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from tradjincal

I have to write something on workspace in browser. Popularized by Arc browser I think, other browsers re-implement the idea, mainly Zen browser and Vivaldi.

The concept

The main idea is to group tabs it a workspace. If like me you have 100+ tabs open, you can thinks it will help you to manage it, at least it was that I though at first (spoiler no). I tested only Vivaldi and Zen browser but I have the same problem in both even if both browser have their own specific feature.

Usecase

My previous workflow, without browser workspace

Lets describe my usecase. I am not an only keyboard user, I don't have tiling windows manager, but, I use some keyboard shortcut. I have 27” monitor at work and 34” (21:9) monitor at home. I like to have 1 windows full size or 2 side to side. I use the same shortcut on both windows and kde : – alt + tab to switch windows – super + up to maximize windows – super + left or right to tile the current windows on left or right (take the half of the monitor – super + shift + left or right to move windows on another monitor

I enough for me and if i need specific management, I use my mouse.

To manage my tabs, I use to create 1 or 2 windows, one with mainly Youtube video, the other with other stuff (code or personal stuff). I can switch from one to the other by using alt + tab and i can have 1 windows next to another using previously described shortcut.

The only problem is have to much tabs open because I let them open “just in case”

Using workspace

I tried to move on workspace, I try both Vivaldi and Zen browser. I create some space 1st. Lets took the example of work: – 1st space will be video (easy, I have already a dedicated windows for that) – 2nd here is the trick, I can just create a “work” space but I think it does not change anything, so I created 1 group by programming language (python and go in my case) and 1 group for business application.

Now the first problem I have is before to open a new link, I have to check in which space I am. In Vivaldi you can move automatically tabs in space according the URL not in Zen.

Then, you want to switch from to the other using shortcut (but it is the same problem with mouse). So you have to switch on the browser windows with one shortcut then selecting the correct space with another shortcut (2 operations).

So I finish to created 2 windows, with 1 different space opened in each. Zen does not manage well this case, the same space cannot be open on different window so you end up open tabs in the same space but different windows and to re-find it, good luck. With Vivaldi it is a bit better for space you created (you can open it in different windows and retrieve all tabs it contains) but not for the default one.

It also do not help to close tidy my tabs and I even less motivate to do it because where do I start.

My opinion

In conclusion, it adds an additional layer (at least for me) of management which is not always practical. I end up to not use them. In Vivaldi, I deactivated them completely and I switch back on Firefox. It remains me the statement of suckless programs which is to let windows manager or terminal multiplexer manage things: > Do not re-implement tmux and his comrades. Apply to browser it became do not re-implement windows manager feature

#browser, #firefox, #zenbrowser

 
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from Ma vie sans lui

Accepter (?)

Le mot a été prononcé plusieurs fois, par moi, par la psy. Je crois que je commence à entrer dans cette portion du chemin de deuil qu'on appelle l'acceptation. Oui, mon amoureux est mort, c'est arrivé et c'est terrible, cela fait toujours aussi mal mais c'est arrivé et on ne reviendra jamais en arrière, il me faut apprendre à vivre avec ce manque de lui.

J'imaginais cette période d'acceptation comme un sentier bien balisé, relativement plat, où les aspérités sont petit à petit gommées et où l'on commence à revoir loin à l'horizon. J'étais bien naïve... Il y a encore de sacrés obstacles au milieu de la route, des dénivelés plus raisonnables mais qui cassent encore les pattes par moments et quant à l'horizon, il est souvent bien bouché.

J'imaginais aussi que cela ferait moins mal mais je vis définitivement au pays des Bisounours dans ma tête : le manque de lui fait toujours un mal de chien et ce n'est pas près de s'arrêter.

J'ai parcouru dernièrement des bribes de notre histoire, un peu par hasard et un peu aussi pour tester ma résistance à la douleur de la perte (je fais ça, de temps en temps, histoire de voir où j'en suis de cette fichue route du deuil). Je pleure moins, je souris même parfois des souvenirs ce que nous avons vécu ensemble mais tout de même, je suis forcée de constater que la plupart du temps, j'ai le souffle coupé de douleur.

