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from Un joyeux boxon

La pile d'avril et mai 2026

Salut ! :)

Le mois de mai s’achève, et je n’ai pas fait ma pile d’avril, concept initié par Volu sur son blog. Ce sera donc deux piles pour le prix d’une, avec sans doute des oublis. La faute à plusieurs semaines de convalescence, au rythme parisien effréné et, pour être tout à fait honnête, à une procrastination aiguë (même si en vrai j'avais fait une note de blog en avril sur les game jams).

Allez, on se retrousse les manches et on y va !

La pile à jouer

Beaucoup de jeux ces deux derniers mois, avec certains bons titres, d’autres nettement moins. Je me concentrerai ici essentiellement sur les jeux qui m’ont positivement marqué.

People of Note

Un J-RPG de chez Iridium Studios qui prend place dans l’univers de la musique. Si, étant loin de l’avoir fini, l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, l’univers visuel très coloré, flashy même, me plaît beaucoup. On y découvre Cadence, une chanteuse qui rêve de gloire et de paillettes, jusqu’au jour où elle se trouve confronté à la dure réalité d’un milieu qui, sans surprise, est particulièrement pourri. Ainsi, après avoir essuyé un froid refus lors d’un micro-crochet, elle va constituer son groupe pour péter la gueule du directeur d’un gros major qui a la main sur toute l’industrie, ou presque. En gros. L’une des forces du jeu repose notamment sur la diversité des genres musicaux, lesquels servent indirectement de base de gameplay lors des phases de combat. Pas une révolution, mais un bon jeu qui mérite le détour, surtout si l’on recherche un peu de fraîcheur du côté des RPG.

Trailer disponible ici.

KuloNiku

Gros coup de cœur du studio indonésien Gambir Studio. Vous aimez la cuisine ? Vous aimez la gestion ? Vous aimez les dating sims ? Ce jeu est fait pour vous ! On y incarne un personnage qui reprend le petit restaurant de quartier de sa famille et qui tente de se faire un nom dans l’univers visiblement très concurrentiel des restos du coin. C’est très kawaï, ça détend après une longue journée de boulot et ça peut se jouer par petite sessions de 10-15 minutes si on le souhaite. Ayant une affection particulière pour la série animée Le Petit Chef, j’ai retrouvé une partie de l’esprit de cette série dans KuloNiku, en particulier au travers des concours de cuisine, très plaisants à jouer. Le titre nécessite un certain niveau de coordination, d’autant qu’il n’est pas jouable à la manette et les premières heures de jeu peuvent être un peu délicates si, comme moi, vous avez deux mains gauches.

Trailer disponible ici.

Like a Dragon : Pirate Yakuza in Hawaii

Après Like a Dragon 8 que j’ai adoré de bout en bout (et beaucoup pleuré à la fin), j’attendais avec impatience cette vraie-fausse suite, non sans une certaine inquiétude quant aux choix du personnage principal et de l’univers dépeint. Profitant d’une solde, je me suis lancé à corps perdu dans l’aventure, et quel pied ! Bien sûr, on est loin de la profondeur narrative des épisodes classiques, Majima est loin d’être aussi intéressant à mes yeux qu’Ichiban, mais que ce jeu est généreux ! Que ce soit en terme de gameplay, de situations, ou d’environnements à explorer, difficile de ne pas y trouver son bonheur. Je me laisse donc porter par le courant de ce jeu faussement bordélique, aux délires complètement assumés et à l’humour très particulier, comme cette quête improbable d’un slip en or aux incroyables pouvoirs.

Trailer disponible ici.

Dispatch

Placé dans ma liste de souhaits dès la publication de sa démo il y a environ un an, j’ai enfin joué à l’ensemble des épisodes, profitant d’un temps de repos largement mérité (oui, je me lance des fleurs, kestuvafère). Hélas, malgré un enthousiasme certain, le soufflé est retombé au fil de l’aventure, et ce pour trois raisons :

  • L’écriture, si elle est intéressante, reste strictement centrée sur Robert alors que tout amène les joueuses et les joueurs à vouloir en découvrir d’avantage concernant les autres personnages.
  • Comme trop souvent dans les productions états-uniennes, et ce qu’il s’agisse de séries, de comics ou d’autres médias, les personnes à l’écriture ne cessent de jouer la carte de la provocation à deux ronds en plaçant des scènes choc pour tenir le public en haleine. C’est gratuit, facile et ça n’apporte rien.
  • J’adore les jeux narratifs, y compris ceux avec un gameplay très restreint. Hélas, Dispatch fait dans le minimum syndical, que ce soit dans ses phases de gestion ou d’action. J’aurais aimé, à l’instar de The Wolrf Among Us des mêmes auteurices, pouvoir me balader dans certains environnements et échanger avec les autres personnages autrement que par des clics occasionnels.

Reste un jeu de qualité, servit par une belle DA et des idées narratives intéressantes.

Trailer disponible ici.

FlipWitch – Forbidden Sex Hex !!! Jeu interdit aux moins de 18 ans !!!

Ho, un jeu de cul ! Il faut dire que sa direction artistique, visuelle comme sonore, me parle beaucoup, tout comme le thème du jeu que voici : on y incarne un·e sorcièr·e qui peut switcher à volonté entre différents genres pour affronter un·e grand·e méchant·e dont, je dois l’avouer, j’ai complètement oublié l’existence. Le fait que je sois archi nul en metroidvania aurait normalement dû constituer pour moi un obstacle, mais j’aime pris mon courage à une main et je me suis acharné jusqu’au bout, à la porte du deuxième boss, ce qui pour moi est un exploit tant je galère à chaque écran de jeu. Reste un jeu très plaisant, décomplexé et qui, je trouve, amène certaines thématiques avec humour et légèreté.

Page du jeu sur Steam.

