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from irisdessine

Veille

personnelle

  • J’ai hésité à mettre ce point dans veille personnelle ou dans à lire, mais je le mets ici. J’ai fini la lecture du livre “Autisme au féminin. Approches historique et scientifique, regards cliniques”, par Adeline Lacroix. C’était très passionnant, très complet. L’autrice a compulsé beaucoup d’études, en mettant en avant ce qui peut être un biais, une étude pas assez concluante et d’autres alertes du genre, permettant de dessiner les grandes lignes des avancées autour de l’autisme en général et de l’autisme au féminin en particulier. Évidemment, il y a un biais de confirmation qui peut être dangereux (trouver des petits points qui rappellent notre expérience et du coup, se diagnostiquer autiste, parce qu’en gros si on cherche, on trouve quelque chose). Du coup, ça m’a permis de revenir sur des certitudes de mon enfance, sans aller chercher des souvenirs de choses qui n’ont pas existé (réinterprétation d’un souvenir) ou qui sont trop vagues. La réflexion reste pertinente (pour moi) et si le sujet vous intéresse, c’est vraiment un bouquin que je recommande.

Mes joies

  • Je suis contente d’avoir vu mes collègues en vrai lors de notre journée parisienne. Si ça pouvait se faire sans la fatigue associée, ce serait encore mieux, mais je suis pas équipée pour éviter ça, alors on fait avec et on apprécie ces moments, quand même.
  • J’ai pris du temps pour ranger notre bibliothèque : on avait beaucoup de doublons (on a les mêmes goûts avec le chéri, c’est ouf), et beaucoup de bouquins à donner. Ca a fait place nette, on avance dans la zenification de notre maison. (et les 2 auteurs dont on a le plus de romans sont -sans trop de surprise- Isaac Asimov et Van Vogt !)

Lu, vu ou écouté

À lire

  • Le Clan des Otori, tome 4. J’ai l’impression que ça ralenti un peu dans ce tome, il y a beaucoup plus de personnages et c’est de moins en moins facile de se souvenir qui est qui. Mais je continue, parce que ça reste bon, c’est juste que ça se dilue un peu après 3 très bons tomes.

À voir

  • Puisqu’a priori, dans le replay de Free TV, on a accès à Universal+, on en a profité pour découvrir une mini-série britannique, “Génération Z” qui, … parle de zombies, sans en prononcer le nom une seule fois. Il y a 6 épisodes, et on en est au 4e. C’est très sympa, original, même s’il y a quelques longueurs. Mais c’est assez amusant (c’est sanglant, tout de même). Dispo sur Universal + (abonnée Free)
  • The Mentalist: J'en suis à la saison 4. Là où je pensais que l'ennemi juré du héros serait éliminé en fin de saison 1 ou 2, on voit qu'il est toujours là, impalpable, insaisisable et cruel. Ça tire peut-être en longueur mais ça change du principe du super-méchant par saison.
  • L'Atelier des Sorciers, épisode 12: Une partie des apprenties magiciennes a attaqué leur 2e examen qui consiste à traverser une zone de danger et à utiliser la magie sans être vue. On découvre un personnage tellement peu sûr de lui qu'il en devient un peu fatigant de se plaindre de sa nullité. C'est une perte de confiance provoquée par son maître, alors qu'il a d'excellentes compétences.

À écouter

  • J’ai quand même la manie de relire, revoir, réécouter des trucs que je connais déjà. Donc, là, je vais reproposer la saga mp3 Les Aventuriers du Survivaure. C’est hilarant (et top à écouter quand on prend le train, pour oublier les bruits du monde extérieur). Episodes dispos ici : https://www.knarfworld.net/episodes.html
  • J’ai constaté aussi que la musique d’Igorrr me fait un bon nettoyage de cerveau quand je suis dans une situation de trop plein (typiquement, dans le monde parisien, train, métro, etc) : la musique est très nerveuse et pourtant, elle m’apaise. :) Dispo sur tous les services de streaming (attention, c’est du métal, pas forcément accessible à toutes les oreilles)
  • Avec le voyage parisien, il y a eu aussi réécoute d'artistes que j'adore comme les Wriggles, Joe Hisaishi, Nightwish, Tryo... Ah non, tiens, ça m'a gonflé, j'ai zappé (j'ai pourtant eu une grosse phase Tryo 😅).

Et le jeu vidéo ?

  • Pokopia : on avance lentement mais sûrement dans l'évolution du jeu. J'ai pas encore réellement attaqué les travaux de mon île perso, mais j'ai envie de faire la maison de mes rêves, dedans. Attendez-vous à de l'inspiration japonaise 😆
  • Mega Mosaic : j'ai repris aussi le jeu mi-picross, mi-démineur, celui là me donne du fil à retordre, je dois être à environ 90% de complétion, mais je ne l'ai pas encore fini 😅
  • 7 days to die: on a subi notre première lune de sang dans notre bunker dédié à la défense et, contre toute attente, on a survécu ! La base aussi. Il y a quelques améliorations à faire, mais on a réussi 🎉 Par contre, on a enchaîné avec une quête de niveau 5 et là, c'était impossible, on est tous les 3 morts au moins 4 fois chacun 😆 Je trouve un peu dommage le fait qu'entre chaque niveau, la difficulté me semble assez aléatoire. Bon, on reste sur un jeu en bêta, mais depuis quelques années quand même !
 
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from Un joyeux boxon

Depuis bientôt une semaine, le Steam Neo Fest a ouvert ses portes. Ce festival en ligne est l’occasion pour de nombreux studios, petits comme plus gros, de se faire remarquer sur Steam en proposant des démos de leurs jeux, lesquels ne sortiront pas avant au moins quelques mois. De fait, c’est aussi la possibilité pour de nombreuses personnes de découvrir des jeux peu voire pas médiatisés, noyés dans une jungle où, bien souvent, les plus gros mangent les plus petits.

