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from irisdessine

Projets

personnels

  • La reMarkable Paper Pro Move achetée en reconditionné sur le site officiel a quelques soucis de batterie. Et ça me fait penser que c’est super triste de ne plus avoir la possibilité de changer facilement de batterie, plutôt que de devoir faire des tests puis renvoyer la bête et en recevoir une nouvelle. Je n’aurais pas les moyens de produire rapidement un cyberdeck avec écran e-ink, mais je crois que c’est vraiment un projet presque nécessaire ! Juste histoire de faire quelque chose de bout en bout, et d’avoir un outil qui serait flexible. (Laissez moi l’accès à la batterie, comme dans nos vieux téléphones portables !). Je travaille à régler le souci avec la bête.

Veille

technologique

Cette semaine était calme au niveau veille tech (je ne m'attarde pas sur la veille IA).

personnelle

Mes joies

  • Après 2 semaines de flemme/fatigue, j’ai repris le sport. Du vélo elliptique et des étirements/yoga ainsi que mes abdos. Ça fait du bien. Les douleurs dorsales sont toujours là (je parle même pas de Calcifer qui se réveille toujours à un moment donné), mais ça semble être moins fort qu’avant, plus dilué, même après 2 semaines sans sport.
  • J’ai refait le plein d’épicerie sèche sans gluten. Sitôt reçu, sitôt rangé, je suis tranquille pour plusieurs mois, normalement :)
  • Je trouve que j’ai un regain d’énergie qui me permet de faire des choses que, depuis plusieurs mois, j’avais laissé de côté, qu’il s’agisse de projets persos ou simplement de corvées qui réclament un peu d’organisation ou d’efforts physiques. (Ranger des grosses courses, plier les cartons, les mettre dans le garage, faire du sport, etc.) Je ne sais pas d’où ça sort, je ne crois pas être plus ou moins fatiguée qu’avant, mais il y a quelque chose qui a renouvelé mon énergie créative. Je ne sais pas d’où ça vient, mais j’en profite tant que ça dure ^^
  • J’ai récupéré l’intégrale du Seigneur des Anneaux (les livres) dans l’optique de les (re)lire. En fait, en réalité, même de les lire. Parce que même si c’est un univers que j’adore, je ne le connais que très peu. Alors que j’ai entendu mille podcasts autour de l’univers de Tolkien. Pour ma part, à l’adolescence, je m’étais contentée de lire Le Hobbit. Donc, je fais en sorte de réparer le tort. Ce sera ma lecture qui suivra la fin du Clan des Otori.
  • Il y a eu beaucoup de discussions intéressantes au boulot, notamment avec ma manager, liées à des difficultés sociales, j'aime qu'on soit entendues sans jugement dans cette boîte, c'est vraiment chouette.

Lu, vu ou écouté

À lire

  • Le Clan des Otori, tome 4 : ce tome nous fait découvrir des nouveaux personnages, parce qu’à l’instar d’Assassin Royal, on suit un peu la vie des 2 personnages principaux, il y a donc un entourage, des enfants, des oncles et tantes, etc. Je ne sais pas encore où va nous mener ce 4e tome, mais il reste tout aussi facile à lire et prenant que les autres !
  • Histoire de sorciers et de sorcières sous l’Ancien régime, par Louise-Marie Libert. Une fois n’est pas coutume, j’attaque un bouquin qui n’est ni de la SF, ni de la Fantasy, encore moins de la fiction, mais de l’histoire. Je suis fascinée par le mythe de la sorcière (mythe ou phénomène culturel, d’ailleurs) et je suis tombée sur ce livre un peu par hasard. Je ne sais pas ce que ça vaut, mais on va bien voir. L’autrice semble avoir quelques billes au niveau de son CV, on verra ce que ça donne ^^
  • Autisme au féminin. Approches historique et scientifique, regards cliniques, par Adeline Lacroix. Dans les ressource sur l'autisme, il y a aussi cet ouvrage qui est très complet et évoque pas mal d'études scientifiques (au niveau du cerveau, donc) autour de l'autisme au féminin. Hyper intéressant. Je voulais le survoler hier et j'en ai dévoré un petit quart, l'air de rien. Une chose que je retiens, c'est que pour la plupart des filles/femmes autistes, “ne pas regarder les gens dans les yeux”, c'est vraiment pas un critère fiable !