Tout le monde me dit que c'est encore trop frais, que c'est normal. D'accord, ça aussi, je l'accepte. A vrai dire, je suis tellement lessivée par tout ça que je suis prête à tout accepter, à condition que cela ne me fasse plus mal.

Notre histoire a été courte (4 ans) mais d'une intensité exceptionnelle, je le mesure en relisant nos échanges, en repensant à notre vie à deux. Nous avons eu une chance inouïe de pouvoir vivre un amour pareil, que des millions de gens ne le connaitront jamais. Ces 4 années ont bouleversé durablement ma vie entière, elles m'ont changée, m'ont apporté plus que les 30 précédentes. Alors passer en 10 min d'un amour aussi extraordinaire à plus rien du tout, c'est une épreuve intense, elle aussi. J'imagine que c'est un joli caillou dans mes chaussures, pour avancer.

Il ne sera plus jamais là, je veux bien l'accepter (ai-je bien le choix, d'ailleurs ?) mais je me demande tout de même : cela veut-il dire aussi que je dois accepter d'avoir le coeur gelé en permanence, les sourires tristes et la colère prompte, le ras-le-bol généralisé d'une existence sans relief, la solitude, même, cette nouvelle compagne que j'ai du mal à apprivoiser ? Et surtout, surtout, le pire, cela signifie-t-il que je dois accepter de ne plus être aimée de lui ? (parce que ça, je crois que je n'y arriverai jamais...)

 
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from Depuis les Gorces

#Politique #Ecologie Un copain me posait récemment la question, et j'avais dit que je prendrais le temps d'y répondre. On est vendredi soir, je viens de recevoir un mail chasse au sorcière du bureau politique, c'est le bon moment pour y répondre.

D'abord, pourquoi adhérer ?

J'ai adhéré en 2022, en début d'année. J'avais l'impression d'être allé au bout de la démarche des petits gestes, d'avoir pas mal d'éco-anxiété, et je lisais partout qu'il fallait s'engager collectivement. J'ai donc adhéré à un syndicat et à un parti. Je cherchais un parti de gauche, écolo, et qui traite des questions de sexisme et de VSS, j'ai donc choisi EELV.

Je n'avais pas prévu de m'engager, juste de soutenir en payant ma cotisation. Et puis il y a eu le tourbillon des législatives, et puis j'ai eu l'impression que je pourrais être utile dans le groupe local. Et puis on m'a proposé de faire partie d'une liste pour le congrès des verts, et j'ai été élue conseillère fédérale.

Ça valait le coup ?

Honnêtement, je sais pas. J'ai eu l'impression de laisser beaucoup de points de vie dans cette histoire pour pas beaucoup d'impact. Je prends le temps de ce billet pour faire un bilan, calmement, toussa.

Des groupes dysfonctionnels

Les dynamiques de groupe sont partout compliquées. Mais j'ai eu beaucoup de mal avec le fait d'intégrer sur mon temps libre des groupes dysfonctionnels et d'être celle qui doit manger son chapeau pour laisser les dominant·es ne pas se poser de questions. Que ce soit au local, ou dans notre courant, je n'ai pas trouvé de cadre réellement bienveillant. Tout le monde a ce mot à la bouche, mais dans les faits, c'est autre chose.

Je me suis posée beaucoup de questions sur moi, et si j'étais trop ceci ou trop cela. Mais dans le cadre de mon travail, je n'ai aucune difficulté relationnelles. Et dans le cadre bénévole, j'ai mené deux projets (la création de l'association Sciences Équines ou le projet Maths4Sciences) qui étaient des petits bonheurs humains. Donc je ne pense pas être le problème, mais oui, je suis probablement trop sensible pour beaucoup de collectifs où il faut prendre quelques coups avec le sourire.

Quelques chouettes rencontres

  • J'ai rencontré de nombreuses belles personnes, et je pense avoir noué des relations qui dureront au delà des verts avec quelques un·es 💚.
  • Je ne connaissais personne ou presque dans mon coin, et maintenant je connais plein de gens.
  • J'ai rencontré quelques personnalités politiques, certaines vraiment super 🤩, d'autres plus décevantes.

Beaucoup appris

Le plus positif de cette histoire, c'est que j'ai appris plein de choses sur l'écologie politique.

