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from FAUT L'FER

01/06/2026

teaser_grenier_video

ABAT-JOURS XXL: LA VIDEO !

Voici un petit aperçu en vidéo de l'installation finalisée des luminaires grands formats réalisés ce printemps.

Pour rappel, ces luminaires ont pris place dans la nouvelle salle de réception 'Le Grenier du Cellier' qui vient d'être aménagée dans les combles du bâtiment principal du 'Cellier du Baudet' à Bertrix.

https://www.lecellierdubaudet.be/

Un tout grand merci à Céline et à Sylvain pour leur confiance... et pour leur belle intuition. Ces luminaires ont trouvé ici un écrin de choix !

Si vous souhaitez vous rendre compte du résultat pour un projet personnel, n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour organiser une visite sur place.

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Billet précédant

#luminaires #Blog

 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

P🤬tain, une demi-heure pour changer un fck🤬🤬🤬filtre #IKEA NYTTIG FIL 900.

Déjà, 20 euros, le bout de plastique, avec du charbon dedans. 400g en 2016, 125g en 2016, waouh la shrinkflation!

Pour une hôte qui évacue à l'intérieur, au montage c'est simple d'après les suédois. Mais quand un téton plastique de la hôte se pète, du coup la pose n'est plus “étanche” et rien ne tient.

25 minutes à chercher les outils puis la bonne vis pour viser cette sal🤬perie en plastique à 2 balles, contorsionné la tête en bas, tout le poids dans les bras et avec la chaleur caniculaire. J'ai sué à grosses goûtes.

Et au final, je ne connais même pas le niveau d'efficacité de ce type de hôte, car généralement quand je cuisine ça sent toujours la bouffe dans l'appart!


#Humeur #3615MyLife #CONsommation #DIY

 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

Ça fait des mois que je galère pour trouver une solution d'#Électrification pour mon vélo BodaBoda Yuba.

Les boutiques me sont inaccessibles à cause des horaires, fermées le samedi ou uniquement sur rendez-vous juste pour établir un devis.

Entre Virvolt qui renvoie vers un prestataire de montage qui multiplie le prix par 2 (La Bici), Vélos Wap 1000€ (hors budget) et tout ceux qui ne font pas.

J'ai finalement, trouvé des solutions amovibles, comme Vebo (#Roubaix) et Clip (revendeur Wap). Vebo ils ne répondent pas pour arriver caler un essai, et n'en n'ont pas avant septembre.

Là je viens de tester Clip à Btwin village (#Lille), un moteur batterie conçu à New York qui transforme votre vélo en “solex” électrique. Sur le papier (Site Web), et à la mise ne place IRL ça a l'air super ! Moteur 250w, montage en 20 secondes, bouton turbo (450w), détection de pédalage automatique, 25 km d'autonomie, jusqu'à 24 km/h d'assistance.

Mais à l'essai, j'ai vite déchanté.

Au démarrage, on sent bien l'assistance, mais dès qu'on dépasse 15 km heure, on ressent plutôt: au mieux rien, au pire de la résistance. En montée, j'ai essayé une longue pente faible et une vraie pente courte. Et là, j'ai rien ressenti du tout, à part de la résistance et du poids mort. Avec le bouton turbo, un peu d'aide en pente faible mais en pente abrupte, plus rien. Sans parler du bruit et du frottement sur le pneu.

Dommage ou je ne suis pas le publique cible!? Pas convaincu, retour à la case départ musculaire.


#Humeur #Liens #Vélo #3615MyLife

 
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from irisdessine

Projets

personnels

  • Je rouvre le projet Les Mondes Quantiques. Je crois que j’ai la force pour me faire un petit planning pour reprendre plus sérieusement la BD. Pour le moment, en tout cas, je redessine les têtes de mes 3 persos principaux et je continue tout doucement à rédiger des idées pour la suite de l’aventure qui est en court.

Veille

technologique

personnelle

  • J’ai peut-être déjà partagé cet article de Ploum, mais néanmoins il me paraît toujours nécessaire de le partager parce que j’en partage chaque mot, chaque lettre, chaque virgule de toutes les fibres de mon être. On parle du fait que la Big Tech nous supprime notre intellect, par choix, par ambition. Et Ploum parle de son combat, pour toujours plus utiliser son cerveau. J’avais déjà partagé mes choix qui se retrouvent assez similaires aux siens et que j’avais déjà partagé ici même : Le fait de ne plus me jeter sur mon téléphone si je ne retrouve pas quelque chose dans ma mémoire, entre autres choses. C’est toujours salutaire de relire les articles de Ploum, de temps en temps, même si parfois, il bouscule ^^ https://ploum.net/2026-04-10-rien-a-penser.html
  • On connait toutes et tous plus ou moins le kama-sutra. Souvent, c’est surtout vu comme “un guide sexuel avec des positions acrobatiques”. (Aussi, oui), mais c’est avant tout un guide reposant sur un principe fondamental de consentement des 2 partenaires. ET c’est là que le bât blesse : les traductions ont été majoritairement biaisés par le prisme du plaisir masculin avant tout (ô quelle surprise, qui aurait pu prévoir ?©). Merci à cet article de The Conversation qui nous explique le pourquoi du comment. (https://theconversation.com/dans-le-kama-sutra-le-consentement-est-un-principe-fondamental-283212)
  • Passion thé du Japon, je suis tombée sur un site d’un français qui vit au Japon depuis un certain nombre d’années et qui est le seul français à être très officiellement un “nihon cha instructor” (un sommelier du thé japonais). Vue ma passion du thé japonais, je découvre dans son blog d’autres thés dont je ne soupçonnais pas l’existence (Genre, le goishicha, un thé fermenté 2 fois mais non oxydé, avec un goût très particulier, paraît-il). Voici le blog Petit bonus, il est associé à un site Thés du Japon, qui vend des thés de qualité en petites quantités (rendant la somme moins mirobolante ^^’). De quoi nourrir un peu plus ma passion du thé (japonais) !
  • J'ai fait le truc le plus matérialiste/capitaliste dernièrement : j'ai acheté la reMarkable Paper Pro Move (alors que j'ai déjà la reMarkable 2 👀). Je l'ai achetée en reconditionnée, tout de même, mais la tablette version 7 pouces a ses avantages, puisqu'elle est plus transportable que la rM2. Comparée à la rM2, elle a aussi la couleur (je m'en sers peu, sauf pour mes notes sur le japonais) et une lumière sur l'écran (je ne m'en sers pas, j'écris avec la lumière allumée ou en plein jour). Elle a aussi ses inconvénients puisque le stylet (enfin le marker) est maintenant à batterie, ce qui n'est pas le cas sur la rM2. Je voulais offrir la rM2 à mon frère pour son anniversaire qui approche, mais le bougre a déjà la Paper Pro (la remplaçante de la rM2) en plus d'une Kindle capable elle aussi d'écriture. (On peut pas nier qu'on est de la même famille 😅) Bref, étant tout de même fan de la technologie e-ink, je pense trouver nécessairement une utilité pour les 2.

