from Noisette
Bonjour ! It's a new day. A Zaclys's day !
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from Noisette
Bonjour ! It's a new day. A Zaclys's day !
from irisdessine
Il y a eu du dessin que j'ai partagé sur Mastodon (Un Totoro et une branche d'arbre). Plus ça va, plus le dessin sur écran e-ink me plaît. C'est le mode le plus proche du stylo et sa feuille de papier (mais avec la possibilité d'effacer des traits quand même). Si ça se trouve, ma BD sera full noir et blanc, comme les manga et tout dessiné sur la reMarkable ^^'
from Un rat bleu
Un conte commencé , puis laissé de côté jusqu’à présent.
Ratio Nel et Passion Nel
Ratio Nel et Passion Nel, nés jumeau et jumelle de l’union de Fusion Nel et Éther Nel, vivaient dans le royaume Ma Terre Réelle.
Leurs parents veillaient sur eux, attentionnels, depuis un autre domaine : Existe En Ciel ; où la détente et la sérénité étaient la seule vérité acceptée.
Là‑haut n’était accordée une place telle pour une relation aussi conflictuelle. Seul l’astre charnel et spatio‑temporel pouvait garder éloignés ces opposés perpétuels.
L’un était de glace, l’autre de feu. L’une flambait, l’autre figeait. Réunis au même endroit, ils se détruiraient. Ils devaient rester loin d’eux, loin des cieux.
Séparés, sur terre, ils apprenaient quelle substance les enveloppait, quelle essence les mouvait, quelle présence leur manquait.
Sous le ciel du septentrion, Ratio Nel endurcit sa cuirasse. Il découpait à coups de rigueur et de prévision la glace et intègrait les fragments à la bonne place.
Il ne sélectionnait que les faits solides, Les fantaisies volatiles ne l’intéressaient guère. Ainsi, il avait édifié une fondation stable, lucide sur laquelle s’appuyer, surtout en terrain délétère.
Nombreux essayèrent de le défier, de le défaire de façon justifié, d’invalider ses lemmes jusqu’à inverser ses valeurs. Personne ne put le toucher, pas même au cœur.
Le haut de l’iceberg était imprenable, les mains gelaient dès l’approche du glacis. Le bas était insondable, il n’y avait aucune faille pour un appui.
Derrière les remparts, dans la forteresse, au sein d’une antichambre, résonant dans un coffre, étaient émis des signaux sourds de détresse, faible en puissance, retentissant de camphre.
Ratio Nel l’avait toujours occulté : un cœur au bleu vierge de toute impureté, à l’aspect liquéfié, fragile, fondant pour un lien aussi profond que son océan.
Sous un ciel azur et austral, une brindille sèche dorait au soleil. Un rayon de trop de la part du corps astral suffisa pour réveiller Passion Nel de son sommeil.
Elle monta alors sur scène, à corps et à cœur découverts, les courbes dansant en l’air, les prochaines mèches tenues en haleine.
Les alentours eurent vent du spectacle : une attraction imprévisible, attrayante et éphémère. Mais sur les lieux s’abattit la débâcle : le soufflé était déjà retombé par terre.
Dans la frénésie, tous tentèrent de l’effleurer. Certains fuyèrent l’aile gauche embrasée. D’autres essayèrent de la saisir d’une main adroite, mais l’ardeur étouffa sitôt la prise refermée et moite.
Elle se couplait à presque toute matière. Sa combustion prenait plus d’air. Son carburant était plus distant. Sa ferveur restait carmin et incomplète.
Passion Nel ne cessait d’en crépiter : un flot d’essence permanent, un plasma comblé de cyan, une ignition totale sans toxicité.
Ratio Nel ou Passion Nel ? Ce choix saisissait chaque mortel. Tous se persuadaient de leur séparation. Nul soupçonnait leur aspiration.
À l’aller du jour, la frontière autour d’eux était essentiel. À la venue lunaire, à son retour, la liaison entre eux était substantiel.
Comment pouvaient-ils se rencontrer ? Leur identité était remarquable, leur développement superficiel notable, mais la densité de leur rapport impossible à mesurer.
La démarcation traversait toute la circonférence. Nulle place pour une union, aucune chance. Pourtant, chaque nuit, à l’heure du douze, ils empruntaient un portail partagé : le blues.
#ContesDeMathysSille #Feu #Glace #Poèmefrom yamanashi
#SAVOIRS D’après le journal Le Monde, daté du mercredi 9 septembre 2026.
Les scores de l’enquête n’ont jamais été aussi bas depuis 2003. La France reste dans la moyenne des 37 pays de l’OCDE.