  • J'ai du me renseigner sur cette histoire de réforme de la collecte des poubelles, j'ai maintenant un avis assez clair, étayé par de la bibliographie et des échanges avec des expert·es. Et j'ai pu/du explorer comme ça plusieurs autres thèmes : le nucléaire, l'IA, le numérique, le capitalisme, l'anti-colonialisme, l'anti-sémitisme, l'écoféminisme...
  • Je comprends beaucoup mieux comment marche notre système politique. Je me sens capable d'en parler et d'avoir un avis sur le sujet (enfin pas sur tout, je ne suis pas devenue experte pour plateau tv). Être au CF est très utile de ce point de vue.
  • J'ai vécu de l'intérieur un parti politique. Ce n'est pas très joli, mais c'est difficile d'attendre mieux d'une organisation avec énormément de bénévoles et beaucoup d'enjeux. En gros : çaycompliqué.
  • Je commence à comprendre l'articulation entre militantisme, activisme, associatif, et travail intellectuel, et à comprendre où est ma place.
  • Je comprends mieux les reproches que l'on fait au parti “les écologistes”, même si à ce jour, je ne pense pas qu'un autre parti ait mieux à me proposer. L'alternative pour moi sera de quitter l'éco-système de la politique.

Alors le bilan ?

Les chiffres ne sont pas bons. Je pense que ça m'a beaucoup plus coûté que ça ne m'a apporté en moments de qualité ou en sentiment d'utilité générale.

Alors pourquoi ré-adhérer ?

Déjà, parce qu'en candidatant pour le conseil fédéral, je me suis engagée à tenir un mandat, donc 3 ans. Et si je démissionne, ma place part à un autre courant, donc c'est pas terrible.

Ensuite, j'ai récemment intégré une commission (numérique), et le bureau se monte, j'en fais partie, et j'ai l'impression qu'on peut y avoir une dynamique saine et faire quelques trucs : porter une ou deux motions, organiser un ou deux webinaires de sensibilisation, peut-être même monter une formation.

J'ai donc ré-adhéré même si le bureau politique, et beaucoup d'autres personnes avec lesquelles je suis sensée partager beaucoup de valeurs, me déçoivent énormément. Mais j'ai pris la décision de me protéger davantage en limitant le nombre de réunions et en m'éloignant des collectifs dysfonctionnels.

Cette année j'espère rencontrer de nouvelles chouettes personnes et faire un bout de chemin avec celles déjà rencontrées. Et j'ai l'impression que comme j'ai davantage compris comment ça marche, je vais pouvoir centrer mon énergie là où elle sera plus utile. Ce ne sera pas de la grande utilité qui change le monde ni le quotidien de personnes autour de moi, mais je pense :

  1. Travailler pour de vrai sur un texte (une motion) pour chaque conseil fédéral (il s'agit de le lire, d'aller à un atelier de travail, et de faire des amendements).
  2. Et porter une ou deux motions pour le conseil fédéral avec la commission numérique d'ici la fin du mandat.

Et ce sera ma petite pierre à l'édifice.

 
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from tradjincal

Cela fait 6 mois maintenant que je suis passé entièrement sur linux, une kubuntu pour ma part. Une grosse part de mon utilisation est les jeux vidéo et avec steam et heroic launcher, j'étais pleinement satisfait. Le seul point que je n'avais pas encore réglé, c'était de pouvoir changer de disposition de clavier (d’azerty à qwerty) car certains jeux le gère mal (hein cyberpunk) voir pas du tout.

Sur windows, j'avais le raccourci clavier shift+alt pour changer en qwerty et pas de problème. Sous linux (en tout cas kubuntu wayland), j'ai le même raccourci qui fonctionne très bien sous kubuntu mais pas dans wine.

