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from Trucs de fous

Une infirmière demande à une psychiatre « pourquoi vous avez écrit en plein complexe d’oedipe dans son dossier » La psychiatre raconte que le patient lui a demandé si il pouvait sortir dans le parc de l’hôpital. Elle lui a répondu «  Non pas encore c’est trop tôt ». Le patient déçu et en colère a dit «  Pfff… Nique sa mère ! ». L’infirmière réagit au récit de la psychiatre en disant « Vous allez loin dans vos analyses… »

La psychanalyse… Il y a tant à dire sur cette pratique, tandis qu’une sénatrice vient de proposer un amendement pour dérembourser la psychanalyse.

Tout d’abord, il y a des psychanalystes tout court, qui ne sont déjà pas remboursés. Ensuite il y a des psychologues psychanalystes et des psychiatres psychanalystes, en libéral, en CMP, en hôpital, qui elles et eux sont remboursés. En tant que patiente, face à un psychologue ou un psychiatre psychanalyste, je n’ai pas pu savoir cette orientation à moins de poser directement la question.

Pourtant c’est important de le savoir, car la psychanalyse n’a montré aucune preuve de son efficacité dans le soin des troubles psychiques, est reconnue comme moins efficace que les autres psychothérapies depuis la méta-analyse de l’inserm de 2004 ( ça fait plus de 20 ans 😱) et est déconseillée par la haute autorité de santé dans l’accompagnement des personnes autistes.

Dans mon parcours de vie, la psychanalyse a entraîné un retard de diagnostic, un retard de soins adaptés (TCC, médicaments) et donc ma première tentative de suicide. La psychanalyse peut tuer. Et elle est encore enseignée à l’université. Elle est encore remboursée.

Quant à cet amendement, oui selon moi bien sûr il faut arrêter de rembourser la psychanalyse, mais que fait-on des milliers de patients qui se retrouveraient sans soins remboursés du jour au lendemain ? Qui mettrait-on à leur place dans les CMP et hôpitaux qui sont remboursés ? Comme souvent avec les gouvernements de monsieur Macron, il y a une idée de départ qui parfois (rarement selon moi) est bonne pour les citoyens citoyennes, mais il n’y a pas de moyens associés à cette idée, comme la désinstitutionalisation sans éducateurs à l’école, sans fonctionnariser les AESH… L’idée est bonne mais la pratique ne l’est pas, et vise avant tout à faire des économies.

Quelques sources pour en savoir plus sur la psychanalyse : https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2017/01/2004_02_26_CP_ExpCol_Psychoterapies.pdf

https://www.autismeinfoservice.fr/accompagner/connaitre-therapies/interventions-psychodynamiques#:~:text=Dans%20le%20secteur%20m%C3%A9dico%2Dsocial,Autorit%C3%A9%20de%20Sant%C3%A9%20(HAS).

 
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from Un Spicilège

Métro 2033

Déjà conquise par Futu.re et Nouvelles de la mère patrie, et même si j'ai mis un peu de temps à me décider, c'est avec de grandes attentes que je me suis attaquéee à l'œuvre emblématique de Dmitry Glukhovsy, celle qui lui a permis de construire tout un univers que d'autres ont enrichi : Métro 2033. J’y ai immédiatement retrouvé ce que j’aime profondément chez cet auteur : un réalisme brutal, une noirceur assumée, et sa manière unique de construire un univers à la cohérence telle qu’on a l’impression de l'avoir toujours connu. Dans cet ouvrage dense, Dmitry Glukhovsky imagine un avenir dévasté par la guerre. Les derniers survivants de Moscou se sont réfugiés dans les entrailles du métro, réorganisant un semblant d'ordre, station par station. Artyom, jeune habitant des souterrains, se voit confier une mission cruciale qui l'entraînera dans un périple à travers tout le réseau, au cœur d’une humanité qui tente tant bien que mal de tenir debout.

Metro 2033, c'est avant tout un voyage initiatique puissant, dense et profondément saisissant. Glukhovsky y a récréé avec une précision fascinante l'organisation des hommes : les fédérations, les zones commerciales, les alliances fragiles… mais aussi leurs dérives les plus menaçantes, sectes illuminées et groupuscules néonazis compris. Rien n'est épargné et (malheureusement ?) tout fait sens. S'y débattent une galerie de personnages d'une justesse poignante, achevant de crédibiliser le tout.