L’étude 2025 a été menée auprès de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays. En France, 6 501 élèves ont participé à cette enquête. On estime que les apprentissages d’une année scolaire correspondent à un score de 20 à 30 points dans PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves). Entre 2018 et 2022, une chute avait été enregistrée, en partie par les effets de la crise sanitaire. La nouvelle chute doit interroger sur ce qui se passe. 3 domaines sont évalués : mathématiques, compréhension de l’écrit et sciences. Mathématiques (458) : – 16 (2022) et – 30 (2018) Compréhension de l’écrit (456) : – 18 (2022) et – 40 (2018) Un tiers des adolescents est en grande difficulté. Dans le même temps, les élèves ayant les résultats les plus élevés ne cesse de diminuer : 5 à 7 %. L’origine sociale pèse très lourd sur les résultats : il y a 90 points d’écart dans les 3 domaines. En 2026, les inégalités « diminuent » en France. Plus précisément, les « élèves les plus favorisés » ont des résultats en forte baisse. Cela montre que les difficultés se sont généralisées. Les disparités de genres : les filles obtiennent de bien meilleurs scores en compréhension de l’écrit. En revanche elles sont devancés par les garçons en mathématiques. Selon l’OCDE, le rapport des élèves aux apprentissages a changé. Les exercices pour lesquels les élèves ont le plus de difficultés sont ceux impliquant le plus de taches complexes, le croisement de plusieurs sources ou la lecture de textes longs. La proportion des « lecteurs pressés » qui vont vite et se trompent, a doublé. L’implication des parents s’est également affaiblie dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Le numérique prend une place croissante dans la vie des élèves. Les adolescents de 15 ans déclarent passer presque 5 heures par jour en moyenne devant les écrans (hors week-end et vacances). En France, le climat scolaire s’est dégradé. Un quart des élèves indiquent ne pas pouvoir bien travailler en classe.
Entretien avec Édouard Geffray (ministre de l’Éducation Nationale) – La consommation des réseaux sociaux est une arme de destruction intellectuelle massive. Cela justifie l’interdiction du portable au Lycée et des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. – Il met en avant une diminution de l’investissement des parents. Il faudrait demander ce que son enfant a appris aujourd’hui. – Les élèves évalués en 2025, n’ont pas bénéficié des classes dédoublées et du plan mathématiques. – Les objectifs d’apprentissages sont flous d’où la mise en place de nouveaux programmes à l’école. – Au retour des vacances d’automne, chaque famille va recevoir un document qui expliquera ce que les enfants vont apprendre durant leur année scolaire. – Il souhaite plus de souplesse dans la formation continue des enseignants. – Il veut poursuivre la labellisation des manuels.
Quelques explications avec Pierre Yves Cusset (rapporteur du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan) – l’hétérogénéité des classes liée à des diversités culturelles accrues (selon les enseignants) – l’essor rapide de l’école inclusive (selon les enseignants) – les écrans – la dépense par élève plutôt moyenne – le déséquilibre entre le premier et le second degré – la semaine de 4 jours – les journées très longues – la perte d’attractivité du métier (remplacements) et le manque de personnel – la formation initiale des enseignants – la formation continue des enseignants – le peu de place à la pratique coopérative (observations croisées) – la réduction de la taille des classes – le moindre effort porté sur la mémorisation – le déficit d’encadrement : un inspecteur pour 280 enseignants – la succession de réformes sans évaluation – le collège reste l’angle mort des réformes. – ...
from yamanashi
#NOTE 12 septembre 2026
Je marche. A gauche, les villas de luxe contemporaines au pied de la dune. En haut de la plage, les derniers vacanciers profitent du soleil. A droite, l’océan. Devant, les immeubles de la Chambre d’Amour à Anglet, le phare de Biarritz, le Rocher de la Vierge avec sa passerelle. Plus loin, les immeubles de Fontarrabie. Le ciel est extrêmement pur. Je marche dans l’eau. Entre le sable et l’océan, une immensité plate est découverte par la marée basse. Des dômes de sable émergent des flaques. L’eau ruisselle inlassablement de la plage vers l’océan. Inexorablement, elle revient à sa source jusqu’à la prochaine marée haute. L’océan, bleu marine à l’horizon, passe à l’azur et parfois au vert émeraude ou jade. Je marche dans l’eau des flaques. Elle n’est ni froide ni tiède. Elle est chaude. La brise marine fait flotter mon tee-shirt. Elle siffle à mes oreilles. L’écume et le courant projettent des ombres sur le fond sableux. De rares marcheurs déambulent dans cette immensité désertée par les surfeurs ou les estivants. Dans ce décor incroyable, je pense à Paul Atréïde, dans le monde désertique de Dune.
from cedval
Je me suis inscris au BRM 600 d'Arsène Lupin (Brevet des Randonneurs Mondiaux) organisé par l'Audax Club Parisien qui avait lieu le week-end du 12-13 septembre 2026.
Une belle trace qui allait mener sur la côte normande : du Havre, en passant par Etretat, Fécamp et Dieppe.
Les BRM ne sont pas des courses, il n'y a donc pas de compétition entre les participants. Chacun va y chercher ce qu'il a envie.
Par contre, il existe quand même un temps limite pour qu'il soit homologué : ici 40h.
Cette homologation pourra servir à s'inscrire au Paris-Brest-Paris, un événement qui a lieu tous les 4 ans et dont la prochaine édition est en 2027.
Je m'étais motivé à m'inscrire à ce BRM car la trace me faisait envie, ne connaissant pas du tout cette partie de la Normandie. Et il y a avait aussi plein de copain.e.s d'inscrit.e.s 🤗.
C'est là que ça pique : 5h du matin du coté de Porte de Clichy dans un gymnase.
Heureusement je ne suis qu'à une vingtaine de minutes mais cela nécessite quand même un réveil pluuuuuus que matinal pour se préparer 😅.
Une fois sur place, je ne suis pas tout seul, presque 400 personnes ont eu la bonne idée de se lever tôt pour passer leur week-end à rouler 😁.
Malgré l'heure matinale, il ne faisait vraiment pas froid. C'est trompeur quand on est dans Paris, cela se rafraichit bien dès que l'on en sort.
Et c'est la seule photo que j'aurais à vous montrer car tout ne s'est pas passé comme prévu 😁.
