympas : ✅ – Une belle météo : ✅

Tous les éléments étaient réunis ce jour !

Rassemblement au départ de République

J'y ai croisé des connaissances de Mayo Jaune (ça rassure 😅) et plein de nouvelles personnes super. La météo était juste superbe avec un beau ciel bleu quasiment toute la journée, cela s'est couvert un peu sur le retour. Et concernant la trace, à part un tronçon trop routier sur le retour, la trace était géniale !

De belles pistes cyclables et également des sections qui longent la Marne qui sont juste magnifique. Sans oublier aussi la base de loisir de Vaires-sur-Marne, qui avait accueilli les épreuves d'aviron pour les JO de Paris 2024. Le site est absolument superbe 😍.

La piste le long de la base nautique de Vaire-sur-Marne

Pause à la Microbrasserie Second-degré

Le premier arrêt à mi-chemin était donc à la microbrasserie Second degré. Belle terrasse, beau choix de bière 🍺 et le personnel au top, vraiment une belle découverte 😍 !

Par contre, je n'ai pu tester qu'une de leur bière. Il faut pas trop abuser pour pouvoir rentrer, il reste 2 heures de vélo. Va falloir que j'y retourne 😁.

Un tas de vélos posés devant la terrasse de la brasserie Second degré Crédit Photo : PEK

Ensuite, pour le retour, nous avons formé un petit groupe et c'était vraiment sympa.

Arrivée à la brasserie Gallia

L'arrivée était donc prévue dans une autre brasserie 😁 : Gallia à Pantin.

L'entrée de la brasserie Gallia

On pouvait stocker nos vélos dans la brasserie, pratique ! On pouvait stocker nos vélos dans la brasserie, pratique

De bonnes bières, de belles rencontres et plein de discussions passionnantes. Il y avait d'ailleurs un certain nombre d'inscrits à la Desertus Bikus dont certain ou certaines qui n'avaient jamais fait d'ultra distance. J'ai été surpris de ça. Il parait que c'est considéré comme un ultra accessible, c'est intéressant et motivant !

Bon, heureusement, l'inscription pour la session de cette année n'est plus possible, ça évite une décision impulsive que l'on pourrait regretter plus tard 😁.

En résumé

Encore une belle sortie qui donne envie d'en faire plein d'autres ! Et pourtant, nous sommes encore en hiver 😄.

Si vous voulez voir d'autres belles photos, allez faire un tour sur le blog des Rookies !

#velo

 
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from ouriagan

J'ai découvert Zaclys il y a quelques mois et par là-même un monde qui m'était inconnu. Je découvre le Fediverse comme un enfant découvre un nouveau terrain de jeu.

En ce début du mois de mars 2025, alors que le soleil se décide à pointer son nez et que la population mondiale accuse le coup d'une altercation entre le président des États-Unis et celui de l'Ukraine, surgit un conflit inattendu sur l'instant Mastodon de Zaclys. Je crois comprendre qu'un (ou certains) membre(s) de la communauté ont relayé des informations à connotation haineuse. Le mécontentement d'autres membres semble avoir amené les modérateurs à intervenir. En cette fin d'après-midi, on devine la fatigue des modérateurs, leur hésitation et la tentation de fermer l'instance. La décision leur appartient, bien évidemment.

Cette altercation émerge toutefois dans un climat politique particulier, tant au niveau local, national qu'international : au nom de la liberté d'expression, on voit resurgir au plein jour des propos qui avaient été enterrés. Comment réagir face à cette résurgence ? Faut-il les encourager ? Faut-il les ignorer ? Faut-il les sanctionner ? Voici des questions complexes auxquelles les états peinent à répondre. Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle entre le climat ambiant (et anxiogène) et la position de l'équipe de Zaclys. Ainsi semble-t-elle vouloir offrir un lieu d'échange convivial pour touts ses utilisateurs. Ce lieu est précieux !

Or, l'être humain est tel qu'il est : avec ses bons et ses mauvais côtés, avec ses espoirs et ses peurs. Chacun le sait ou le sent : le meilleur côtoie souvent le pire au sein de l'esprit humain. Par conséquent, ce qui se déroule sur l'instance n'est guère une vraie surprise. En effet, tôt au tard, les émotions négatives s'immiscent dans les débats les plus intéressants. Faut-il s'en effrayer ? Je ne pense personnellement pas si tant est qu'elles puissent être contenues dans un débat plus large et intellectuel. Au début d'internet, on appelait les perturbateurs des forums des “trolls”. Les trolls sont souvent cachés dans l'ombre mais font de subites apparitions provocatrices, suscitant agacement voire colère chez les autres membres de la communauté. Ils sont là et lorsqu'un troll est chassé, il est bientôt remplacé par un autre. Apprivoiser le troll est parfois possible car le troll est souvent anxieux et poussé par des sentiments négatifs.

A mes yeux, toute communauté virtuelle doit développer une certaine tolérance aux trolls sous peine de capituler devant eux. Cela demande bien évidemment du temps, de l'énergie et une dose de sagesse. Cela demande également une prise de conscience importante : les gestionnaires d'une instance ou d'un forum disposent d'un pouvoir technique de modération mais ne sont pas des moralisateurs parentaux : ils ne sont pas les parents des utilisateurs. Ces derniers doivent accepter de lire parfois des propos qui leur déplaisent afin de les élever vers le haut. Les pensées et les paroles intolérantes sont fréquentes et il s'agit d'y répondre avec une sagesse pacifiante. Répondre à la colère par la colère l'alimente. Se plaindre des trolls ou des modérateurs revient à se placer en position passive de victime. Libre à chacun d'entre nous de mettre notre intelligence à l'épreuve de la haine afin de la neutraliser.