En parallèle, j’ai commencé d’autres jeux qui m’ont beaucoup plu, comme Raji ou Vampire Crawlers, mais je me les garde sous le coude pour le mois prochain.

La pile à voir

J’ai vu BEAUCOUP de films et de vidéos ces deux derniers mois. Et comme trop souvent, n’ayant pris aucune note et ne conservant jamais mes historiques, je vais probablement en laisser filer un paquet, ma mémoire de passoire n’aidant pas à me souvenir de tout ce que j’ai regardé, cette liste sera de fait très réduite comparativement à la réalité.

Reset

Moyen-métrage de Souliman Schelfout mis à disposition par Arte, dans lequel on suit la lente descente aux enfers d’un jeune homme qui, le confinement aidant, plonge peu à peu dans le complotisme le plus acharné. Le film porte un regard humain sur le sujet, lequel touche beaucoup plus de personnes que ce que l’on pourrait croire de prime abord, sans jugement ni condescendance.

Film légalement disponible ici.

Topaze

Film de Marcel Pagnol, dont je me suis refait toute la filmographie, qui raconte les déboires d’un instituteur, aussi naïf que droit, viré comme un malpropre de son école pour avoir refusé de modifier la mauvaise note d’un élève de bonne famille. De fil en aiguille, dénichant un nouvel emploi auprès d’un élu local, il se retrouve malgré lui mêlé à une affaire de pots de vin et de détournements de fonds publics. Cette comédie grinçante, malheureusement on ne peut plus d’actualité, nous rappel cette vérité simple : le pouvoir est maudit.

Extrait disponible ici.

La femme du boulanger

Autre film de Pagnol – dont les multiples remakes « parisiens » ont été vidés de toute substance politique – est souvent regardé à tort pour l’histoire qu’il raconte, celle d’un homme trompé dont tout le village se rit de son désespoir. Mais en vérité c’est une erreur. Car ce que ce film raconte, c’est la société française de l’époque : le curé engoncé dans sa morale religieuse, qui n’a de cesse de juger ses prochain·e·s, l’instituteur qui, sous couvert de liberté d’esprit, se moque des plus petits que lui, le bourgeois qui considère le reste de la population comme un amas de laquais à son service, et la population elle-même, hommes comme femmes, qui concourent collectivement à qui mieux-mieux lancera la première pierre sur la femme infidèle. Là aussi, le film n’a pas pris une ride, hélas.

Trailer disponible ici.

Indomptables

Drame policier franco-camerounais de et avec Thomas Ngijol dans le rôle titre. On y découvre Billong, commissaire de Yaoundé qui enquête sur le meurtre de l’un de ses collègues. Happé par cette affaire, il doit notamment composer avec son rôle de mari et celui de père, entretenant avec sa famille une relation conflictuelle, en particulier avec ses enfants aînés. Le film interroge sur l’état social, économique et politique du pays, mettant en avant la dure réalité du quotidien de millions de personnes, Billong étant de par son statut un homme privilégié. Indomptables est dur, parfois difficile à regarder car mettant notamment en avant des scènes de violences policières, mais c’est un film nécessaire.

Trailer disponible ici.

L’homme qui rétrécit

Remake français d’un classique de la science-fiction, il s’agit pourtant ici d’un tout autre film réalisé par Jan Kounen. On y suit les derniers jours d’un homme qui, suite à un évènement étrange, va peu à peu rétrécir jusqu’à disparaître. Et c’est de cela qu’il est question : le deuil. Un homme ordinaire qui, aux yeux des siens, va voir sa présence physique, mais aussi émotionnelle, s’estomper, pour ne plus devenir qu’un vague souvenir et, enfin, partir dans l’oubli. Une approche presque philosophique pour un film inattendu, dont les effets spéciaux majoritairement pratiques et le jeu de Jean Dujardin confèrent à l’ensemble une atmosphère terriblement crédible.

Trailer disponible ici.

Le jour où les USA ont pillé la réserve d’or d’Haïti

L’histoire d’Haïti est passionnante, à plus d’un titre. Et ce nouvel épisode d’Haïti Inter ne fait pas exception, expliquant l’une des causes majeures de la terrible situation que traverse le pays depuis plus d'un siècle. C’est également un rappel terriblement clair quant aux fait que les USA ne sont pas nos amis, si toutefois vous en doutiez encore.

Vidéo disponible ici.

La pile à écouter

Pas de podcasts, pas de musique autre que mes trucs habituels. Rien de suffisamment notable pour figurer ici.

La pile à lire

Depuis quelques semaines, je me refais la Bible, après l’avoir « étudié » quelque temps contre mon gré étant ado. C’est un bon rappel de l’incommensurable monceau de conneries qui y sont édictées, d’horreurs totales commises par un Père Noël tyrannique, jaloux, violent et nuisible au possible, mais aussi de délires mystiques tout aussi criminels commis en son nom. Définitivement, les personnes qui nous parlent d’amour en évoquant le contenu de la Bible n’ont soit jamais lu leur bouquin de référence, soit mentent comme des politiciens. Et probablement un peu des deux. A mon sens, il s’agit d’une lecture nécessaire qui, à défaut d’être agréable, permet de resituer pas mal de choses et de se construire un argumentaire factuel dans une époque où la religion n’en finit plus de déborder sur de multiples sujets de société.