Porté de bout en bout par un personnage principal en constante évolution, sublimé par une écriture sensitive, cette lecture-découverte marque par la diversité des thèmes qu'elle aborde. Immersif, sombre et incroyablement vivant, Métro 2033 confirme l'immense talent de l'auteur et son goût pour les épopées.

Si, comme moi, vous aimez les univers fouillés et les ambiances fortes, je ne peux que vous conseiller de vous lancer à l'assaut de ce pavé. Étant de plus fascinée par les métros, je ne pouvais qu'être conquise. J’ai hâte, à présent, de découvrir la version parisienne de cet univers imaginée par Pierre Bordage, dans un réseau que je connais encore mieux.


Métro 2033 | Dmitry Glukhovsky | Traduit par Denis E. Savine | L’Atalante

 
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from les mondes d'ilanthar

La voûte céleste d'Égishirgal

“Car je vous le dis en vérité mes frères, celui qui percera les mystères de la nuit, la trajectoire des étoiles, les secrets de Mahelle, celui-là se rapprochera de l’œuvre des dieux. Car celui qui comprendra la mécanique céleste verra la mécanique de notre monde à sa portée.” Orzhan Mediev, Discours à l'Académie des Sciences de Vodya

Voici une représentation de la voûte céleste donc, telle qu'on peut la voir depuis Agartha et des quatre mondes élémentaires. On suppose qu'elle est identique – mais peut-être partiellement visible – depuis les Champs Élyséens et Pandémonium.

Organisation générale

Même dans les cinq mondes centraux, l'ensemble de la voûte céleste n'est pas visible à un instant donné. Pour une raison ou une autre, les constellations situées au bord de celle-ci changent au cours de l'année. C'est d'ailleurs pour cette raison que certaines d'entre elles ont été choisies pour désigner les mois de l'année où elles sont le plus visibles. Ces constellations situées sur le bord de la voûte ont pour sujet la nature (principalement des animaux) et les mythes (créatures mythiques notamment). Les constellations dans la partie centrale ont plutôt pour sujet les humains, leurs outils ou réalisations, ou encore leurs croyances. En plein centre de la voûte se trouve une étoile très brillante, la plus importante de la constellation de la Lanterne.

Emblèmes des contrées

L'ensemble des contrées des cinq mondes ont choisies des constellations du bord de la voûte céleste pour emblèmes. Celles d'Agartha, le “vieux” monde central ont pour emblèmes les 12 créatures mythiques. Dans les contrées des mondes élémentaires, ce sont des animaux plus communs si l'on met de côté la Charybde, le Minotaure, le Dragon et le Sphinx (les trois premier en Hyérune, le monde de l'eau, le dernier en Arceä, monde du feu).

Calendrier

Le Calendrier est identique dans les cinq mondes et repose sur la voûte céleste. Il comporte douze mois qui reprennent le nom donné aux constellations correspondant aux douze créature mythiques. Chaque saison compte trois mois, le premier et le dernier mois ont quatre semaine de 7 jours. Les quatre mois au cœur de chacune des saisons comptent 5 semaines de 7 jours, sauf Irbakis (constellation de l'échidnée) qui compte un jour de plus, et Ilvïn (le prégase) qui compte un jour de plus tous les quatre ans. L'année commence à l'équinoxe de printemps et le mois de Lirina (nom de la constellation de l'hydre) et se termine par Aghrézar (le basilic). Chaque saison et les constellations qui y sont le plus visible est associée à un élément : le printemps est associé à l'eau, l'été au feu, l'automne à l'air et l'hiver à la terre. Bien évidemment, les emblèmes de contrées de Hyérune – le monde de l'eau – sont pleinement visibles durant le printemps. Et il en va de même pour les autres élémentaires.

#egishirgal

 
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from irisdessine

Des notes un peu courtes cette semaine, mais des décisions importantes prises !