Je participais avec mon vélo de Gravel : c'est mieux que le Brompton 😁. J'ai déjà roulé plusieurs avec mon Gravel sur de la longue distance (dont ici) .
En Gravel et en tubeless, avec des pneus à section importante comme je possède (40 et 45 mm de section), il est courant de rouler avec des plus faibles pression : plus de confort mais potentiellement moins roulant sur la route.
Sachant que les 600 km du week-end était de la route, je pouvais me permettre de gonfler un peu plus que d'habitude. Chose que j'avais oublié de faire lors de la vérification et préparation du vélo la veille.
C'est dans la file d'attente que je me rends compte que je dois n'être qu'à 2 bars environ : en tâtant le pneu, j'ai l'habitude.
Je résiste à l'idée de me mettre sur le coté pour remettre un petit coup de pression car cela roule très bien comme ça.
Et c'est finalement une fois sortie du gymnase , en attendant au premier feu 20 mètres plus loin, que je me suis dit que ça serait con de s'arrêter pour ça un peu plus loin alors que je suis encore en train d'attendre.
Je pose le vélo contre le feu, je sors la pompe, je mets un peu de pression à l'avant, un peu à l'arrière et là j'ai la valve qui me reste dans la main 🤯 :
C'est l'incompréhension, je mets du temps à réaliser ce qui se passe. Comprendre ce qui s'est passé attendra.
De nuit, je ne vois pas tout de suite que c'est cassé, j'essaye de revisser, sans succès forcément.
Je suis littéralement à 10 mètres du départ à 5h du matin et j'ai déjà un problème technique 😅. Ca va être long !
Un premier cycliste s'arrête pour me demander si ça va (merci à lui 😍). Je lui montre la valve et lui confirme que j'ai tout ce qu'il faut pour réparer.
Pas le choix, il faut mettre une chambre à air. Cela tombe bien j'en ai en stock même si je suis en tubeless !
Pour mettre en place cette chambre à air, je me déplace devant l'entrée du portail du gymnase où il y a plus de lumière et je mets ma frontale ❤❤ .
Les gens de l'Audax qui sont encore au départ viennent me voir pour me demander ce qu'il se passe et m'aider : merci à eux ❤ et surtout Gilbert pour avoir sorti sa pompe à pied !
Je perds donc au moins une demi-heure à démonter, nettoyer le liquide préventif dans le pneu puis monter la chambre en air.
Sans parler de la valve cassé, récalcitrante, qui ne voulait pas s'en aller ! Gilbert a sorti une grosse pince pour lui faire sa fête 😁.
C'est pour cela qu'elle est tordue sur cette photo (prise plus tard dans la journée) :
Il est finalement un peu avant 6h quand je repars.
N'habitant pas loin, je me décide de repasser par chez moi pour prendre une autre pompe et des chambres à air en plus, malgré le prêt d'une chambre à air par une adorable personne de l'Audax dont je ne connais le nom 😅.
Je ne suis plus à 20 minutes 😁.
Sur ce court trajet, je me rends compte que quelque chose ne tourne pas rond.
Je ne comprends pas bien quoi sur le moment jusqu'à ce que je regarde chez moi à la lumière : c'est pratique le confort 🤣.
Verdict : mon pneu arrière est mal placé et ne tourne pas rond du tout.
Le ressenti est comme si tu passais sur un dos âne à chaque tour de roue 😲. C'est pénible.
Je ne me vois pas faire 600 km comme ça et SURTOUT, je ne sais pas si c'est prudent d'un point de vue sécurité. Je n'ai pas non plus envie que cela abime ma roue.
C'est la première fois que je rencontre ce problème, je n'ai donc pas de réponses à ces questions, je décide de démonter de nouveau mon pneu pour tenter de comprendre ce qu'il se passe.
Au moins, je suis chez moi, c'est tout confort pour faire de la mécanique, un samedi à 6h du matin.
Je dégonfle, j'essaye de bouger le pneu comme je peux, je regonfle, pas mieux. Je tente avec plus de pression, toujours pas.
Problème de chambre ? De pneu ? Aucune idée !
Je n'ai jamais utilisé de chambre à air sur cette roue, toujours en tubeless depuis le début, j'ai oublié quelque chose ? Si oui, je ne vois pas quoi.
Je démonte tout, je change de chambre à air. Je regarde si il y a un sens indiqué sur le pneu, on ne sait jamais : rien de spécial.
Je remonte, je regonfle. Toujours pas mieux 🤯.
Et je recommence avec une autre chambre. Au cas où.
Il est quasiment 8h du matin, cela fait presque 3h que le départ a été donnée.
J'arrive à échanger avec des potes sur le sujet, j'aurais pu rouler avec, aucun problème de sécurité, juste pénible.
Je retente un dernier essai, c'est presque bon visuellement sauf sur une petite partie :
Je sors tester, ça roule ce n'est pas parfait mais carrément moins pénible.
Reste une question : – Enfin partir avec plus de 3h de retard et avoir la frustration de courir après le temps tout le week-end : j'ai l'habitude de prends mon temps mais là ça fait déjà beaucoup avant même le départ 😅 – Rester à domicile et profiter de ce week-end différemment ?
La réponse a été vite trouvée surtout qu'en un pote (PEK pour ne pas le citer 🤗) me proposer de passer chez lui cet après-midi pour refaire le montage tubeless 🍻.
Direction mon vélociste à son ouverture (Jour de vélo) pour acheter une nouvelle valve.
