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from irisdessine

Apprendre est un mot dont l'appréciation varie au fil des années. Tout petit, c'est porteur d'espoir : on va apprendre à écrire ! On va découvrir plein de nouvelles choses ! Et puis à l'adolescence, voire même un peu plus tard, apprendre devient une tannée. “C'est nul !”, “Ça sert à rien !”, souvent lié à une scolarité qui, bien qu'utile, peut sembler long et finalement, p'têt que ouais, il y a des trucs un peu inutiles !

Et puis, parfois, la vie fait que, comme pour moi, par exemple, on doit repasser par la case apprentissage. Parce qu'on choisit de changer de métier. Alors, l'apprentissage a une toute autre valeur : c'est précieux ! On change de vie, dans l'espoir d'en avoir une meilleure. Alors on met tout dedans : sa hargne, sa passion, ses motivations, ses peurs aussi, parfois...

Ça fait maintenant 2 ans que ma reconversion est achevée. J'ai fini mon contrat d'apprentissage le 25 février 2023. Ça a été une période très intense, mais passionnante ! Et puis, ça faisait quelques années que le mot “apprendre” ne me faisait plus peur. Mieux, je trouve que c'est une composante naturelle du fonctionnement de notre cerveau. Apprendre des choses, que ce soit sous forme d'un documentaire historique sous forme de fiction, ou un tuto youtube pour faire des sushis, c'est, selon moi, une forme de libération. Pourquoi je vous parle de tout ça ?

Parce que presque 2 ans après la fin de ma reconversion et au moins autant en CDI dans mon nouveau métier, je suis toujours confrontée à l'apprentissage au quotidien. On le dit souvent, le métier de développeuse, c'est de l'apprentissage, de la veille, de la mise à jour de nos connaissances au quotidien ! Je sais qu'il y a des phases où c'est moins facile de retenir, alors j'ai essayé d'exploiter des méthodes pédagogiques pour apprendre (et surtout retenir !) des choses liées à mon métier.

Je voulais donc vous partager ce que j'ai développé pour continuer à apprendre sans faire de burn-out, ni rendre le tout pénible et obligatoire. C'est une sorte de retour d'expérience en tant que reconvertie dans un milieu en constante évolution !

Les différentes formes d'apprentissage

On sait que retenir des choses, selon l'âge, mais aussi selon les habitudes de chacun et chacune, c'est très personnel. Certains auront besoin de ré-écrire ce qu'ils viennent d'apprendre, d'autres reliront à voix haute, et d'autres voudront mettre immédiatement en pratique ce qu'ils ont appris.

J'ai remarqué qu'à emmagasiner une tonne d'informations nouvelles (techniques et aussi lié au projet Pix en lui-même), certaines infos passaient à la trappe et je savais que j'avais appris quelque chose, mais sans me souvenir de ce que j'ai appris. Du coup, j'ai décidé de mettre en place des techniques, pas trop lourdes (selon mes propres critères) pour apprendre utile et surtout retenir dans le temps les notions qu'on m'avait apprises. Ça passe par certaines fonctions régulièrement utilisées (comme JSON.stringify()), ou des notions git, ou encore, des notions de structure de données de JS.

Notez qu'une des choses les plus importantes dans mon apprentissage chez Pix a d'abord été l'accompagnement : Nous travaillons la plupart du temps en pair ou mob programming. Cela permet à tout le monde d'être au même niveau de connaissances sur un sujet qui peut parfois être assez gros. Cela permet aussi d'aider les personnes plus juniores à être tirées vers le haut, si tant est que la personne juniore n'hésite pas à poser des questions. Parfois, des moments seules m'ont aussi permise de me confronter à des problèmes que j'ai tenté de résoudre par moi-même, et m'ont permise aussi de me balader dans le code comme je le souhaitais pour mieux le comprendre, à ma manière. Ceci a fait parti d'un ensemble d'éléments capitaux qui m'ont aidé à progresser techniquement. Il a aussi fallu que je travaille personnellement pour ce qui me semblait être des lacunes à combler (Qui sont des choses qui n'ont pas été soulevées par mes collègues, ceci était mon point de vue personnel, jamais aucun collègue ne m'a dit que j'avais des lacunes à rattraper)