Afin de se démarquer, chaque studio rivalise en créativité et en originalité, que ce soit au travers d’une direction artistique inattendue, un gameplay inventif ou un univers qui sort des sentiers battus. Certains vont tenter de séduire les streameuses et streamers pour se faire connaître, d’autres de miser sur une communication décalée, et certains vont, dans un élan de désespoir mêlé à de la bêtise, jouer la carte de la provocation facile. En somme, chacun joue sa carte dans une immense partie de poker où, comme de bien entendu, c’est toujours le casino qui gagne à la fin.

Néanmoins, il y a un point pourtant majeur sur lequel à peu près aucun des studios participants au Steam Neo Fest ne pari un kopeck : l’accessibilité.

Ces derniers jours, j’ai testé des dizaines de démos. Des jeux de gestion, de stratégie, de baston, de rôle, de plates-formes, de puzzle et j’en passe. Des jeux européens, nord et sud américains, des jeux asiatiques, issus de petits, moyens et gros studios. Et tous ont en point commun le fait de se contre-foutre de l’accessibilité. Au mieux est-il possible d’activer des sous-titres, lesquels ne sont évidement pas des STSM, et ça s’arrête à peu près là. Pas d’aides visuelles, pas d’aides sonores, encore moins concernant les contrôleurs.

Il en va de même concernant les langues écrites et/ou orales, toutes les démos auxquelles j’ai joué étant strictement en anglais états-uniens. Le comble lorsque certains de ces jeux prennent pied dans un contexte culturel bien spécifique mais sont incapables de retranscrire la langue du pays concerné, et font donc le choix de mettre de côté le premier véhicule d’une culture, quelle qu’elle soit.

On pourrait arguer que le manque de moyens, les délais de production et, plus largement, le contexte politico-économique actuel représentent des freins au développement de ce qu’un trop grand nombre de studios considèrent encore comme une feature annexe. Et bien que ce ne soit pas tout à fait faux, ce serait une erreur de considérer que ces éléments constituent à eux seuls l’absence d’accessibilité. A l’heure où de plus en plus de studios font appel à l’IA générative pour produire divers éléments de leurs jeux – y compris des doublages – , où ces mêmes studios font le choix de développer et d’intégrer des outils de tracking non-sollicités, des anti-triche qui sont autant de portes dérobées ou encore de forcer à l’installation de launchers spécifiques pour pouvoir jouer, il apparaît clairement que l’ensemble des éléments qui composent l’essentiel des jeux vidéo actuels relève de choix délibérés, laissant apparaître sans nuance que l’accessibilité arrive tout en bas de la liste des priorités.

Et c’est pour le moins paradoxal.

Comment, en tant que studio, se plaindre des difficultés rencontrées à toucher un maximum de joueuses et de joueurs tout en ignorant sciemment des centaines de millions de ces personnes, qui sont autant de client·e·s potentiel·le·s ?

Le sujet ne date pourtant pas d’hier. Chercheuses et chercheurs, journalistes, joueuses et joueurs, développeuses et développeurs, et fût un temps certains studios à fond dans le handiwashing alertent depuis près de deux décennies sur la nécessité d’inclure tout le monde et de sortir de l’entre-soi validiste et anglophone. Durant cette période, des efforts ont été fournis, certes à la marge, mais à défaut d’être généralisés, ceux-ci ont eu le mérite d’exposer une certaine réalité et d’éveiller des consciences, lesquelles se sont visiblement empressées de se rendormir…

Alors, que faire ? Quand les sociétés humaines sont entièrement axées autour du validisme, il est difficile d’exposer des studios quasi exclusivement composés de personnes valides et majoritairement anglophones aux réalités du monde, et donc de leur public. Dans un marché du jeu vidéo qui n’a de cesse de se conforter dans l’idée qu’il se fait du joueur moyen (j’emploie ici sciemment le masculin), les actions de boycotts ou de campagnes de communication me paraissent bien trop anecdotiques pour peser dans la balance, à plus forte raison face à un secteur gangrené par les réactionnaires les plus crasseux.

Peut-être, et c’est une idée en l’air, entrevoir l’idée qu’un jeu vidéo fait par des personnes handi·e·s pour des personnes handi·e·s serait une alternative possible ? Des studios, certainement modestes, ou même des alternatives amatrices, qui permettrait aux premières personnes concernées de pouvoir proposer des jeux destinés avant tout à leurs pairs. Des studios soutenus par des stores spécialement pensés et conçus pour être accessibles au plus grand nombre, refusant d’accueillir tout jeu qui ne cocherai pas les cases. Des jeux vidéo qui n’utiliserait pas une culture comme un joli écrin exotique vide de sens mais comme fondement de transmission et de valorisation de cette culture, notamment en prenant en compte la langue de la culture concernée. Ce ne serait pas une solution pour faire face au problème soulevé tant le chantier est vaste, mais l’une des nombreuses briques qui servirait de fondation à un autre monde vidéoludique.

Chiche ?

 
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from technotrotteur

Ce film de Ken Loach raconte l'histoire des réfugiés syriens entre précarité et solidarité, arrivés dans une petite ville du Nord de l'Angleterre où l'accueil est ordinaire. J'avais vu la bande-annonce de ce film, il y a longtemps, et je n'avais jamais eu la chance de le regarder. Je l'ai fait ce soir, en retard sur tout le monde, j'imagine.

Histoire touchante et déchirante à la fois, qui cerne toute la problématique des réfugiés, de leur accueil, des préjugés et de la difficulté à leur faire une place pour qu'ils puissent s'intégrer. J'ai braillé ma vie.

Je suggère de lire la critique du Devoir pour vous donner une idée – ne lisez pas la page Wikipedia pour ne pas vous divulgâcher l'histoire.