À voir

  • The Magicians, épisodes 2 à 5 : on avait un peu oublié qu’on avait recommencé la série, alors, on reprend le visionnage. Dès le départ, on comprend qu’il y a des factions de magie et que ce monde n’est pas tout rose, il est même plutôt très dangereux. On se souvient déjà de ce qu’il se passe en gros, à la fin, mais du coup, on profite de redécouvrir les différentes péripéties et la découverte de ce monde à la fois merveilleux et flippant ! Dispo sur le replay Universal + sur Free TV (abonnée free)
  • The Mentalist : j’avance, j’en suis à la saison 2. Le personnage n’a toujours pas trouvé son ennemi juré John le Rouge (le tueur en série qui a tué sa femme et sa fille, ce qui l’a mené à devenir consultant pour la police), mais on sait qu’il a une part sombre, parce que son seul but reste de se venger en tuant John le Rouge. Après autant d’épisodes, je réalise que le personnage est probablement celui de Sherlock Holmes, revisité : ultra observateur, qui n’en fait qu’à sa tête et se moque des conventions.
  • Game of Thrones, épisodes 2 à 5 : Je ne sais pas si j’irais jusqu’au bout de la série, mais j’avoue que je prends plaisir à mater ce que je considère comme l’une des dernières séries conçues “à l’ancienne”, avant d’avoir le flot incessant de séries en tous genres qui arrivent par bateau suite à l’arrivée des services de streaming. Tyrion Lannister n’a clairement pas la langue dans sa poche et ce depuis le tout début, ça reste l’un de mes persos préférés !
  • L’atelier des sorciers, épisode 11 : un épisode de transition qui finit sur le début du 2e examen des élèves les plus avancées ! Sur cet épisode, on s’attarde sur l’une des petites magiciennes, Trice, qui a pour but de ne faire que sa propre magie, avec ses propres sorts. Pas de livre, pas de copie de sorts des autres. C’est rigolo de voir les différents caractères et objectifs de chacunes.

À écouter

Je n'ai rien de nouveau aujourd'hui, je n'ai pas écouté de podcast cette semaine, et je suis toujours sur les mêmes musiques déjà évoqués dans des notes précédentes :)

Et le jeu vidéo ?

  • Cette semaine a été sobre en terme de jeux vidéo, j'ai surtout joué (un peu) à Pokopia. Je suis sur une sorte de plateau, pour le moment, où je fais évoluer la qualité de l'environnement de mes différentes îles en construisant des maisons et des accessoires attendus par les Pokemon. Du coup, j'y vais un peu au ralenti, c'est forcément un peu moins intéressant pour le moment.
 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

la pochette de l'album ULTRARITUAL, de Håndgemeng : une illustration d'un paysage fantastique : dans une atmosphère infernale, sur un plateau rocailleux surplombant un gouffre, un gargantuesque monument de pierre taillée dont la forme évoque un peu une enclume, des fissures duquel s'écoule de la lave ou du métal en fusion. En bas, de l'autre côté du gouffre, se tient un petit groupe de personnes avec des torches. en comparaison du monument, ils sont minuscules.

Il y a beaucoup d'enthousiasme dans ce premier LP de Håndgemeng, et c'est difficile d'y résister. Une bonne grosse base de stoner/doom, une voix gueularde papier-de-verre-sur-les-cordes-vocales pas loin du hardcore ou du sludge, et des guitares joueuses aux occasionnelles excursions hard-rock. Nos héros du jour appellent ça du Doom'n'Roll, et on n'est pas sur une recette compliquée, n'est-il pas. Pourtant ça marche du feu des dieux.

Sans doute déjà parce que les gratteux sont des cadors du son : sérieusement, je ne connais pas le setup, je ne sais pas ce qui traîne sur leurs pédaliers (et dans les pognes, bien sûr, la magie est dans les pognes), mais pour moi c'était le meilleur son de guitare de 2023. Don't trust me bro, juste trempe-z'y les zozores.

Ensuite parce que les compos assurent : des morceaux bien punchy -après tout, “Håndgemeng” signifie à peu près “la mêlée”– The Astronomer et Cro-Magnon vs Neanderthal sont des petites tueries ; et des numéros plus lents et lourds, sur le versant “doom” du stoner/doom : j'aime le très odoriférant Temple of Toke et l'écrasant Rite of the Comet.

Le tout très bien torché, mélodique quand il faut, avec des reliefs et des crêtes, car voui, le stoner peut vite devenir une morne plaine (ou un désert !). Seul petit bémol pour wam, le final Occultation of Mars, qui au fil des écoutes n'a jamais réussi à capter mon intérêt...

Thématiquement, pas grand chose à dire : êtres cosmiques et millénaires, sorcières et magie noire, entêtants effluves de laitue du diable : la panoplie est là, arborée avec aplomb.