L'apprentissage à répétitions espacées

Bref, à la suite de quelques lectures autour de l'apprentissage comme Le developpeur qui sait tout, j'ai compris qu'il fallait que j'applique une méthode d'apprentissage similaire. Je me suis donc d'abord orientée vers l'outil de flashcards Mochi. Basé sur le système d'apprentissage à répétitions espacées, le système des flashcards a l'avantage d'être rapide à prendre en main, rapide à utiliser (5 minutes par jour), mais surtout efficace sur la mémoire à long terme !

L'apprentissage de la théorie par la lecture active

Il me fallait aussi approfondir mes connaissances autour de ce qu'est le langage JavaScript (spécifiquement, parce que chez Pix, on est à 100% sur ce langage). Alors, j'ai commencé par la base : You don't know JS yet. Mais je n'ai pas seulement décidé de lire ce monstrueux livre sur JS, non. J'ai choisi d'essayer de le traduire ! Comme ça, je passe à de la lecture active, ça me force à ne pas survoler des paragraphes, ou lire sans retenir la moindre chose. C'est fastidieux, (et un travail qui devra malheureusement rester personnel, parce qu'il est interdit de reprendre ce travail et d'y faire quoique ce soit, traduction comprise, sans autorisation), mais c'est très utile pour se forcer à entreprendre une compréhension profonde d'un sujet. Celui-là nécessite un peu plus de travail personnel, puisqu'il s'agit de prendre au moins 1/2h pour avancer dans cette traduction/compréhension.

Dans le même esprit, j'ai également lu/testé Just Javascript qui permet également de comprendre les structures de données de JS, par le jeu (des notions expliquées, des exercices, puis un quiz).

L'apprentissage des mécanismes par le jeu

Enfin, pour terminer, un exercice d'échauffement mental que j'apprécie (à petites doses attention !), c'est les clashs of code de chez Codingame. Avec les collègues, 5 minutes de libre, hop, il nous arrive de lancer un petit clash privé. L'objectif est de pratiquer régulièrement l'utilisation de concepts come les boucles pour parcourir des tableaux, de méthodes ultra courantes en JS comme le split(), join() et autres reduce(). Cela permet d'intégrer dans les doigts et le cerveau, la logique et la pratique d'un langage. C'est même devenu un petit jeu au boulot : j'ai mis en place une pause d'1/4h un vendredi après-midi sur 2 pour faire un clash entre collègues inter-équipes. Le but n'est pas d'être le meilleur, ni même de finir le clash (ce sont des logiques bien particulières), mais de pratiquer, et de s'entraider si nécessaire.

Voilà. Evidemment, ces outils ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients, certains ne vous conviendront pas et c'est pas grave, mais c'est la méthode que j'ai trouvé et que j'affine au fur et à mesure pour progresser chaque jour dans mon métier. Et que vous pouvez vous approprier, adapter, changer, pour votre propre fonctionnement :)

 
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from adventices

son oiseau familier est parti de son côté

ses feuilles depuis longtemps sont tombées

alors l'arbre s'en va aussi

 


photo © Walter Keller with descriptive caption : “A pigeon leaves the bare tree on which it was sitting.”

 
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from Comment te dire ...

17 février 2025 Il y a longtemps que je ne suis pas venue par ici ...

Le cœur de maman va de moins en moins bien ... Cela me rends triste, j'ai tellement peur qu'elle parte bientôt. Comment je ferai sans elle ?