La solution

Je commence par la fin pour les plus impatients, la méthode que j'ai trouvée est de faire un setxkbmap us . On se retrouve avec un beau warning sous Wayland, mais ca affect bien les jeux sous wine

$ setxkbmap us
WARNING: Running setxkbmap against an Xwayland server

Pour automatiser tout ça, j'ai fait 2 petits scripts que je vais donner à heroic launcher. Pour passer en qwerty:

#!/usr/bin/env bash
setxkbmap us

Pour passer en azerty:

#!/usr/bin/env bash
setxkbmap fr

Pour les non programmeurs, voici les commandes à donner pour créer les 2 fichiers

mkdir -p ~/scripts
echo -e '#!'"/usr/bin/env\nsetxkbmap us" > ~/scripts/set_us_kbd_x11_wine.sh
echo -e '#!'"/usr/bin/env\nsetxkbmap us" > ~/scripts/set_fr_kbd_x11_wine.sh
chmod +x ~/scripts/set_us_kbd_x11_wine.sh
chmod +x ~/scripts/set_fr_kbd_x11_wine.sh

Et maintenant dans heroic, il faut aller: – soit, pour un jeu, dans settings (du jeu) → advanced – soit, pour tous les jeux, dans settings (global) → game defaults → advanced

et pointer pour les options “Select a script to run before the game is launched” et “Select a script to run after the game exits” sur les scripts dans le répertoire scripts de votre dossier user sur les scripts respectifs set_us_kbd_x11_wine.sh et set_fr_kbd_x11_wine.sh

Quelques précisions

J'ai essayé plusieurs choses avant d'arriver à ça, qui n'est sûrement pas la solution la plus propre.

  1. Jouer avec les locales. J'ai tenté de mettre la variable LC_ALL =en_US.UTF-8
  2. Forcer la disposition de clavier avec winecfg

Ces 2 solutions ne fonctionnent pas.

La dernière méthode est de supprimer toutes les dispositions claviers sauf le qwerty dans les paramètres système mais ce n'est tout bonnement pas pratique.

En espérant que ça puisse aider d'autres personnes #jeuxvideo

 
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from seb

Au niveau du son, Linux Mint 22 utilise par défaut pipewire. Sur mon portable Dell XPS de 2019, le son “craque” avec pipewire. J'ai essayé de modifier la configuration sans succès et j'ai donc décidé de revenir à pulseaudio. On trouve pas mal de tutos pour remplacer pulseaudio par pipewire mais pas beaucoup pour faire l'inverse.

Voici la procédure que j'ai suivie en me basant sur cette page qui présente la procédure inverse.

Tout d'abord on désactive pipewire

systemctl --user --now disable pipewire pipewire-pulse wireplumber pipewire.socket pipewire-pulse.socket
systemctl --user mask pipewire pipewire-pulse wireplumber

L'icône du son doit alors disparaître de la barre des tâches.

Ensuite on installe et on active pulseaudio

sudo apt install pulseaudio
systemctl --user --now enable pulseaudio.service pulseaudio.socket

Là on vérifie que l'icône du son est bien revenue et on peut lire un fichier audio ou une vidéo qui auparavant posait problème pour vérifier que le problème est bien résolu.

Ensuite on peut supprimer pipewire

sudo apt remove pipewire pipewire-pulse wireplumber
sudo apt autoremove

Pour être sûr de la config on peut utiliser la commande suivante

pactl info

qui doit indiquer Nom du serveur : pulseaudio.

 
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from Il n'y aura pas de f(r)iction.

L'incroyable synesthésie d'une chanson.

Texte écrit en 2012, qui revient à la surface, parce qu'hier soir je cherchais à mettre un mot sur une sensation familière, celle qui vient quand une chanson, un groupe ou un album fait remonter un souvenir bien précis, qui peut même tourner en sensation physique.

Le mot n'est pas synesthésie, mais c'est tout ce que j'avais trouvé à l'époque. Et j'aime bien ce texte, parce que justement, ces moments là de ma vie de jeune fille sont soigneusement encartonnés dans une boite, que je n'aime pas tellement ouvrir, mais parfois, avec l'aide de la musique, ça rend le déballage moins difficile.

La définition de ce terme se trouve chez Henri, qui est un des meilleurs conteurs de musique que je connaisse.

https://streetcornersociety.wordpress.com/2012/03/04/bertrand-boulbar-les-chroniques-dasphalte/

La chanson : http://www.youtube.com/watch?v=IyfaYHMNIuA

Je n'ai plus entendu cette chanson qui passait à la radio lorsque, ce matin j'ai glissé dans la baignoire, depuis février 1999.