Je comprends l'inconfort de l'équipe de Zaclys, que l'on sent lasse de voir trouver une réponse aux travers des êtres humains. Cela est bien entendu impossible. Fermer l'instance serait un capitulation face à ce constat. Notons toutefois que cet épisode réveille les esprits et suscite un débat, que je trouve personnellement très intéressant et revigorant dans le contexte politique global. Je crois personnellement au pouvoir des débats, même s'il faut parfois passer par des périodes de turbulences. Les opinions personnelles se construisent dans les échanges. Il y a moyen de se nourrir des différences plutôt que de les craindre.

 
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from Depuis les Gorces

Après la recette du pain à la cocotte, je continue avec le lait d'avoine. Une recette ultra facile, ultra rapide, et que je fais 1 à 2 fois par semaine chez nous. bouteille en verre avec du lait végétal dedans et à l'arrière plan un robot kenwood

Pourquoi faire maison ?

Le point de départ de cette histoire, c'est que je voulais diminuer notre consommation de produits laitiers et réduire le volume d'emballages dans la poubelle. Et on ne va pas se le cacher, il y avait aussi que j'aime tester des nouvelles recettes de fait maison 😁.

Réduire les produits laitiers pour la planète

Depuis quelques années, j'ai beaucoup plus lu sur l'écologie. J'ai alors compris que ce qui coûtait à la planète dans mon alimentation, ce n'était pas l'avocat qui venait du pérou, mais la viande ou le lait, même bio, même local 😔.

Ma mère nous a éduqué à se méfier du lait plein de lactose et mauvais pour la santé (discutable en partie). Mais ça fait que, depuis toujours, on achète du lait végétal (riz-coco) en brique pour le petit déj de monsieur, et pour les recettes avec du lait substituable.

Réduire nos emballages

Depuis le confinement, je lis de plus en plus sur les gestes écolos, et j'ai pris conscience de l'arnaque du recyclage.

  1. Une partie de ce qui va dans la poubelle jaune ne sera pas recyclé
  2. Le recyclage consomme de l'énergie et des ressources. C'est mieux que du neuf, mais beaucoup moins bien qu'une réutilisation.
  3. Le lobby agro-alimentaire nous fait croire que si on met nos emballages dans le bac jaune, alors il n'y a pas de problèmes. On peut avoir bonne conscience, tout va bien pour la planète.

J'avais donc envie d'aller un peu plus loin pour arrêter de remplir la poubelle de briques tétrapak et explorer un peu plus les pratiques Zero Waste.

Le travail de subsistance

Enfin, ma troisième motivation vient du plaisir de faire moi même, de reprendre le contrôle d'une partie de ce qui fait notre subsistance 🎉.

Les écoféministes montrent que nous avons confié à d'autres le soin de faire tout ce qui permettait autrefois à une famille de subsister : cultiver son lopin de terre, faire ses yaourts à partir du lait, faire ses conserves, etc. Elles disent que de prendre le temps de se réapproprier ces savoirs est un geste politique, un petit geste de résistance au capitalisme. Et j'aime bien cette idée. Même si je suis partagée quand je vois que c'est parfois une charge en plus qui pèse avant tout sur les femmes. Et c'est aussi le cas chez nous 😔.

Les différents essais de laits végétaux

Bref, j'ai testé plusieurs recettes de laits végétaux.

J'ai commencé avec le lait de noisettes. Mon idée à l'époque, c'était que le noisetier c'est bien de chez nous (pas comme l'amandier qui vide les fleuves américains de leur eau), et j'en ai planté plein mon jardin, et un jour j'aurais peut être des noisettes.

La recette du lait de noisettes

Si vous avez de la purée de noisettes, c'est facile d'en faire du lait :

  • 1 ou 2 cuillères à soupe de purée de noisettes
  • 1 litre d'eau
  • 1 pincée de sel
  • (½ cuillère à café de sucre)

Tout mettre dans le blender (grand mixeur très puissant) et mixer. Filtrer et mettre en bouteille.

On a fait ça pendant un an ou deux. Mais la purée de noisettes c'est un peu cher, et je n'arrive pas à en faire de maison qui soit aussi bonne que celle que j'achète en biocoop. Les noisettes bio que j'ai trouvées ne sont pas aussi bonnes je pense.

Le lait d'avoine

Comme j'ai commencé à faire notre granola maison pour le petit déjeuner, j'ai à la maison une bonne quantité de flocons d'avoine. J'ai testé plusieurs recettes. La difficulté du lait d'avoine, c'est que lorsque l'avoine chauffe, elle devient gluante. Ça rend l'étape de filtration particulièrement pénible 😬. L'astuce que j'ai lue et qui nous convient bien est d'utiliser de l'eau bien froide, et d'ajouter un glaçon au moment de mixer.

La recette du lait d'avoine maison

Ingrédients

  • 100 grammes de flocons d'avoine
  • 1 gros glaçon
  • 1 litre d'eau froide

Ustensiles

  • 1 bon blender
  • Un entonnoir qui passe dans votre bouteille
  • Un filtre type “chinois” un peu grand

Recette

  • Mettre l'avoine, le glaçon et de l'eau jusqu'à un peu au dessus des flocons d'avoine dans le blender
  • Mixer à puissance max pendant 30 secondes

Deux photos côte à côte. Sur la première on voit le blender sur le robot kenwood avec des flocons d'avoine et de l'eau. Sur la deuxième, le blender tourne et on voit un mélange blanc qui occupe la moitié de la cuve.

  • Ajouter le reste de l'eau, remixer pendant 5 à 10 secondes
  • Filtrer au travers du chinois au dessus de l'entonnoir
  • Quand ça ne s'écoule plus, utiliser une petite cuillère pour touiller puis enlever le moût d'avoine (les puristes le réutilisent, mais je trouve que ça demande trop de synchro entre les recettes).

3 photos côte à côte. Sur la deuxième, le blender tourne et on voit un mélange blanc qui occupe la totalité de la cuve. Sur la deuxième on voit au dessus de la bouteille un entonnoir bleu en plastique avec dedans une petite passoire comme celles utilisées pour faire du thé. La troisième image montre une photo de la bouteille de lait

On conserve ensuite le lait au frigo environ une semaine. Chez nous, ça ne dure de toutes façons jamais aussi longtemps !