Autre sujet qui me mine et qui plombe mon moral La maison Le bordel que mon père nous a laissé Je n'arrive même plus à y rentrer sans être stressée. Il faut que je m'occupe de faire venir quelqu'un pour vider tout ce bordel mais je n'en ai pas la force. Comment trouver la force de faire tout cela sans m'épuiser, sans que mon taff en patisse, sans que mon couple en souffre ? Je n'ai pas la réponse, j'avance doucement...mais c'est extrêmement difficile !!! Je suis en souffrance de tout cela mais j'ai l'impression que quand tout cela va s'arrêter je vais devenir adulte et je crois bien que je n'en ai pas envie ...

 
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from Comment te dire ...

17 février 2025 Il y a longtemps que je ne suis pas venue par ici ...

Le cœur de maman va de moins en moins bien ... Cela me rends triste, j'ai tellement peur qu'elle parte bientôt. Comment je ferai sans elle ?

Autre sujet qui me mine et qui plombe mon moral La maison Le bordel que mon père nous a laissé Je n'arrive même plus à y rentrer sans être stressée. Il faut que je m'occupe de faire venir quelqu'un pour vider tout ce bordel mais je n'en ai pas la force. Comment trouver la force de faire tout cela sans m'épuiser, sans que mon taff en patisse, sans que mon couple en souffre ? Je n'ai pas la réponse, j'avance doucement...mais c'est extrêmement difficile !!! Je suis en souffrance de tout cela mais j'ai l'impression que quand tout cela va s'arrêter je vais devenir adulte et je crois bien que je n'en ai pas envie ...

 
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from mael

Dans ma transition vers des services numériques davantage alignés avec mes intérêts, tout en étant relativement pratiques, c'est le service pour la gestion de mes photos que j'ai mis le plus de temps à changer.

J'ai longtemps utilisé les services de microsoft et hébergé mes photos sur leur serveur onedrive. Cela fonctionnait comme attendu pour archiver mes photos et les retrouver à un seul et même endroit que ce soit sur ordinateur ou téléphone.

Par la suite, il y a quelques années, j'ai acheté un smartphone d'apple et je me suis alors mis à utiliser leur service de photo avec icloud. J'ai commencé à m'enfermer dans leur écosystème à partir de là avec téléphone, ordinateur, tablette. Les services fonctionnaient bien entre eux.

Puis ma partenaire a également commencé à intégrer cet écosystème avec un téléphone et une tablette. Nous pouvions alors avoir nos albums photos partagés, généré automatiquement ou manuellement, marquant certaines périodes de notre vie à deux sur plusieurs années.

Quand j'ai commencé à avoir l'intention de changer de système d'exploitation pour mon téléphone et ordinateur, j'ai donc aussi commencé à anticiper vers quel service migrer afin de pouvoir héberger l'ensemble de ma bibliothèque de photos.

Toutefois, compte-tenu de l'importance et de la valeur émotionnelle de ces photos agissant comme des souvenirs, c'est avec une certaine vigilance que j'ai préparé cette transition.

En plus de l'hébergement des photos et du partage de celles-ci avec ma partenaire, il était aussi important pour moi d'utiliser un service reposant sur du code ouvert, chiffrant les données, et étant disponible sur différents systèmes d'exploitation.

C'est finalement par hasard que j'ai découvert le service Ente qui coche l'ensemble de ces critères.

J'ai donc entamé la transition petit à petit, quand j'avais encore mon iphone.

J'ai initialement téléversé quelques albums pour essayer la fonction de partage. Celle-ci fonctionne parfaitement, et offre en plus la possibilité de partager un album photos avec des personnes n'ayant pas de compte sur Ente ; un vrai plus !

Après avoir validé le fonctionnement de certaines fonctionnalités de base sur quelques jours, j'ai copié l'ensemble de mes photos sur Ente et activer la synchronisation automatique.

Pendant quelques temps j'ai donc fonctionné avec deux services en doublons : Ente et icloud.

C'est finalement au bout de quelques mois après avoir bien pris en main Ente et m'être assuré que la synchronisation automatique fonctionnait correctement que j'ai décidé de supprimer l'ensemble de mes photos d'icloud.