Du coup Olivier, le patron, me proposer de regarder.
Il a dégonflé le pneu et mis du savon sur le bord du pneu, puis avec son compresseur, regonflé par palier en malaxant le pneu tout autour.
Et voilà que ce con de pneu retrouve enfin correctement sa place 🥳.
J'avais déjà entendu parler de cette astuce, l'utilisation du savon, mais n'en avait encore jamais eu l'utilité, jusqu'à maintenant. Du coup je n'y avais pas pensé 😅.
En résumé, une matinée pleine d'apprentissages et de petites choses à améliorer !
J'ai bien pratiqué le changement de pneu mais ce n'est pas nécessaire de se lever à 4h du matin pour ça 😁.
Je le sais mais je ne me suis pas écouté. Je pensais un regonflage de pneu anodin, j'ai appris que ce n'était pas le cas.
De nuit, à 5h du matin, rien n'est vraiment anodin au final. J'aurais juste rouler, simplement.
Même si on est à coté, rentrer chez soi c'est le risque de ne pas repartir surtout dans mon cas où je n'arrivais pas à résoudre mon problème.
Je n'avais qu'une pompe Click Valve sur moi. Je pensais que c'était mieux d'aller prendre ma pompe Presta/Shrader à la place.
L'obus sur la chambre à air était bien démontable (et j'avais l'outil), du coup ce n'était pas indispensable de rentrer chez moi pour la pompe. J'aurais pu attendre le prochain vélociste pour en acheter d'autre (ou refaire le montage tubeless) et j'avais des rustines ...
Si j'avais suivi la trace, je me serais aussi rendu compte du problème et aurait pu croiser d'autres cyclistes qui auraient pu me dire quoi faire.
Rejoins un peu le point précédent.
J'étais passé en Click Valve par commodité : je trouve cela beaucoup plus pratique à l'usage.
Par contre cela impose d'avoir une pompe dédiée, l'adaptateur ou à la rigueur une pompe Presta (SV) avec levier (ne marche pas avec un embout vissable).
Et cela limite aussi les personnes qui peuvent vous aider au cas où même si je transporte aussi des obus Presta en rechange au cas où.
Après avoir partagé ma mauvaise expérience sur Mastodon, quelqu'un m'a signalé qu'il avait eu plusieurs fois le problème sur les kits de conversion Click Valve contrairement au chambre à air native (non démontable).
Merci Benoit pour ce témoignage ! Pas très rassurant si cela se confirme.
J'ai été surpris de ne pas être frustré d'avoir abandonné dès le départ surtout que j'ai tendance à aller jusqu'au bout quand je commence quelque chose.
Je pense que c'est lié au fait que je ne suis pas parti, je n'avais pas encore eu le temps, mentalement, de passer en mode “course”. Comme-ci en fait je ne m'étais pas inscris à l'événement.
Le mental est toujours surprenant !
Hâte de pouvoir quand même découvrir la côte normande à vélo, cela sera pour une prochaine fois !
#brm #brm600 #velo #audax
from Tamarin
#Azalée #Fleur #FleurisTonFil #Nature #Photo #SilentSunday #A2026
from lambdada
Sur la photo, on peut voir un intrus et une anomalie. Les voyez-vous ?
Photo que j'ai prise le 31 août 2026.
from Depuis les Gorces
#Animaux
This week we tried again CAT protocol with Iggy, this time with Justine as the decoy (thousands thanks to her patience). And it went wrong and we actually reinforced the opposite of what we were looking for.
The CAT (Constructional Aggression Treatement) is basically a negative reinforcement based protocol to treat aggression. The idea behind this protocol is that the dog reacts to make the stranger go away. That is the function of the aggressive behavior. So in this protocol, we reinforce when the dog looks at the stranger (desired behavior) by having the stranger leave, which increases distance, and which reinforce the dog good behavior.
There are two reasons for this protocol to work :
After a few repetitions (they say about 45 minutes in a few sessions), the dog is supposed to :
I have read Snider's book on CAT, and listen to more recent podcast on CAT. Our protocol for this session was :
The stranger walks towards the dog until the dog stares at it, then leaves. This defines our starting point.
We would then progress step by step following the exact same approach :
In the original CAT protocole, the stranger would stay when the dog reacts, and leaves when the dog displays a better behavior.
This got strong criticism as it leads the dog into an extinction burst where the dog is upset to see that his beloved technique (reacting) does not work. Because it has worked so well for him in the past, the dog tries harder and become even more aggressive: this is the extinction burst.
In a more recent podcast (2022), the founder of this method says that he no longer stays when the dog reacts, and that he goes away, and it still works because they spend most of the time below threshold.
A few things were unclear to me when we started :
We decided to do CAT protocole at Julie's canine pension to be in protected contact with the dog free to move. There is also a kennel in which the dog can hide. The stranger approaches sideways, which wasn't optimal since it decreases the further distance at which we could start.
It's important to note that Iggy is well trained following the Click to calm approach in which he has learnt that looking at something scary and then looking at me is reinforced by a treat, and often by us moving away from the trigger (thing or person he finds scary or too much interesting).
The first session was WAY too long. It started very well and ended very bad. And yet, I did other sessions after it.
At first Iggy is seated near me asking for scratches and cuddles. He looks relaxed (mouth opened, body supple) but I can see some kibbles on the ground that he has not eaten showing that he is not so relaxed.
When Justine arrives, he looks at her, still panting, then he looks at me. And she leaves.