La pile à apprendre

Divers petits savoirs de culture générale, rien d’extraordinaire mais toujours bons à prendre au demeurant, parmi lesquels je retiens surtout celui des poissons femelles qui se clonent elles-mêmes depuis au moins 100.000 ans.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout, et à bientôt ! :)

 
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from irisdessine

Projets

professionnels

  • Sur une aprèm’ tech, on a travaillé à créer une instance de Weblate (un TMS, Translation Management System, système de gestion de traductions) via Kubernetes. J’ai donc cramé mon cerveau à apprendre en gros comment fonctionnait Kubernetes. (Ce qui compte, c’est les contrôleurs !) C’était très intéressant, même si ça confirme que je suis vraiment pas faite pour être devOps 😅
  • Reprise des objets interactifs, donc du travail front sur VueJS. Je ne sais toujours pas si je préfère le front ou le back, mais j’aime progresser des 2 côtés !

personnels

  • J’ai rouvert Duolingo, ce qui a rendu la chouette très contente de me revoir (à la limite du harcèlement niveau mail ^^’). J’ai aussi rouvert mon document d’écriture sur ma reMarkable afin d’écrire en même temps que j’apprends et que je réponds aux questions de Duolingo. D’ailleurs, j’ai vu qu’on pouvait enfin apprendre le japonais avec le français (jusqu’ici, c’est en anglais, ma langue source), et je pense switcher, parce que je n’aime pas faire des erreurs juste parce que l’ordre des mots anglais n’est pas celui attendu alors qu’en terme de compréhension, j’avais bien tout compris.
  • J’ai repris la plume (presque littéralement, j’ai utilisé mon nouveau stylo plume) pour écrire un courrier à ma cousine, envoyé avec le colis de ce qui est maintenant sa Switch 1 🎉 Et je suis hyper contente, parce que ma cousine a vraiment adoré, ça lui a rappelé de grands souvenirs (on a passé notre vie à nous envoyer des courriers de plusieurs pages où on se racontait nos vies !) et elle a décidé de faire pareil, donc, j’attends sa lettre, maintenant ! Et on va même continuer, même si on se cause régulièrement sur Discord, parce que c’est vraiment trop cool. Je vous conseille de reprendre la plume aussi, c’est vraiment chouette !
  • Passion héron.

Veille

technologique

  • Apple qui, à l’arrivée de chaque nouvel iPhone pousse une MàJ pour les vieux qui contient un malware pour ralentir ledit vieil iPhone (et ainsi pousser les consommateurs à en changer) : Apple ralentit délibérément les vieux iPhones

personnelle

  • Le sujet peut prêter à sourire ou agacer, au choix. Sojasun qui choisit de venir titiller les mascu en leur demandant d’interpréter Sojaman, un bonhomme avec des muscles pour raconter la valeur protéinée du soja. Même si la méthode peut crisper (avec de l’utilisation manifeste d’IA en veux-tu en voilà, entre autres), moi, j’ai bien ri : Sojasun cherche son Sojaman, lien vers un post Mastodon qui partage la vidéo en question
  • Je continue mes recherches sur les écrans/tablettes/devices à encre électronique (e-ink), avec, dans l’idée, de créer mon propre cyberdeck avec écran e-ink. Étant très novice dans ce domaine (même si j’ai fréquenté un fablab durant quelques années), je crois qu’il faudra de la patience et des tutos très complets pour que j’arrive à faire ce que je veux, mais j’aime assez l’idée de créer mon propre device e-ink !
  • Une copine dont j’avais pas eu de nouvelles depuis plusieurs semaines m’a parlé de son nouveau jeu Tomodachi Life, sur sa Switch. Il faisait partie de ma shortlist quand je cherchais des nouveaux jeux cosy. Je vais attendre de continuer à poncer Pokopia avant d’acheter un autre jeu, mais je me le garde sous le coude, d’autant que ma copine en question semble le trouver très cool.

Mes joies

  • Le week-end de 3 jours qui fait du bien
  • Mes sessions Pokopia qui m’amusent toujours autant.
  • Le chéri qui me fait découvrir le podcast qu’il écoute en ce moment (voir la section ci-dessous)
  • La chaleur n’est pas mon amie, mais on arrive à tenir la maison à des températures à peu près raisonnables. Il faut admettre que les nuits fraîches nous aident pas mal, heureusement.
  • Je prends beaucoup de notes sur moi, des choses auxquelles je deviens attentive (rapport à mes recherches sur le type de ma neuro-atypie) et j’avoue que j’aime bien prendre des notes par écrit et non sur ordinateur.
  • Le plaisir de prendre l’habitude de lire le matin sur ma mini-liseuse avec ma ricoré.

Lu, vu ou écouté

  • L’Atelier des Sorciers, épisode 8 : cet épisode engage enfin un peu d’action après 2 ou 3 plutôt très plat, mais au vu d’autres anime que je regarde, ça reste toujours hyper beau et tellement bien animé, un plaisir pour les yeux. Dispo sur Crunchyroll.
  • The Rising of the Shield Hero : On a attaqué cet anime qui, de prime abord ne semblait pas plus original que les autres : un homme qui se retrouve catapulté dans un monde de fantasy et qui sera un héros pour sauver le peuple qui est menacé par des vagues de calamités de plus en plus violentes. Le souci c’est qu’on lui a refourgué le rôle de bouclier, et qu’en plus, il devient très vite un paria dans tout le royaume. Ca se regarde très bien et c’est vraiment sympa comme histoire. Dispo sur Crunchyroll.
  • Amour, Gloire & Dragons : A la découverte d’un podcast que le chéri écoute en ce moment. Ce sont un groupe de gens qui jouent à un jeu de rôle dans l’univers de Donjons et Dragon, le tout en impro total. C’est très rigolo, chacun.e est capable d’apporter son humour dans son interprétation de son perso ou d’un PNJ, c’est vraiment hyper agréable à écouter.
  • The Mentalist : après avoir fini Bones, il me fallait une autre série procédurale en fond pour les moments où c’est ok d’écouter/de regarder d’un oeil une histoire policière, c’est donc tombé sur cette série. L’histoire d’un flic qui a des capacités de mentaliste (qui passe pour de la mediumnité aux yeux des profanes) et qui s’en sert pour résoudre des crimes. Dispo sur Netflix.

Et le jeu vidéo ?

