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from Un rat bleu
Premier essai avec plusieurs crayons H et B. Le résultat m'a surpris. L'aspect “plusieurs dessins en un” est ressorti encore plus qu'auparavant.
Décidément, tu n'auras cesse de m'impressionner, chère dragonne.
Un titre ? “Regard de braise”.
Un dessin inspiré par la musique qui m'est revenue en tête à la fin, et tous les souvenirs qui y sont associés.
#Dessin #Dragon
from Un Spicilège

Entre Albertine Sarrazin et moi, tout a commencé par un post sur les réseaux sociaux qui m’a accrochée. Un avis de lecteur enthousiaste, une histoire qui me parle. Puis j’en ai découvert la couverture. Le visage d’Albertine Sarrazin, son regard magnétique, à l'intensité rare : elle semble avoir vécu 1000 vies, et ça m'a bouleversée. Puis ce titre énigmatique qui s'impose pourtant comme une évidence. Cette fracture de l’astragale, si petite et pourtant déterminante, oriente en effet toute la trajectoire d’Anne, le personnage principal du roman, grandement autobiographique.
Anne se brise donc l'astragale en s'évadant de prison. Elle est cependant rapidement recueillie, en fuite et blessée, par Julien, un homme croisé par hasard mais qui partage sa marginalité. Commence alors une cavale qui les entraînera d'une planque à l'autre, au gré d’alliances fragiles et d'une autonomie à retrouver.
Ce qui touche avant tout dans ce roman, c'est la sincérité tranchante de son autrice. Albertine Sarrazin écrit avec le cœur, utilise sa propre langue et forge un récit à la force d’attraction redoutable. Le personnage d'Anne, qui est son propre écho, est brut, dévore la vie, refuse l’inertie, et sa marginalité choisie fait subtilement écho à d'autres lignes qui m'ont exaltée. Sa passion pour Julien, d'abord discrète puis ardente, est le témoin de la profondeur dévorante de sa nature. À mesure de la progression du récit, Anne ne subit plus sa fuite : elle l'assume, elle l'embrasse, elle reprend son destin en mains. La liberté qu'elle veut à tout prix, elle va la reconquérir, la reconstruire, non sans douleur, mais avec une puissance saisissante.
J'ai refermé ce roman sous l'emprise des émotions que m'a inspirées la fin, aussi triste que lumineuse. Surtout, je garde de ma lecture la sensation d'être allée à la rencontre d'une femme farouche, absolument irrésistible. L’Astragale est plus qu'un récit de cavale, c'est une ode à l'émancipation.
L'Astragale | Albertine Sarrazin | Fayard/Points
#egishirgal
from irisdessine
Je continue à écrire chaque jour un peu l’histoire d’une personne qui voyage dans un autre monde afin de se redécouvrir. Je ne sais pas encore quelle tournure l’histoire va prendre, mais pour le moment, je prends vraiment plaisir à laisser filer le stylo et me laisser porter par l’histoire, même si je ne sais pas où elle va !
A défaut de trouver une app en p2p, il faut qu’on teste DeltaChat qui fait dans du chat décentralisé. Ce n’est pas en p2p, mais c’est toujours un trajet raccourci pour les messages envoyés entre le chéri et moi.
Je laisse un peu tomber duolingo parce que je déteste leur com’ passive-agressive, supposée amuser les utilisateurs et utilisatrices de cette appli. Pourtant, si je laisse tomber, c’est plus difficile de maintenir le travail régulier d’apprentissage. Je dois trouver mon rythme à moi sans être soumise aux algorithmes.
J’ai passé un week-end, avec l’aide du chéri à essayer de booter sur la clé usb. J’ai ensuite réussi à booter dessus, mais Ubuntu m’a indiqué qu’il fallait désactiver le RTS avant d’installer Windows. Donc, ça va être le travail qui va suivre, afin de pouvoir enfin installer Ubuntu !