Avant cela, j'ai pris soin de reconstituer les albums partagés que nous avions avec ma partenaire, afin de conserver ces souvenirs.

Puis c'était parti : la grande suppression.

Depuis je suis très content d'Ente et de son fonctionnement, et c'est sans réserve que je peux recommander cet outil !

 
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from mael

L'un des premiers usages que j'ai cherché à faire changer des mes outils numériques est ma boite courriel.

Jusque là j'utilisais le service courriel mis à disposition par les GAFAM auprès desquels j'achetais du matériel. J'ai donc eu une adresse outlook et icloud.

Elles étaient fonctionnelles, mais je souhaitais ne plus être dépendant de microsoft et apple respectivement.

J'ai cherché différentes alternatives qui pouvaient me convenir, pour en retenir finalement deux : – Zaclys ; – Proton.

Zaclys est une entreprise qui s'inscrit dans la promotion des logiciels libres et la préservation de la vie privée en ligne. Leur service me semblait donc tout à fait adapté.

Le service de Proton était également intéressant, notamment concernant le chiffrement des courriels. Toutefois le chiffrement est très limité, puisque celui-ci ne concerne que les courriels échangés entre deux adresses Proton. De plus, afin d'utiliser les services de Proton il est nécessaire de passer par leur client web ou leur propre application. Il n'est donc pas possible d'utiliser les services courriels de Proton avec une application tierce.

La plus-value de Proton étant limité, et la contrainte de devoir utiliser exclusivement leur propre application m'a convaincu d'utiliser les services de Zaclys.

J'essaie désormais d'être vigilant pour ne pas me créer de nouvelle dépendance qui empêche ma mobilité numérique. Le fait que Proton impose l'usage de sa propre application, restreint la possibilité pour les utilisateurices d'utiliser des systèmes d'exploitation qui ne seraient pas soutenus par Proton.

Les standards utilisés par Zaclys permettent au contraire d'utiliser n'importe quelle application sur n'importe quel système d'exploitation qui fonctionne avec le standard IMAP. En utilisant les services de Zaclys, je m'assure donc de maintenir une certaine liberté.

Après plusieurs mois à utiliser les services de Zaclys pour ma boite courriel, tout fonctionne parfaitement !

 
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from irisdessine

On le sait, en France (et peut-être aussi dans d'autres pays), il y aurait une forme de hiérarchie des arts. Une hiérarchie élitiste qui placerait les tableaux de grands peintres bien au-dessus de la BD, ou qui mettrait le cinéma avant les séries TV, et même qui mettrait en opposition le “film” (celui qui et avec prises de vue réelles) et le dessin animé. Comme si le dessin animé n'était pas un film. 🙄 On va pas revenir sur une certaine célébrité qui décide qu'il faut mépriser les gens qui jouent aux jeux vidéos au-delà d'un certain âge, sinon pour démontrer par l'exemple une fois de plus ce côté élitiste, totalement déconnecté d'une réalité tangible : C'EST.DE.L'ART !

Oui je reviens souvent à la charge avec ça : le dessin animé. Qu'on préfère appeler “animation 2D” quand on veut donner un peu de brillance au sujet. M'en voulez pas, c'est ma passion ! J'ai toujours rêvé de fabriquer du dessin animé (j'y travaille toujours activement, même si c'est dans le cadre de projets persos, et non professionnel).

Sauf que plusieurs fois, je me suis retrouvée face à des gens qui n'avaient qu'indifférence ou mépris face au dessin animé.

Dans mon ancienne carrière de motion designeuse, je me suis déjà heurtée à des remarques du type “c'est un peu ... enfantin, non ?” en montrant mes motion design à un potentiel client. J'ai une copine qui m'a dit qu'elle ne lisait pas de BD parce que c'était pour les enfants (elle a changé d'avis depuis). Sans compter le fait que dans les grandes cérémonie prestigieuses du cinéma français, le cinéma d'animation est une catégorie à part, alors que finalement, c'est un medium comme un autre : un moyen d'expression choisi plutôt qu'un autre, pour exprimer sa créativité.