  • Pokopia : J’ai avancé sur l’île qui était très sombre, sans électricité. Maintenant, quasi toute l’île est fournie en électricité, ce qui rend la visite et la fouille plus agréable, maintenant ! Je n’ai pas encore pris le temps de découvrir d’autres îles que les 3 ou 4 que j’ai débloqué, parce qu’il faut que j’améliore leur environnement avant d’accéder aux suivantes. Je m’amuse toujours autant sur le jeu ! Dispo sur Switch 2.
  • The Artisan of Glimmith : découvert totalement par hasard en regardant la page d’accueil de Steam, j’ai téléchargé la démo de ce petit jeu feel good de type casse-tête. Le décor est splendide, et on évolue au fur et à mesure en résolvant des casses-têtes permettant de reconstitué des vitraux abîmés. Une douce musique au piano nous accompagne dans cette aventure. C’est très doux et si vous aimez les jeux de ce genre, c’est vraiment un chouette jeu ! Dispo sur Steam.
  • 7 days to die : Jour 49, lune de sang. Cette nuit a été un vrai massacre ! On avait mis tous nos pièges électriques sur la passerelle qui mène à notre base, au pied de notre base, on avait des hélices à moteur qui charcutaient les zombies qui passaient. Tout se passait bien quand tout à coup on a vu apparaître un nouveau type de zombie : des bombes humaines ! Ca a failli nous tuer (en réalité, on est tous morts une fois lors de cette nuit de sang ^^’), mais ça a surtout totalement détruit notre passerelle qui était pourtant renforcée ! On était dépités au levé du jour ^^’ En tout cas, on a réfléchit à faire une zone de défense hyper protégée, éloignée de la base où se trouvent toutes nos ressources. C’est donc notre objectif des 7 prochains jours ! Dispo sur Steam.
 
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from Un Spicilège

Ghost case

Voilà un roman de Lilian Peschet que je n'avais pas vu passer. Pourtant, je suis cet auteur depuis un sacré bout de temps... Au-delà de la sympathie que j'ai pour lui, j'ai immédiatement accroché au résumé de Ghost Case, promettant un mélange de polar et de surnaturel. C'est une association parfois casse-gueule mais je savais qu’il pouvait proposer quelque chose de solide et d'intelligent.

Dans ce roman, on suit Galaad, ancien agent fédéral brisé par un AVC, reconverti en bibliothécaire, qui se retrouve mêlé à une enquête où les morts pourraient bien avoir leur mot à dire. Aux côtés de Leo, il s’engage dans une affaire où les frontières entre rationnel et paranormal deviennent de plus en plus poreuses.

J'ai beaucoup aimé l'équilibre très maîtrisé entre le polar, qui fait l'essentiel du récit, et le surnaturel, utilisé comme un élément de décalage plutôt qu’un effet spectaculaire. Le tout reste crédible, sans jamais tomber dans le kitsch. L’intrigue est bien construite, prenante et maintient un vrai suspense du début à la fin.

Au-delà de l’enquête en elle-même, c’est surtout le traitement des personnages et des thèmes qui m’a marquée. Le deuil, omniprésent, est abordé avec beaucoup de justesse, sans pathos inutile. Galaad est en cela un personnage particulièrement réussi : touchant, nuancé, loin des clichés habituels liés au handicap. Son parcours de deuil et de rééducation, évoqué avec sobriété, sonne juste et apporte une vraie profondeur au récit. Le duo qu’il forme avec Leo reste encore en construction, un peu hésitant, mais cela participe aussi à la crédibilité de l'ensemble.

En ce qui concerne le style, on retrouve ce qui fait la force de l’auteur : un récit rythmé, efficace, qui tient en haleine sans en faire trop. L’ambiance est immersive et sombre comme il faut. Même l'alternance des points de vue, qui n’est clairement pas mon procédé préféré car je trouve qu'il peut parfois casserle flux de lecture, est ici parfaitment bien exploité.

Enfin, je retiens surtout une conclusion autour du deuil, particulièrement touchante et juste, qui donne au roman une résonance émotionnelle durable.

Ghost Case est donc un polar efficace et intelligent, enrichi d’une touche de surnaturel maîtrisée, qui confirme le talent de Lilian Peschet et donne envie de continuer à le suivre.


Ghost case | Lilian Peschet | Éditions du 38

 
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from cedval

Ce week-end c'était opération changement de roue sur mon Marin !

Après avoir roulé un peu plus de 3000 km avec, j'avais envie d'un peu de neuf.

Et comme il parait que, changer de roue, ça change la vie c'est ce que j'ai choisi de faire 😁.

Nouvelles roues + tubeless

Deux nouvelles expérimentations pour moi en mécanique : changer les roues sur le vélo et passer en tubeless sur de nouveaux pneus.

Bon je n'ai crevé qu'une fois (c'était sur le G Line) en moins de 2 ans et environ 12 000 km donc j'espère ne pas être plus embêté en tubeless que sans 😅 .

J'avais repéré une marque française qui avait l'air de faire des roues avec un rapport qualité prix sympathique : j'ai donc craqué pour des roues Aivee Gravel.

Carton de roues Aivee devant une porte blanche

Comprendre les caractéristiques techniques

La première étape était de décrypter comment est actuellement équipé mon vélo pour choisir les bonnes roues 😅.

En effet, le configuration pose beaucoup de questions : – Type d'axe avant et arrière – Corps de roue libre – Fixation disque

Plein de détails que je ne connaissais bien sûr pas !

Capture d'ecran du configurateur Aivee avec les differents choix technique à faire

La consultation de la fiche technique de mon vélo m'a bien aidé. J'avais bien fait de consigner tout ça dans mes notes.

Relever les références sur les composants SRAM a aussi permis de récupérer les informations technique sur leur site (comme pour la cassette par exemple).