Pas de veille à proprement parler mais une décision pour mon évolution professionnelle : je vais pratiquer plus de katas afin de m’entraîner à nouveau aux algos, qui est mon point faible en tant que reconvertie. Il me faut trouver un bon site (pas codingame, je le trouve mal foutu pour ça) pour pouvoir évoluer tranquillement.
Et bien, à part 7 seven days to die, j'avoue que je n'ai pas trop joué ces derniers temps. Dans 2 semaines, c'est les vacances, et j'aimerais reprendre Portal Knights et surtout Zelda, Breath of the Wild que j'ai recommencé de zéro il y a quelques semaines.
Il faut noter quand même que chaque vendredi midi (et parfois d'autres midis de la semaine aussi), avec mes collègues, on se joue 1h de Rocket League soit en match privé (quand on est 4, donc en 2 contre 2), soit en match en ligne quand on est 3, donc, nous 3 contre le reste du monde :D Ce jeu, je n'aime pas du tout y jouer quand je suis seule, je m'énerve toute seule contre les autres, mais avec des potes, c'est vraiment super marrant. Bon, l'apprentissage de départ est assez complexe (pour qui ne sait pas, il s'agit d'une sorte de foot, mais où les joueurs sont des voitures, et où les lois de la physique sont relativement aléatoires !), mais une fois qu'on commence à faire environ 60% de n'importe quoi et 40% d'à peu près maîtrisé, on se marre beaucoup :)
Les notes de Julie Les notes de Mathieu
from LK blogue…
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Photo : Sony zv-e10, objectif Viltrox 15mm Air, f1.7. Traitement avec Pixlr, filtre Amber (Friends)
Petite escapade samedi soir pour l'apéro au Montreux Noël. S'il y avait du monde, la situation était tout à fait viable. La bonne idée pour se déplacer le week-end, c'est la mise à disposition gratuite des bus depuis 13h00 sur la ligne 201. Idéal.
Photo : Sony zv-e10, objectif Viltrox 15mm Air, f1.7. Traitement avec Pixlr, filtre Alex (Friends)
Je suis aussi de retour avec mon sony zv-e10, muni de mon objectif Viltrox 15mm. Pour le traitement de l'image, j'ai testé Pixlr et sa formule express. A vous de voir et avez-vous une préférence pour le filtre ?.
Tags : #AuCafé #journal #photographie
from Depuis les Gorces
#Lecture #Ecologie #Politique Après “Paresse pour tous”, j'ai lu “la vie est à nous” de Hadrien Klent
Cet été, j'ai lu “Paresse pour tous” et j'ai adoré. C'est l'histoire d'un économiste prix Nobel qui défend la semaine de 15 heures et qui devient président de la république française. Le livre est bien romancé et se lit super bien. ça m'avait redonné une super pêche !
Je viens de finir “La vie est à nous” qui est la suite de “Paresse pour tous” . J'avais eu plusieurs échos selon lesquels ce deuxième tome était moins sympa que le premier.
Et c'est vrai que le roman est beaucoup moins sympa. Du côté narratif, c'est plutôt juste un sequel : où en sont les personnages qu'on avait bien aimés 3 ans plus tard ?
Mais ce livre est surtout l'occasion de compléter le propos du tome 1 : ça se passe comment la semaine de 15 h ? Et j'ai trouvé ça vraiment intéressant.
Dans “Paresse pour tous” j'avais adoré la promesse d'une semaine où on passe beaucoup moins de temps sur du travail rémunérateur et plus de temps à d'autres activités. J'étais emballée !
Dans la foulée, j'avais offert le livre à mon frangin un peu écolo quand même. Il n'a pas du tout aimé. Ça m'a beaucoup surprise, presque autant que quand j'étais persuadée que la France entière voterait Benoit Hamon. Mais mon frère vient de créer sa boite et j'imagine qu'il rêve de croissance et de réussite. Mon frère m'a quand même dit : « Il dit quand même que les 15 heures pour tous ça sera pas obligatoire quand on est à son compte ». Je n'avais même pas retenu ce détail !