En pratique

On a toujours quelques bouteilles d'avance de lait de riz-coco comme on a toujours quelques demi-baguettes au congélateur. L'idée est de consommer au maximum du fait maison, mais de ne pas avoir la pression de devoir absolument préparer quelque chose si je n'ai pas le temps, ou pas l'envie. C'est mon conjoint qui a toujours acheté de quoi avoir du stock “industriel” en plus (pain, confiture, lait, conserves de pois chices...). L'une des raisons, c'est que lui n'a pas envie de se prendre la tête à faire maison (oui... l'écologie au quotidien c'est quasi exclusivement à la charge des femmes. Oui c'est ultra chiant. Oui on fait avec, et ça c'est une de nos manières de faire avec).

Mais en pratique, je pense que sans lui j'aurais voulu être plus radicale, et que je me serai mise davantage de pression. Et donc finalement c'est pas mal qu'on ait un peu de stock industriel d'avance. Sur une année, on a probablement diminué de 80% notre consommation de lait végétal en briques pour le remplacer par du fait maison. Si on avait visé le 100%, peut être que je n'aurais pas tenu et que j'aurais complètement lâché l'affaire.

#Recette #Subsistance #Végé #Végan

 
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from Un Spicilège

Pleurons sous la pluie

Pleurons sous la pluie est un court texte d'une auteure que j'apprécie beaucoup. Je l'ai découverte il y a un paquet d'années chez feu la maison d'édition L'Oxymore (dont je garde les ouvrages précieusement, tant ce sont de beaux objets) et j'ai toujours apprécié ses écrits.

Dans cette nouvelle, datant de 1987, elle nous dépeint un avenir glaçant, dans lequel le dérèglement du climat et autres pollutions atmosphériques entraînent la chute drastique de l'espérance de vie d'une grande partie de la population, tandis que des ultra-riches tirent leur épingle du jeu en vivant protégés.

Le soleil n'en finissait pas de s'éteindre. Arbres squelettiques, tours abandonnées, clôtures et palissades, le paysage sinistre se détachait contre cette apothéose.

Je ne sais pas si c'est l'effroyable réalisme qui se dégage de l'histoire, le talent de l'auteur pour brosser en quelques mots des portraits d'une justesse folle ou le désenchantement palpable que ce récit inspire, mais, en quelques dizaines de minutes, ce livre a réussi à me bouleverser. L'appareil critique fourni par les éditions Le Passager Clandestin contribue à faire de cette édition une réussite. L'auteure et la nouvelle sont en effet présentées et surtout remises en contexte. Cela permet d'en savoir plus sur l'histoire des pollutions, des retombées radioactives, mais également de la situation politique et sociale de l'Angleterre des années 80 dans laquelle cette nouvelle est née.

Il est sans doute encore plus facile d'imaginer un avenir de ce genre de nos jours, mais pas de le faire avec le talent de Tanith Lee.


Pleurons sous la pluie | Tanith Lee | Traduit par Iawa Tate | Le Passager Clandestin

 
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from Depuis les Gorces

Dans le contexte actuel, ça n'a plus trop de sens de soutenir les réseaux sociaux propriétaires, à la solde de Trump et consorts. Je vais donc quitter Facebook, et j'ai l'impression que je pourrais dire comme Théodore Monod : “ça ne sert à rien, mais je crois qu'il faut le faire”.

Je ne suis pas une experte de ces sujets, mais il me semble que c'est la bonne chose à faire.

J'ai déjà quitté Twitter depuis 2022 et son rachat par Musk, mais je n'ai supprimé mon compte que cet automne, après une de ses nouvelles frasques.

Là pour Facebook, j'ai fait les choses de manière un peu plus militante. J'ai commencé par mettre un message pour annoncer que j'allais partir. Et dans un mois je supprimerai mon compte.

Mon message pour dire au revoir

« Hello Facebook 👋 enfin les « ami·es » de Facebook 😅

Je vais bientôt partir d’ici.

Je ne suis clairement pas la première, et surement pas la dernière. Et puis, j’étais franchement déjà plus trop là. Mais je vais partir pour de vrai parce qu’éthiquement, c’est de plus en plus compliqué de rester. J'ai de la chance, parce qu’avec mon métier et ma vie actuelle, je ne perdrai pas grand chose.

Mais, fermer un compte, ça me rend toujours un peu nostalgique, parce qu’on supprime un petit bout de son histoire avec… Aussi parce qu'on perd des liens qu'on n'avait plus qu'ici...

J’ai créé mon compte Facebook en 2015, alors que ça devenait déjà has been, mais c'était pour l'asso Sciences Équines. J’ai déménagé à la campagne en 2017, et j’ai découvert à quel point la comm’ des mairies et des communautés de communes ne passe QUE par Facebook 😱. Donc c'était bien pratique. J'ai aussi vu que certains groupes Facebook avaient un peu remplacé les forums, et qu'on y trouvait du soutien et des idées.

Et puis depuis le rachat de Twitter par Musk et la poubellisation d’internet, j'ai commencé à m'éloigner activement de ces réseaux. J’ai créé un compte sur Mastodon et franchement, j’en suis super contente. J’ai redécouvert ce que c’était qu’un espace numérique sans publicité et sans algo de recommandation. Mais je n'ai pas fermé les comptes.

Depuis quelques mois j’ai entrepris plus activement ma dégafamisation. Je paye un abonnement à Zaclys à 1€ par mois pour avoir accès à un drive éthique (nextcloud) et à un mail pour mes activités militantes et associatives. Je me suis remise à écrire des billets de blog et à suivre des blogs que j’aime bien.

Bref, je m’égare.

Donc je disais que je vais fermer mon compte Facebook d’ici un mois. Si on se connait un peu, alors ça serait chouette de ne pas trop se perdre de vue.