I don't treat, I just pat him when he asks for it. The first 5 minutes, he looks ok with it.
Then, it looks like he starts wondering what's happening. He looks less confident, he starts closing the mouth, he stops asking for pats (which he never ask for for too long even at home), and starts lying down.
It seems to me that when he looks at me, he is asking for help or validation that he is doing well. And I'm not giving that.
For the next 25 minutes, he is lying down, his head often on top of his paw. He checks on Justine when she approaches but he no longer look at her for more that a glimpse. There are not many stress signals. He takes a treat I toss to him, but without much motivation. He is a bit “off”.
During the session, I take it as relaxation, and there is not much that can tell that it's not the case at this point, even looking back at the video.
After about 35 minutes, he is lying down, Justine is approaching for the second time at the same distance, and Iggy looses it. He gets up and lunges at Justine. I hadn't seen it coming.
Justine leaves as we had decided before, and she is a bit shocked.
After that event, Iggy is more vivid. He explores his box and discovers some kibbles left by the previous dogs and starts eating them. He sniffes the grass, pees on the wall, explores the environment. The change in behavior is very surprising to me.
Then Justine come back at a larger distance, and we resume to the protocole. Iggy explores his environment for a bit less than 10 minutes without reacting. Then he sits, and we have 1 successful trial followed by one failed where he reacts again, but with a lower intensity. And just after reacting, he drinks, which to me is a behavior he does when he is relaxed.
After that he lies down beside me, we have a last successful trial and we stop it, finally.
I have 2 interpretations for why he looked so calm.
The first take home message is: it was way too long!!! We should have stopped after he first lied down I think. So after 5ish minutes, when it started to become difficult for him as his closed mouth indicated.
I should not have had it last more that 20 minutes.
A lesson of that session is about engagement. In the beginning, Iggy is engaged mostly with me, then mostly with the stranger, and then he disengages. Now I will consider it as a sign that he is no longer learning from the situation and take it as a sign that we should pause.
Iggy knows very well the click to calm game. Here we want him to look at the stranger, I could/should clic and treat that. I don't think that it would hide Iggys' signals since there are already not many signals to look at. Plus I could toss treats on the ground to encourage him to move and this might be more instructive for us about his emotional state, and more helpful to him.
I could also take advantage of that setting to teach him a “look at that” cue, and to reinforce looking at the person for a longer duration. The reward could be both the treat and the person leaving.
Julie has boxes that you can approach from a larger distance while being seen by the dog. I would try there next time.
And in this case, I would keep the person visible by the dog in between trials, but at a very large distance so that it's not threatening.
We don't see it in this video, but in the following 5 sessions (yes it's much too much, but they were shorter), he reacts 6 other times. I find that after each time, he seems more confident about doing the right thing. So next time, if he reacts, I plan on doing the old cat protocol and have the stranger turn her back and walk away only two strides and then wait until he does something better. And then the person leaves far away.
from YBAlex
#relations
from YBAlex
#santémentale #trauma
from YBAlex
#santémentale #handicap
from YBAlex
#handicap
from YBAlex
#LGBTQ
from Un Spicilège

Après en avoir lu de belles critiques, j'ai rapidement été séduite par le point de départ de Moi, Oméga d'Erwan Barillot. J'ai une certaine affection pour les récits qui prennent appui sur notre monde contemporain et imagine ce qu'il pourrait devenir s'il se poursuivait sur sa lancée. Avec ses promesses de réflexion sur le transhumanisme et sur notre rapport à la technologie (deux sujets qui me passionnent), ce roman avait tout pour me plaire.
Moi, Oméga suit la trajectoire d'un homme en quête de pouvoir, obsédé à l'idée de repousser sans cesse les limites de sa condition humaine (toute ressemblance avec des milliardaires à la tête de grosses entreprises et de gros réseaux sociaux est sans doute tout à fait assumée). Dans une société toujours plus connectée, où les progrès technologiques définissent les rapports de domination et l'idée même d'humanité, sa quête de dépassement prend peu à peu des proportions vertigineuses.
Le plus grand intérêt du livre est sans nul doute la richesse des thèmes qu'il aborde. Le transhumanisme est évidemment au cœur du récit, mais il n'est qu'une porte d'entrée vers des réflexions plus larges sur notre humanité, l'omniprésence de l'intelligence artificielle, les dérives d'une société hyperconnectée ou encore les différentes formes de pouvoir : celui qui est imposé, mais aussi, et surtout, celui auquel nous renonçons volontairement en échange d'un peu plus de confort, de praticité ou d'économie de moyen. La fuite en avant du personnage principal, animé par un désir insatiable de devenir toujours davantage jusqu'à vouloir incarner une forme de totalité, est aussi impressionnante que dérangeante. C'est un protagoniste profondément antipathique pour lequel on ne peut s'empêcher de ressentir une véritable fascination.
En revanche, j'ai trouvé que le style ne rendait pas pleinement justice à ces excellentes idées. Le récit avance à un rythme très soutenu, parfois précipité. Pendant les premières pages, j'avais l'impression de lire une longue introduction, avant de réaliser que le roman conserverait cette cadence jusqu'au bout. C'est dommage, car un sujet aussi riche aurait gagné à être davantage développé. Certaines pistes, notamment autour de la paternité, m'ont semblé largement sous-exploitées.