À croire que l'auteur a entendu mon frère, mais il passe une grande partie du livre à détailler comment ça se passe la mise en place de cette réforme des 15 heures.
Dans le livre, Il y a donc beaucoup plus de bénévoles dans les associations, et beaucoup de gens apprécient cette réforme. Les patrons sont évidemment pas contents. Les personnes aux 15 heures ne passent pas les 20 autres heures de la semaine dans un hamac contrairement à la caricature qu'en fait la droite. Et puis, tout n'a pas été facile, il y a eu des loupés (ça été la galère à l'hôpital, il a fallu revenir en arrière), etc.
Dans le tome 1, l'auteur va chez un altermondialiste perdu dans le Larzac (ou dans un autre coin paumé) qui a déjà bifurqué du rythme un peu fou de notre monde actuel. Il lui demande comment ça marche, comment il vit de ne pas être joignable en permanence etc.
En lisant le tome 2, j'ai surtout l'impression qu'à la maison, nous on a déjà fait le choix de la semaine de pas-beaucoup d'heures rémunérées. Évidemment, c'est parce qu'on est des privilégié·es, qu'on est bien rémunérés, et qu'on n'a pas beaucoup de besoins. Mais j'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'autres privilégiés qui disent qu'ils aimeraient ralentir et qui ne le font pas.
L'autre thème du livre, c'est le partage du pouvoir et surtout sortir la France d'un régime quasi monarchique ou le président a tout d'un roi dans son palais présidentiel. Toute la narration se joue autour d'un référendum qui arrive au dernier chapitre et qui pose la question d'un changement de constitution. Dans la nouvelle constitution, il y aurait 6 co-président·es, et pour chaque décision importante, on en retire un par tirage au sort, et les 5 restant doivent voter.
Aucune idée de si c'est une usine à gaz ou si ça a une forme de réalisme, mais j'ai trouvé ça marrant.
from Depuis les Gorces
#Animaux Les animaux cette année, c'est pas facile. Iggy est toujours réactif, Néli est vieille avec plein de problèmes de santé, et Amalhia est grumpy. Il reste Zia, la chatte, qui est plutôt cool. Et puis il y a des moments où ça se passe bien, c'est pas grand chose, mais ça fait plaisir et ça vaut aussi le coup d'être partagé. Ces dernières séances, j'avais un peu l'impression qu'on allait en marche arrière avec Amalhia. Après des super progrès suite au séminaire de Ken Ramirez, j'ai l'impression qu'on est sur un plateau, qu'on n'avance plus trop. Et c'est surement vrai. Mais il y a quand même des jolis moments, et peut être même plus souvent qu'avant.
Jeudi j'étais malade. Mais comme j'avais été absente lundi-mardi-mercredi, j'ai voulu faire une séance d'entraînement avec Amalhia. La première partie a été bof. Mais en ce moment, je me force à couper la séance en 2 ou 3 sessions. Et je me force aussi à filmer régulièrement.
Et j'ai été surprise en re-regardant la vidéo ce matin. La première session est effectivement moyenne (pas nulle, mais pas ouf). Par contre la deuxième session est vraiment chouette.
Evidemment, maintenant que je partage cette vidéo je me dis que c'est rien, un travail de base qui ne satisfait pas du tout mon égo... Mais en même temps, on n'est pas sur Instagram, je ne suis pas une pro, je ne suis pas une influenceuse. On en est là, et je suis contente :–).
from Un rat bleu
Une sélection de photos d'un album, prises au Taennchel en octobre dernier, où les esprits de la forêt se sont invités au bal des couleurs automnales.