On peut peut être s’appeler ? Se suivre sur Mastodon ? S’envoyer quelques SMS ? Se voir dans la vraie vie ?

Vous me dites ! »

 
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from MécanoCycliste

J'ai vu passer toutes sortes de nouveaux vélos la semaine dernière : des beaux, des pas chers, des étranges, des stylés, des innovants et aussi quelques uns de fabrication française. Il en faut pour tous les goûts et tous les besoins mais on peut aussi y voir une course en avant vers la surconsommation. Heureusement d'autres initiatives et alternatives sont possibles (lire jusqu'à la fin !).

A partir d'articles des médias Frandroid, Transition Vélo, Cleanrider, Weelz!, Vojo, du blog Un monde à vélo et de ressources trouvées sur les Internets.

Innovants

Du vélo en bois à la selle chauffante. Du look BMX au cockpit de voiture. Certains poussent loin l'innovation pour séduire de nouveaux clients. Au risque de s'éloigner des avantages premiers du vélo : simplicité, réparabilité, durabilité.

Français

Presque à l'opposé, les vélos Jean Fourche et MyLuluBike : conçus, assemblés, construits en partie voire totalement en France. L'innovation est bien présente mais se fait plus discrète et efficace.

Du moins au cher au plus cher

Combien ça coûte un vélo ? Ça dépend de comment il est fait et à quoi il sert. Un aperçu en forme de grand écart (avec des prix arrondis à l'€ supérieur).

  • 250 € (promotion) – EssentielB Urban 400 Un VAE Boulanger passé en revue par Cleanrider > à ce prix il faut s'attendre à beaucoup de concessions

  • 750 € (promotion) – Riverside Touring 520 Un des vélos préférés de Mila du blog Un monde à vélo mais dont la commercialisation va s'arrêter > “ce modèle offrait l’occasion aux débutants de se lancer tout en lui offrant de nombreuses possibilités d’évolution au long terme”

  • 1000 € – Rockrider E-ACTV 100 Passé en revue par Frandroid et Cleanrider. Le retour de Décathlon dans les VAE entrée de gamme, un moyen sans doute de concurrencer les offres d'Intersport.

  • 3300 € – Origine Théorème FS Prix de départ pour ce VTT tout-suspendu de cross country avec descriptif complet et retour de test chez Vojo > “un modèle destiné à des pratiques XC et Marathon, et ayant comme philosophie la légèreté et la performance”

  • 4500 € – Lapierre E-Explorer 8.8 High Un VTC électrique haut de gamme testé par Transition Vélo > “C’est un mélange quasi parfait entre un VTT et un vélo de ville. Son seul défaut reste son poids élevé qui pourra être handicapant en tout terrain lors des passages un peu techniques [...].”

Et maintenant ?

Il y a donc vélo et vélo. Tout dépend de l'usage, des besoins, des moyens, de l'envie. On peut aussi trouver des vélos fonctionnels à pas cher auprès des ateliers d'autoréparation, avec en prime l'accès à la vélonomie en apprenant à les remettre en état. Claire Toubal explique très bien ces principes dans le dernier épisode du podcast Vélotaf.

Pour retrouver l'association la plus près de chez soi, c'est possible sur Mastodon avec le pack des Associations Cyclistes ou sur le site de l'Heureux Cyclage > “Les Ateliers vélo se définissent par leurs activités de promotion active du vélo basées sur le réemploi de vélos inutilisés et l’apprentissage de la mécanique.”

#Velo #VeilleVelo #Innovation #Autoreparation

 
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from cedval

J'ai découvert en décembre dernier l'existence de ce festival dont la 38ème édition a eu lieu le 8 et 9 février 2025 au Mans.

M'intéressant au vélo depuis quelque temps, et particulièrement l'aspect voyage à vélo/bike packing, je ne pouvais louper cette occasion !

Occasion également d'y aller en faisant mon premier voyage à vélo 🚴: 190 km sur 2 jours en partant d'Orléans. Excellent sujet pour se motiver à écrire un autre post sur ce petit voyage ☺️.

C'est en postant ce pouet sur le Fediverse, au retour du festival, que je me suis rendu compte qu'il fallait que je fasse un récapitulatif de tout ce que j'avais pu y découvrir 😍.

La photo de tous les livres et cartes que j'ai pu récupérer

Et il y avait beaucoup de choses !

Films, activités, exposants

Le Festival était réparti sur 3 bâtiments différents et il y en avait pour tous les publics : ateliers pour débutant sur divers sujets, films, exposants associatifs, matériels, auteurs ou institutionnels (office de tourismes, région, etc...).

Je vais me concentrer sur les films, activités et exposants que j'ai visité.

Je vous laisse consulter le programme complet si vous voulez avoir une vue exhaustive ici.

Palais des Congrès

Lieu principal du Festival où les différentes séances de films étaient diffusés dans les différentes salles.

La salle de projection de l'Auditorium

Pour ma part, j'ai été à la séance du samedi après midi qui proposait les 3 films suivants, bien différents mais tous aussi passionnants les un que les autres :

  • Stéphane Razat qui, étant handicapé, à fait 700 km en handbike accompagné de son frère, un exemple de résilience, comme quoi tout est possible !
  • Quentin Clavel qui lui a traversé l'Afrique à vélo de l'Egypte à l'Afrique du Sud 🤯.
  • VELOAMERICA de Marilyne, Daniel et leurs 2 très jeunes enfants Mika et Marla qui eux ont traversés les Amériques de l'Alaska à la Patagonie pendant plus de 3 ans 😲 (plus d'infos sur leur site).

Après chaque film, les protagonistes étaient présents pour réagir et répondre aux questions ce qui rends l'expérience beaucoup plus immersive !

En plus des films, les Palais des Congrès hébergeait aussi différents exposants associatifs, institutionnels ou presse.