Il y a fort fort longtemps, dans une galaxie très pas si lointaine...

Alors, oui, quand j'étais petite, dans les années 80/90, on a eu des dessins animés nuls, avec un scénario qui laissait à désirer, des doublages aléatoires, des trucs qui m'énervaient copieusement (mais à quel moment on vire l'inspecteur Gadget et on promeut sa nièce qui résout absolument toutes les enquêtes à la place de son très cher mais très débile oncle ?!), des animations loupées parce que la cadence imposée était folle, oui, tout ça a fait du mal à l'image qu'on se fait des dessins animés. Sans compter le fait que c'était une époque où le raccourci dessin animé = pour les enfants était à la fois commun et probablement en partie vrai.

En grandissant, on a découvert d'autres types de dessins animés, à commencer par les Simpsons qui n'était plus vraiment pour les enfants. Et puis plus tard, les productions de Seth MacFarlane, totalement pour les adultes ont aussi envahi le domaine. C'est drôle, oui. Est-ce que c'est beau ? Rien n'est moins sûr. Il n'y a qu'à voir ce que proposent les services de streaming pour ce genre de dessin animé-là pour constater qu'ils ont à peu près tous le même style graphique : du trait parfaitement lisse, des couleurs flat, des gros yeux ronds. L'intérêt ici n'est pas le dessin, ou l'animation, mais le propos. Soit.

On veut du beau !

Mais le dessin animé n'a-t-il pas le droit d'être : beau, bien animé et pour tout le monde ? Et j'insiste sur le “pour tout le monde” ! On peut faire un dessin animé que les adultes peuvent aimer regarder sans forcément passer par la case humour trash !

Le dessin animé est une forme d'art au même titre que la Joconde. Ou qu'une série télé. Imaginez le travail que représente le fait d'animer un mouvement à partir d'une série de dessins ! Admirez la finesse des tracés, le choix des couleurs, la passion de centaines de personnes qui œuvrent pour un même objectif !

À titre personnel, ça m'a toujours un peu désespéré quand je montrais mes animations et qu'on me répondait “ouais, c'est cool !”. J'aurais préféré recevoir des commentaires à la hauteur du temps passé dessus 😭 Mais on n'éduque pas les gens sur la valeur de ce travail fait par l'amour de l'art.

J'ai découvert un peu par hasard qu'au Japon, le studio Ghibli a produit non pas un mais deux films qui sont les plus rentables de l'histoire du cinéma japonais ! Il y a eu Princesse Mononoké, en 1997, puis Le voyage de Chihiro en 2001. Sans compter le statut de star de Hayao Miyazaki, l'un des co-fondateurs du Studio. De là à dire que les japonais prennent le dessin animé plus au sérieux que nous, il n'y a qu'un pas que j'aurais bien envie de franchir 😅

Alors n'hésitez pas à regarder des dessins animés ! Même si c'est estampillé pour les enfants ! Wakfu, My Little Pony (en VO, c'est là que c'est le plus drôle), Mon voisin Totoro, Hilda, etc. Il y a des belles histoires, de l'humour, du drame, et des animations de toute beauté ❤️ Vous m'en direz des nouvelles !

 
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from cinema

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from irisdessine

Bonjour ! Premier article de blog sur Zaclys ! Je parlerais déGAFAMisation et probablement d'autres sujets qui me passionnent, comme l'animation 2D, Miyazaki, les musiques de films et jeux vidéo, etc. Au plaisir de vous voir passer par ici !

 
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from Charles de Lacombe

Je suis récemment tombé sur une chronique d’Anne-Cécile Mailfert pour France Inter, qui s’interroge sur la disparition où la dissimulation de certains mots dans nos espaces numériques. Enfin, pas vraiment « nos espaces » : cette censure qui ne dit pas son nom est propre aux réseaux sociaux détenus par une poignée de multinationales.