Sont-ils réels ? Existent-ils vraiment ? Quelle que soit la réponse, ça a été l'occasion d'exercer mon sens du mystère, pendant et après la prise des photos.
#Photos #Forêt #Esprit
from Un rat bleu
Lire la suite...from Un Spicilège

C'est pour ce type de rencontre que j'aime flâner dans les librairies. On y tombe parfois sur un livre dont on n'avait jamais entendu parler et dont la seule apparence suffit à interloquer. Ce fut le cas pour La couleur des choses dont la couverture étonnante m'a sauté aux yeux. Ce graphisme radical, presque schématique m'a fait m'arrêter net, pleine de curiosité. L’histoire qu'il raconte est celle de Simon, un adolescent un peu naïf qui se retrouve malgré lui embarqué dans une suite d’événements incontrôlables : un pari gagnant, une agression, une disparition, puis une cavale...
Après un temps de latence nécessaire pour s'habituer à cette narration “en vue de dessus”, le récit déploie le plein potentiel de son rythme haletant. Panchaud a en effet construit une intrigue cruelle et palpitante, jalonnée de rebondissements qui maintiennent constamment en tension. Ce qui m’a surtout fascinée, c’est la façon dont cet univers graphique si dépouillé parvient tout de même à transmettre toute une palette d’émotions. En utilisant des cercles colorés et des lignes épurées, l'auteur parvient à nous faire vivre une vraie intensité de lecture.
Sans surprise, me connaissant, j'ai trouvé le personnage de Simon profondément touchant. Sa naïveté, sa placidité et l’injustice dont il est victime créent une empathie immédiate. Je suis toujours révoltée face à ce type d'histoires : quand certains exploitent sans scrupule les faiblesses des autres. Trop proche d'une réalité que j'aimerais mieux faite, sans doute.
Si l’intrigue reste parfois prévisible et s’appuie sur des archétypes assez marqués, cela n’a pas émoussé mon plaisir de lecture. La couleur des choses est réellement une expérience de lecture singulière aussi bien graphique que narrative, qui se démarque par son originalité et son efficacité. Un OLNI réjouissant qui mérite pleinement qu'on s'y attarde.
La Couleur des choses | Martin Panchaud | Ça-et-là
from irisdessine
Je me souviens, dans une autre vie, j'avais passé le concours de la FEMIS, une école de ciné “libre”, mais sur concours, du coup. Le thème de projet écrit que nous devions rendre était “La vitesse”. Comme je n'ai jamais su ce qu'on attendait de moi sur ce genre de devoirs, j'ai égréné les différents exemples de la vie qui démontraient que tout s'accélérait dans le monde : les TGV, la connexion internet, etc.
Aujourd'hui, en fin d'année 2025, rien n'est plus vrai que ce que j'avais essayé d'expliquer dans ce devoir écrit : tout va de plus en plus vite. J'ajouterai même une composante à ce constat : tout va plus vite pour être de plus en plus productif. Les exemples et les démonstrations existent déjà : une société qui réclame plus de productivité, même dans les moments d'oisiveté, un smartphone connecté à tout, tout le temps, qui réduit à néant les moments d'ennui pourtant capitaux pour la créativité, et même en dehors de la population, des grosses entreprises qui cherchent à produire toujours plus (et qui accusent les consommateurs de “surconsommer”).
J'avais déjà écrit auparavant sur la nécessité de réapprendre à apprendre, d'utiliser sa mémoire. Globalement, ça s'inscrit dans la même veine, puisqu'il s'agit avant tout de se réapproprier notre matière grise. Soit simplement pour se sentir à nouveau maître de nos connaissances, soit pour développer de nouvelles compétences, ou simplement pour prendre le temps : pour créer, s'ennuyer, s'amuser, etc.
Oui, la clé réside dans le temps qui est pris pour soi. Je me souviens d'une assertion de Daniel Pennac sur les gens qui disent qu'ils n'ont pas le temps de lire. Le temps de lire est un temps volé. Un temps qu'on a pris sur un autre pour pouvoir lire un peu, s'évader dans l'aventure dans laquelle on attend impatiemment de replonger.