Mes joies

  • J’ai réalisé que si toute ma jeune vie adulte, j’écoutais de la musique tous les jours (surtout en me baladant dans le monde extérieur, ville, train, bus, etc.), ce n’était pas tant pour savourer la musique (même si, évidemment, c’est une composante essentielle), mais peut-être aussi une sauvegarde inconsciente de mon cerveau pour éviter les bruits gênants et désagréables du monde extérieur. (Ceux qui m’agressent les oreilles et le corps)
  • Se réveiller tôt est parfois une tannée, mais quand il fait chaud, c’est un avantage non négligeable, puisqu’on peut profiter largement de la fraîcheur matinale !
  • Pour le fun, au taf, j’ai fait une discussion autour de nos objets de fidgeting préférés. Je dois avouer que les petits objets qui font des clics satisfaisants sont dans mon top 3 ! (Genre l’étui de mes écouteurs Loop)
  • Un dimanche familial : le midi chez mes parents pour fêter l’anniversaire du grand frère et le mien en retard (et la fête des mères), et l’après-midi chez belle-maman pour la fête des mères ! C’était très agréable bien que très sociable ^^’

Lu, vu ou écouté

  • Il y a longtemps, on était tombé sur la série The Magicians, proposée par SyFy. Et puis, on n’a plus eu accès à la chaîne et on a un peu oublié la série. On a découvert qu’elle était disponible en replay (les 5 saisons) sur Universal +, via Free TV. (Nous sommes abonnés Free mais pas du tout Universal +). Donc, ma foi, on a repris la série du début et pour le moment, on apprécie. C’est l’histoire d’un étudiant près à aller à Yale qui a une passion dévorante pour une histoire fantastique avec des magiciens et qui découvre que ce monde-là est bien réel et qu’il a bien des pouvoirs pour devenir un magicien de talent ! Bien que le postulat de départ semble peu original, le traitement l’est, avec de l’humour et un univers pas si rose que ça. Dispo avec Free TV (et abonnement Free) sur Universal +
  • Le Clan des Otori, Tome 3 : je suis pas loin de la fin. Le héros est soumis à tellement de choses, on n’espère qu’une chose, qu’il arrive à s’en sortir !
  • The Mentalist : je l’ai peu avancée cette semaine, pour cause de chaleur intense, mais j’ai tout de même continué sur un ou deux épisodes. On découvre un peu plus de choses sur l’histoire du personnage principal (le fameux mentaliste, donc), et ses côtés sombres. Dispo sur Netflix.
  • J’ai une playlist de musiques de films, séries et jeux vidéos, majoritairement orchestrales et sans paroles. Je trouve ça plutôt bien d’avoir ça dans les oreilles en fond sonore, ça ne m’empêche pas d’entendre et de discuter avec mes collègues tout en ayant un son agréable dans les moments de silence (et de bruits de ventilo, parce que même avec le réducteur de bruits, ça s’entend quand même dans les moments calmes).
  • Un concert intitulé “Le Monde de Hans Zimmer” est dispo sur Arte Concerts et c’est un plaisir des oreilles et des yeux. Il a quand même plusieurs thèmes cultes à son actif et le live est diablement efficace ! Le monde de Hans Zimmer
  • L’atelier des Sorciers, épisode 9 : cet épisode, comme le précédent, propose un peu plus d’action et de choses à montrer pour faire avancer l’histoire. Néanmoins, les épisodes restent courts et c’est assez frustrant de voir le générique de fin si vite ^^ Dispo sur Crunchyroll.

Et le jeu vidéo ?

  • Pokopia : J’ai débloqué l’île prévue pour en faire ce que je veux ! Il n’y a plus qu’à ! Par ailleurs, 2 des 4 îles sont au niveau 5 de qualité de vie et d’environnement (je ne sais pas encore jusqu’où ça va). J’ai un petit cahier de notes pour me souvenir des quêtes que je veux avancer, parce que souvent, plusieurs Pokemon viennent me voir pour une petite quête annexe, c’est pas mal pour garder le fil de ce qu’on voulait faire ! Je prends toujours plaisir à avancer dans cette quête quasi infinie, mais le carnet de notes est une bonne idée, parce qu'on est souvent interrompu dans notre objectif par d'autres quêtes annexes demandées par des Pokemon. Alors, même si le menu permet de voir quelles sont les quêtes, on a souvent des trucs à aller faire avant d'avancer une quête : genre, on doit fabriquer quelque chose, mais on n'a plus de fer, donc il faut aller sur une autre île pour miner du fer et en revenant on ne sait plus ce qu'on voulait faire avant de fabriquer ce quelque chose. Donc, la prise de notes pour se rappeler de l'objectif du moment, c'est vraiment une chouette idée !
 