On ne peut plus rien dire

Sur les plateformes de Meta (Facebook, Instagram), Microsoft (LinkedIn), ByteDance (TikTok), Google (YouTube) et Amazon (Twitch), il est courant de recourir à certains stratagèmes visant à contourner une règle plus ou moins explicite : il y a des mots interdits, et des images itou. Ainsi fleurissent les astérisques, périphrases, bips sonores et autres bandeaux noirs.

On parlera donc de vi*l, puisqu’on n’a pas le droit d’écrire « viol » en toutes lettres, même quand le sujet est au cœur du débat public. On vulgarisera l’histoire de l’art en cachant des morceaux d’œuvres, sans quoi on risquera la démonétisation, le shadowban ou le verrouillage de son compte. On apprendra qu’il y a les bons et les mauvais tétons, les masculins qui ne posent aucun problème et les féminins qui sont pornographiques.

NB : je n’évoquerai pas ici le cas de X/Twitter, d’une part parce que ça change tout le temps, d’autre part parce qu’on ne doit plus accorder aucun crédit à ce réseau.

Cancel culture

Les entreprises qui contrôlent ces espaces en édictent les règles : elles choisissent ce qui est mis en avant ou au contraire caché même aux personnes qui s’étaient pourtant abonnées à un compte précisément pour en suivre la production. Elles font les règles de ces lieux virtuels qui ont une place toujours grandissante dans nos vies, et ainsi détiennent un véritable pouvoir normatif sur la réalité, sans avoir une once de légitimité démocratique.

Qu’importe que le viol ou les néonazis soient bien réels et qu’il faille en parler : ce sont des mots qui ne doivent pas exister. Idem pour le suicide, qui est pourtant la deuxième cause de mortalité chez les 15-29 ans au niveau mondial : pour en parler, en anglais, c’est à présent le terme unalive (« dévivre ») qui est utilisé. Cette métamorphose du langage pour se conformer aux règles de modération et aux mécanismes de recommandation du contenu a un nom : algospeak.

IA et « nonpensée »

On convoque souvent 1984 à tort, mais la référence à la novlangue d’Orwell n’est ici pas abusive. En décidant ce qu’on a le droit de lire, de voir et d’entendre, ce dont on a le droit de parler, Big Tech tend in fine à décider ce qu’on peut penser. Et avec les outils à base d’IA générative, on touche le fond ! Une personne qui prend l’habitude de déléguer la tâche de rédaction à un LLM pour s’épargner l’effort de la réflexion renonce en réalité à celle-ci.

Code is law, le code c’est la loi, encore plus qu’ailleurs : cette fois, au lieu d’un ordinateur qui cache ou supprime le contenu « inapproprié », c’est la machine qui le génère en se conformant aux choix de ceux qui paient les microprocesseurs et la facture d’électricité. Ça vaut le coup de cramer des tonnes de charbon et de contribuer à l’escalade d’un conflit qui a déjà causé des millions de morts, non ?

Le problème étant que l’industrie est en train de bourrer du LLM partout où c’est possible, et que simplement désactiver les fonctionnalités indésirables commence à devenir compliqué.

Conclusion

Je me disperse et si ça continue je vais embrayer sur Mark Zuckerberg et son allégeance à Donald Trump, alors que ce billet doit rester concentré sur une idée : le pouvoir que l’on accorde à quelques entreprises. Je reprends donc la chronique avec laquelle il démarrait :

 Les plateformes nettoient le langage, mais pas le réel. Elles effacent les mots crus, mais pas les violences qu’ils dénoncent.

Au moment où l’Histoire semble se répéter, il faut réagir. Quand les fascistes sortent du bois il faut les nommer, pour pouvoir les combattre. Et pour ça, pas de miracle : il est nécessaire de reprendre le contrôle de nos espaces d’expression, à commencer par les numériques. Quitter les réseaux sociaux capitalistes, ou au moins ne plus dépendre exclusivement d’eux ; et ne pas s’entraver de chaînes supplémentaires en croyant s’aider de machines à penser.