Alors, en ce qui me concerne, j'ai décidé de prendre les choses en main. Littéralement. Je réalise que sur clavier, sur smartphone, on écrit très vite. On est corrigé automatiquement si on a inversé deux lettres. On n'a même plus besoin de lever l'index pour faire apparaître un mot. On va vite.
Sauf que…
Sauf qu'encore une fois pour des raisons de réappropriation de ses capacités, ses connaissances, je réalise que je n'écris plus vraiment avec un stylo. Sauf à rédiger un chèque une fois de temps en temps. Et encore, on fait ça vite fait, sur un coin de table, en écrivant mal. Il faut signer et passer à autre chose !
Alors, j'ai décidé de reprendre en main les choses. Par petites astuces, par petits bouts. Par exemple : ce matin, j'ai désactivé la correction automatique de mon smartphone. Je sais écrire vite dessus. Ça n'a aucun intérêt d'écrire vite sur un smartphone. Sauf si on veut répondre en speed à quelqu'un pendant qu'on fait autre chose. Tout à fait contraire à cet esprit de lenteur que je veux réinfuser dans ma vie. Donc, maintenant, sur mon smartphone, je prends mon temps pour écrire des messages. C'est vrai que maintenant, je dois taper les accents, les apostrophes, et revenir en arrière si mon doigt a appuyé à côté. Ce n'est pas grave du tout. Je suis là pour prendre mon temps.
J'ai aussi choisi de reprendre l'écriture pour deux raisons : à la fois parce qu'en apprenant le japonais, je réalise que je reconnais les kanji et les kanas mais que je suis incapable de les reproduire à l'écrit. Dites-vous que c'est comme si je vous demandais de dessiner Mario de tête. Vous savez qu'il a une casquette rouge, une moustache noire et un gros nez, pourtant, la plupart des gens seront incapables de le dessiner correctement. On reconnaît Mario sur des dessins, mais on est incapable de le dessiner. Pour le dessin, si vous n'êtes pas dessinatrice/dessinateur de profession, ce n'est pas dramatique de ne pas avoir de carte mentale de ce genre. En revanche, ne pas savoir écrire l'alphabet d'une langue qu'on apprend, c'est un peu plus problématique au quotidien. Et en extrapolant, je pense aussi qu'écrire dans sa propre langue avec un stylo et une feuille, ça devient de plus en plus difficile pour nos générations baignées dans le numérique. Je sais toujours tracer mes lettres, je sais écrire. Mais je sais que je fais beaucoup plus de conneries (toujours parce que je vais trop vite !) qu'avant. La 2e raison pour laquelle je reprends l'écriture : c'est parce que j'adore inventer des histoires. J'adore commencer par une phrase qui me lance une sorte de défi à continuer l'histoire. Et ça fait hyper longtemps que je ne m'étais pas relancé dans ce type d'exercice.
Pour la facilité, je choisis de faire tout ça sur ma tablette reMarkable. D'abord, parce qu'elle est toujours à ma disposition, près de moi. Mais aussi, parce que, pour mon histoire, j'aurais la possibilité de la convertir en texte numérique très facilement (vu que je m'applique pour tracer mes lettres !) pour éventuellement la partager.
Evidemment, la pratique de la lenteur ne doit pas forcément passer par ça pour tout le monde. Et ce n'est pas un mode d'emploi, mais bien la (re)découverte de pratiques qui me plaisent et me permettent de ralentir sérieusement mon rythme de vie. Mais on peut citer d'autres exemples de ralentissement. Par exemple, il m'arrive le matin pendant le week-end de ne pas prendre mon téléphone pour lire mastodon (ou un article de presse) pendant mon thé. Je choisis de savourer mon thé en n'ayant que pour attraction mon environnement direct (le salon, le jardin et la rue en face si les rideaux sont ouverts). C'est bien pour ralentir ça aussi, savourer son breuvage matinal. D'ailleurs, c'est pour ça que j'adore le principe de la cérémonie du thé ! Tellement de lenteur, de patience, d'apaisement !