Projets du moment

  • Les projets sont en stand-by mais je re réfléchis à me remettre aux activités qui me plaisent (comme écrire de la fiction, dessiner, lancer des projets de dev', coudre, etc.), parce que je réalise que j'ai besoin de ces temps-là un peu plus que jamais, parce que mes problèmes de dos et ma focalisation dessus deviennent de plus en plus envahissants, et il faut que je me ménage des temps de plaisir en dehors de mes routines. Même si ma vie est plaisante, le quotidien et le travail m'empêche de me garder du temps à moi. Donc, c'est une décision prise ici : je me recale des temps pour mes projets persos.

Veille technologique

  • Pas de veille cette semaine-là, beaucoup de travail et de temps très occupé.

Mes joies

  • La semaine qui m'a fait retrouver mes collègues en vrai, c'était vraiment super cool, même si c'était vraiment super crevant !

  • J'ai bien géré le changement (dormir ailleurs que chez moi, ne dormir que 2h, rester loin du chéri pendant 2 jour, Paris,...)

Mes peines

  • Le nerf sciatique qui me titille depuis ce séjour parisien. J'ai attendu ¾ jours avant de réaliser que la douleur s'installait, mais cela fait maintenant 3 jours que je fais des exercices pour enrayer rapidement le souci. On va garder espoir pour que ça parte rapidement.

  • Le dos particulièrement raide les matins en ce moment. J'ai cru que c'était le manque d'exercices à causes des journées parisiennes (même si j'ai énormément marché durant ces journées-là), mais peut-être aussi que c'est le froid ? Bref, heureusement, jusqu'ici, c'est uniquement quelques heures le matin et après, c'est presque comme s'il n'y avait rien du tout.

Lu, vu ou écouté

  • J'ai entamé mon marathon annuel des téléfilms de Noël. Beaucoup de trucs immédiatement oubliables (mais c'est tout l'intérêt), mais je suis retombée sur un film que j'avais déjà vu, un peu hors sujet car beaucoup plus qualitatif “Last Christmas”, co-écrit par Emma Thompson et avec George Michael en bande son. Le film est très chouette à regarder, et l'accent britannique, toujours agréable à écouter ! Dispo sur Netflix !

  • Tome 2 des aventures d'Andrea Cort entamé ! “Les griffes de Dieu”, par Adam-Troy Castro. Toujours aussi original et agréable à lire.

Et le jeu vidéo ?

  • Là encore, la semaine m'a empêché de jouer. Donc pas de 7 days to die, pas de Portal Knights.
 
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from EnrouteverslaventureParent

La maternelle / Lécole Citation de F. Dolto concernant les methodes d'éducations alternatives expérimentés par les gouvernements successifs, et qui n'ont pas données suite. “J'entends les cyniques et les désabusés me dire la même chose “mais l”éducation que vous préconisez dans le petit âge va engendrer des êtres humins qui penseront”; en faites, notre monde veut des êtres humins ne pensent pas et obéissent? “ (La cause des enfants, F. Dolto, Op. cit., p 404

 
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from adventices

dans l'entrelacs confus des cordes retorses chercher le fil qui libère

trancher par le sabre ne fera que multiplier les tronçons de serpents

plutôt dénouer avec une rage patiente jusqu’à s'en faire saigner les doigts chaque nœud serré qui nous étrangle



photo “Au port, cordages et filets, Ullapool, Ross and Cromarty, Ecosse, Grande-Bretagne, Royaume-Uni.” by Bernard Blanc is licensed under CC BY-NC-SA 2.0.


 
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from Strafanici

Ploum (Lionel Dricot) è uno scrittore belga di science-fiction, uno sviluppatore di software libero e un amico della bicicletta.

Il suo ultimo romanzo si intitola Bikepunk, les chroniques du flash, un romanzo eco-ciclista: https://bikepunk.fr/ e al momento è disponibile solo in francese.

Qui sotto trovate la traduzione italiana di un post che Ploum ha pubblicato nel suo blog: https://ploum.net/2025-05-16-manifeste-lowtech.html e che io ho trovato molto interessante.

Un grosso grazie al suo autore :)

Il testo è distribuito con licenza Creative Commons BY-SA

Piccolo manifesto low-tech

Di Ploum il 16.5.2025

Che cos'è la low-tech?