C'était au printemps et je rentrais de vacances, mon parrain m'avait invité chez lui dans l'Oise, j'avais fais une virée à Paris avec ma cousine, d'où j'avais rapporté l'album.

Je l'écoutais sur le lecteur de CD de la salle à manger en dessinant, ou en répondant à mon courrier, ou en hurlant sur mon frère, ou en dansant toute seule dans la cuisine avec un morceau de pain et du chocolat dedans, bref, un de ces trucs que je devais faire les soirs quand j'avais 18 ans et que je rentrais pour les week-ends ou les vacances dans la maison de mes parents.

Et je me souviens (tout est revenu) (d'un coup) que, autour de la table où j'avais posé le lecteur de CD, il n'y avait plus que deux chaises, que si j'avais passé le CD dans la salle à manger, c'est que la chaîne Hi-Fi du salon était partie, que si je mangeais debout un croque monsieur décongelé dans une assiette ébréchée, c'est que la jolie vaisselle des jours heureux était encartonnée, et que c'était tout ce qu'il y avait à manger ce soir et que si j'étais mélancolique en écoutant cette chanson ce matin en me frottant le genou dans ma baignoire, c'est parce que maman avait quitté la maison de mes parents ce soir là.

 
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from ~ T.S.I. ~

Carte Blanche HIPHOP - Madya - Lillers

Le Sol Pour S'Elever by Madya

💥 BATTLE DE BREAKDANCE, EXPOSITION, PROJECTION TALK, WORKSHOP : Voilà qu'il vous attend lors de cette Carte Blanche organisée par La Ville de Lillers, Madya et Tribu Sans-Issue, pour accueillir le retour en France du projet LE SOL POUR S’ÉLEVER. Au programme : ______________________________________________ 📅 VENDREDI 20 FÉVRIER à 18h30 Vernissage de l'exposition LE SOL POUR S’ÉLEVER ✨ + Projection d'un documentaire exclusif, suivie d’un talk & échange avec Madya et Krimo. ✨ ______________________________________________ 📅 SAMEDI 21 FÉVRIER 🕑 14h – 15h30 Workshop Break LE SOL POUR S’ÉLEVER avec Madya (👥 20 places max – sur inscription / plus d'infos auprès de Tribu Sans-Issue.) 🕓 16h – 19h : LILLERS BREAK BATTLE ! 1VS1 (adultes) – 8 places à prendre en qualif. 2VS2 (-18 ans) – 10 places à prendre en qualif. 💰 PRICE MONEY 1VS1 : 150€ 🎧 DJ : PETONDJI 🎤 SPEAKER : MADYA ⚖️ JURYS : TBA... ______________________________________________

📅 DU 20 FÉVRIER AU 8 MARS 🖼️ Exposition LE SOL POUR S’ÉLEVER ⏰ Aux horaires d’ouverture du Palace 🎟️ Gratuit – accès libre En 2024, le breaking est entré aux Jeux Olympiques. Mais bien avant d’être un sport, le break est avant tout une culture, un langage et un espace d’expression. C’est cette réalité que raconte LE SOL POUR S’ÉLEVER, le projet de Madya (Amaury Mayaya) : un voyage de 300 jours à travers 8 pays d’Asie, à la rencontre de danseurs, de communautés et d’initiatives où le break devient un levier d’expression, de transmission et d’émancipation. Pensée comme un carnet de voyage, l’exposition mêle histoires vécues, photographies et contenus interactifs via QR codes, pour faire découvrir des parcours humains et culturels souvent méconnus. Une question traverse toute l’expérience : quel est, pour chacun·e de nous, ce “sol” qui nous permet de nous élever ? Que tu sois danseur·se, curieux·se ou simplement amateur·rice de culture Hip-hop, viens découvrir et échanger !

📍 LIEU : LE PALACE 39 Rue d’Aire, 62190 Lillers

 
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from ~ T.S.I. ~

Locked Groov' E11 S3

Chikki yo banquise,

Belle et heureuse année à tous nos auditeurs et auditrices. Dj Petondji et moi-même vous souhaitons de gros kiffs musicaux pour 2026!