Outillage

Ayant prévu d'apprendre à le faire moi même, j'étais déjà équipé d'un démonte cassette et d'un fouet à chaine adapté.

Pour le reste j'ai utilisé mon multi-tool : différentes tailles de clés dont du Torx 20 pour démonter les disques de freins.

J'ai aussi dû acheter du préventif pour le tubeless et des nouveaux pneus adaptés.

Il faut également un démonte obus pour enlever la valve presta afin de mettre le préventif dans le pneu.

Les roues sont livrés prêtes pour le tubeless : pas besoin d'acheter de ruban ni de valve tubeless.

Un pied d'atelier peut aussi faciliter le démontage/remontage des 2 roues du vélo.

Mise en pratique

Place au déballage de ce carton qui paraissait tellement léger !

Le carton des roues ouvert où on peut voir comment sont installé les deux roues

J'ai commencé par la roue avant et le montage du pneu.

Une fois le pneu installé, il a fallu le faire claquer. Opération qui consiste à ce que le pneu épouse bien la forme de la jante pour assurer l'étanchéité.

Le compresseur étant en panne, j'ai utilisé une cuve autonome que j'ai dû gonfler à la pompe à pied 🥵.

Une cuve  avec une pompe à pied pour la remplir

Après plusieurs essais, j'ai trouvé la bonne pression : 8 bars !

Une fois le pneu bien en place, j'ai retiré la valve avec l'outil adapté pour mettre le préventif comme indiqué par la notice des pneus (50 ml).

J'ai utilisé une seringue en plastique que j'avais en stock (trouvé en pharmacie 😁) pour injecter le liquide.

On remets ensuite la valve presta pour regonfler le pneu à la bonne pression, vérifier qu'il n'y a pas de fuite.

Et on recommence ensuite la même chose pour la roue arrière.

Démontage

Pour le pneu arrière, il faut démonter la cassette du pneu existant : les deux vidéos suivantes m'ont aidé à comprendre comment faire : démonter la cassette et installer la cassette.

Et pour les 2 roues, j'ai aussi démonté les disques qui étaient fixé par 6 vis Torx 20.

Cela revient moins cher de réutiliser les disques et la cassettes.

Résultat

Une fois le tout remonté, il est temps de tester !

Mon vélo avec les nouvelles roues et pneus installé contre une porte de garage blanche sous le beau soleil dominical

Conclusion

C'était la première que je réalisais ces opérations sur un vélo. Cela m'a pris l'après-midi.

Ce qui a été le plus long c'était d'arriver à faire claquer les pneus avec la cuve autonome, j'ai dû faire plusieurs essais.

Le reste a été plutôt rapide sans souci particulier.

Après essai, j'ai été surpris du changement de comportement du vélo. Le tubeless apporte un réel confort niveau amortissement 😯.

Seul échec au tableau, je me suis planté dans la commande des pneus. Ils ne sont pas de la même couleur 🤣🙈 : on fera avec.

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

la pochette de l'album HUNGER, de Maggot Heart : une photo de la chanteuse/guitariste Linnea Ollson. Grande, blonde, en chemise blanche, culotte et collants noirs, elle est debout sur un lit dans une posture défiante, et regarde l'objectif en face

HUNGER, c'est un album que j'ai mis un peu de temps à apprivoiser même s'il a immédiatement titillé ma curiosité : le skeud de Maggot Heart est érudit et poétique mais pas gentil pour un sou ; et il agglomère plein de styles et d'influences... Pour ma part, après me l'être suffisamment enfilé dans les esgourdes, je constate que cohésion et densité sont au menu.

La guitare est tranchante et sale comme un hachoir rouillé et la basse vrombissante comme un couteau électrique ; le piano, la trompette, le saxophone sur LBD et Archer m'évoquent Bowie (celui du milieu des seventies ou celui de Blackstar ?) et pour le coup, la big boss-guitariste-chanteuse Linnea Ollson semble vraiment une amoureuse du Thin White Duke : elle le cite explicitement (sur “Nil By Death” : I'm running like a demon from station to station), et son style de chant, souvent quasi parlé, plutôt théâtral, lui fait aussi écho, Archer en étant l'exemple le plus évident. Bowie n'est pas le seul à avoir droit à un clin d'oeil, cf. “scandinavian hunger”, “appetite for distraction”... mais personnellement, la redoutable niaque d'Ollson me fait plutôt penser à PJ Harvey courant 1991, sa froideur à Kim Gordon, j'en passe et d'autres grandes sœurs grunge, plus l'ombre éternelle du Velvet... liste non exhaustive.

Bien sûr, HUNGER transcende la simple somme de ses influences, en grande partie grâce au charisme d'Ollson et à son talent pour l'écriture (peut-être grâce à son passé de critique musicale ?) : je suis complètement bluffé par la qualité de ses paroles, imagées, viscérales, dérangeantes, mordantes. Et ce, à fond les ballons dès les premiers mots du premier morceau :

So many hatchets buried My mind's a cemetery I try to leave it But it's water under a burning bridge I look for answers in my prayers In a church on fire Deconstructing whatever is Just out of my reach

Admirez le verbe et la verve. Moult autres perles inside, servies à un rythme implacable dans un enrobage sonore hybride mais incroyablement efficace, et brut de coffre : (post)punk, noise, metal, art rock... Ollson écrit à la première personne, et s'adresse très régulièrement à une autre, dans ce qu'on peut sans trop de risques suspecter d'être un dialogue intérieur : le thème du double est très présent, et l'espace mental n'est pas un endroit sécure, rempli de flammes et d'ombres, de fêlures, de trous dans les murs et de débris de verre.