 
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from Un Spicilège

Symposium, Inc.

La collection Une Heure-lumière du Belial' est vraiment une valeur sûre quand il s'agit de se lancer dans un format court (format que j'apprécie particulièrement tant il oblige les auteurs à faire preuve d'inventivité et d'efficacité). Dès lors, quand l'un des volumes a une quatrième de couverture aussi alléchante que Symposium, Inc., il y a de fortes chances qu’il finisse rapidement entre mes mains. Je ne connaissais pas du tout Olivier Caruso avant cette lecture, mais le résumé de Symposium, Inc. était suffisant pour éveiller ma curiosité.

Dans un futur proche où les neurosciences permettent d’explorer et d'exposer toujours plus profondément l’esprit humain, une affaire de meurtre particulièrement sensible attire l’attention du public. Entre stratégies médiatiques, manipulations de l’opinion et enjeux politiques, la vérité devient un objet de lutte bien plus qu’une question de justice.

Ce texte ne pouvait pas être plus à même de me séduire. Je me passionne en effet pour les récits qui interrogent le fonctionnement de la justice, et Olivier Caruso s’empare de cette thématique avec beaucoup d’intelligence. Il reprend des figures familières du genre (l’avocate expérimentée prête à repousser certaines limites pour défendre son client, le magistrat ambitieux, les jeux d’influence et de pouvoir...) tout en leur apportant une dimension résolument futuriste. Dans cet univers, la justice ne se joue plus seulement dans les tribunaux : elle se joue aussi et surtout auprès du public. Celui qui parvient à conquérir son opinion dispose déjà de la victoire.

L’autre grande réussite du texte réside dans la crédibilité de son univers. Le futur imaginé par l’auteur paraît suffisamment proche et cohérent pour sembler plausible, ce qui le rend d’autant plus inquiétant. L’exploitation croissante des données personnelles, ici biologiques et neurologiques, soulève des questions passionnantes sur la vie privée, la responsabilité individuelle et le libre arbitre. Caruso montre avec finesse comment ces évolutions technologiques modifient les comportements et les rapports sociaux.

Les personnages également participent pleinement à donner à ce texte son efficacité. Loin d'être attachants, ils sont cependant remarquablement construits et convaincants. Malgré le format court, chacun bénéficie d’un véritable développement facilité par une intrigue riche en rebondissements.

Difficile, en effet, de ne pas souligner l’intensité du récit. Le rythme est parfaitement maîtrisé, le suspense fonctionne de bout en bout et l’ensemble se révèle particulièrement addictif. Symposium, Inc. est une excellente découverte, un thriller d’anticipation aussi captivant que pertinent, qui confirme une nouvelle fois la capacité de la collection Une Heure-Lumière à proposer des textes courts d’une remarquable qualité.

Et je vais de ce pas me pencher un peu plus sur les productions d'Olivier Caruso...


Symposium, Inc. | Olivier Caruso | Le Bélial'

 
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from Un Spicilège

Obsession

J'ai vu pour vous : Obsession de Curry Barker. C'est une très belle surprise et une proposition qui change du paysage horrifique actuel. Derrière une idée de départ simple mais originale, le film construit un véritable malaise et déploie une approche surprenante ! Porté par une réalisation inventive et de belles trouvailles de mise en scène, il installe une angoisse qui monte progressivement jusqu'à une fin particulièrement réussie. (Une nouvelle preuve, au passage, de la qualité des choix de distribution du Pacte, qui continue de mettre en lumière des œuvres singulières et de qualité).


Obsession | Curry Barker| 2026

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

la pochette de l'album ULTRARITUAL, de Håndgemeng : une illustration d'un paysage fantastique : dans une atmosphère infernale, sur un plateau rocailleux surplombant un gouffre, un gargantuesque monument de pierre taillée dont la forme évoque un peu une enclume, des fissures duquel s'écoule de la lave ou du métal en fusion. En bas, de l'autre côté du gouffre, se tient un petit groupe de personnes avec des torches. en comparaison du monument, ils sont minuscules.

Il y a beaucoup d'enthousiasme dans ce premier LP de Håndgemeng, et c'est difficile d'y résister. Une bonne grosse base de stoner/doom, une voix gueularde papier-de-verre-sur-les-cordes-vocales pas loin du hardcore ou du sludge, et des guitares joueuses aux occasionnelles excursions hard-rock. Nos héros du jour appellent ça du Doom'n'Roll, et on n'est pas sur une recette compliquée, n'est-il pas. Pourtant ça marche du feu des dieux.

Sans doute déjà parce que les gratteux sont des cadors du son : sérieusement, je ne connais pas le setup, je ne sais pas ce qui traîne sur leurs pédaliers (et dans les pognes, bien sûr, la magie est dans les pognes), mais pour moi c'était le meilleur son de guitare de 2023. Don't trust me bro, juste trempe-z'y les zozores.

Ensuite parce que les compos assurent : des morceaux bien punchy -après tout, “Håndgemeng” signifie à peu près “la mêlée”– The Astronomer et Cro-Magnon vs Neanderthal sont des petites tueries ; et des numéros plus lents et lourds, sur le versant “doom” du stoner/doom : j'aime le très odoriférant Temple of Toke et l'écrasant Rite of the Comet.

Le tout très bien torché, mélodique quand il faut, avec des reliefs et des crêtes, car voui, le stoner peut vite devenir une morne plaine (ou un désert !). Seul petit bémol pour wam, le final Occultation of Mars, qui au fil des écoutes n'a jamais réussi à capter mon intérêt...

Thématiquement, pas grand chose à dire : êtres cosmiques et millénaires, sorcières et magie noire, entêtants effluves de laitue du diable : la panoplie est là, arborée avec aplomb.