Il termine low-tech ci fa intuitivamente percepire un'opposizione all'eccesso tecnologico (l'“high-tech”) evitando però l'estremismo tecnofobico. Un termine che entusiasma, ma che mi sembra importante spiegare e di cui propongo la seguente definizione.

Una tecnologia si definisce “low-tech” se le persone che interagiscono con essa ne conoscono e ne comprendono il funzionamento.

Saper comprendere. Poter comprendere. Due elementi essenziali (e difficili da distinguere per me che sono belga).

Saper comprendere

Saper comprendere una tecnologia implica avere la possibilità di costruire un modello intellettuale del suo funzionamento interno.

È ovvio che non tutti hanno la capacità di comprendere tutte le tecnologie. Ma è possibile procedere per livelli. La maggior parte degli automobilisti sa che un'auto a benzina brucia il carburante che scoppia in un motore, esplosione che aziona i pistoni che fanno girare le ruote. Il nome è di per sé un indizio: un motore a combustione interna!

Se non capisco bene il funzionamento di un motore, sono certo che ci sono persone che lo capiscono meglio, spesso tra i conoscenti più vicini a me. Più la comprensione è approfondita, più le persone diventano rare, ma tutti possono cercare di migliorare.

La tecnologia è semplice senza essere semplicistica. Ciò significa che la sua complessità può essere compresa gradualmente. E che esistono esperti che comprendono una particolare tecnologia nella sua globalità.

Al contrario, oggi è umanamente impossibile comprendere uno smartphone moderno. Solo pochi esperti al mondo padroneggiano ciascuno un aspetto particolare dell'oggetto: dal disegno dell'antenna 5G al software che ritocca automaticamente le foto, passando per la ricarica rapida della batteria. E nessuno di loro padroneggia la progettazione di un compilatore necessario per far funzionare il tutto. Anche un genio che passasse la vita a smontare smartphone sarebbe totalmente incapace di capire cosa succede all'interno di un dispositivo che tutti noi abbiamo sempre in tasca o sotto il naso!

La stragrande maggioranza degli utenti di smartphone non ha il minimo modello mentale di come funzioni. Non mi riferisco a un modello errato o semplicistico: no, non ne hanno proprio. L'oggetto è “magico”. Perché mostra una cosa piuttosto che un'altra? Perché è “magico”. E come per la magia, non bisogna cercare di capirlo.

La low-tech può essere estremamente complessa, ma l'esistenza stessa di questa complessità deve essere comprensibile e giustificata. Una complessità trasparente incoraggia naturalmente le menti curiose a porsi delle domande.

Il tempo per comprendere

Comprendere una tecnologia richiede tempo. Implica una relazione lunga, un'esperienza che si crea nel corso di una vita, che si condivide, che si trasmette.

Al contrario, l’high-tech impone un rinnovamento, un aggiornamento costante, cambiamenti continui dell'interfaccia e delle funzionalità che rafforzano l'aspetto “magico” e scoraggiano coloro che cercano di costruirsi un modello mentale.

La low-tech deve quindi essere necessariamente sostenibile. Duratura. Deve poter essere insegnata e permettere una costruzione progressiva di questo insegnamento.

Questo a volte implica degli sforzi e delle difficoltà. Non tutto può essere sempre progressivo: a un certo punto bisogna lanciarsi sulla bicicletta per imparare a mantenere l'equilibrio.

Essere in grado di comprendere

Storicamente, sembra evidente che ogni tecnologia possa essere compresa. Le persone che interagivano con la tecnologia erano costrette a ripararla, adattarla e quindi comprenderla. Una tecnologia era essenzialmente materiale, il che implica che poteva essere smontata.

Con il software è apparso un nuovo concetto: quello di nascondere il funzionamento. E se, storicamente, tutto il software è open source, l'invenzione del software proprietario rende difficile, se non impossibile, comprendere una tecnologia.

L’histoire du logiciel : entre collaboration et confiscation des libertés (ploum.net)

Il software proprietario è stato inventato solo grazie alla creazione di un concetto recente, peraltro assurdo, chiamato “proprietà intellettuale”.