Ça tombe bien, vous êtes dans l'émission Locked Groov sur la banquise et vous vous apprêtez à passer 2h en notre compagnie. Aujourd'hui, pour le plus grand plaisir de vos oreilles, c'est Dj PetonDji qui fait son retour avec un set hip-hop comme il en a le secret.

Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Arrêtez tout ce que vous faisiez, poussez les meubles et profitez comme il se doit de ce moment unique!

De mon côté, on se retrouve pour l'actualité hip-hop de la semaine.

Dj Petondji, c'est à toi de jouer, let's go!

Ecouter sur Banquise

 
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from Impulsion Végé

Dimanche après-midi, profitant que mon four soit allumé pour autre chose, j'ai décidé de faire des muffins vegan à la cannelle pour le petit-déjeuner de cette semaine. Comme j'ai un enfant qui adore la cannelle, j'en mets beaucoup, et l'avantage c'est que je peux diminuer le sucre. Cela fait donc un muffin fort en goût mais peu sucré.

Je congèle ensuite les muffins individuellement, et j'en sors un par un le soir pour le petit-déjeuner du lendemain.

La recette des muffins vegan faciles à faire, je l'ai trouvé chez Le cul de poule, plus précisément ici. J'ai juste diminué le sucre, et remplacé l'huile par de la margarine.

Muffins à la cannelle

La recette

Pour 6 muffins moelleux.

Ingrédients : – 150 g de farine T65 – 18 cl de lait d'avoine – 1 cs de jus de citron (ou de vinaigre de cidre) – 30 g de margarine – 35 g de sucre de canne – 1.5 g de bicarbonate – 0.5 pincée de sel – 1 cc bombée de cannelle

Instructions : 1. Préchauffer le four à 220 °C. 2. Faire fondre la margarine. Dans un récipient, verser la margarine fondue, le lait d'avoine et le jus de citron. 3. Dans un bol, verser la farine, le sucre, le bicarbonate, le sel et la cannelle. Ajouter les liquides et mélanger à l’aide d’un fouet. 4. Verser dans des moules à muffins préalablement graissé, puis enfourner pour 15 minutes en baissant à 200 °C. 5.Laisser tiédir avant de démouler.

#patisserievégétalienne #muffinvégétalien

 
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from seb

Eco-conception

Contexte

Durant ma carrière j'ai toujours été intéressé par le sujet de l'éco-conception mais dans aucun de mes postes je n'ai eu la possibilité de passer du temps pour approfondir le sujet et le mettre en place.

Il y a 4 mois j'ai commencé mon premier projet en freelance from scratch. Je me suis posé la question de la stack que je pourrais utiliser pour avoir dès le départ un projet le plus sobre possible.

Je développe depuis bientôt 15 ans en javascript puis en typescript, principalement dans l'écosystème React depuis 7 ans. Je ne souhaitais par repartir sur une techno complètement nouvelle donc je voulais trouver quelque chose proche de ce que je connais.

L'appli que je développe est à destination des actionnaires de sociétés d'énergie citoyenne. D'un point de vue technique, pas besoin de SEO, c'est une SPA (Single Page Application) des plus classique.

Les critères que je me suis donné :

  • limiter l'utilisation du réseau via un bundle le plus petit possible, peu d'assets de petite taille, des appels API efficients
  • limiter l'utilisation des ressources sur le serveur via une librairie d'accès à la base de données la plus efficiente possible

Stack retenue

Après quelques recherches et expérimentation j'ai retenu la stack suivante :

SolidStart

SolidStart est un framework fullstack basé sur le framework SolidJS.

SolidJS possède deux grands avantages pour moi :

  • une proximité avec React au niveau de la syntaxe (JSX, composants, ...)
  • de très bonnes performances comparées aux autres framework front existants

SolidJS est plus performant que React car par défaut les composants ne se rendent qu'une seule fois. C'est à nous développeur ensuite d'utiliser les signals pour ajouter de la réactivité là où c'est nécessaire.

En plus de cela SolidStart apporte un framework fullstack très productif notamment grâce aux server functions qui permettent un typage fort de bout en bout et une écriture simplifiée des API. La brique de sérialisation “Seroval” est très performante et pour la mise à jour de données les single flight mutation permettent de réduire les allers retours réseau.