Je crois que le succès de cette galette vient d'un mariage harmonieux des contrastes, une manière de rester sur le fil : ULTRARITUAL est bourrin mais non dénué de délicatesse, tel un mammouth avec des p'tites ailes ; archétypal et frais en même temps ; et -j'en parlais plus haut- plein d'enthousiasme mais avec maîtrise, et même une forme de retenue. Ça frôle l'académisme mais ça sait se distinguer, ça rigole bien avec les clichés mais pas une trace de désinvolture. Et quel son de guitare, les aminches !

Un album clairement au-dessus de la mêlée. Mangez-en.

#Rock #StonerRock #HardRock #DoomNRoll #Doom #DoomMetal #Sludge

 
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from FredOnGR20

  • vendredi 5 juin 2026 * Réveil à 6h30 pour faire connaissance de mes 2 autres compagnons de rando. Après un copieux petit déjeuner à Favone, nous avons pris la voiture direction Conca, avec la belle mère de Laurent. Ça y est, les choses sérieuses commencent ! Il est 8h. 4 mecs sur le GR20 Nous commençons pendant que la belle mère prend en charge la voiture pour son séjour sur l'île avec Laure. ... Omelette au refuge de paliri sur les coups de 13h + sandwich omelette Discussions avec un mec d'Auribeau et premiers échanges avec Mickaël... Fou rire sur la suite de la rando, baignade dans une belle vasque avec Patrice où on a aperçu une truite. Arrivé au col de Bavella sur les coups de 16h.
 
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from FredOnGR20

  • jeudi 4 juin * Traversée Nice Bastia par bateau de la belle mère de Laurent et de Fred avec une arrivée à 21h15. Trajet voiture Bastia Favone avec récupération de Laurent au restaurant l'escale proche de l'aéroport de Bastia. Arrivé à l'hôtel les pavillons du golfe vers 23h20. Nos deux autres compagnons de rando, Patrice et Stéphane récupèrent déjà profondément de leur départ très matinal (4h)
 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

J'ai ajouté #DuckDuckGo sans #IA et avec thème customisé dans #Firefox.

Liens en jaune et fond noir, recherches modération désactivée, ouverture des liens dans nouvelle fenêtre, télémétrie off + d'autres réglages.

Dans Firefox, il suffit d'ajouter la ligne ci-dessous comme nouveau moteur de recherches et de le choisir par défaut.

https://noai.duckduckgo.com/?q=%s&kae=d&kt=d&ka=d&ks=m&kw=n&k7=000000&k9=eac66f&kaa=7e663b&kpsb=-1&kp=-2&kn=1&k1=-1&kaj=m&kat=-1&kay=b&kak=-1&kax=-1&kaq=-1&kap=-1&kao=-1&kau=-1

#NoAi #Logiciel #Astuce

 
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from Blog d'une enfant de ce siècle

CHOEUR AVEC LES MAINS

Le 30 mai 2026, je vivais l’un des plus beaux rêves de ma vie : Chansigner dans un groupe de sourds où je suis en minorité entendante. Ce projet s’appelait « Choeur avec les mains »

Mathias a fait un montage des séquences qu'il a filmées, pour donner une idée de la manière dont s’est déroulé le projet. Merci à lui pour s'être investi dans la création de cette vidéo!

Ce projet a été rendu réel grâce à : -Marie et Igor de la compagnie Les Petites Mains, qui ont proposé ce projet et nous ont accompagné, en étant surtout présent physiquement au début et à la fin. -Maela Mainguy qui a accueilli le projet et cherché les subventions, et nous a permis de manger à notre faim à midi avant le soir du spectacle, dans des conditions délicieuses! -La Bouche d’Air, de laquelle Maela est responsable, située au même endroit que le Pannonica, qui a accueilli le projet sur les planches de la salle Paul Fort. -Le CSCS44 qui a diffusé l’événement à la communauté sourde, -Les studios Bréchoir et Mme Benon qui nous a accueilli pour nos répétitions dans une salle adaptée (avec miroir), -Les élèves du Conservatoire de Musique de Nantes, qui ont interprété les morceaux que nous avons chansignés, -Josselin Quentin, leur professeur, qui a accepté de les accompagner pour ce projet, -Mes camarades de scène sourdes, qui sont montées avec moi sur les planches, à savoir : Myriam, Stéphanie, Soizick, Sophie (Big Up à Virginie et Baby qui n'ont pas pu poursuivre), -Max qui nous a accompagné.e.s le long du projet avec ses conseils de mise en scène et d’interprétation, et qui s'est démenée pour nous apporter du soutien technique avec les gilets vibrants…

Affiche du spectacle :

Choeur avec les mains affiche

Photo du groupe en pleine répétition au conservatoire :

Choeur avec les mains conservatoire

De gauche à droite et de haut en bas : Josselin Quentin, Lino, Mathis, Sandrine, Myriam, Anna, Benjamin, Grégoire Max, Alice, Kaena, Sophie

Photo du groupe après notre représentation le 30 mai, à la fin du spectacle des Petites Mains qui a suivi : « Portraits croisés », dans la salle du Pannonica.

Choeur avec les mains Pannonica

De gauche à droite : Alice, Lino, Grégoire, Mathis, Myriam, Kaena, Sandrine, Sophie, Soizick, Igor, Marie

De février à mai 2026, nous nous sommes retrouvés cinq soirs de suite avec la compagnie des Petites Mains pour faire corps avec les chansignés, et mettre en commun nos idées de mise en scène. C'est la compagnie elle-même qui s'est occupée de la traduction, tout en restant ouverte aux améliorations. Puis, sans Igor et Marie, nous nous sommes progressivement retrouvées à répéter toutes les semaines les chansignés. Nous avons aussi créé nos propres transitions, surtout celle qui clôt le tout sur le thème de la solidarité, qui est une réelle création collective : Nous finissions par pêcher la clef de notre coeur, que avons donnée chacune aux musiciens, puis aux spectateurs... Et nous les invitâmes à ouvrir leur coeur avec nous.