Questa proprietà intellettuale, che ha permesso la privatizzazione della conoscenza nel software, è stata poi estesa al mondo materiale. Improvvisamente, è diventato possibile impedire a una persona di cercare di comprendere la tecnologia che utilizza quotidianamente. Grazie alla proprietà intellettuale, agli agricoltori è stato improvvisamente vietato aprire il cofano del proprio trattore.

La low-tech deve essere aperta. Deve poter essere riparata, modificata, migliorata e condivisa.

Da utente a consumatore

Grazie alla crescente complessità, ai continui cambiamenti e all'imposizione di un rigido regime di “proprietà intellettuale”, gli utenti sono stati trasformati in consumatori.

Non è un caso. Non è un'evoluzione della natura inevitabile. Si tratta di una scelta consapevole. Tutte le scuole di commercio insegnano ai futuri imprenditori a costruirsi un mercato chiuso, a privare il più possibile i propri clienti della libertà, a costruire quello che nel gergo viene chiamato un “moat” (il fossato che protegge un castello) al fine di aumentare la “fidelizzazione degli utenti”.

I termini stessi diventano vaghi per rafforzare questa sensazione di magia. Ad esempio, non si parla più di trasferire un file .jpg su un computer remoto, ma di “salvare i propri ricordi nel cloud”.

I professionisti del marketing ci hanno fatto credere che eliminando le parole complicate avrebbero semplificato la tecnologia. Ovviamente è vero il contrario. L'apparente semplicità è un'ulteriore complessità che imprigiona l'utente. Ogni tecnologia richiede un apprendimento. Questo apprendimento deve essere incoraggiato.

Per un approccio e un'etica low-tech

L'etica low-tech consiste nel rimettersi al servizio dell'utente facilitandogli la comprensione dei suoi strumenti.

L'high-tech non è magia, è prestidigitazione. Piuttosto che nascondere i “trucchi” sotto artifici, la low-tech cerca di mostrare e creare un uso consapevole della tecnologia.

Questo non implica necessariamente una semplificazione eccessiva. Prendiamo l'esempio di una lavatrice. Sappiamo tutti che una lavatrice fondamentalmente è un cestello rotante in cui vengono immessi acqua e sapone. È molto semplice e low-tech.

Si potrebbe sostenere che l'aggiunta di sensori e controller elettronici consente di lavare il bucato in modo più efficiente ed ecologico, pesandolo e adattando la velocità di rotazione in base al tipo di biancheria.

In un'ottica low-tech, alla lavatrice viene aggiunta una centralina elettronica per fare esattamente questo. Se la centralina viene rimossa o si guasta, la lavatrice continua a funzionare normalmente. L'utente può scegliere di scollegare la centralina o di sostituirla. Ne comprende l'utilità e la giustificazione. Costruisce un modello mentale in cui la scatola non fa altro che premere i pulsanti di regolazione al momento giusto. E, soprattutto, non deve mandare tutta la macchina in discarica perché il chip wifi non funziona più e non viene più aggiornato, il che ha bloccato il firmware (cosa? La mia lavatrice ha un chip wifi?).

Per una comunità low-tech

Una tecnologia low-tech incoraggia e offre all'utente l'opportunità di comprenderla e appropriarsene. Cerca di rimanere stabile nel tempo, si standardizza. Non cerca di nascondere la complessità intrinseca, partendo dal principio che la semplicità deriva dalla trasparenza.

Questa comprensione, questa appropriazione può avvenire solo attraverso l'interazione. Una tecnologia low-tech favorirà quindi, per sua natura, la creazione di comunità e gli scambi umani attorno a questa stessa tecnologia.

Per contribuire all'umanità e alle comunità, una tecnologia low-tech deve appartenere a tutti, deve essere parte del patrimonio comune.

Arrivo quindi a questa definizione, complementare ed equivalente alla prima:

Una tecnologia si definisce “low-tech” se presenta la sua complessità in modo semplice, aperto, trasparente e sostenibile, appartenendo ai beni comuni.