HUNGER, c'est un album violent : une violence calculée, canalisée, une tension entre pulsions viscérales et maîtrise de soi, entre structure et rupture ; un dialogue jamais gagné d'avance. Pas une écoute confortable, mais plutôt une œuvre hargneuse, affamée, abrasive, froidement vénère. A écouter quand on a envie de bouffer des gueules ou qu'on sent qu'on va avoir besoin de le faire. Mais HUNGER reste très accessible, à mon sens. Quasi catchy, dirais-je même : du genre à me rester vissé dans un coin de ma tête, comme un parasite. Jouissif comme une plaie qu'on gratte. Mangez-en.

Maggot Heart, c'est : Linnea Ollson – chant & guitare | Olivia Airey – basse | Uno Bruniusson – batterie.

#Rock #NoiseRock #Punk #PostPunk #Grunge #Metal

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

le top 20 :

  1. Green Lung : THIS HEATHEN LAND
  2. Kanaan : DOWNPOUR
  3. Cerbère : CENDRE
  4. Wolvennest : THE DARK PATH TO THE LIGHT
  5. DeWolff : LOVE, DEATH & IN BETWEEN
  6. Maggot Heart : HUNGER
  7. Blood Ceremony : THE OLD WAYS REMAIN
  8. Siena Root : REVELATION
  9. Swan Valley Heights : TERMINAL FOREST
  10. Bonnacons of Doom : SIGNS
  11. Grandma's Ashes : THIS TOO SHALL PASS
  12. Mansion : SECOND DEATH
  13. Håndgemeng : ULTRARITUAL
  14. Frankie and the Witch Fingers : DATA DOOM
  15. Kadabra : UMBRA
  16. Villagers of Ioannina City : THROUGH SPACE AND TIME
  17. Reverend Kristin Michael Hayter : SAVED!
  18. Modder : THE GREAT LIBERATION THROUGH HEARING
  19. The Nude Party : RIDES ON
  20. Witchthroat Serpent : TROVE OF ODDITIES AT THE DEVIL'S DRIVEWAY

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

le top 30 !

  1. Crypt Sermon : THE STYGIAN ROSE
  2. Oranssi Pazuzu : MUUNTAUTUJA
  3. King Gizzard and the Lizard Wizard : FLIGHT b471
  4. Massive Hassle : UNREAL DAMAGE
  5. Alunah : FEVER DREAM
  6. Brant Bjork : ONCE UPON A TIME IN THE DESERT
  7. Moonseeds : MOONSEEDS
  8. Little Albert : THE ROAD NOT TAKEN
  9. Aluk Todolo : LUX
  10. Adrianne Lenker : BRIGHT FUTURE
  11. Mario Lalli and the Rubber Snake Charmers : FOLKLORE FROM THE OTHER DESERT CITIES
  12. Duel : BREAKFAST WITH DEATH
  13. Delving : ALL PATHS DIVERGE
  14. Blood Incantation : ABSOLUTE ELSEWHERE
  15. Slift : ILION
  16. Gnome : VESTIGES OF VERUMEX VISIDROME
  17. Allysha Joy : THE MAKING OF SILK
  18. Allie X : GIRL WITH NO FACE
  19. Diane Birch : FLYING ON ABRAHAM
  20. Joanna Gemma Auguri : HIRAETH
  21. I Häxa : I HÄXA
  22. Iron Jinn : LIVE AT ROADBURN
  23. Maidavale : SUN DOG
  24. Rosalie Cunningham : TO SHOOT ANOTHER DAY
  25. Fatima : EERIE
  26. Mdou Moctar : FUNERAL FOR JUSTICE
  27. Jenny Don't and the Spurs : BROKEN-HEARTED BLUE
  28. Tristwch Y Fenywod : TRISTWCH Y FENYWOD
  29. Gates of Slumber : GATES OF SLUMBER
  30. Sacri Monti : RETRIEVAL

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

Comme le veut la tradition par moi instituée, depuis 3 modestes piges, chaque janvier je liste les meilleurs albums de l'année écoulée.

C'est pas mal d'ouvrir les réjouissances avec ça, s'pas ? Sur cette liste, entre les galettes sur lesquelles j'ai déjà mis la main et celles sur lesquelles je jette un œil concupiscent, y a un p'tit aperçu de ce dont je risque de causer dans le proche avenir...

Sans plus tarder :

le top 30 !

  1. Temple Fang : LIFTED FROM THE WIND
  2. Gin Lady : BEFORE THE DAWN OF TIME
  3. King Gizzard & the Lizard Wizard : PHANTOM ISLAND
  4. Frankie and the Witch Fingers : TRASH CLASSIC
  5. Wolvennest : PROCESSION
  6. Die Spitz : SOMETHING TO CONSUME
  7. Kim Salmon : SMOKED SALMON
  8. Conan : VIOLENCE DIMENSION
  9. The Altons : HEARTACHE IN ROOM 14
  10. Author & Punisher : NOCTURNAL BIRDING
  11. Derya Yıldırım & Grup Şimşek : YARIN YOKSA
  12. Bank Myna : EIMURIA
  13. L.A Witch : DOGGOD
  14. Faetooth : LABYRINTHINE
  15. Grandma's Ashes : BRUXISM
  16. The Miffs : THE MIFFS
  17. Nusantara Beat : NUSANTARA BEAT
  18. Seedy Jeezus : DAMNED TO THE DEPTHS
  19. Ancient Death : EGO DISSOLUTION
  20. Kazdoura : GHOYOUM
  21. Gros Cœur : VAGUE SCÉLÉRATE
  22. Witch Fever : FEVEREATEN
  23. Siena Root : MADE IN KUBA
  24. Split Dogs : HERE TO DESTROY
  25. Crystal Spiders : METANOIA
  26. Mares of Thrace : THE LOSS
  27. Monkeys on Mars : MONKEYS ON MARS
  28. Pearl Charles : DESERT QUEEN
  29. Primitive Man : OBSERVANCE
  30. Håndgemeng : SATANIC PANIC ATTACK