Au conservatoire, nous n'y sommes allés que 3 fois, pour se coordonner ensemble avec les musiciens en herbe : Alice, Lino, Grégoire, Mathis, Benjamin et Anna.

Le jour de la représentation, il faisait 29,9 degrés. La salle a rouvert pour nous malgré la chaleur, et 146 personnes sont venues nous voir gratuitement (dont une grande part de sourds), car ce spectacle était ouvert à tous.

A la suite de ça, un seconde spectacle a suivi dans la salle d'en bas du Pannonica : “Portraits croisés”. C'était le tour de Igor et Marie d'occuper les planches. 130 personnes sont descendues et se serraient pour voir une de leurs premières créations, sur l'album de Stromae, qui m'a tiré des larmes... Surtout sur l'interprétation de “Enfer”, dont l'image de l'affiche représente un passage. Mais j'ai rit, aussi. Je me suis sentie vivante comme rarement, et me suis sentie favorisée d'assister à leur prestation... Leur maîtrise de la langue, leur connexion, leur connaissance accrue de leur propre corps et la force des tableaux qu'ils proposaient me tenaient en haleine. J’ai prolongé le moment avec tout le groupe, autour d’un verre de vin sur place, et ensuite au bar Pioche.

J'ai bien rêvé pouvoir faire partie d'un tel projet, d'accompagner des sourds sur la scène, spécialement pour du chansigné. Mais je ne m'attendais pas à ce que ça se concrétise si vite. Ce que j'ai goûté avec le plus de plaisir, c'est l'immersion dans une création cent pour cent LSF, sans aucun interprète ni aucune traduction en live en dehors des rencontres avec les musiciens. Mais aussi, retrouver enfin la scène, la vraie, avec ses lumières, les sensations de papillons dans le ventre comme quand on est amoureux, et la capacité de maîtrise et de cohésion collective, à mesure que le fil rouge de la création se déroule.

Je garde l'habitude de me mettre mes bouchons d'oreille pour que le son me laisse tranquille, pendant que j'entre dans le monde du signe. Je suis encore critique sur mon niveau en LSF, mais passer autant de temps avec mes camarades de chansigné m'a fait gagner en aisance. La connexion que j'ai vécue avec Sophie, Soizick, Myriam et Stéphanie était puissante et authentique. Je me rappellerai toujours de notre bataille d'eau sous les Nefs!

Maella, Marie, Igor et Max ont été très encourageants. Au moindre doute, chacun se rendait disponible pour répondre à nos inquiétudes, à trouver des solutions aux problèmes techniques. Leur objectif n'était pas de nous pousser à correspondre à un niveau professionnel, mais de nous faire découvrir cet art du chansigné, nous faire prendre confiance en nous, et apprécier chaque moment. En plus des circonstances exceptionnelles, le soutien de mes amis, dont beaucoup se sont présenté à cette date, m'a montré à quel point je pouvais me sentir entourée.

Un grand merci et immense bravo, pour tous.tes celles et ceux qui ont participé à la vie de ce projet. Les efforts déployés par chacun ont été énormes. Chaque membre de ce projet l’a porté pour qu’il devienne ce chemin de traverse entre deux mondes… qui finalement sont les mêmes à peu de choses près : La Poésie des mots, et Celle du silence… Merci pour ce cadeau inoubliable, qui palpite encore dans mon coeur.

Liste des chansons interprétées (dans l'ordre de passage) : “Dans une case” Matthieu Boogaerts “Presque Punk” P.R2B “Dans ma maison” Alma Rechtman “La Boxeuse amoureuse” Arthur H “Lettre à une jeune poète” Klô Pelgag

 
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from FAUT L'FER

01/06/2026

teaser_grenier_video

ABAT-JOURS XXL: LA VIDEO !

Voici un petit aperçu en vidéo de l'installation finalisée des luminaires grands formats réalisés ce printemps.

Pour rappel, ces luminaires ont pris place dans la nouvelle salle de réception 'Le Grenier du Cellier' qui vient d'être aménagée dans les combles du bâtiment principal du 'Cellier du Baudet' à Bertrix.

https://www.lecellierdubaudet.be/

Un tout grand merci à Céline et à Sylvain pour leur confiance... et pour leur belle intuition. Ces luminaires ont trouvé ici un écrin de choix !

Si vous souhaitez vous rendre compte du résultat pour un projet personnel, n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour organiser une visite sur place.

Haut de la page

Billet précédant

#luminaires #Blog

 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

P🤬tain, une demi-heure pour changer un fck🤬🤬🤬filtre #IKEA NYTTIG FIL 900.

Déjà, 20 euros, le bout de plastique, avec du charbon dedans. 400g en 2016, 125g en 2016, waouh la shrinkflation!

Pour une hôte qui évacue à l'intérieur, au montage c'est simple d'après les suédois. Mais quand un téton plastique de la hôte se pète, du coup la pose n'est plus “étanche” et rien ne tient.

25 minutes à chercher les outils puis la bonne vis pour viser cette sal🤬perie en plastique à 2 balles, contorsionné la tête en bas, tout le poids dans les bras et avec la chaleur caniculaire. J'ai sué à grosses goûtes.

Et au final, je ne connais même pas le niveau d'efficacité de ce type de hôte, car généralement quand je cuisine ça sent toujours la bouffe dans l'appart!


#Humeur #3615MyLife #CONsommation #DIY

 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

Ça fait des mois que je galère pour trouver une solution d'#Électrification pour mon vélo BodaBoda Yuba.