Un petit aperçu des exposants présents au Palais des Congrès

C'est là que j'ai pu récupérer un exemplaire du Hors-série spécial Bikepacking du magazine 200 !

J'ai aussi un super échange avec quelqu'un du stand du magazine Carnet d'Aventures. Il m'a même donné un exemplaire abimé du hors série Voyager à vélo. Exemplaire que j'ai de suite été donner à Emeline pour la motiver à y envoyer un texte sur son odyssée à vélo entre Paris et Athènes 😁 !

Passons maintenant à la Maison des Associations.

Maison des Associations

Le plus petit des 3 bâtiments qui regroupait des conférences sur divers thématiques. Je n'y ai pas passé beaucoup de temps.

J'ai participé à une conférence qui m'a fait découvrir le milieu des vélos solaire !

Il existe en effet des aventures chaque année, ça s'appelle SunTrip. Et autour de ça, tout un écosystème d'entreprise et de matériel pour acheter ou construire un vélo solaire (https://velo-solaire.com/). Il n'y a pas vraiment de règle et c'était d'ailleurs intéressants d'avoir différents intervenants de ce petit monde qui étaient là pour partager leurs expériences.

Si cela vous intéresse, vous pourrez bientôt suivre le voyage de Claude : https://bike2shanghai.be/. Un Belge qui va faire Bruxelles Shanghai en tricycle solaire pour aller rejoindre son fils !

Cénoman

C'est le bâtiment où j'ai passé le plus de temps ! Il contenait tous les exposants liés au matériel et aux auteurs (et aussi la restauration, vitale 😁).

Je vais y lister les exposants avec qui j'ai pu échanger !

Matériels

J'ai été surpris par le nombre d'exposants de matériel, il y avait un peu de tout et surtout beaucoup d'artisans 😍. J'ai vaguement trié ça par catégorie.

Bivouac

Ferzil, Reze (44400) : https://ferzil.fr/ Réchaud à bois pliable super pratique, j'ai adoré le concept et l'échange avec son créateur, il fait tout lui même à la main 😍. Clairement quelque chose que je pourrais envisager quand je commencerais à faire du bivouac.

Tipik, Tarn : https://tipik-tentes.fr Tente de type tipi fabriquée en France, super intéressant également.

Naon, Bretagne : https://naon.bzh/ Des préparations en poudre Bio et fabriqué en France 😍. Étant déjà fan des produits Meltonic, j'ai hâte de tester ça le jour où je commencerais à faire du bivouac.

Cadreurs

Quidam Cycles, Lorient : https://www.quidamcycles.com/

Cycles La Tangente, Ploubezre : https://cycles-la-tangente.fr/ Super échange avec ce cadreur.

Vélos

Compagnon, Lyon : https://www.velocompagnon.com/ J'ai beaucoup aimé le concept de cadre unique évolutif.

Vêtements

Daily Bike : https://www.daily-bike.com/ Des vêtements en Lin français qui sont fait pour la pratique du vélo. Pour avoir déjà eu un pantalon en Lin, c'est super agréable comme matière.

Accessoires

Vasimimile, Meylan : https://www.vasimimile.com/ Plein d'accessoires intelligents et fabriqués en France.

C.POUKI, Liège (Belgique) : https://c-pouki.be/ Une créatrice Belge qui fabrique elle même plein d’accessoires. J'ai beaucoup aimé ses réalisations. Je lui ai d'ailleurs pris un SnackBag, accessoire qui m'a manqué lors de mon voyage.

Au fil des cols, Ariège : https://www.aufildescols.com/ Ils fabriquent plein d’accessoires pour le vélo en recyclant des matériaux. J'ai beaucoup aimé l'originalité de leurs modèles.

Pépite à vélo: https://www.pepitesavelo.fr/ Une super idée 😍 d'un couple Lillois, une carte à gratter de la France à vélo 🚴 et en train 🚅 ! J'en ai pris une forcément 😅

Auteurs

Concernant les auteurs, j'ai pu échanger avec Joffrey Maluski qui y présentait son livre Islande Traversée Hivernale et aussi son film, que vous pouvez visionner sur Youtube.

J'en ai aussi profité pour aller sur le stand de VELOAMERICA pour récupérer un livre dédicacé de la part de Marilyne où elle raconte le voyage avec ses enfants de son point de vue de mère. Échanges inspirants !

Marilyne sur le stand VELOAMERICA en pleine dédicace de son livre

Le meilleur pour la fin 😁!

J'ai parlé un peu plus tôt de Emeline et de son Odyssée à vélo entre Paris et Athènes. Elle était présente pour y présenter le livre pour enfant qu'elle a réalisée en collaboration avec Ramuncho, un talentueux dessinateur qui a donnée vie à cette superbe aventure.

Emeline et Ramuncho sur le stand

Le livre est un récit du voyage illustré et commenté pour petit et grands. Les dessins fourmillent de détails, c'est un véritable plaisir à consulter. Pour plus de détails, je vous mets le lien de la campagne Ulule.

Ambiance assurée sur le stand avec Ramuncho et Emeline qui faisait dessiner des vélos aux passants ! Merci à eux 2 pour l'accueil et le temps que j'ai pu y passer.

Conclusion

Merci à l'association Cyclo Camping International pour l'organisation et pour la gentillesse de tous les exposant.e.s avec qui j'ai pu échanger. Ce fût un week-end très enrichissant 😍

D'ailleurs, l'association a profité du festival pour proposer la dernière édition du Manuel du voyage à vélo. Il s'agit d'une compilation d'informations et conseil pratique sur le sujet provenant d'une soixante de voyageurs à vélo : une mine d'information sur le sujet ! Disponible sur leur site.

Voilà c'est tout pour cette fois, j'espère que vous avez, comme moi, découvert plein de choses sur le voyage à vélo. Je vous laisse j'ai de la lecture qui m'attends 😅.