 
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from EnrouteverslaventureParent

Accouchement déshumanisé Donner naissance est naturel et phisiologique. Comme dit ma sage-femme, le corps s'est faire, c'est l:une de ces nombreuses capacités. Personnellement, j'ai beaucoup de mal avec le fait qu'on considère l'accouchement comme une opération... Une salle d'accouchement, c'est une salle d'opération dans un hôpital... C'est pas chaleureux, intime, calme et propice à l'écoute de son corps. D'après le retour d'expérience de ma sage femme et ses collaboratrices, seulement 10 a 20% des femmes suivies ont nécessité une prise en charge hospitalière. Sachant que les futurs mamans suivie dans son cabinet partent sur un projet de naissance physiologique, sans péridurale. Ça veut dire que 8 a 9 accouchements sur 10 ne nécessitent aucune prise en charge hospitalière ... Seulement des sages-femmes qui accompagnent laDélivrance et guide les futurs mamans dans leur accouchement. On arrive à trouver des comparaisons avec nos voisins européens, et la France est dans le top des accoucmemt médicalisé, voir jusqu'à la cesariennes.

 
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from Ma vie sans lui

Souvenirs et larmes

Elle s'est mise à étouffer, elle ne pouvait plus respirer et elle avait mal dans la poitrine. Son mari et sa fille ont appelé les pompiers qui sont venus très vite. Ils n'ont pas eu les bons gestes tout de suite. Elle se sentait partir et ils l'ont mise sur le côté, en PLS, alors qu'elle avait besoin de libérer ce poids sur sa poitrine, cette douleur abominable qui était en train de la brûler. Elle ne pouvait plus parler, plus bouger, seuls ses yeux imploraient et c'est son mari qui a compris et qui a insisté pour qu'on la mette en position assise. Elle est partie à l'hôpital alors qu'il était moins une.

Ce récit, je l'ai entendu hier d'une amie collègue qui a fait, à la fin de l'été, une embolie pulmonaire qui a bien failli mal se terminer. Et évidemment, son récit m'a glacée puisque j'ai entendu de sa bouche ce qu'avait dû ressentir mon amoureux avant sa mort. J'ai entendu notamment la douleur intense et l'impression de la fin qui arrive, le sentiment d'impuissance et d'urgence, le lâcher-prise aussi, à un moment.

L'horreur. Il a dû être terrifié, lui qui était si douillet et si anxieux... Je n'arrête pas d'y penser, depuis hier. Je revois son visage congestionné, son regard aussi, déjà vide après la crise. J'entends ses mots, hâchés, la douleur qu'il ressentait mais qu'il n'était pas capable de localiser. et évidemment, son dernier mot et son dernier souffle. Quelle horreur...

Moi qui disais à la psy il y a 15 jours que je pensais moins à ce moment fatal, voilà qu'il me saute à nouveau au visage, à un moment inattendu et c'est toujours aussi douloureux.

Et je n'en finis pas de pleurer, encore et encore. A cause de ce souvenir mais aussi parce que la playlist en mode aléatoire a fait surgir LA chanson qui me fait penser à lui, parce que je me suis coupée en cuisinant et que je l'entends se moquer de moi gentiment, parce que je le vois assis à côté de moi sur le canapé à regarder une série avec attention en jouant avec sa petite quille en bois. Je pleure, encore et encore, le flux est ininterrompu depuis 15 mois et j'ai l'impression qu'il ne s'arrêtera jamais.

J'en ai assez. Je me demande ce qu'il faudrait pour ça s'arrête, ces larmes, ce chagrin, tout le temps. Il faudrait que je puisse ne plus penser à lui, que je n'écoute plus de musique, que je jette tout ce qui me reste de lui, il faudrait que je puisse changer de cerveau, ou faire un reset total de ma mémoire vive encore pleine des souvenirs de cet amour incroyable qui m'a été arraché en 10 minutes.

Ce matin, c'est une torture d'être obligée de continuer à vivre avec ça.