Les boutiques me sont inaccessibles à cause des horaires, fermées le samedi ou uniquement sur rendez-vous juste pour établir un devis.

Entre Virvolt qui renvoie vers un prestataire de montage qui multiplie le prix par 2 (La Bici), Vélos Wap 1000€ (hors budget) et tout ceux qui ne font pas.

J'ai finalement, trouvé des solutions amovibles, comme Vebo (#Roubaix) et Clip (revendeur Wap). Vebo ils ne répondent pas pour arriver caler un essai, et n'en n'ont pas avant septembre.

Là je viens de tester Clip à Btwin village (#Lille), un moteur batterie conçu à New York qui transforme votre vélo en “solex” électrique. Sur le papier (Site Web), et à la mise ne place IRL ça a l'air super ! Moteur 250w, montage en 20 secondes, bouton turbo (450w), détection de pédalage automatique, 25 km d'autonomie, jusqu'à 24 km/h d'assistance.

Mais à l'essai, j'ai vite déchanté.

Au démarrage, on sent bien l'assistance, mais dès qu'on dépasse 15 km heure, on ressent plutôt: au mieux rien, au pire de la résistance. En montée, j'ai essayé une longue pente faible et une vraie pente courte. Et là, j'ai rien ressenti du tout, à part de la résistance et du poids mort. Avec le bouton turbo, un peu d'aide en pente faible mais en pente abrupte, plus rien. Sans parler du bruit et du frottement sur le pneu.

Dommage ou je ne suis pas le publique cible!? Pas convaincu, retour à la case départ musculaire.


#Humeur #Liens #Vélo #3615MyLife

 
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from Un joyeux boxon

La pile d'avril et mai 2026

Salut ! :)

Le mois de mai s’achève, et je n’ai pas fait ma pile d’avril, concept initié par Volu sur son blog. Ce sera donc deux piles pour le prix d’une, avec sans doute des oublis. La faute à plusieurs semaines de convalescence, au rythme parisien effréné et, pour être tout à fait honnête, à une procrastination aiguë (même si en vrai j'avais fait une note de blog en avril sur les game jams).

Allez, on se retrousse les manches et on y va !

La pile à jouer

Beaucoup de jeux ces deux derniers mois, avec certains bons titres, d’autres nettement moins. Je me concentrerai ici essentiellement sur les jeux qui m’ont positivement marqué.

People of Note

Un J-RPG de chez Iridium Studios qui prend place dans l’univers de la musique. Si, étant loin de l’avoir fini, l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, l’univers visuel très coloré, flashy même, me plaît beaucoup. On y découvre Cadence, une chanteuse qui rêve de gloire et de paillettes, jusqu’au jour où elle se trouve confronté à la dure réalité d’un milieu qui, sans surprise, est particulièrement pourri. Ainsi, après avoir essuyé un froid refus lors d’un micro-crochet, elle va constituer son groupe pour péter la gueule du directeur d’un gros major qui a la main sur toute l’industrie, ou presque. En gros. L’une des forces du jeu repose notamment sur la diversité des genres musicaux, lesquels servent indirectement de base de gameplay lors des phases de combat. Pas une révolution, mais un bon jeu qui mérite le détour, surtout si l’on recherche un peu de fraîcheur du côté des RPG.

Trailer disponible ici.

KuloNiku

Gros coup de cœur du studio indonésien Gambir Studio. Vous aimez la cuisine ? Vous aimez la gestion ? Vous aimez les dating sims ? Ce jeu est fait pour vous ! On y incarne un personnage qui reprend le petit restaurant de quartier de sa famille et qui tente de se faire un nom dans l’univers visiblement très concurrentiel des restos du coin. C’est très kawaï, ça détend après une longue journée de boulot et ça peut se jouer par petite sessions de 10-15 minutes si on le souhaite. Ayant une affection particulière pour la série animée Le Petit Chef, j’ai retrouvé une partie de l’esprit de cette série dans KuloNiku, en particulier au travers des concours de cuisine, très plaisants à jouer. Le titre nécessite un certain niveau de coordination, d’autant qu’il n’est pas jouable à la manette et les premières heures de jeu peuvent être un peu délicates si, comme moi, vous avez deux mains gauches.

Trailer disponible ici.

Like a Dragon : Pirate Yakuza in Hawaii

Après Like a Dragon 8 que j’ai adoré de bout en bout (et beaucoup pleuré à la fin), j’attendais avec impatience cette vraie-fausse suite, non sans une certaine inquiétude quant aux choix du personnage principal et de l’univers dépeint. Profitant d’une solde, je me suis lancé à corps perdu dans l’aventure, et quel pied ! Bien sûr, on est loin de la profondeur narrative des épisodes classiques, Majima est loin d’être aussi intéressant à mes yeux qu’Ichiban, mais que ce jeu est généreux ! Que ce soit en terme de gameplay, de situations, ou d’environnements à explorer, difficile de ne pas y trouver son bonheur. Je me laisse donc porter par le courant de ce jeu faussement bordélique, aux délires complètement assumés et à l’humour très particulier, comme cette quête improbable d’un slip en or aux incroyables pouvoirs.

Trailer disponible ici.

Dispatch

Placé dans ma liste de souhaits dès la publication de sa démo il y a environ un an, j’ai enfin joué à l’ensemble des épisodes, profitant d’un temps de repos largement mérité (oui, je me lance des fleurs, kestuvafère). Hélas, malgré un enthousiasme certain, le soufflé est retombé au fil de l’aventure, et ce pour trois raisons :

  • L’écriture, si elle est intéressante, reste strictement centrée sur Robert alors que tout amène les joueuses et les joueurs à vouloir en découvrir d’avantage concernant les autres personnages.
  • Comme trop souvent dans les productions états-uniennes, et ce qu’il s’agisse de séries, de comics ou d’autres médias, les personnes à l’écriture ne cessent de jouer la carte de la provocation à deux ronds en plaçant des scènes choc pour tenir le public en haleine. C’est gratuit, facile et ça n’apporte rien.
  • J’adore les jeux narratifs, y compris ceux avec un gameplay très restreint. Hélas, Dispatch fait dans le minimum syndical, que ce soit dans ses phases de gestion ou d’action. J’aurais aimé, à l’instar de The Wolrf Among Us des mêmes auteurices, pouvoir me balader dans certains environnements et échanger avec les autres personnages autrement que par des clics occasionnels.