 
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from sollhy

Frankenstein

TL,DR: C'est l'histoire d'un homme blanc qui fuit ses responsabilités et provoque le malheur de tous ceux qui l'aiment. Et qui, sur son lit de mort, réinvente l'histoire pour se faire passer pour la victime.

Lecture douloureuse. L'histoire que tout le monde connait se résume en 3 chapitres. Le reste n'est que remplissage insipide de sous histoires inintéressantes au possible et beaucoup trop longues. Ce livre représente bien la différence entre un classique et un chef d'oeuvre.

 
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from Il n'y aura pas de f(r)iction.

[Vieux texte] [Pour contrebalancer le précédent et parce que, mine de rien, tout est cicatrisé]

Les deux minutes trente les plus mignonnes de la terre.

“C’était le plein été 1999 et tout le monde m’appelait Bébé.”

Et ça m'amusait, parce que moi, j’étais surtout une grosse hormone. Ne mâchons pas les mots, j’avais une furieuse envie de me faire tirer.

Merde quoi ! Qu’on en finisse avec cette virginité à la con ! Et puis qu’on m’aime ! Qu'on m'aime ! Toute cette belle came qui sert à rien.

Quand j’ai enfin osé embrasser L. cet après midi de juin j’étais persuadée que j’allais passer à la casserole dans l’heure.

Bon allez dans la journée.

Ou au moins dans la semaine.

J’avais été élevée au bon grain de 20 ans magazine qui disait que coucher le premier soir ne faisait pas de toi une salope si tant est que tu faisais ça par désir et pas pour faire plaisir au mec.

J’avais lu un paquet de romans érotiques. Je savais comment ça fonctionnait là dedans, je me donnais du plaisir toute seule depuis ma plus tendre adolescence, les doigts dehors, dedans, je savais comment enfiler une capote, j’étais aussi prête et entraînée qu’un commando de para priapiques alors PUTAIN ON Y VA LA !!!! MOTIVES MOTIVES HOP HOP HOP.

Parce que tu vois, moi, le moi, le sexe, j’avais cette sorte d’intuition que j’étais faite pour ça.

Et effectivement à l'instant même où il a soulevé mon t-shirt pour me tâter les mamelons, j’ai lancé une alerte enlèvement sur ma pudeur. Il est tendre il est touchant il est respectueux. Il a une trique de fou.

Mais rien. Il rabaisse mon t-shirt. Il rentre parce qu’il a des maths à réviser.

What the fuckin fuck ?!

Bon. Je pars en stage, loin. On est tacitement ensemble, il va m’attendre.

La tension monte, les SMS chauds, je passais ma vie au tabac de Senlis pour acheter des clopes et des recharges Mobicarte. Un mois comme ça.

Je me sens telle une Ariane sans son Solal, je fais des solos de mandoline interminables. Je compte les jours.

Je débarque début août à la gare, il est là , on fait style on se balade en ville pour la forme, on va se peloter dans un jardin public et on se fait virer par les mamounes et on finit dans son studio. Je me désape joyeusement à toute vitesse, youhouhou, je saute sur le lit, il se jette sur moi CA VA VENIR CA VA VENIR.

Il me fait le premier cunnilingus de ma vie, je décolle en 5 minutes et encore et encore et encore c’est juste le truc le plus fabuleux du monde, il met ses doigts partout c’est le plan orsec dans mon vagin content, c’est tellement l’inondation là dedans que ça va rentrer comme dans du beurre (on a les expressions qu’on peut à 19 ans).

Il se relève, me tend de la flotte me dit que je suis belle qu’il m’aime que je lui ai manqué et que c’est l’heure de me ramener chez mon papa.

WHAT THE FUCKIN FUCK !!!!!!!!

Ça continue un peu sur le même moule pendant le mois suivant.