 
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from EnrouteverslaventureParent

Projet de bébé ? Anticiper ! Idéalement, préparer trois mois avant le début de la mise en pratique du projet. –> Rendez vous chez la/le gynéco Elle/il pourra : – vous fournir une ordonnance pour la vitamine B9 (et vous informer de son utilité) – pratiquer les examens préalables et dépister d'éventuelles maladies avant la conception (c'est mieux !) – vous donner des informations précieuses et répondre à vos interrogations. –> le choix de votre lieu et mode d'accouchement – lieux : en Maternité, en Maisons de Naissance ou à domicile Les maternités proposent désormais des options pour accoucher : ballons, piscine, ect toutes les maternités une proposent pas le même accompagnement et les “accesoires” pour un accouchement. Les maternités sont également classés en 3, suivant leur capacité à prendre en charge les cas d'urgence Les cas de grossesse multiple (jumeaux) sont forcément dirigé vers une maternité niveau 2 minimum. Maison de naissance, il en existe 9 actuellement en France. Elles permettent aux futurs maman d accueillir bébé dans un lieu intime, très peu médicalisé et naturellement (sans péridurale). L'accompagnement des sages femmes se fait en respectant ce choix, avec une préparation adaptée à un accouchement naturel (accompagnement à la douleur, ect) Livre xxx L'accouchement à domicile, ce choix doit être accompagnée par une sage femme qui le pratique. Chose qui n'est pas évidente à trouver car cela impose une assurance spécifique (et coûteuse) à la Sage femme. (Info ici) Le choix du lieu de naissance va donc dépendre du type d'accouchement 'ideal' que souhaite la future maman.

Pour ma part, elle m'avait indiqué qu'il était tout indiquer de consulter un médecin après 2 ans de tentatives infructueuses pour commencer à étudier des pistes pour arriver à avoir un bébé. Autres infos que je diffuse un max aux parents qui n'arrive pas à avoir un bébé, et qui ont déjà commencé les autres pistes, faites pratiquer un test de “qualité” de spermes (et non pas simplement 'spermicide', qui va juste 'compter' la quantité de spermatozoïdes...) Une amie a perdu 4 ans ! Son couple est passée par le cursus 'normal', le spermicide, 3 FIV... Et c'est a l'étranger, aunq ils ont entamé les démarches (coûteuse) de d'un Xdxd qu'ils on découvert aque c'était Monsieur qui n'avait pas une bonne qualité de sperme. Problème résolu avec une mini opération ???. Sa compagne est tombée enceinte naturellement 2 mois après ! Tous ces traitements et cette pression psychologique sur elles alors que c'est lui qui était la cause de cette infertilité. Grrr, ça m'a mis en rage, j'avoue.

 
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from Ma vie sans lui

Le manque

Il y a eu un grand creux, cet automne, entre la dernière fois que j'ai écrit ici et aujourd'hui. Je n'en suis pas encore tout à fait sortie mais ça va mieux. Je m'étais dit que la première année sans lui serait horrible, elle l'a été, avec son cortège de premières fois qui poignardent le ventre et tabassent le coeur.

La seconde année n'est pas tellement mieux, dans un autre genre. C'est l'installation du deuil dans la durée. Deuxième rentrée sans lui, deuxième Toussaint sans lui et c'est toujours aussi difficile. Il est encore très présent, pas toujours avec la même intensité mais c'est incontestable, il me manque toujours affreusement, au point qu'y penser me fait monter les larmes aux yeux, encore et toujours et qu'il y a des jours où je me dis que continuer à vivre dans ce manque est une torture inutile à m'infliger.

Mais je suis toujours là et je suis -je dis parfois “hélas”– toujours vivante. Et mon corps est vivant, lui aussi. Et je ne sais pas trop que faire de ça.

Mon corps est en manque de mon amoureux. Pendant quelques semaines, j'ai été anesthésiée par la douleur, au point même que ma maladie de peau chronique s'est presque effacée. Et puis au coeur de l'hiver dernier, mon corps s'est réveillé et j'ai à nouveau eu envie de sexe. C'était désarçonnant, déconcertant, et gênant, et énervant, aussi. Pourquoi avoir à nouveau du désir alors que je venais de traverser un tel tsunami de chagrin ? Du désir alors que je venais de répandre les cendres de mon amoureux dans la forêt ? Incompréhensible. Alors, j'ai serré les dents et j'ai tenté de penser à autre chose pendant un temps. Mais le désir est revenu, insidieux et toujours par surprise. J'ai fini par céder et mes doigts m'ont procuré ce que je cherchais, chaque orgasme solitaire se terminant dans une crise de sanglots. A chaque fois, j'ai pleuré sur la perte de cet homme, de notre amour, de notre rencontre parfaite et puis aussi de dégoût, de colère, de culpabilité, de honte, de tristesse et surtout, je me suis trouvée ridicule. A chaque fois.