Au final, Moi, Oméga est un roman qui m'a davantage séduite par ses idées que par leur développement. Erwan Barillot pose des questions passionnantes mais il les effleure là où j'aurais aimé qu'il prenne le temps de les explorer. C'est sans doute ce qui m'a rendu cette lecture si frustrante : j'ai senti tout le potentiel du propos, deviné des réflexions qu'il aurait pu susciter, mais le récit a choisi constamment d'aller de l'avant plutôt que de me laisser m'y attarder. Reste un roman accessible, actuel et stimulant, qui donne envie de poursuivre ces questionnements bien après la dernière page.
Moi, Oméga | Erwan Barillot | Bouquins
from Strafanici

•Testo originale in portoghese • English version • Version française • Versión en español • Chinese version
La rivoluzione non sarà digitale
In un’epoca in cui l’iperconnettività viene indicata come sintomo di un futuro ineludibile, si sta insinuando un movimento timido e scomodo: quello della disconnessione consapevole e intenzionale. L’adozione dei “dumb phones” è cresciuta negli ultimi anni. Si usano di nuovo le fotocamere digitali. Così come le cassette. E anche le macchine da scrivere... C’è anche uno strano movimento a favore del giornale… cartaceo. Persino il minidisc, che era stato dimenticato a causa del lettore MP3, è rinato dalle ceneri.
All’inizio del secolo, Internet rappresentava la promessa dell’atto finale del «Villaggio globale», sostenuto da Marshall McLuhan. I computer, costosi e rari (e quindi, a volte, condivisi), erano portali verso un altro mondo. I governi, spendendo somme considerevoli, cercavano di garantire che le classi più povere fossero «incluse» digitalmente.
Ci siamo arrivati. Ora ci stiamo avvicinando alla soglia dei tre dispositivi connessi a persona in tutto il mondo, secondo le stime del Cisco Visual Network Index per gli anni 2020.
Il digitale è onnipresente e dato per scontato. Inclusi digitalmente, che ci piaccia o no, non ci connettiamo più a Internet. Ci viviamo semplicemente dentro.
Come se indossassimo un’uniforme, teniamo i nostri telefoni in tasca per lavorare, per vivere, per amare. La tecnologia digitale ha smesso di essere uno strumento ed è diventata un ambiente — un ambiente dal quale non si può sfuggire. Ovvero, una prigione.
«Garantire il non digitale è un dovere, non un ritorno al passato»,
Giulio Cavalli
Come sostiene Ploum, scrittore di fantascienza e sviluppatore di software belga, i «punk» della nostra epoca sono coloro che osano vivere senza smartphone — sono degli «offpunk», come ora preferisco chiamarli.
Frutto di uno sviluppo tecnologico centralizzato e monopolistico, la distribuzione di Internet o dei servizidigitali è diventata un’arma di guerra. Quando i paesi dotati di «hard power» entrano in conflitto, cercano di interrompere non solo le forniture di acqua e gas, ma tagliano anche Internet come tattica bellica.
La Russia lo ha fatto nelle offensive contro l’Ucraina; Israele lo fa in Palestina.
Alla fine del 2025, il giudice francese Nicolas Guillou della Corte penale internazionale ha perso completamente l’accesso a diversi servizi digitali americani — quali hosting, acquisti online e servizi bancari — forniti da aziende americane come Airbnb, Amazon e PayPal. Gli Stati Uniti hanno giustificato tale sanzione perché Guillou ha emesso mandati di arresto nei confronti del primo ministro israeliano, Benyamin Nétanyahou, e del suo ministro della difesa, Yoav Gallant, a causa degli attacchi israeliani di natura genocida in territorio palestinese. Gli Stati Uniti sono il principale paese sostenitore delle azioni di Israele in Asia centrale.
L’approccio «offpunk» nasce da una constatazione semplice e scomoda: il regno del digitale è fragile. Allo stesso tempo, tutta la vita sociale è inevitabilmente immersa in questo ambiente. Pertanto, tale approccio tiene conto del fatto che è necessario non dipendere totalmente dai servizi virtuali, con il rischio che uno di essi venga sanzionato o non sia disponibile. Esempi come il malfunzionamento dei server Microsoft che ha avuto ripercussioni sui servizi bancari in tutto il mondo a metà del 2024, la sanzione imposta a Twitter/X dal governo brasiliano alla fine del 2024, e il guasto globale dei server di Amazon e Cloudflare alla fine del 2025, che ha causato l’interruzione di numerosi domini su Internet, hanno messo a nudo non solo la loro fragilità, ma anche la nostra dipendenza da tali servizi.
Dopotutto, la connessione ininterrotta non è una garanzia, soprattutto nei paesi del Sud del mondo o in situazioni di conflitto politico interno o esterno, o anche in condizioni di pace ― nella città di San Paolo, in Brasile, a causa della politica di approvvigionamento energetico esternalizzato dall’Italia, nei giorni di pioggia si verificano continue interruzioni di corrente. In questi territori, è necessario poter sempre contare sull’analogico come piano B.
Non bisogna confondere l’offpunk con il minimalismo digitale.
Il minimalismo digitale è un approccio liberale alla disconnessione, totalmente incentrato sull’autonomia individuale, senza criticare le strutture di potere.
Poiché non è possibile avere una vita completamente offline, il minimalismo digitale cerca di eliminare gli aspetti che creano più dipendenza o più invasivi, per configurare gli ambienti connessi come simulacri di una vita analogica. Off, ma non troppo.