Sont dignes de mention, par ordre alphabétique : Al Sunny, SUMMER END ; Castle Rat, THE BESTIARY ; Children of the Sün, LEAVING GROUND, GREET THE END ; Daevar, SUB ROSA ; Divide & Dissolve, INSATIABLE ; Electric Citizen, EC4 ; Eve Adams, AMERICAN DUST ; Fange : PURULENCES ; Gaupa, FYR ; Giöbia, X-AEON ; Glyders, FOREVER ; Homegrown, HOMEGROWN ; Hooveriii, MANHUNTER ; Jehnny Beth : YOU HEARTBREAKER, YOU ; Little Barrie & Malcolm Catto, ELECTRIC WAR ; Luna Soul, FIRST MOVE ; Messa : THE SPIN ; Naxatras, V ; The New Eves, THE NEW EVE IS RISING ; Phantom Spell : HEATHER & HEARTH ; Snapped Ankles, HARD TIMES FURIOUS DANCING ; Wyatt E., ZAMĀRU ULTU QEREB ZIQQURATU PART 1 ; Year of the Cobra, YEAR OF THE COBRA.

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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from FAUT L'FER

18/05/2026

Totem 01

TOTEM A CHEVETOGNE.

A l'occasion de l'évènement famillial TOTEM organisé par l'équipe du domaine provincial de Chevetogne, je suis amené à réaliser un tunnel en osier sec.

La structure symbolisera à la fois la hutte du castor et le passage du monde des 'Aquatiques' au monde des 'Forestiers'. Elle a un aspect volontairement brut et est réalisée partiellement. Le public sera invité a participer à son achèvement.

https://www.domainedechevetogne.be/evenements/totem/

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Billet précédant

#Cabanes #Blog

 
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from irisdessine

Projets professionnels

  • Semaine de vacances, j’oublie totalement comment coder :)

Projets personnels

  • Durant cette semaine, j’ai choisi de laisser faire l’insomnie, en acceptant de me lever tôt si je me réveille tôt et en arrêtant la mélatonine. Je ne sais pas ce que ça va donner, mais pour le moment, je n’ai pas spécialement dormi plus ou moins bien, les insomnies restent. On verra avec le retour au boulot.
  • Dans ma tête, je réfléchis à comment faire un cyberdeck avec écran à encre électronique. C’est encore loin d’être très élaboré, ni même sûr que ça mène à quelque chose, mais ça se trame doucement dans ma tête.

Veille technologique

  • Découverte du TRMNL (Terminal) qui est un écran e-ink open source qui permet d’afficher des informations utiles comme un dashboard : la météo, ton agenda, des citations, etc. En réalité, on peut imaginer beaucoup de choses dedans, et d’ailleurs, il y a toute une communauté autour de la création de plugins. Je pense qu’il sera acheté dans quelques mois ! https://trmnl.com/

Veille personnelle

  • Je continue mes recherches autour de l’autisme, notamment l’autisme au féminin, mais pas que. Quoiqu’il en soit, il y a un blog plein de ressources diverses autour du TSA mais pas que, je le trouve assez complet et honnête pour se renseigner sur le sujet : https://leblogdepetiteloutre.com/

Mes joies

  • Je joue à Pokopia sur ma nouvelle Switch 2, c’est trop bien. D’abord, la console est vraiment chouette et je me surprends à prendre plaisir à y jouer en mode portable, c’est assez grand pour mes yeux fatigués ! Les manettes sont très maniables et l’ajout d’un élément qui permet de faire une manette classique à partir des 2 manettes, c’est vraiment bienvenu aussi.
  • On a fait quelques travaux dans la maison pour l’améliorer. Des petites bricoles, mais ça fait des finitions nickels.
  • J'ai fait un petit dessin qui sert d'écran de veille à ma mini-liseuse, j'adore, c'est vraiment choupinou.

Lu, vu ou écouté

  • L’Atelier des Sorciers, épisode 7 : encore un bel épisode, avec un peu d'action ce coup-ci, puisque les filles sauvent un garçon de la noyade :) Dispo sur crunchyroll.
  • Bones : j’arrive presque au bout de la série, j’en suis dans la 11e saison sur 12. C’est une série que j’appelle “série doudou” ou “pour éteindre le cerveau”. Quand mon énergie est au plus bas, ou quand je cuisine, c’est vraiment idéal à suivre d’une oreille ou d’un œil. Dispo sur Netflix.
  • Le clan des Otori, tome 2 : J’avance bien dans cette série qui reste toujours prenante et très agréable à lire.
  • L’anneau-Monde : je suis assez déçue de la suite de ce cycle en 3 parties. J’arrive au bout, mais je ne suis pas du tout rentrée dans l’histoire. Je crois que je conseillerai le tome 1 parce que la découverte de ce monde est vraiment incroyable, mais la suite me semble dispensable. Quoiqu’il en soit, je veux tout de même terminer le cycle pour voir où ça nous mène, mais j’avoue que l’ensemble me semble globalement très bordélique.
  • Shrinking, saison 3. Les vacances ont fait défiler toute la saison 2, et la saison 3 démarre sur les chapeaux de roues avec beaucoup d'événements en un seul épisode ! Dispo sur Apple TV.

Et le jeu vidéo ?