C'est en faisant récemment des recherches sur le sujet que j'ai compris que cette libido qui se réveillait était juste la preuve que la vie frayait son chemin en moi et que c'était normal et plutôt bon signe, sur le chemin du deuil, que de ressentir à nouveau du désir, du plaisir.

En ce moment, il me manque beaucoup, et physiquement, surtout. Peut-être pour compenser le froid qui s'installe, pour contrer la dépression saisonnière qui va pointer son nez, j'ai envie de câlins, de quelqu'un à serrer contre moi, de baisers torrides, de siestes crapuleuses. J'y pense souvent, je m'échauffe toute seule rien que de l'imaginer. Mes doigts parcourent mon corps, pleins de regrets et de tristesse mais de douceur, aussi. Je lis en braille ce que lui, lisait à chaque fois en me caressant. Je ne vais pas vous raconter d'histoires, ce sont des moments très tristes, tristes à pleurer.

Mais c'est la vie qui est en train de gagner. Même la psy à qui je n'ai pas encore parlé de cet aspect du deuil me le dit : la vie est là, dans ce que j'entreprends, dans les combats que je mène. Oui, je suis un peu dans le creux de la vague mais la vie est là, elle palpite, y compris au creux de mon ventre.

Mon corps est en manque de lui, ou d'amour, ou des deux.

[Cela fait quelques semaines que je mûris cette note, ce n'est pas facile de parler de ça parce que cela paraît tellement incongru. Mais j'ai décidé de le faire parce que je pense que justement, on n'en parle pas souvent, c'est un peu tabou. Voilà.]

 
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from Trucs de fous

une femme et un homme sortent de l’hôpital avec des valises. La femme dit « Enfin sortie de cette prison pourrie, c’est nul l’hôpital ! » L’homme répond « tu sais que tu serais morte sans l’hôpital ? » La femme répond « c’est vrai… Merci l’hôpital »

L’hôpital sauve des vies, l’hôpital fait souffrir, l’hôpital diagnostique, trouve des traitements adaptés, attache des patients à leur lit, impose des traitements de force… Le mieux dans l’hôpital c’est le fait d’en sortir.

Est-ce qu’on pourrait faire mieux ? Est-ce qu’on pourrait éviter à certains patients d’arriver à l’hôpital ? Probablement

 
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from Impulsion Végé

Le lundi soir, chez moi, le repas c'est tartines, sandwich, wrap ou burger. Fait maison ! Depuis que je suis devenue végétarienne, j'ai découvert que les burgers, c'est en fait facile à faire. Et le burger végétalien, non seulement c'est facile, mais c'est super bon. En ce moment, j'ai une passion burger à l'aubergine. Donc ce soir, après une journée bien bien remplie, j'ai préparé des burgers à l'aubergine !

burger à l'aubergine

La recette (pour 4)

Ingrédients : – 4 buns – 1 grosse aubergine – 1 tomate – des cornichons – Sauce barbecue (ou autre) – Huile d'olive, sel, herbes de provences

Instructions : 1. Préchauffer le four à 180°. 2. Couper l'aubergine en tranches épaisses. 3. Disposer les tranches d'aubergine sur une plaque , badigeonner d'huile d'olive, saler et parsemer d'herbes de provence. 4. Enfourner pour environ 40 minutes. 5. Couper la tomate en fines rondelles. 6. Lorsque les tranches d'aubergine sont cuites, assembler le burger : bun, sauce, aubergine, tomate, aubergine, cornichon, sauce, bun. 7. A déguster seul ou accompagné de salade et/ou frites !

#cuisinevégétalienne #burgervégétalien

 
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from ~ T.S.I. ~

DJ Set – Krimo X Romu

Vendredi 14 novembre dès 20h dj set Aux copains d'abord place du castel à Aire-sur-la-Lys.

Rencontre entre Krimo de “Tribu Sans Issue” et Romu de “Moby Disk” pour une soirée musicale des plus hétéroclite!

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