Ciò di cui abbiamo davvero bisogno è la possibilità di una disconnessione totale; il diritto di andare in giro senza dover portare con noi uno smartphone di ultima generazione con batteria carica e dati mobili sufficienti per rimanere connessi 24 ore su 24, 7 giorni su 7.
In “Digital Detox: The Politics of Disconnecting” (2020), Trine Syvertsen dimostra come il minimalismo digitale faccia parte di un’agenda neoliberista volta a trasferire la responsabilità della risoluzione dei problemi strutturali (precedentemente di competenza degli organismi collettivi) ai singoli individui — l’utente medio di uno smartphone. Inoltre, l’autrice rileva che il motivo per cui le persone cercano questo tipo di detox può essere riassunto in tre «p»: presenza, produttività e privacy ― tutte questioni individuali.
In altre parole, se perdi momenti di socializzazione a causa del telefono, se non riesci a produrre in azienda o nei tuoi progetti personali a causa delle notifiche, o se sei stufo di essere monitorato e trasformato in oggetto dalle Big Tech, tutto ciò è esclusivamente colpa tua, perché non ti imponi abbastanza autodisciplina e non cerchi modi per renderlo meno coinvolgente ― e non per colpa di un modello di business basato sull’economia dell’attenzione, sulla sorveglianza di massa e su software progettati appositamente per creare dipendenza.
Questo scaricamento della responsabilità sull’alfabetizzazione digitale è in linea con l’analisi della società contemporanea fatta dall’intellettuale tedesco-coreano Byung-Chul Han nel suo «Eros in agonia», in cui afferma che
L’autosfruttamento è molto più efficiente dello sfruttamento altrui, poiché va di pari passo con il senso di libertà.
Un altro sintomo di questo scaricamento della responsabilità sono i terminali self-service nei supermercati, nelle farmacie e nelle banche, che affidano al cliente il compito di effettuare autonomamente la propria transazione commerciale o bancaria, il più delle volte senza l’aiuto di un addetto, svolgendo il lavoro di un impiegato e senza ottenere alcuno sconto sull’acquisto; se si commette un errore durante l’acquisto, questo va a carico del cliente, non dell’azienda.
L’offpunk, per quanto sia un comportamento derivante da un’elevata alfabetizzazione digitale, al contrario del minimalismo digitale, difende una disconnessione senza pretese, che non escluda le attività sociali e l’esercizio dei propri diritti di cittadinanza.
Infine, mentre il minimalismo digitale vede la disconnessione come un mezzo per produrre di più, l’offpunk non considera la disintossicazione digitale come uno strumento per una maggiore produttività, perché si tratta in realtà di un atteggiamento anticonsumistico.
L'offpunk non è uno stile di vita. È un atteggiamento nei confronti della digitalizzazione, è la ricerca di una possibile disintossicazione digitale collettiva, esplorando il carattere politico-sociale della disconnessione. Rivendica il tempo libero, la cittadinanza e la comunicazione senza l'obbligo di un intermediario digitale; non lotta per la fine di Internet, ma si batte per una vita possibile senza connessione ininterrotta.
E in quanto atteggiamento, l’offpunk è più vicino a tattiche laiche, come la meditazione e la guerriglia.
Inoltre è evidente che le complessità del lavoro moderno, anche quelle che coinvolgono attività analogiche come l’insegnamento, sono sempre più invase dai processi digitali. Negli anni 2020, l’uso comune di Internet può essere associato solo al lavoro, così come la disconnessione può essere associata solo al tempo libero.
In questo modo, un atteggiamento «offpunk» difende la vita al di là del lavoro.
Paradossalmente, tutti questi strati superflui di digitalizzazione nella nostra vita quotidiana rendono l’interazione analogica e diretta sempre più efficace o fluida nella risoluzione dei nostri problemi quotidiani (vedi «strumenti offpunk»).
Sono «offpunk»: un adolescente che adotta un telefono basico (dumb phone) e si unisce a un club luddista; un audiofilo che, insoddisfatto di Spotify, decide di acquistare un giradischi o un lettore mp3; un esperto che utilizza sistemi di sicurezza informatica minimalisti; gli attivisti che combattono l’obsolescenza dei dispositivi elettronici installando Linux o delle ROM personalizzate sui propri dispositivi; un lavoratore autonomo che disattiva i propri social media commerciali come Instagram e Facebook per concentrarsi direttamente sui suoi clienti; un anziano che resiste all’uso dello smartphone e trova modi per aggirare la digitalizzazione.
L’offpunk non è nostalgia. Non è né una tecnofobia ingenua né una fuga romantica verso un passato immaginario. È, prima di tutto, una ricerca di sovranità e autonomia. Parafrasando lo scrittore brasiliano Eduardo Fernandes, in quanto offpunk,
la rivoluzione tecnologica non è rivoluzionaria, e rendersi obsoleti non è reazionario.
L’offpunk non ha ancora un volto, ma abbiamo alcuni indizi su come potrebbe essere. Il primo di questi può derivare da una recente definizione di Ploum riguardo alla propria azione su Internet: “technopunk”, un tecnofilo antisistema.
Come accennato in precedenza, l’offpunk è un atteggiamento nei confronti dello stato della tecnologia nel mondo contemporaneo, non un’utopia/distopia né un’estetica visiva che fa parte di un movimento culturale più ampio come il “solarpunk” o il “cyberpunk”.