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from Un joyeux boxon

La pile d'avril et mai 2026

Salut ! :)

Le mois de mai s’achève, et je n’ai pas fait ma pile d’avril, concept initié par Volu sur son blog. Ce sera donc deux piles pour le prix d’une, avec sans doute des oublis. La faute à plusieurs semaines de convalescence, au rythme parisien effréné et, pour être tout à fait honnête, à une procrastination aiguë (même si en vrai j'avais fait une note de blog en avril sur les game jams).

Allez, on se retrousse les manches et on y va !

La pile à jouer

Beaucoup de jeux ces deux derniers mois, avec certains bons titres, d’autres nettement moins. Je me concentrerai ici essentiellement sur les jeux qui m’ont positivement marqué.

People of Note

Un J-RPG de chez Iridium Studios qui prend place dans l’univers de la musique. Si, étant loin de l’avoir fini, l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, l’univers visuel très coloré, flashy même, me plaît beaucoup. On y découvre Cadence, une chanteuse qui rêve de gloire et de paillettes, jusqu’au jour où elle se trouve confronté à la dure réalité d’un milieu qui, sans surprise, est particulièrement pourri. Ainsi, après avoir essuyé un froid refus lors d’un micro-crochet, elle va constituer son groupe pour péter la gueule du directeur d’un gros major qui a la main sur toute l’industrie, ou presque. En gros. L’une des forces du jeu repose notamment sur la diversité des genres musicaux, lesquels servent indirectement de base de gameplay lors des phases de combat. Pas une révolution, mais un bon jeu qui mérite le détour, surtout si l’on recherche un peu de fraîcheur du côté des RPG.

Trailer disponible ici.

KuloNiku

Gros coup de cœur du studio indonésien Gambir Studio. Vous aimez la cuisine ? Vous aimez la gestion ? Vous aimez les dating sims ? Ce jeu est fait pour vous ! On y incarne un personnage qui reprend le petit restaurant de quartier de sa famille et qui tente de se faire un nom dans l’univers visiblement très concurrentiel des restos du coin. C’est très kawaï, ça détend après une longue journée de boulot et ça peut se jouer par petite sessions de 10-15 minutes si on le souhaite. Ayant une affection particulière pour la série animée Le Petit Chef, j’ai retrouvé une partie de l’esprit de cette série dans KuloNiku, en particulier au travers des concours de cuisine, très plaisants à jouer. Le titre nécessite un certain niveau de coordination, d’autant qu’il n’est pas jouable à la manette et les premières heures de jeu peuvent être un peu délicates si, comme moi, vous avez deux mains gauches.

Trailer disponible ici.

Like a Dragon : Pirate Yakuza in Hawaii

Après Like a Dragon 8 que j’ai adoré de bout en bout (et beaucoup pleuré à la fin), j’attendais avec impatience cette vraie-fausse suite, non sans une certaine inquiétude quant aux choix du personnage principal et de l’univers dépeint. Profitant d’une solde, je me suis lancé à corps perdu dans l’aventure, et quel pied ! Bien sûr, on est loin de la profondeur narrative des épisodes classiques, Majima est loin d’être aussi intéressant à mes yeux qu’Ichiban, mais que ce jeu est généreux ! Que ce soit en terme de gameplay, de situations, ou d’environnements à explorer, difficile de ne pas y trouver son bonheur. Je me laisse donc porter par le courant de ce jeu faussement bordélique, aux délires complètement assumés et à l’humour très particulier, comme cette quête improbable d’un slip en or aux incroyables pouvoirs.

Trailer disponible ici.

Dispatch

Placé dans ma liste de souhaits dès la publication de sa démo il y a environ un an, j’ai enfin joué à l’ensemble des épisodes, profitant d’un temps de repos largement mérité (oui, je me lance des fleurs, kestuvafère). Hélas, malgré un enthousiasme certain, le soufflé est retombé au fil de l’aventure, et ce pour trois raisons :

  • L’écriture, si elle est intéressante, reste strictement centrée sur Robert alors que tout amène les joueuses et les joueurs à vouloir en découvrir d’avantage concernant les autres personnages.
  • Comme trop souvent dans les productions états-uniennes, et ce qu’il s’agisse de séries, de comics ou d’autres médias, les personnes à l’écriture ne cessent de jouer la carte de la provocation à deux ronds en plaçant des scènes choc pour tenir le public en haleine. C’est gratuit, facile et ça n’apporte rien.
  • J’adore les jeux narratifs, y compris ceux avec un gameplay très restreint. Hélas, Dispatch fait dans le minimum syndical, que ce soit dans ses phases de gestion ou d’action. J’aurais aimé, à l’instar de The Wolrf Among Us des mêmes auteurices, pouvoir me balader dans certains environnements et échanger avec les autres personnages autrement que par des clics occasionnels.

Reste un jeu de qualité, servit par une belle DA et des idées narratives intéressantes.

Trailer disponible ici.

FlipWitch – Forbidden Sex Hex !!! Jeu interdit aux moins de 18 ans !!!

Ho, un jeu de cul ! Il faut dire que sa direction artistique, visuelle comme sonore, me parle beaucoup, tout comme le thème du jeu que voici : on y incarne un·e sorcièr·e qui peut switcher à volonté entre différents genres pour affronter un·e grand·e méchant·e dont, je dois l’avouer, j’ai complètement oublié l’existence. Le fait que je sois archi nul en metroidvania aurait normalement dû constituer pour moi un obstacle, mais j’aime pris mon courage à une main et je me suis acharné jusqu’au bout, à la porte du deuxième boss, ce qui pour moi est un exploit tant je galère à chaque écran de jeu. Reste un jeu très plaisant, décomplexé et qui, je trouve, amène certaines thématiques avec humour et légèreté.