Si vous voulez débuter avec SolidStart, je vous conseille de lire cet article sur les bonnes pratiques qui résume bien les points d'attention notamment pour un ex développeur React.

Drizzle

Pour l'accès aux bases de données j'avais pour habitude d'utiliser un ORM assez classique. En typescript j'ai notamment utilisé MikroORM qui reprend pas mal de concepts d'Hibernate en Java que j'avais utilisé précédemment.

Pour ce projet j'ai décidé de changer pour utiliser Drizzle qui est une surcouche plus fine au dessus de la base de données. L'idée est de s'appuyer plus sur le sql pour diminuer l'overhead de la couche d'accès aux données.

Après plusieurs mois d'utilisation j'avoue être très content de l'outil. Couplé avec SolidStart on arrive à avoir un typage fort de bout en bout qui est très efficace et très pratique.

Tailwind et DaisyUI

Pour la partie design je préfère en règle générale faire directement du CSS lorsque je travaille avec un UI/UX designer pour pouvoir faire du pixel-perfect. Sur ce projet je n'avais pas ce luxe et j'ai donc cherché une librairie de composants plus ou moins clé en main.

Malgré cela je ne voulais pas quelque chose de trop lourd et au final j'ai fait le choix de DaisyUI qui est une surcouche à Tailwind qui est plutôt légère.

Résultats

Pour vous donner une idée de la taille de l'application que j'ai développé, elle comporte environ 75 routes et la base de données contient 35 tables. Je dirais que c'est une application de taille moyenne.

Voici quelques métriques en terme de taille de bundle :

  • Le bundle total de l'app gzippé fait 385 ko dont 153 ko pour la librairie apex-charts qui est utilisée uniquement sur quelques pages qui affichent des graphes
  • Pour la plupart des pages de l'app la totalité des données transférées sur le réseau est entre 130 et 200 ko
  • le css de l'application fait 20 ko compressé

Si j'active la limitation réseau sur le navigateur pour passer en “Regular 3G”, j'ai un temps de chargement des pages autour de 2,5s et une navigation dans l'application qui est fluide.

Côté serveur je n'ai installé aucun outil de monitoring donc c'est dur de quantifier la charge mais mon appli tourne sans problème sur le plus petit VPS Lite d'Infomaniak.

Conclusion

Même si l'eco-conception ne s'arrête pas à la taille du bundle client et aux ressources utilisées côté serveur, limiter ces valeurs est une condition nécessaire pour ensuite pouvoir développer une application qui tournera sur n'importe quel terminal client.

Au niveau de mes choix, j'aurais pu aussi changer de langage et tester par exemple un framework comme Dioxus en Rust mais cela aurait nécessité un apprentissage encore plus en profondeur au détriment de la productivité sans que je sois vraiment capable de mon côté de mesurer les gains obtenus.

Avec le recul de mes 4 premiers mois de développement, les choix que j'ai effectué me paraissent bon pour avoir une application la plus économe en ressources possibles dans l'écosystème typescript. Je trouve que c'est un bon compromis entre sobriété et productivité.

Une fois ces bases mises en place il faut également réfléchir à la façon dont on conçoit l'application pour continuer à avoir une utilisation sobre des ressources par exemple en paginant systématiquement les listes.

 
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from LK blogue…

Nouvelle Fondation. A mi-décembre, j’ai acquis d’occasion un ThinkPad T480, reconditionné avec Linux Mint installé. Ceci est la chronique de ce choix et de ce passage de l’univers Apple à l’univers Linux.

De passage au Bachibouzouk à Vevey, je retrouve sur le présentoir des journaux une très vieille connaissance que j'avais perdu de vue, mais que je souhaite retrouver plus régulièrement: le numéro du mois de janvier 2026 du Monde diplomatique. Avec l'envie d'ailleurs de le lire sous son format papier et non numérique.

Eloge du papier (Monde Diplomatique, janvier 2026)

A première vue, il peut paraître paradoxal, dans ce journal linuxien, de consacrer un billet à un article du Monde diplomatique faisant l'éloge du papier.