#velo #festivalduvoyageavelo

 
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from Nelfan

Le FediVariety ou la Fédivariété, présentation de la scène

Fedivariety blog

En cette période de visions de plus en plus dystopiques dans le domaine de la communication et de l’interaction entre pouvoirs publics, acteurs publics et citoyens, le désir d'assainissement de notre environnement numérique en général et plus particulièrement encore, dans le champ des réseaux sociaux, surgit naturellement chez beaucoup d'entre nous.

C’est justement la raison d’être de FediVariety, un groupe d’activistes et d’enthousiastes de l’Open Source ainsi que de chercheurs, tous convaincus que les institutions publiques ont la capacité d'y remédier.
Face à l’emprise hégémonique des grosses plateformes appartenant à des groupes d’intérêt privé, menaçant de plus en plus gravement le cadre d'expression du débat démocratique, notre passivité et notre complicité suicidaire deviennent dangereuses. Suite à leur évolution, ces réseaux sont parvenus à symboliser et à visibiliser, en eux-mêmes, toute une représentation sociale et civilisationnelle qu'ils déterminent de nos jours en grande partie. Fondés sur le système classique de la propriété intellectuelle, ils ont donné naissance à des entités qui échappent désormais à tout contrôle et réduisent leurs usagers à l'état de bovidés d'élevage. Ce n'est plus une fatalité.

icon Fediverse

Grâce à l'émergence du Fediverse qui, au contraire, nous conduit inévitablement à nous informer et à questionner sa nature technologique, son organisation transparente et décentralisée ou plus exactement non centralisée, la libération devient possible et peut transformer les représentations collectives.

Le nom “FediVariety” résulte d’une fusion entre les termes “Fediverse” et “Variety” de manière à évoquer explicitement la variété et la vaste possibilité de choix offerte par le Fediverse, donnant lieu à une réelle diversité de formes. C’est la première raison de l’orientation résolue du groupe pour promouvoir l’usage de cette fédération par les acteurs publics. En effet, l’ActivityPub, ce protocole standardisé par le W3C, constituant la base commune à tous ces logiciels de diffusion, réunit en une seule solution une réponse beaucoup plus souple aux multiples besoins des communicants et des destinataires de cette communication.

De plus, par sa structure technique, open source, décentralisée et sans algorithme incontrôlé, le Fediverse résout les trois quarts des problèmes posés par les autres réseaux :

  • l'Open Source garantit la transparence du code sans confiscation de son évolution ni du contrôle de l'utilisateur sur ses propres données.
  • la décentralisation rend toute sa place à la liberté et à la souveraineté de l'utilisateur devant lequel l'administrateur du serveur exerce sa responsabilité. Il est, en principe, clairement identifiable et dépositaire des règles qu'il entend faire respecter sur ce serveur. Toute campagne de désinformation et toute manipulation deviennent donc beaucoup plus difficiles étant donné l'impossibilité d'en masquer l'origine ou les relais.
  • l'absence d'algorithme incontrôlé ou dissimulé rend également toute sa liberté à l'utilisateur qui ne peut trouver que ce qu'il cherche activement, ce qui entrave tout autant l'éventualité de la désinformation organisée.

Pour toutes ces qualités décisives et pour le potentiel d'expansion illimitée qu'il contient, le Fediverse représente, dans l'optique du FediVariety, la voie à privilégier afin de libérer la communication des autorités et services publics de cette domination asservissante et avilissante. Malgré le temps écoulé depuis la remarquable démonstration de Carole Cadwalladr après le réferendum de 2016 sur le Brexit et en dépit des tentatives législatives incertaines mises en place depuis lors, la situation ne s'est pas améliorée. Les institutions et les pouvoirs démocratiquement contrôlés continuent à subir la même pression sans y réagir efficacement. Le FediVariety entame donc cette démarche dans la perspective d'une extension du Fediverse afin de répondre à cet impératif.

Le projet actuel du FediVariety, lancé dans la foulée du projet pilote de L'EDPS, EU Voice et EU video, consiste à identifier, sur base de cette même expérience, les défis et les bénéfices que comportent la décentralisation et l'ouverture à l'Open Source pour la communication des pouvoirs publics. Cette recherche, soutenue par NLnet, a pour but de contribuer aux éléments de réflexion nécessaires à la mise en œuvre de cet objectif et est ouverte à toutes les collaborations fructueuses dans ce sens.

 
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from Poltergeist

Vingt ans après mon premier séjour, j'aurais du mal à dire ce qui a changé. Pas l'expérience du transport aérien, ça c'est sûr on est toujours traité comme du bétail, mal assis et mal nourri mais c'est une bien faible punition pour tout ce carbone injecté dans l'atmosphère.

Difficile aussi d'ignorer qu'on arrive dans un état policier délabré, l'aérogare le proclame haut et fort ; néanmoins ce que je trouvais marrant, suranné et exotique il y a quelques années, me semble désormais triste et flippant (et un peu marrant quand même, mais d'une triste manière).

En arrivant

Nous sommes environnés de champs extrêmement verdoyants tandis que le désert commence à cinquante mètres : un condensé de vallée du Nil. De plus notre séjour à l’hôtel nous met dans la peau des visiteurs anglais du XIX° car on donne sur la montagne de Thèbes et ses centaines de tombes d'un côté, sur les colosses de Memnon de l'autre (il parait qu'une des deux statues émettait un sifflement le matin, dû à la dilatation de la pierre se réchauffant au soleil, et que ce bruit a disparu après une restauration. C'est aussi à la base de plusieurs de ces statues qu'on a trouvé la liste égéenne qui décrit le monde connu sous Amenophis 3 en listant des villes et par extension les peuples -Hittites, Nubiens, Assyriens, Babyloniens et Grecs du continent ou de Crête- qui étaient les partenaires, les adversaires, les voisins de Pharaon). Nous marchons littéralement sur l'Égypte antique.

champs

Comme c'est l'Égypte on marche aussi sur des montagnes de plastique et de déchets mais je me suis promis de rédiger sur une note positive alors je n'en parlerai pas trop. Je suis cependant très étonné du peu de cas qu'on fait de l'eau dans ce pays qui n'est tout de même qu'un désert où la vie est rendue possible uniquement par et sur le fleuve. Le guide qui nous escortera dans quelques jours a eu plusieurs fois cette formule que je trouve stupéfiante : “jusqu'en 1963 la terre d'Égypte était attaquée par le fleuve”. Attaquée... alors que le barrage condamne à court terme une bonne partie de la capacité de subsistance du pays et favorise le recul du delta. Bref, le fleuve est manifestement perçu de manière ambivalente.