Page du jeu sur Steam.

En parallèle, j’ai commencé d’autres jeux qui m’ont beaucoup plu, comme Raji ou Vampire Crawlers, mais je me les garde sous le coude pour le mois prochain.

La pile à voir

J’ai vu BEAUCOUP de films et de vidéos ces deux derniers mois. Et comme trop souvent, n’ayant pris aucune note et ne conservant jamais mes historiques, je vais probablement en laisser filer un paquet, ma mémoire de passoire n’aidant pas à me souvenir de tout ce que j’ai regardé, cette liste sera de fait très réduite comparativement à la réalité.

Reset

Moyen-métrage de Souliman Schelfout mis à disposition par Arte, dans lequel on suit la lente descente aux enfers d’un jeune homme qui, le confinement aidant, plonge peu à peu dans le complotisme le plus acharné. Le film porte un regard humain sur le sujet, lequel touche beaucoup plus de personnes que ce que l’on pourrait croire de prime abord, sans jugement ni condescendance.

Film légalement disponible ici.

Topaze

Film de Marcel Pagnol, dont je me suis refait toute la filmographie, qui raconte les déboires d’un instituteur, aussi naïf que droit, viré comme un malpropre de son école pour avoir refusé de modifier la mauvaise note d’un élève de bonne famille. De fil en aiguille, dénichant un nouvel emploi auprès d’un élu local, il se retrouve malgré lui mêlé à une affaire de pots de vin et de détournements de fonds publics. Cette comédie grinçante, malheureusement on ne peut plus d’actualité, nous rappel cette vérité simple : le pouvoir est maudit.

Extrait disponible ici.

La femme du boulanger

Autre film de Pagnol – dont les multiples remakes « parisiens » ont été vidés de toute substance politique – est souvent regardé à tort pour l’histoire qu’il raconte, celle d’un homme trompé dont tout le village se rit de son désespoir. Mais en vérité c’est une erreur. Car ce que ce film raconte, c’est la société française de l’époque : le curé engoncé dans sa morale religieuse, qui n’a de cesse de juger ses prochain·e·s, l’instituteur qui, sous couvert de liberté d’esprit, se moque des plus petits que lui, le bourgeois qui considère le reste de la population comme un amas de laquais à son service, et la population elle-même, hommes comme femmes, qui concourent collectivement à qui mieux-mieux lancera la première pierre sur la femme infidèle. Là aussi, le film n’a pas pris une ride, hélas.

Trailer disponible ici.

Indomptables

Drame policier franco-camerounais de et avec Thomas Ngijol dans le rôle titre. On y découvre Billong, commissaire de Yaoundé qui enquête sur le meurtre de l’un de ses collègues. Happé par cette affaire, il doit notamment composer avec son rôle de mari et celui de père, entretenant avec sa famille une relation conflictuelle, en particulier avec ses enfants aînés. Le film interroge sur l’état social, économique et politique du pays, mettant en avant la dure réalité du quotidien de millions de personnes, Billong étant de par son statut un homme privilégié. Indomptables est dur, parfois difficile à regarder car mettant notamment en avant des scènes de violences policières, mais c’est un film nécessaire.

Trailer disponible ici.

L’homme qui rétrécit

Remake français d’un classique de la science-fiction, il s’agit pourtant ici d’un tout autre film réalisé par Jan Kounen. On y suit les derniers jours d’un homme qui, suite à un évènement étrange, va peu à peu rétrécir jusqu’à disparaître. Et c’est de cela qu’il est question : le deuil. Un homme ordinaire qui, aux yeux des siens, va voir sa présence physique, mais aussi émotionnelle, s’estomper, pour ne plus devenir qu’un vague souvenir et, enfin, partir dans l’oubli. Une approche presque philosophique pour un film inattendu, dont les effets spéciaux majoritairement pratiques et le jeu de Jean Dujardin confèrent à l’ensemble une atmosphère terriblement crédible.

Trailer disponible ici.

Le jour où les USA ont pillé la réserve d’or d’Haïti

L’histoire d’Haïti est passionnante, à plus d’un titre. Et ce nouvel épisode d’Haïti Inter ne fait pas exception, expliquant l’une des causes majeures de la terrible situation que traverse le pays depuis plus d'un siècle. C’est également un rappel terriblement clair quant aux fait que les USA ne sont pas nos amis, si toutefois vous en doutiez encore.

Vidéo disponible ici.

La pile à écouter

Pas de podcasts, pas de musique autre que mes trucs habituels. Rien de suffisamment notable pour figurer ici.

La pile à lire

Depuis quelques semaines, je me refais la Bible, après l’avoir « étudié » quelque temps contre mon gré étant ado. C’est un bon rappel de l’incommensurable monceau de conneries qui y sont édictées, d’horreurs totales commises par un Père Noël tyrannique, jaloux, violent et nuisible au possible, mais aussi de délires mystiques tout aussi criminels commis en son nom. Définitivement, les personnes qui nous parlent d’amour en évoquant le contenu de la Bible n’ont soit jamais lu leur bouquin de référence, soit mentent comme des politiciens. Et probablement un peu des deux. A mon sens, il s’agit d’une lecture nécessaire qui, à défaut d’être agréable, permet de resituer pas mal de choses et de se construire un argumentaire factuel dans une époque où la religion n’en finit plus de déborder sur de multiples sujets de société.