Reste un jeu de qualité, servit par une belle DA et des idées narratives intéressantes.

Trailer disponible ici.

FlipWitch – Forbidden Sex Hex !!! Jeu interdit aux moins de 18 ans !!!

Ho, un jeu de cul ! Il faut dire que sa direction artistique, visuelle comme sonore, me parle beaucoup, tout comme le thème du jeu que voici : on y incarne un·e sorcièr·e qui peut switcher à volonté entre différents genres pour affronter un·e grand·e méchant·e dont, je dois l’avouer, j’ai complètement oublié l’existence. Le fait que je sois archi nul en metroidvania aurait normalement dû constituer pour moi un obstacle, mais j’aime pris mon courage à une main et je me suis acharné jusqu’au bout, à la porte du deuxième boss, ce qui pour moi est un exploit tant je galère à chaque écran de jeu. Reste un jeu très plaisant, décomplexé et qui, je trouve, amène certaines thématiques avec humour et légèreté.

Page du jeu sur Steam.

En parallèle, j’ai commencé d’autres jeux qui m’ont beaucoup plu, comme Raji ou Vampire Crawlers, mais je me les garde sous le coude pour le mois prochain.

La pile à voir

J’ai vu BEAUCOUP de films et de vidéos ces deux derniers mois. Et comme trop souvent, n’ayant pris aucune note et ne conservant jamais mes historiques, je vais probablement en laisser filer un paquet, ma mémoire de passoire n’aidant pas à me souvenir de tout ce que j’ai regardé, cette liste sera de fait très réduite comparativement à la réalité.

Reset

Moyen-métrage de Souliman Schelfout mis à disposition par Arte, dans lequel on suit la lente descente aux enfers d’un jeune homme qui, le confinement aidant, plonge peu à peu dans le complotisme le plus acharné. Le film porte un regard humain sur le sujet, lequel touche beaucoup plus de personnes que ce que l’on pourrait croire de prime abord, sans jugement ni condescendance.

Film légalement disponible ici.

Topaze

Film de Marcel Pagnol, dont je me suis refait toute la filmographie, qui raconte les déboires d’un instituteur, aussi naïf que droit, viré comme un malpropre de son école pour avoir refusé de modifier la mauvaise note d’un élève de bonne famille. De fil en aiguille, dénichant un nouvel emploi auprès d’un élu local, il se retrouve malgré lui mêlé à une affaire de pots de vin et de détournements de fonds publics. Cette comédie grinçante, malheureusement on ne peut plus d’actualité, nous rappel cette vérité simple : le pouvoir est maudit.

Extrait disponible ici.

La femme du boulanger

Autre film de Pagnol – dont les multiples remakes « parisiens » ont été vidés de toute substance politique – est souvent regardé à tort pour l’histoire qu’il raconte, celle d’un homme trompé dont tout le village se rit de son désespoir. Mais en vérité c’est une erreur. Car ce que ce film raconte, c’est la société française de l’époque : le curé engoncé dans sa morale religieuse, qui n’a de cesse de juger ses prochain·e·s, l’instituteur qui, sous couvert de liberté d’esprit, se moque des plus petits que lui, le bourgeois qui considère le reste de la population comme un amas de laquais à son service, et la population elle-même, hommes comme femmes, qui concourent collectivement à qui mieux-mieux lancera la première pierre sur la femme infidèle. Là aussi, le film n’a pas pris une ride, hélas.

Trailer disponible ici.

Indomptables

Drame policier franco-camerounais de et avec Thomas Ngijol dans le rôle titre. On y découvre Billong, commissaire de Yaoundé qui enquête sur le meurtre de l’un de ses collègues. Happé par cette affaire, il doit notamment composer avec son rôle de mari et celui de père, entretenant avec sa famille une relation conflictuelle, en particulier avec ses enfants aînés. Le film interroge sur l’état social, économique et politique du pays, mettant en avant la dure réalité du quotidien de millions de personnes, Billong étant de par son statut un homme privilégié. Indomptables est dur, parfois difficile à regarder car mettant notamment en avant des scènes de violences policières, mais c’est un film nécessaire.

Trailer disponible ici.

L’homme qui rétrécit

Remake français d’un classique de la science-fiction, il s’agit pourtant ici d’un tout autre film réalisé par Jan Kounen. On y suit les derniers jours d’un homme qui, suite à un évènement étrange, va peu à peu rétrécir jusqu’à disparaître. Et c’est de cela qu’il est question : le deuil. Un homme ordinaire qui, aux yeux des siens, va voir sa présence physique, mais aussi émotionnelle, s’estomper, pour ne plus devenir qu’un vague souvenir et, enfin, partir dans l’oubli. Une approche presque philosophique pour un film inattendu, dont les effets spéciaux majoritairement pratiques et le jeu de Jean Dujardin confèrent à l’ensemble une atmosphère terriblement crédible.

Trailer disponible ici.

Le jour où les USA ont pillé la réserve d’or d’Haïti

L’histoire d’Haïti est passionnante, à plus d’un titre. Et ce nouvel épisode d’Haïti Inter ne fait pas exception, expliquant l’une des causes majeures de la terrible situation que traverse le pays depuis plus d'un siècle. C’est également un rappel terriblement clair quant aux fait que les USA ne sont pas nos amis, si toutefois vous en doutiez encore.