  • Pokopia est un jeu très cool. On est assez proche d’Animal Crossing en terme de gameplay, mais il y a bien plus de choses à explorer, notamment parce qu’on a plusieurs îles à disposition. Mon désastreux sens de l’orientation fait que je me sens parfois perdue quand j’explore et que je ne sais plus où je me trouve, donc, ça manque de la possibilité de créer des panneaux customisables, cependant, je m’éclate vraiment beaucoup avec ce jeu. Ce qui change par rapport à Animal Crossing, c’est que les Pokemon qui nous accompagnent ne servent pas que de déco. Ils peuvent nous aider à réaliser des choses, comme allumer des feux de forge, ou couper des rondins en planches de bois. Bref, le jeu est vraiment très chouette et il est facile de se laisser porter plusieurs heures d’affilée parce qu’on a toujours plein de choses à faire. Dispo sur Switch 2.
  • 7 days to die : On approche de la nouvelle lune de sang. Nous sommes à la recherche d’une nouvelle base un peu plus solide pour gérer des hordes de zombies de plus en plus balèzes ! Dispo sur Steam.
  • Mega Mosaic : Je vous ai déjà parlé du jeu mi-picross, mi-démineur. Avec les vacances, mon kiff absolu de glandouille, c'est d'être posée devant l'ordi avec mon plaid, en train de jouer à Mega Mosaic et regarder/écouter Bones sur l'autre écran ! Dispo sur Steam.
 
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from Tamarin

“La station d’essence est le seul endroit en France où celui qui tient le pistolet est aussi celui qui se fait braquer.” Fabien Roussel

#Citation #Essence #FabienRoussel #Pistolet #Station #A2026

@tamarin sur Mastodon

 
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from Un rat bleu

Ce , une visite chez une mère louve, en réponse à son appel depuis sa colline, m’a permis de me rappeler mon engagement envers de Mère Nature, mon enseignante, pour cette année . Son abri n’est pas en terre, mais en bois, marqué de la patte de son bâtisseur désormais trépassé. Elle aime danser, écouter de la musique et du chant, écrire, dessiner… ; exprimer sa créativité, malgré les tentatives d’interférence de ce monde humain, malgré les tentatives de transpercer nos corps avec du plomb.

Elle me montrait sa galerie de peintures, des nouvelles notamment. C’est alors que je me suis rappelé de ce que j’avais accompli l’an dernier, avant l’hiver ; de l’état d’esprit qui m’habitait quand j’écrivais ou dessinais ; de cette sensation d’être au juste endroit, au juste moment, dans le juste geste.

L’hiver a été rude. Le manque de nourriture n’y a été pour rien. C’était mon moral qui avait pris des balles. Trouver de la chaleur pour le corps fut aisé. En trouver pour mon âme a été pénible. Parfois, tout ce qu’il suffit est d’un seul humain pour rouvrir des blessures et des trous, que je croyais définitivement colmatés. Le peu de chaleur que je pouvais récolter et conserver fuyait inlassablement. Ça accaparait mon esprit. Ma priorité : survivre à la lourdeur glaciale.

Alléger mon cœur a pris le temps de démarrer le printemps. Revoir ces bonnes bouilles vertes lui a fait du baume. Retrouver une amie mère dragonne a marqué un tournant dans ma cure. Tenir un cristal pendant 3 heures d’affilée sans effort en sa présence a restauré la luminosité dans ma vision. Puis, passer une journée auprès de la mère louve a rallumé le courage dans ma cheminée.

Le soir arrivait, je regagnais mon foyer. Une envie déterminée de reprendre la plume me brûlait les doigts. Je ne savais pas sur quoi j’allais écrire, mais j’avais à écrire. C’est alors que je me suis rappelé du nouveau chapitre pour moi cette année : « Aux Arbres Citoyens ». J’avais à me présenter au travers d’un formulaire pour contacter cette association. La finalité est de monter une antenne locale. Il y avait une zone de texte libre pour en dire plus sur qui je suis. L’occasion était trop belle. Presque automatiquement, la poésie a pris le pas, pendant 3 heures.

En , ma vie prit un virage drastique. J’étais censé devenir un homme de science, appliquer un métier : ingénieur en informatique. Mais les deux années précédentes marquèrent ma conscience.

On m’avait dit de gagner ma vie par des études supérieures. Dès , je vis, eus vent et vécus des comportements inférieurs, venant d’humains, aussi savants ou pas fussent-ils. Masques, casques, armures et barrières furent inutiles.

Assister à une telle virulence du germe de la peur me fit regarder mon miroir, me heurter à mes leurres. Le monde dans lequel j’allais m’investir n’offrait plus aucune couleur ; que de la grisaille, du brouillard et une rude pénurie d’ardeur.

Alors, je décidai de les remettre dans mon assiette de mon plein gré pour la première fois depuis mon enfance. J’entamai un sentier vertueux, un cycle de semences. Je revins à l’école. Pas l’humaine, celle de la violette.

Chaque année, Mère Nature me montra une thématique. La verdure m’ouvrit à la mère des vertus, généreuse et magique. Les ferments m’amenèrent les saveurs de la voie lactique. La plume et la mine exprimèrent mon âme artistique.

Depuis , j’apprends à cueillir la spontanéité des plantes, qu’elles croissent dans la terre ou le bitume, sous le bois ou le béton. Je cartographie ce qu’elles me murmurent comme couleurs et tons. Il manquait du bleu, alors je m’en suis teinté par mon encre saillante.

Pour , je suis en quête d’autres souffleurs de vert, prêts à se tourner vers la tendresse et la douceur, à aider les humains à se sortir de leur grisante aigreur et à retrouver le sens du goût et de la vie sur Terre.


https://framacarte.org/m/193171/
https://blogz.zaclys.com/un-rat-bleu/
https://mobilizon.zaclys.com/@mures_mures_de_mulhouse

Je n’avais pas pensé à donner un titre au poème sur le coup. Ce n’est qu’arriver à ce moment de la rédaction de l’article qu’il m’en vient un : « Pierre angulaire ».

Je dédie spécialement ce poème à ces deux mères : l’une orientale, l’autre atlantique. Un bonheur et une chance que de partager un lien si particulier avec chacune d’entre vous. Merci, toutes les deux.

#Artiste #Poème #Improvisation #Loup #Dragon #Forêt #AuxArbresCitoyens #Pierre

 
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