La pile à apprendre

Divers petits savoirs de culture générale, rien d’extraordinaire mais toujours bons à prendre au demeurant, parmi lesquels je retiens surtout celui des poissons femelles qui se clonent elles-mêmes depuis au moins 100.000 ans.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout, et à bientôt ! :)

 
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from irisdessine

Projets

professionnels

  • Sur une aprèm’ tech, on a travaillé à créer une instance de Weblate (un TMS, Translation Management System, système de gestion de traductions) via Kubernetes. J’ai donc cramé mon cerveau à apprendre en gros comment fonctionnait Kubernetes. (Ce qui compte, c’est les contrôleurs !) C’était très intéressant, même si ça confirme que je suis vraiment pas faite pour être devOps 😅
  • Reprise des objets interactifs, donc du travail front sur VueJS. Je ne sais toujours pas si je préfère le front ou le back, mais j’aime progresser des 2 côtés !

personnels

  • J’ai rouvert Duolingo, ce qui a rendu la chouette très contente de me revoir (à la limite du harcèlement niveau mail ^^’). J’ai aussi rouvert mon document d’écriture sur ma reMarkable afin d’écrire en même temps que j’apprends et que je réponds aux questions de Duolingo. D’ailleurs, j’ai vu qu’on pouvait enfin apprendre le japonais avec le français (jusqu’ici, c’est en anglais, ma langue source), et je pense switcher, parce que je n’aime pas faire des erreurs juste parce que l’ordre des mots anglais n’est pas celui attendu alors qu’en terme de compréhension, j’avais bien tout compris.
  • J’ai repris la plume (presque littéralement, j’ai utilisé mon nouveau stylo plume) pour écrire un courrier à ma cousine, envoyé avec le colis de ce qui est maintenant sa Switch 1 🎉 Et je suis hyper contente, parce que ma cousine a vraiment adoré, ça lui a rappelé de grands souvenirs (on a passé notre vie à nous envoyer des courriers de plusieurs pages où on se racontait nos vies !) et elle a décidé de faire pareil, donc, j’attends sa lettre, maintenant ! Et on va même continuer, même si on se cause régulièrement sur Discord, parce que c’est vraiment trop cool. Je vous conseille de reprendre la plume aussi, c’est vraiment chouette !
  • Passion héron.

Veille

technologique

  • Apple qui, à l’arrivée de chaque nouvel iPhone pousse une MàJ pour les vieux qui contient un malware pour ralentir ledit vieil iPhone (et ainsi pousser les consommateurs à en changer) : Apple ralentit délibérément les vieux iPhones

personnelle

  • Le sujet peut prêter à sourire ou agacer, au choix. Sojasun qui choisit de venir titiller les mascu en leur demandant d’interpréter Sojaman, un bonhomme avec des muscles pour raconter la valeur protéinée du soja. Même si la méthode peut crisper (avec de l’utilisation manifeste d’IA en veux-tu en voilà, entre autres), moi, j’ai bien ri : Sojasun cherche son Sojaman, lien vers un post Mastodon qui partage la vidéo en question
  • Je continue mes recherches sur les écrans/tablettes/devices à encre électronique (e-ink), avec, dans l’idée, de créer mon propre cyberdeck avec écran e-ink. Étant très novice dans ce domaine (même si j’ai fréquenté un fablab durant quelques années), je crois qu’il faudra de la patience et des tutos très complets pour que j’arrive à faire ce que je veux, mais j’aime assez l’idée de créer mon propre device e-ink !
  • Une copine dont j’avais pas eu de nouvelles depuis plusieurs semaines m’a parlé de son nouveau jeu Tomodachi Life, sur sa Switch. Il faisait partie de ma shortlist quand je cherchais des nouveaux jeux cosy. Je vais attendre de continuer à poncer Pokopia avant d’acheter un autre jeu, mais je me le garde sous le coude, d’autant que ma copine en question semble le trouver très cool.

Mes joies

  • Le week-end de 3 jours qui fait du bien
  • Mes sessions Pokopia qui m’amusent toujours autant.
  • Le chéri qui me fait découvrir le podcast qu’il écoute en ce moment (voir la section ci-dessous)
  • La chaleur n’est pas mon amie, mais on arrive à tenir la maison à des températures à peu près raisonnables. Il faut admettre que les nuits fraîches nous aident pas mal, heureusement.
  • Je prends beaucoup de notes sur moi, des choses auxquelles je deviens attentive (rapport à mes recherches sur le type de ma neuro-atypie) et j’avoue que j’aime bien prendre des notes par écrit et non sur ordinateur.
  • Le plaisir de prendre l’habitude de lire le matin sur ma mini-liseuse avec ma ricoré.

Lu, vu ou écouté

  • L’Atelier des Sorciers, épisode 8 : cet épisode engage enfin un peu d’action après 2 ou 3 plutôt très plat, mais au vu d’autres anime que je regarde, ça reste toujours hyper beau et tellement bien animé, un plaisir pour les yeux. Dispo sur Crunchyroll.
  • The Rising of the Shield Hero : On a attaqué cet anime qui, de prime abord ne semblait pas plus original que les autres : un homme qui se retrouve catapulté dans un monde de fantasy et qui sera un héros pour sauver le peuple qui est menacé par des vagues de calamités de plus en plus violentes. Le souci c’est qu’on lui a refourgué le rôle de bouclier, et qu’en plus, il devient très vite un paria dans tout le royaume. Ca se regarde très bien et c’est vraiment sympa comme histoire. Dispo sur Crunchyroll.
  • Amour, Gloire & Dragons : A la découverte d’un podcast que le chéri écoute en ce moment. Ce sont un groupe de gens qui jouent à un jeu de rôle dans l’univers de Donjons et Dragon, le tout en impro total. C’est très rigolo, chacun.e est capable d’apporter son humour dans son interprétation de son perso ou d’un PNJ, c’est vraiment hyper agréable à écouter.
  • The Mentalist : après avoir fini Bones, il me fallait une autre série procédurale en fond pour les moments où c’est ok d’écouter/de regarder d’un oeil une histoire policière, c’est donc tombé sur cette série. L’histoire d’un flic qui a des capacités de mentaliste (qui passe pour de la mediumnité aux yeux des profanes) et qui s’en sert pour résoudre des crimes. Dispo sur Netflix.