Vidéo disponible ici.

La pile à écouter

Pas de podcasts, pas de musique autre que mes trucs habituels. Rien de suffisamment notable pour figurer ici.

La pile à lire

Depuis quelques semaines, je me refais la Bible, après l’avoir « étudié » quelque temps contre mon gré étant ado. C’est un bon rappel de l’incommensurable monceau de conneries qui y sont édictées, d’horreurs totales commises par un Père Noël tyrannique, jaloux, violent et nuisible au possible, mais aussi de délires mystiques tout aussi criminels commis en son nom. Définitivement, les personnes qui nous parlent d’amour en évoquant le contenu de la Bible n’ont soit jamais lu leur bouquin de référence, soit mentent comme des politiciens. Et probablement un peu des deux. A mon sens, il s’agit d’une lecture nécessaire qui, à défaut d’être agréable, permet de resituer pas mal de choses et de se construire un argumentaire factuel dans une époque où la religion n’en finit plus de déborder sur de multiples sujets de société.

La pile à apprendre

Divers petits savoirs de culture générale, rien d’extraordinaire mais toujours bons à prendre au demeurant, parmi lesquels je retiens surtout celui des poissons femelles qui se clonent elles-mêmes depuis au moins 100.000 ans.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout, et à bientôt ! :)

 
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from cedval

Ce week-end c'était opération changement de roue sur mon Marin !

Après avoir roulé un peu plus de 3000 km avec, j'avais envie d'un peu de neuf.

Et comme il parait que, changer de roue, ça change la vie c'est ce que j'ai choisi de faire 😁.

Nouvelles roues + tubeless

Deux nouvelles expérimentations pour moi en mécanique : changer les roues sur le vélo et passer en tubeless sur de nouveaux pneus.

Bon je n'ai crevé qu'une fois (c'était sur le G Line) en moins de 2 ans et environ 12 000 km donc j'espère ne pas être plus embêté en tubeless que sans 😅 .

J'avais repéré une marque française qui avait l'air de faire des roues avec un rapport qualité prix sympathique : j'ai donc craqué pour des roues Aivee Gravel.

Carton de roues Aivee devant une porte blanche

Comprendre les caractéristiques techniques

La première étape était de décrypter comment est actuellement équipé mon vélo pour choisir les bonnes roues 😅.

En effet, le configuration pose beaucoup de questions : – Type d'axe avant et arrière – Corps de roue libre – Fixation disque

Plein de détails que je ne connaissais bien sûr pas !

Capture d'ecran du configurateur Aivee avec les differents choix technique à faire

La consultation de la fiche technique de mon vélo m'a bien aidé. J'avais bien fait de consigner tout ça dans mes notes.

Relever les références sur les composants SRAM a aussi permis de récupérer les informations technique sur leur site (comme pour la cassette par exemple).

Outillage

Ayant prévu d'apprendre à le faire moi même, j'étais déjà équipé d'un démonte cassette et d'un fouet à chaine adapté.

Pour le reste j'ai utilisé mon multi-tool : différentes tailles de clés dont du Torx 20 pour démonter les disques de freins.

J'ai aussi dû acheter du préventif pour le tubeless et des nouveaux pneus adaptés.

Il faut également un démonte obus pour enlever la valve presta afin de mettre le préventif dans le pneu.

Les roues sont livrés prêtes pour le tubeless : pas besoin d'acheter de ruban ni de valve tubeless.

Un pied d'atelier peut aussi faciliter le démontage/remontage des 2 roues du vélo.

Mise en pratique

Place au déballage de ce carton qui paraissait tellement léger !

Le carton des roues ouvert où on peut voir comment sont installé les deux roues

J'ai commencé par la roue avant et le montage du pneu.

Une fois le pneu installé, il a fallu le faire claquer. Opération qui consiste à ce que le pneu épouse bien la forme de la jante pour assurer l'étanchéité.

Le compresseur étant en panne, j'ai utilisé une cuve autonome que j'ai dû gonfler à la pompe à pied 🥵.

Une cuve  avec une pompe à pied pour la remplir

Après plusieurs essais, j'ai trouvé la bonne pression : 8 bars !

Une fois le pneu bien en place, j'ai retiré la valve avec l'outil adapté pour mettre le préventif comme indiqué par la notice des pneus (50 ml).

J'ai utilisé une seringue en plastique que j'avais en stock (trouvé en pharmacie 😁) pour injecter le liquide.

On remets ensuite la valve presta pour regonfler le pneu à la bonne pression, vérifier qu'il n'y a pas de fuite.

Et on recommence ensuite la même chose pour la roue arrière.

Démontage

Pour le pneu arrière, il faut démonter la cassette du pneu existant : les deux vidéos suivantes m'ont aidé à comprendre comment faire : démonter la cassette et installer la cassette.

Et pour les 2 roues, j'ai aussi démonté les disques qui étaient fixé par 6 vis Torx 20.

Cela revient moins cher de réutiliser les disques et la cassettes.

Résultat

Une fois le tout remonté, il est temps de tester !

Mon vélo avec les nouvelles roues et pneus installé contre une porte de garage blanche sous le beau soleil dominical

Conclusion

C'était la première que je réalisais ces opérations sur un vélo. Cela m'a pris l'après-midi.

Ce qui a été le plus long c'était d'arriver à faire claquer les pneus avec la cuve autonome, j'ai dû faire plusieurs essais.

Le reste a été plutôt rapide sans souci particulier.

Après essai, j'ai été surpris du changement de comportement du vélo. Le tubeless apporte un réel confort niveau amortissement 😯.

Seul échec au tableau, je me suis planté dans la commande des pneus. Ils ne sont pas de la même couleur 🤣🙈 : on fera avec.

 
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