Karnak

En arrivant, nous avons choisi de nous jeter dans le grand bain et d'aller, à peine débarqué de l'avion, visiter le site qui accueille le plus de touristes de toute l'Égypte, à savoir le complexe de Karnak.

karnak


Mais avant nous avons été réveillés par les montgolfières qui survolent la vallée de Rois. Saviez-vous qu'une montgolfière fait un boucan du diable avec sa torchère ? Nous, oui, car plusieurs dizaines d'entre elles sont passées à 50 m de notre chambre au lever du soleil.


Karnak, donc : l'endroit est stupéfiant de par sa taille, alors même qu'une bonne partie du complexe religieux a disparu, avalé par les sables puis par la ville moderne. L'ensemble est trop difficile à appréhender et la visite se résume dans mon esprit à quelques instantanés, des images de gravures merveilleusement exécutées, de piliers d'une ligne magnifique, de restes de couleur dont on peine à imaginer qu'elles ont 4000 ans, de bouts de statues cyclopéennes.

pilier

Le tout est environné par le travail toujours en cours des archéologues qui grignotent lentement le côté du site, regagnant péniblement un peu de terrain et amassant des montagnes de bouts de cailloux à trier, étiqueter, remonter : du travail pour des centaines d'années.

La seule salle hypostyle est presque aussi grande que Notre-Dame et mobilisait manifestement les mêmes ressorts : dimensions écrasantes, demi-jour mystique traversé de rais de lumière miraculeuse.

salle

Majestueuse et écrasante, intrigante et mystérieuse, chaude et poussiéreuse, envahie d'une marée de touristes et autour de laquelle il faut se frayer un chemin entre vendeurs de cochonneries et rabatteurs variés : pas de doute cette visite se déroule en Égypte. Et pour parachever la mise en condition on prend une calèche pour aller déjeuner puis une felouque pour traverser le fleuve et enfin des tuk-tuk pour rejoindre l'hôtel.

felouque

Avec une pause pour voir rapidement le village en terre crue d'Hassan Fathy, une vraie merveille qu'on n'a pas le temps de visiter en détail et qui est désormais totalement englobée dans la nouvelle ville de Louxor.

adobe

Medinet Habou

Et comme l'hôtel est construit sur une zone archéologique, on prend le temps d'aller à pied visiter le très mignon temple de Medinet Habou. Le chemin de terre qui y mène longe un bidonville quartier de Louxor par l'arrière mais le temple lui-même donne sur la montagne de Thèbes, a une échelle bien plus accessible que Karnak et draine nettement moins de monde. Même si la salle principale est désormais dépourvue de toit la visite nous plait beaucoup.

mehdinet

Intermède Eric H. Cline

Mon livre de chevet au début du séjour est 1077 av. JC : le jour où la civilisation s'effondra et l'histoire racontée par l'historien commence très précisément ici au XII° siècle avec les récits consignés sur les parois des temples, d'échanges épistolaires, d'ambassades, de destructions de villes et de guerres menées au Nord de l'Empire contre des groupes d'envahisseurs mal identifiés.

Car la fin du XII° (avant JC bien sûr), c'est la fin de l'âge de Bronze au moyen-Orient dans ce qui était à l'époque une vaste interconnexion d'empires et de cités-état allant de Rome à Babylone, dont l'Égypte était clairement la puissance dominante. Et cette fin n'est pas venue seulement par l'effacement du temps, elle s'est faite dans la douleur et le mystère, avec l'effondrement presque simultané (enfin, simultané à l'échelle de l'histoire antique et avec toutes les pincettes imaginables pour dater ces évènements) de ces structures sociales dites palatiales (c'est-à-dire j'imagine, très centralisées).

C'est aussi la période probable de la guerre de Troie, ou plutôt d'une des guerres sur le site de Troie (où, rappel, on pense que neuf villes se sont succédées), qui aurait pu servir de prétexte à Homère pour rédiger l'Iliade (oui car j'ai appris à cette occasion que le poème décrit des objets et des personnages séparés en fait par des décennies ou des siècles).

Et il se trouve que toute cette histoire a pu être reconstituée entre autres grâce à la graphomanie égyptienne, de pierre (sur les murs) et d'argile (sur les tablettes de comptes et de correspondance) : merci la bureaucratie. Et plusieurs de ces éléments de contexte cités dans le livre se trouvent juste ici dans un rayon de 500m autour de l'hôtel : au Ramesseum, à Mehdimet Abou ou encore sur le socle des colosses. On peut dire que c'est une lecture de circonstance.

Spoiler concernant le livre de Cline : personne ne sait pour l’instant qui étaient ces groupes qui ont incendié tant de villes et attaqué les empire méditerranéens, il n'y a pas de consensus sur la raison de cet effondrement relativement soudain de la civilisation de l'époque. Je retiens tout de même que plusieurs facteurs furent concomitants et que, outre l'érection de nouveaux empires sur l'humus de leurs prédécesseurs, la zone a connu (de manière attestée par l'analyse de pollen) un changement climatique avec des sécheresses en série et des famines (ses voisins et alliés ont demandé du grain à l'Égypte), des tremblements de terre (ou plutôt des séries de tremblement de terre en Grèce, à Chypre et en Anatolie), la rupture de plusieurs routes commerciales alors que les économies de l'époque étaient très liées les unes aux autres...