Et le jeu vidéo ?

  • Pokopia : J’ai avancé sur l’île qui était très sombre, sans électricité. Maintenant, quasi toute l’île est fournie en électricité, ce qui rend la visite et la fouille plus agréable, maintenant ! Je n’ai pas encore pris le temps de découvrir d’autres îles que les 3 ou 4 que j’ai débloqué, parce qu’il faut que j’améliore leur environnement avant d’accéder aux suivantes. Je m’amuse toujours autant sur le jeu ! Dispo sur Switch 2.
  • The Artisan of Glimmith : découvert totalement par hasard en regardant la page d’accueil de Steam, j’ai téléchargé la démo de ce petit jeu feel good de type casse-tête. Le décor est splendide, et on évolue au fur et à mesure en résolvant des casses-têtes permettant de reconstitué des vitraux abîmés. Une douce musique au piano nous accompagne dans cette aventure. C’est très doux et si vous aimez les jeux de ce genre, c’est vraiment un chouette jeu ! Dispo sur Steam.
  • 7 days to die : Jour 49, lune de sang. Cette nuit a été un vrai massacre ! On avait mis tous nos pièges électriques sur la passerelle qui mène à notre base, au pied de notre base, on avait des hélices à moteur qui charcutaient les zombies qui passaient. Tout se passait bien quand tout à coup on a vu apparaître un nouveau type de zombie : des bombes humaines ! Ca a failli nous tuer (en réalité, on est tous morts une fois lors de cette nuit de sang ^^’), mais ça a surtout totalement détruit notre passerelle qui était pourtant renforcée ! On était dépités au levé du jour ^^’ En tout cas, on a réfléchit à faire une zone de défense hyper protégée, éloignée de la base où se trouvent toutes nos ressources. C’est donc notre objectif des 7 prochains jours ! Dispo sur Steam.
 
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from cedval

Ce week-end c'était opération changement de roue sur mon Marin !

Après avoir roulé un peu plus de 3000 km avec, j'avais envie d'un peu de neuf.

Et comme il parait que, changer de roue, ça change la vie c'est ce que j'ai choisi de faire 😁.

Nouvelles roues + tubeless

Deux nouvelles expérimentations pour moi en mécanique : changer les roues sur le vélo et passer en tubeless sur de nouveaux pneus.

Bon je n'ai crevé qu'une fois (c'était sur le G Line) en moins de 2 ans et environ 12 000 km donc j'espère ne pas être plus embêté en tubeless que sans 😅 .

J'avais repéré une marque française qui avait l'air de faire des roues avec un rapport qualité prix sympathique : j'ai donc craqué pour des roues Aivee Gravel.

Carton de roues Aivee devant une porte blanche

Comprendre les caractéristiques techniques

La première étape était de décrypter comment est actuellement équipé mon vélo pour choisir les bonnes roues 😅.

En effet, le configuration pose beaucoup de questions : – Type d'axe avant et arrière – Corps de roue libre – Fixation disque

Plein de détails que je ne connaissais bien sûr pas !

Capture d'ecran du configurateur Aivee avec les differents choix technique à faire

La consultation de la fiche technique de mon vélo m'a bien aidé. J'avais bien fait de consigner tout ça dans mes notes.

Relever les références sur les composants SRAM a aussi permis de récupérer les informations technique sur leur site (comme pour la cassette par exemple).

Outillage

Ayant prévu d'apprendre à le faire moi même, j'étais déjà équipé d'un démonte cassette et d'un fouet à chaine adapté.

Pour le reste j'ai utilisé mon multi-tool : différentes tailles de clés dont du Torx 20 pour démonter les disques de freins.

J'ai aussi dû acheter du préventif pour le tubeless et des nouveaux pneus adaptés.

Il faut également un démonte obus pour enlever la valve presta afin de mettre le préventif dans le pneu.

Les roues sont livrés prêtes pour le tubeless : pas besoin d'acheter de ruban ni de valve tubeless.

Un pied d'atelier peut aussi faciliter le démontage/remontage des 2 roues du vélo.

Mise en pratique

Place au déballage de ce carton qui paraissait tellement léger !

Le carton des roues ouvert où on peut voir comment sont installé les deux roues

J'ai commencé par la roue avant et le montage du pneu.

Une fois le pneu installé, il a fallu le faire claquer. Opération qui consiste à ce que le pneu épouse bien la forme de la jante pour assurer l'étanchéité.

Le compresseur étant en panne, j'ai utilisé une cuve autonome que j'ai dû gonfler à la pompe à pied 🥵.

Une cuve  avec une pompe à pied pour la remplir

Après plusieurs essais, j'ai trouvé la bonne pression : 8 bars !

Une fois le pneu bien en place, j'ai retiré la valve avec l'outil adapté pour mettre le préventif comme indiqué par la notice des pneus (50 ml).

J'ai utilisé une seringue en plastique que j'avais en stock (trouvé en pharmacie 😁) pour injecter le liquide.

On remets ensuite la valve presta pour regonfler le pneu à la bonne pression, vérifier qu'il n'y a pas de fuite.

Et on recommence ensuite la même chose pour la roue arrière.

Démontage

Pour le pneu arrière, il faut démonter la cassette du pneu existant : les deux vidéos suivantes m'ont aidé à comprendre comment faire : démonter la cassette et installer la cassette.