Pourtant l'incise de cet article, explicite le sens de ma démarche. Elle s'inscrit parfaitement dans la droite ligne de l'adoption d'un portable tournant sous Linux et plus particulièrement de sortir de la guerre de l'attention :

Comment dissiper le brouillard des données, de nouvelles, d'images qui grésille sans trêve sur nos écrans ? Une méthode révolutionnaire, quoique vieille de deux millénaires, pourrait bien offrir un asile aux déserteurs de la guerre de l'attention. Ses vertus stupéfient ses usages son pouvoir affole la Silicon Valley.

La lecture est un moyen d'augmenter le temps humain disponible hors algorithme. Je maîtrise le rythme de lecture. Je peux revenir en arrière, m'arrêter plus facilement que de scroller désespérément l'écran de mon ordinateur. Une manière de gérer le déferlement de données et de l'impossibilité de toutes les assimiler. Ralentir les travaux en quelque sorte.

Je me dis aussi que j'ai trouvé un lieu pour le lire accompagné d'une boisson et de l'ambiance très agréable de ce lieu.

Cela me fait penser également que les bistrots de quartier méritent autant d'être soutenus que la presse. Je pourrai ainsi acheter le journal et prendre le temps de le lire au café. Inutile de me rappeler que café et journal sont des dignes représentants de la sociabilité bourgeoise. La bourgeoisie n'est plus ce qu'elle était pour paraphraser Simone Signoret.

Dans le prolongement, je suis aussi venu avec mon Pentax 17, appareil photo argentique, bien éloigné des appareils numériques que j'affectionne également. Là aussi, je ralentis le rythme...

Tags : #AuCafé #Linux #ThinkPad #ŧ480

 
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from LK blogue…

Nouvelle Fondation. A mi-décembre, j’ai acquis d’occasion un ThinkPad T480, reconditionné avec Linux Mint installé. Ceci est la chronique de ce choix et de ce passage de l’univers Apple à l’univers Linux.

Linuxien un jour de Fête !

Durant ces Fêtes de fin d'année, j'ai eu l'occasion de me familiariser plus encore avec mon ThinkPad et Linux Mint.

Globalement mes repères et mes routines s'installent déjà.

J'ai plus particulièrement eu l'occasion de tester mon dispositif pour le traitement de mes photos. Pix est très largement satisfaisant. En premier lieu pour récupérer mes photos sur ma carte SD. En deuxième lieu, pour un traitement basique de mes clichés.

J'ai eu l'occasion aussi de comparer mes photos sur mon ThinkPad et mon MacBook Air. Elles sont largement similaires à l'écran dans le rendu. Sauf pour le traitement de leur netteté, Luminar (MacBook Air) donne des résultats semblable à Pix.

Probablement que l'écran moins lumineux du ThinkPad T480 m'incitera à réaliser des photos plus claires avec mes appareils photos ou d'appliquer un traitement ajoutant plus de luminosité à mes clichés.

Par ailleurs, plutôt que l'acquisition d'un NAS, je vais continuer d’utiliser pCloud pour sauvegarder mon ordinateur ainsi que mes photos. J'ai donc installé l'application sur mon ThinkPad. Elle finit de compléter mon setup d'applications.

Complément :

En Allemagne, le #ChaosComputerClub formalise une « Journée de l’indépendance numérique »
https://itsocial.fr/cybersecurite/cybersecurite-actualites/en-allemagne-le-chaos-computer-club-formalise-une-journee-de-lindependance-numerique/

L’initiative repose sur 1 principe explicité par Marc Kling, écrivain allemand. Chaque 1er dimanche du mois, citoyens & orgas sont invités à franchir 1 étape concrète pour se détacher des écosystèmes dominants. Cela peut signifier migrer d’1 messagerie proprio vers 1 service + respectueux de la vie privée & de la confidentialité, quitter 1 plateforme sociale fermée & rejoindre 1 espace fédéré, changer de moteur de recherche, son navigateur ou, + largement, réévaluer ses outils numériques quotidiens.

La première édition a lieu ce 4 janvier.

Source : Pouet de brume@piaille.fr Vu sur Mastodon

Tags : #AuCafé #Linux #ThinkPad #ŧ480

 
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