On devient les Experts du Tripotage Outside Dans Les Coins Sombres, qu’on appelle aujourd’hui rabicoins, je te jure que maintenant quand je passe sous les remparts de la ville où vit mon père j’ai un petit sourire en coin, je pense aussi pouvoir éditer un guide du sexe outdoor du campus universitaire de Strasbourg, il n’y a pas une porte cochère qui ne se souvienne pas de mes soupirs.

Je fais des pipes gourmandes, des pipes au thé, des pipes à la bière, je le branle planquée sous les tables des restaurants, on s’applique de la crème solaire dans tous les coins et les recoins, je mets même plus de culotte sous mes jupes parce que bon on sait tous les deux comment ça va finir mais : toujours pas de zouzou de la zouzoute comme disait un directeur de colo dans son discours de prévention sexuelle aux ados.

Je n’en PEUX PLUS.

Fin août, donc, on rentre de vacances. Pour couper la route, mon père décide de faire halte chez ma grand-mère pour passer la nuit. Elle est prévenue, Julie vient avec son copain, c’est tout naturellement qu’elle nous a préparé le grand lit dans la grande chambre. Tout le monde se couche, elle referme la porte sur nous en nous souhaitant bonne nuit. La clé de la porte est à l’intérieur.

Moi j’ai dû lui faire comprendre avec les yeux que bon cette fois ci fallait pas se foutre de ma gueule quoi. Ou quelque chose d’approchant. Le regard qui crie braguette.

Il me dit d’un air malheureux : j’ai pas de capotes.

(Musique de la défaite du Juste Prix. Polom polom pom.)

Je sais pas où est la pharmacie la plus proche et dans ce bled, pas sur qu’il y ait un distributeur.

On aurait pu attendre, oui. Mais le lendemain, mes règles devaient arriver et non, c’était plus possible quoi.

Alors voilà . J’allais y aller freestyle, monter à cru, en faisant attention. Sans la moindre once de culpabilité, alors que je suis la génération SIDA et qu’on ne nous a parlé que de ça dans mon adolescence.

J’ai eu juste assez mal pour me rendre compte que c’était fait. Un petit pincement, comme quand tu te coince le doigt dans une porte tu secoues la main en faisant ouche ouche ouche (j’ai gardé cette habitude inconsciente de secouer la main verticalement quand je parle de sexe) et après tu vas te laver le ventre qui colle dans la salle de bains et essayant de ne réveiller personne. Tu te regardes dans le miroir et tu n’as absolument pas l’air différente. Non, ça se voit pas. Tu éclates de rire dans tes poings. C’était donc ça ? Pas de quoi en faire un plat. C’était plutôt drôle en fait. Plutôt chouette.

Les 2mn30 les plus mignonnes de la Terre.

Quand je suis retournée me coucher et que je l’ai vu pleurer doucement je me suis rendu compte que pour lui, ça n’avait été ni drôle ni chouette, mais que la responsabilité de m’avoir fait ça et et en plus de me l’avoir fait sans me traumatiser, tout d’un coup, la pression était retombée, il était juste très très ému, très très heureux et très très soulagé.

Et j’ai compris que c’était ça le sexe en fait : tendre, mystérieux, simple, sauvage, naturel, une soif facile à étancher, plein d’amour, qu’il n’y avait pas besoin d’amour non plus, que je pouvais faire tout ce que je voulais sans jamais avoir honte, qu’on pouvait recommencer autant qu’on voulait et que ça serait jamais pareil, que je ne m’en lasserai pas et que j’allais adorer apprendre.

 
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from 21283

“Nous gérons aujourd'hui les conséquences des progrès d’hier et la science nous donne des éléments pour voir ce qu’il se passe” explique Marc-André Selosse* . “La science ne sait ni n’explique tout, mais elle explore patiemment”

  • Professeur du Muséum National d'Histoire Naturelle et membre de l’institut universitaire de France.
 
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