Et pour les 2 roues, j'ai aussi démonté les disques qui étaient fixé par 6 vis Torx 20.

Cela revient moins cher de réutiliser les disques et la cassettes.

Résultat

Une fois le tout remonté, il est temps de tester !

Mon vélo avec les nouvelles roues et pneus installé contre une porte de garage blanche sous le beau soleil dominical

Conclusion

C'était la première que je réalisais ces opérations sur un vélo. Cela m'a pris l'après-midi.

Ce qui a été le plus long c'était d'arriver à faire claquer les pneus avec la cuve autonome, j'ai dû faire plusieurs essais.

Le reste a été plutôt rapide sans souci particulier.

Après essai, j'ai été surpris du changement de comportement du vélo. Le tubeless apporte un réel confort niveau amortissement 😯.

Seul échec au tableau, je me suis planté dans la commande des pneus. Ils ne sont pas de la même couleur 🤣🙈 : on fera avec.

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

la pochette de l'album HUNGER, de Maggot Heart : une photo de la chanteuse/guitariste Linnea Ollson. Grande, blonde, en chemise blanche, culotte et collants noirs, elle est debout sur un lit dans une posture défiante, et regarde l'objectif en face

HUNGER, c'est un album que j'ai mis un peu de temps à apprivoiser même s'il a immédiatement titillé ma curiosité : le skeud de Maggot Heart est érudit et poétique mais pas gentil pour un sou ; et il agglomère plein de styles et d'influences... Pour ma part, après me l'être suffisamment enfilé dans les esgourdes, je constate que cohésion et densité sont au menu.

La guitare est tranchante et sale comme un hachoir rouillé et la basse vrombissante comme un couteau électrique ; le piano, la trompette, le saxophone sur LBD et Archer m'évoquent Bowie (celui du milieu des seventies ou celui de Blackstar ?) et pour le coup, la big boss-guitariste-chanteuse Linnea Ollson semble vraiment une amoureuse du Thin White Duke : elle le cite explicitement (sur “Nil By Death” : I'm running like a demon from station to station), et son style de chant, souvent quasi parlé, plutôt théâtral, lui fait aussi écho, Archer en étant l'exemple le plus évident. Bowie n'est pas le seul à avoir droit à un clin d'oeil, cf. “scandinavian hunger”, “appetite for distraction”... mais personnellement, la redoutable niaque d'Ollson me fait plutôt penser à PJ Harvey courant 1991, sa froideur à Kim Gordon, j'en passe et d'autres grandes sœurs grunge, plus l'ombre éternelle du Velvet... liste non exhaustive.

Bien sûr, HUNGER transcende la simple somme de ses influences, en grande partie grâce au charisme d'Ollson et à son talent pour l'écriture (peut-être grâce à son passé de critique musicale ?) : je suis complètement bluffé par la qualité de ses paroles, imagées, viscérales, dérangeantes, mordantes. Et ce, à fond les ballons dès les premiers mots du premier morceau :

So many hatchets buried My mind's a cemetery I try to leave it But it's water under a burning bridge I look for answers in my prayers In a church on fire Deconstructing whatever is Just out of my reach

Admirez le verbe et la verve. Moult autres perles inside, servies à un rythme implacable dans un enrobage sonore hybride mais incroyablement efficace, et brut de coffre : (post)punk, noise, metal, art rock... Ollson écrit à la première personne, et s'adresse très régulièrement à une autre, dans ce qu'on peut sans trop de risques suspecter d'être un dialogue intérieur : le thème du double est très présent, et l'espace mental n'est pas un endroit sécure, rempli de flammes et d'ombres, de fêlures, de trous dans les murs et de débris de verre.

HUNGER, c'est un album violent : une violence calculée, canalisée, une tension entre pulsions viscérales et maîtrise de soi, entre structure et rupture ; un dialogue jamais gagné d'avance. Pas une écoute confortable, mais plutôt une œuvre hargneuse, affamée, abrasive, froidement vénère. A écouter quand on a envie de bouffer des gueules ou qu'on sent qu'on va avoir besoin de le faire. Mais HUNGER reste très accessible, à mon sens. Quasi catchy, dirais-je même : du genre à me rester vissé dans un coin de ma tête, comme un parasite. Jouissif comme une plaie qu'on gratte. Mangez-en.

Maggot Heart, c'est : Linnea Ollson – chant & guitare | Olivia Airey – basse | Uno Bruniusson – batterie.

#Rock #NoiseRock #Punk #PostPunk #Grunge #Metal

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

le top 20 :

  1. Green Lung : THIS HEATHEN LAND
  2. Kanaan : DOWNPOUR
  3. Cerbère : CENDRE
  4. Wolvennest : THE DARK PATH TO THE LIGHT
  5. DeWolff : LOVE, DEATH & IN BETWEEN
  6. Maggot Heart : HUNGER
  7. Blood Ceremony : THE OLD WAYS REMAIN
  8. Siena Root : REVELATION
  9. Swan Valley Heights : TERMINAL FOREST
  10. Bonnacons of Doom : SIGNS
  11. Grandma's Ashes : THIS TOO SHALL PASS
  12. Mansion : SECOND DEATH
  13. Håndgemeng : ULTRARITUAL
  14. Frankie and the Witch Fingers : DATA DOOM
  15. Kadabra : UMBRA
  16. Villagers of Ioannina City : THROUGH SPACE AND TIME
  17. Reverend Kristin Michael Hayter : SAVED!
  18. Modder : THE GREAT LIBERATION THROUGH HEARING
  19. The Nude Party : RIDES ON
  20. Witchthroat Serpent : TROVE OF ODDITIES AT THE DEVIL'S DRIVEWAY

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

le top 30 !