Lecture que je conseille et qui rapproche singulièrement de nous les préoccupations de l'antiquité.

#egypte #lectures #2025

 
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from Il n'y aura pas de f(r)iction.

Chien d'Avalanche

Mon père danse le rock'n'roll comme dans les années 50. Bien sûr, il est tassé, son genou lui fait mal, il a perdu son déhanché diabolique depuis qu'on lui a ôté sa prostate, mais il est toujours svelte et dynamique. Il pourrait encore faire swinguer une femme, et je suis convaincue que deux ou trois en seraient ravies.

Moi, j’essaie d'apprendre. C'est difficile. Je ne suis pas très adroite, pas très gracieuse, j'ai des soucis de coordination. Pratiquer le vélo a libéré pas mal de choses, apprendre la mécanique aussi, j'ai mieux conscience de l'espace occupé par mon corps et la façon dont je le bouge me convient, je sais ma puissance et comment me servir de mes membres, mais je n'oserai probablement jamais danser ailleurs que dans ma chambre à l'abri des regards.

Il est fidèle en amitié. A la fin des années 80, mes parents ont rejoint la section locale du Club Alpin Français. Aujourd'hui, à 73 ans, non seulement il est toujours en contact avec eux, mais ils se voient trois, quatre fois par an dans le cadre de l'association, avec le même plaisir et les mêmes vieilles blagues de quand ils avaient la trentaine. Ils font plaisir à voir, tous ensemble, et j'ai noté que dans cette assemblée, mon père est traité avec respect et bienveillance. Ça m'a rendu heureuse de constater qu'il ne brille pas uniquement par sa carrière. Je suis fière de lui, de ce qu'il est devenu, qu'il soit entouré et bien dans sa peau.

Je me demande souvent, si, l'âge venant, je garderai autant d'ami.e.s que mon père. Je l'espère, mais j'en doute. Je suis souvent sans indulgence, je les juge sévèrement et coupe brutalement le contact lorsque que quelque chose chez eux me déplaît. Je ne sais pas cultiver les liens. Je pardonne peu, je m'en vais, je n'explique pas, je serai peut être très seule et pleine de regrets.

Il aime enfin la montagne. Depuis toujours. C'est un sacerdoce. Il en parle avec passion, la pratique avec respect et fait preuve d'un enthousiasme débordant et juvénile lorsqu'il s'agit de la partager.

Il n'est jamais aussi joyeux et détendu que lorsqu'il chausse des raquettes pour partir en randonnée alors que la neige tombe et que le vent souffle. Dans les pires conditions, vous trouverez souvent mon père en tête de cordée, sifflotant avec insouciance, encourageant, guidant, jusqu'à ce que tout le monde soit non seulement rentré entier au bercail, mais surtout ait apprécié la ballade.

Tant et si bien qu'il y a fort longtemps quelqu'un lui a donné un surnom, Chien d'Avalanche.

Je crois que j'ai compris au moins ça en le fréquentant depuis 45 ans : les gens s'en vont, mais ce qu'on fait ensemble, dans les lieux qui nous restent, on peut en faire cadeau. Ce n'est jamais vain, c'est toujours généreux, ça s'encre profondément. Quand je marche avec mon père dans les Vosges, je sais pourquoi je suis là, je n'ai pas besoin de parler.

C'est de la pure tendresse, une façon d'aimer extrêmement familière, qui ne cesse de m'émouvoir lorsque je la retrouve chez quelqu'un qui n'est pas lui.

 
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from MécanoCycliste

Cette semaine pas de thème (une idée n'est pas toujours facile à mettre en mots) mais plutôt 4 sujets parmi ce que j'ai vu passer la semaine dernière : les fatbikes, un lancement, le bel ouvrage et les aménagements.

A partir des médias Weelz!, Transition Vélo, Frandroid – Vélos, Bike Café et Cleanrider ainsi que du podcast Vélotaf.

Fatbike

Qu'on le veuille ou non, les fatbikes électriques font maintenant partie des moyens de déplacement. Un vélo, pas un vélo, envahissant, utile, dangereux, ces derniers temps ils ont fait l'objet d'une stigmatisation. Weelz! et Le Dérailleur sur Cleanrider sont revenus dessus.

A lire aussi chez Weelz! et Frandroid – Vélos :

Fatbike Bolide

Lancement

Radior (marque française historique) et Botch Cargo Bikes (fabricant de vélos cargo surcyclés) ne sont associés pour créer le Simurgh un vélo cargo biporteur “dépassant 90% de fabrication française”. Comme le décrit bien Transition Vélo > “La base de l’un, la plateforme de l’autre”.

Son lancement a été largement couvert par les médias vélo et mobilité.

Photo Radior Simurhg

Bel ouvrage

J'ai un faible pour les artisans et artisanes du vélo. Pour la qualité et l'implication qu'ils et elles mettent dans la fabrication de vélos. C'est un investissement mais ils font réver. Bike Café a fait un article l'un d'eux > Soca Cycles près de Caen.

Cadre Soca

Aménagements

Florian Bonet fait partie des personnes à suivre pour tout ce qui concerne les transports et la mobilité. Dans cet épisode du podcast Vélotaf, il détaille sa vision des aménagements adaptés au vélo.

#88 – L’aménagement cyclable idéal – par Florian Bonet > “Un [des] bon aménagement c'est un non aménagement, c’est à dire des vélos qui circulent dans la circulation automobile. Mais grâce à un plan de circulation bien réfléchi, on arrive à diminuer ce nombre de véhicules en nombre et en vitesse. En fait ce n’est pas un aménagement cyclable à proprement parler, c’est plus un environnement favorable à la pratique du vélo.”

Et Émeline Parizel dans tout ça ? Elle a organisé son premier mastapéro vélo à Nantes 😀 Certain·es n'ont pas pu y participer (dont moi 😢), vivement le prochain !

#Velo #VeilleVelo #Mobilite #Cadreur #Cargo

 
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