Il y a aussi le yoga, que je re-pratique en douceur depuis peu. Ça aussi, c'est un sport dont le principe repose sur la lenteur, puisqu'il faut faire les mouvements au rythme d'une respiration calme et profonde.
Je pense que beaucoup de choses du quotidien peuvent être ralentie, non pas pour “aller au ralenti”, mais juste pour réapprendre à prendre son temps. La vie va beaucoup trop vite pour en profiter. On veut nous rendre productifs même dans les quelques temps morts qu'il nous reste (aux WC ?). Moi, je veux garder mon temps libre pour moi, mes envies, mes passions, sans aucun rapport direct avec ce que la société attend de moi.
Allez, je vous laisse, je dois écrire un peu et travailler mes kanas !
Et surtout, n'oubliez pas de prendre le temps !
(PS : je suis sûre que vous avez envie de savoir combien j'ai eu à ce devoir ? Si j'ai réussi le concours ? Et bien, non, je n'ai pas dépassé la première étape du concours, je crois que j'ai eu en dessous de 8/20 pour ce fameux écrit sur la vitesse :D)
#egishirgal
from irisdessine
Globalement, mon envie c'est de revenir à un ressenti plus brut que ce que propose le numérique et le virtuel. Écrire, c’est prendre le temps de dessiner les lettres, les kana et les kanji. C'est forcer la lenteur. C'est revenir à un ressenti réel.
L'objectif est de pouvoir communiquer avec le chéri sans passer par des sms coûteux (qui traversent la terre entière alors qu'on est dans la même maison). Vous allez me dire, il suffit de causer, ou de se déplacer. Mais non, entre ma mauvaise audition, et le chéri avec souvent le casque anti-bruit sur les oreilles, il est plus pratique pour moi de lui envoyer un message pour lui dire de venir m'aider à ramener la bouffe (ou à gérer sa pizza pleine de gluten, par exemple). Bref. J'ai commencé avec Bitchat qui communique en p2p via bluetooth. L'idée est vraiment cool, ça marche bien, sauf que.. ça se limite à la portée de notre bluetooth. Donc, de là où on s'envoie des messages, je ne le trouve tout simplement plus dans mes contacts à proximité.
Il y a également DeltaChat qui ne communique pas en p2p, mais qui est décentralisé, ce qui est une alternative pas trop dégueu par rapport aux SMS. À tester également...
La recherche continue...
from ~ T.S.I. ~
Le collectif TSI en partenariat avec le bar Airois “Aux copains d'abord” organise une soirée 100% Hiphop! Au programme: DJ Set avec Dj PetonDji (TSI) Concert Rap avec Chalski Concert Rap/DJ avec Tribu Sans Issue (Krimo & PetonDji)
Vous l'aurez compris ambiance HipHop assurée!
Plus d'infos: Ici
Peace
from LK blogue…
Photo : Musée Jenisch, Vevey, 30.11.2025 ©Lyonel Kaufmann 2025
La journée a débuté doucement. En début d'après-midi, passage à la maison des petits enfants avec leur parent. Ils sont venus chercher leur calendrier de l'Avant. Nous sommes ensuite partis en même temps qu'eux. Notre objectif : l'exposition Impressions du Japon au Musée Jenisch de Vevey (28 novembre 2025 au 29 mars 2026). Cette exposition d'estampes japonaises est magnifique. Je la recommande. En sortant du Musée, la pluie se met doucement à tomber. Nous prolongeons la visite par un passage au Marché de Noël pour boire un thé de Noël à l'Amareto et un vin chaud au Rhum.