Alcuni esempi di offpunk:
1) nell’informatica, il browser Offpunk, per il protocollo Gemini, da cui prende il nome questo manifesto;
2) nel design, il concetto di “Forever Computer” e il telefono Mudita Kompakt;
3) nella società, il club luddista di New York;
4) nella letteratura, “Bikepunk” (2024) di Ploum;
5) nel cinema, “Una battaglia dopo l’altra” (2025).
In Una battaglia dopo l’altra, l’«obsolescenza», il downgrade, è una strategia di libertà. I personaggi ricorrono a dispositivi vecchi e modificabili per creare una rete parallela di comunicazione e sicurezza. Quando emergono nuove tecnologie (come gli smartphone), queste hanno lo scopo di mettere a rischio le vite, di reprimere le persone e di impedire che i piani vadano a buon fine.
― Eduardo Fernandes (Texto Sobre Tela).
Nel film tedesco-giapponese “Perfect Days” (2023), assistiamo alla routine idilliaca di Hirayama, addetto alle pulizie dei bagni pubblici del Tokyo Project, che nel tempo libero scatta foto con la pellicola, ascolta musica su cassette, va in bicicletta, legge libri prima di dormire e apprezza ogni momento delle sue giornate, disconnesso e con grande soddisfazione.
Il Giappone, famoso per essere un paese che riesce a conciliare modernità e tradizione, offre sportelli per il pagamento in contanti, comunicazioni aziendali tramite telefono fisso e tecnologie informatiche ormai superate utilizzate dalle grandi aziende — come il fax e i dischetti. In India, che forse vanta il miglior sistema telefonico al mondo, il cittadino medio effettua circa 90 chiamate al giorno.
Sono temi legati all’offpunk:
1) la lotta contro la sovrapproduzione;
2) la lotta contro l’obsolescenza programmata;
3) la lotta contro l’«Internet delle cose», con l’obiettivo di spezzare il circolo vizioso tra dispositivi interconnessi che ci rubano tempo e raccolgono i nostri dati per alimentare i Big Data;
4) la lotta contro l’economia dell’attenzione;
5) la riduzione dell’orario di lavoro, che a poco a poco spinge sempre più l’attività lavorativa nel campo virtuale;
6) il diritto al tempo libero, alla cittadinanza e al lavoro senza la necessità di un dispositivo digitale;
7) l’emergere di una piena inclusione digitale delle classi più povere e delle popolazioni anziane, che non si basa solo sull’accessibilità a un dispositivo elettronico, ma anche sull’alfabetizzazione digitale per l’utilizzo e la manutenzione autonoma di tale dispositivo, con l’obiettivo di ridurre la dipendenza da terzi.
Come sostiene il giornalista italiano Giulio Cavalli:
È vero: la digitalizzazione semplifica, snellisce e uniforma le procedure. Ma solo per chi riesce a farne parte.
Per tutti gli altri il futuro è una porta chiusa.
― «Garantire il non digitale è un diritto, non un ritorno al passato» (lettera43)
1) il denaro contante ― è pratico, non richiede né elettricità né Internet e garantisce che i dati personali non vengano archiviati, aggregati o rivenduti in/da sistemi di Big Data;
2) i mezzi analogici ― garantiscono che sia possibile una comunicazione indipendente da Internet o che l’oggetto sia effettivamente tuo (e non noleggiato), in quanto tangibile: dischi, libri, radio, giornali cartacei;
3) mezzi digitali indipendenti e decentralizzati ― e-mail, siti web “brutalisti” a basso costo, feed RSS, fotocamere digitali, lettori mp3/mp4, telefoni “basici” (dumb phones);
4) mezzi di archiviazione e trasferimento di file ― garantiscono che i dati digitali non vengano sottratti in caso di interruzione della connessione o che non dipendano dalla buona volontà di un gestore di server proprietario: dischi rigidi, schede di memoria, chiavette USB, servizi cloud autogestiti e locali;
5) protocolli di comunicazione alternativi: messaggistica via Bluetooth (Bitchat), Gemini, e-mail crittografata, navigazione onion (Tor), XMPP.
1) superare le comodità offerte dal digitale (ricerca, traduzione di testi, intrattenimento facile, pagamenti a distanza);
2) accedere a spazi sociali che richiedono sempre più spesso un dispositivo digitale (concerti, parcheggi, cinema, stadi o club sportivi, ristoranti);
3) creare reti di lavoro senza l’intermediazione del digitale.
Difendiamo il diritto inalienabile a un mondo non digitale, il diritto di condividere senza l’intermediazione di algoritmi e di organizzarsi socialmente senza piattaforme centralizzate, nonché il diritto di resistere all’imperativo della presenza online.
Finché esisterà il monopolio tecnologico nelle mani di poche aziende del Nord del mondo; finché esisterà la sorveglianza di massa con il consenso dello Stato; finché ci sarà una raccolta massiccia di dati ― e l’assenza di trasparenza sull’uso dei dati raccolti ―; finché esisterà l’economia dell’attenzione, che usurpa il nostro prezioso tempo libero per fper costringerci a visualizzare pubblicità su servizi digitali essenziali; finché esisteranno infrastrutture che impediscono la sovranità digitale nei paesi del Sud del mondo; finché esisterà la digitalizzazione obbligatoria in un mondo in cui Internet non è considerato un diritto fondamentale inalienabile ― la rivoluzione non sarà digitale.
Questo testo è stato scritto originariamente in portoghese ed è firmato da Arlon de Serra Grande e Lionel Dricot (t.c.c @ploum@mamot.fr).
Estate 2026.