  1. Crypt Sermon : THE STYGIAN ROSE
  2. Oranssi Pazuzu : MUUNTAUTUJA
  3. King Gizzard and the Lizard Wizard : FLIGHT b471
  4. Massive Hassle : UNREAL DAMAGE
  5. Alunah : FEVER DREAM
  6. Brant Bjork : ONCE UPON A TIME IN THE DESERT
  7. Moonseeds : MOONSEEDS
  8. Little Albert : THE ROAD NOT TAKEN
  9. Aluk Todolo : LUX
  10. Adrianne Lenker : BRIGHT FUTURE
  11. Mario Lalli and the Rubber Snake Charmers : FOLKLORE FROM THE OTHER DESERT CITIES
  12. Duel : BREAKFAST WITH DEATH
  13. Delving : ALL PATHS DIVERGE
  14. Blood Incantation : ABSOLUTE ELSEWHERE
  15. Slift : ILION
  16. Gnome : VESTIGES OF VERUMEX VISIDROME
  17. Allysha Joy : THE MAKING OF SILK
  18. Allie X : GIRL WITH NO FACE
  19. Diane Birch : FLYING ON ABRAHAM
  20. Joanna Gemma Auguri : HIRAETH
  21. I Häxa : I HÄXA
  22. Iron Jinn : LIVE AT ROADBURN
  23. Maidavale : SUN DOG
  24. Rosalie Cunningham : TO SHOOT ANOTHER DAY
  25. Fatima : EERIE
  26. Mdou Moctar : FUNERAL FOR JUSTICE
  27. Jenny Don't and the Spurs : BROKEN-HEARTED BLUE
  28. Tristwch Y Fenywod : TRISTWCH Y FENYWOD
  29. Gates of Slumber : GATES OF SLUMBER
  30. Sacri Monti : RETRIEVAL

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

Comme le veut la tradition par moi instituée, depuis 3 modestes piges, chaque janvier je liste les meilleurs albums de l'année écoulée.

C'est pas mal d'ouvrir les réjouissances avec ça, s'pas ? Sur cette liste, entre les galettes sur lesquelles j'ai déjà mis la main et celles sur lesquelles je jette un œil concupiscent, y a un p'tit aperçu de ce dont je risque de causer dans le proche avenir...

Sans plus tarder :

le top 30 !

  1. Temple Fang : LIFTED FROM THE WIND
  2. Gin Lady : BEFORE THE DAWN OF TIME
  3. King Gizzard & the Lizard Wizard : PHANTOM ISLAND
  4. Frankie and the Witch Fingers : TRASH CLASSIC
  5. Wolvennest : PROCESSION
  6. Die Spitz : SOMETHING TO CONSUME
  7. Kim Salmon : SMOKED SALMON
  8. Conan : VIOLENCE DIMENSION
  9. The Altons : HEARTACHE IN ROOM 14
  10. Author & Punisher : NOCTURNAL BIRDING
  11. Derya Yıldırım & Grup Şimşek : YARIN YOKSA
  12. Bank Myna : EIMURIA
  13. L.A Witch : DOGGOD
  14. Faetooth : LABYRINTHINE
  15. Grandma's Ashes : BRUXISM
  16. The Miffs : THE MIFFS
  17. Nusantara Beat : NUSANTARA BEAT
  18. Seedy Jeezus : DAMNED TO THE DEPTHS
  19. Ancient Death : EGO DISSOLUTION
  20. Kazdoura : GHOYOUM
  21. Gros Cœur : VAGUE SCÉLÉRATE
  22. Witch Fever : FEVEREATEN
  23. Siena Root : MADE IN KUBA
  24. Split Dogs : HERE TO DESTROY
  25. Crystal Spiders : METANOIA
  26. Mares of Thrace : THE LOSS
  27. Monkeys on Mars : MONKEYS ON MARS
  28. Pearl Charles : DESERT QUEEN
  29. Primitive Man : OBSERVANCE
  30. Håndgemeng : SATANIC PANIC ATTACK

Sont dignes de mention, par ordre alphabétique : Al Sunny, SUMMER END ; Castle Rat, THE BESTIARY ; Children of the Sün, LEAVING GROUND, GREET THE END ; Daevar, SUB ROSA ; Divide & Dissolve, INSATIABLE ; Electric Citizen, EC4 ; Eve Adams, AMERICAN DUST ; Fange : PURULENCES ; Gaupa, FYR ; Giöbia, X-AEON ; Glyders, FOREVER ; Homegrown, HOMEGROWN ; Hooveriii, MANHUNTER ; Jehnny Beth : YOU HEARTBREAKER, YOU ; Little Barrie & Malcolm Catto, ELECTRIC WAR ; Luna Soul, FIRST MOVE ; Messa : THE SPIN ; Naxatras, V ; The New Eves, THE NEW EVE IS RISING ; Phantom Spell : HEATHER & HEARTH ; Snapped Ankles, HARD TIMES FURIOUS DANCING ; Wyatt E., ZAMĀRU ULTU QEREB ZIQQURATU PART 1 ; Year of the Cobra, YEAR OF THE COBRA.

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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from FAUT L'FER

18/05/2026

Totem 01

TOTEM A CHEVETOGNE.

A l'occasion de l'évènement famillial TOTEM organisé par l'équipe du domaine provincial de Chevetogne, je suis amené à réaliser un tunnel en osier sec.

La structure symbolisera à la fois la hutte du castor et le passage du monde des 'Aquatiques' au monde des 'Forestiers'. Elle a un aspect volontairement brut et est réalisée partiellement. Le public sera invité a participer à son achèvement.

https://www.domainedechevetogne.be/evenements/totem/

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#Cabanes #Blog

 
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