Je crois que le succès de cette galette vient d'un mariage harmonieux des contrastes, une manière de rester sur le fil : ULTRARITUAL est bourrin mais non dénué de délicatesse, tel un mammouth avec des p'tites ailes ; archétypal et frais en même temps ; et -j'en parlais plus haut- plein d'enthousiasme mais avec maîtrise, et même une forme de retenue. Ça frôle l'académisme mais ça sait se distinguer, ça rigole bien avec les clichés mais pas une trace de désinvolture. Et quel son de guitare, les aminches !

Un album clairement au-dessus de la mêlée. Mangez-en.

#Rock #StonerRock #HardRock #DoomNRoll #Doom #DoomMetal #Sludge

 
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from Un Spicilège

Flatland

Je suis tombée sur cette adaptation de Flatland sur une table de librairie et j'ai tout de suite été attirée par sa couverture qui m'a séduite par son esthétique très graphique. Je connaissais déjà le roman de réputation, sans l'avoir jamais lu, et plusieurs de ses aspects m'intriguaient : son statut de classique, sa dimension satirique et surtout cette fascinante expérience de pensée consistant à imaginer un monde à deux dimensions. Passionnée de mathématiques comme je suis, c'est avec une grande curiosité que j'ai voulu savoir comment cette histoire allait articuler spéculation géométrique et critique sociale.

Flatland raconte l'histoire de Mr Square, un carré habitant d'un univers bidimensionnel dans lequel chaque individu est défini par sa forme géométrique. Lorsque celui-ci est abordé par un être de dimension supérieure, sa compréhension du monde se trouve totalement bouleversée.

Autant le dire, je ne m'attendais pas à une satire aussi pertinente. Le monde décrit par Square est en effet profondément misogyne, rigidement hiérarchisé et traversé par un mépris de classe assumé. Je me suis parfois sentie révoltée tant les injustices paraissent institutionnalisées. Pourtant, c'est précisément ce qui rend le récit si intéressant : derrière son apparence de curiosité mathématique se cache une réflexion toujours actuelle sur les mécanismes de domination sociale et les limites de notre vision du monde. Les œillères les plus évidentes ne sont pas forcément les plus redoutables.

Ceci étant, l'incroyable dispositif intellectuel proposé par l'auteur reste particulièrement brillant. En focalisant notre attention sur la compréhension profonde du fonctionnement d'un univers à deux dimensions, le récit nous pousse ensuite à envisager ce que pourrait être un monde à quatre dimensions, voire davantage. Cette gymnastique mentale est absolument saisissante. Elle transforme un concept abstrait en expérience concrète et donne à réfléchir bien au-delà de la simple lecture : ouvrir son esprit à un autre point de vue, quel qu'il soit.

L'adaptation de Danicollaterale s'avère particulièrement adéquate. La bande dessinée est sans doute l'un des meilleurs médiums possibles pour représenter ces concepts géométriques. Son dessin minimaliste et épuré pourra rebuter certains lecteurs, il me semble pourtant parfaitement cohérent avec le propos. Cette austérité graphique met les idées au premier plan et renforce la singularité de l'ensemble. Les planches consacrées à la découverte du Spaceland, peuplé de formes géométriques en volume, sont d'ailleurs particulièrement marquantes et d'une beauté abstraite mémorable.

Je recommande donc cette lecture, avec une petite réserve : il faut accepter son caractère parfois aride et daté. Flatland n'est pas une œuvre facile, mais cette adaptation démontre pleinement pourquoi le roman original est devenu un classique de la littérature spéculative.


Flatland | Danicollaterale | Delcourt

 
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from irisdessine

Ça fait des jours que ça me tracasse, mais, même si c'est évident pour tout le monde, ça me fait bizarre d'écrire la note hebdomadaire de la semaine passée en la titrant avec la semaine qui commence. Voilà. Donc, c'est un récap' de la semaine passée, mais pour cette semaine. Voilà, je me sens mieux. Reprenons donc nos notes :)

Projets

personnels

  • Le carnet se remplit encore de pages autour de ma BD Les Mondes Quantiques. Je fais avancer mon histoire dont j’avais les grandes lignes dans la tête depuis un moment. Quelques croquis, beaucoup de textes, c’est plutôt cool ! Le dessin aussi reprend vie, avec la réouverture du projet BD sur l’ordi. J’ai repris et avancé les quelques pages déjà dessinées. J’ai également avancé quelques nouvelles cases.

Veille

technologique

  • Pour le taf, de la documentation a été faite afin de répondre aux standards de l’open source. Standards proposés dans un français disons traduit automatiquement par IA et que je me suis proposée de corriger. Donc, j'ai réalisé une première Pull Request de contribution à l’open source (en dehors du taf, bien sûr). Ce qui m’inquiète un peu c’est qu’il y a des PR ouvertes depuis des années (dont une sur la trad’ française) et qui ne bougent pas. Donc, ptet que des p’tits commentaires, ou pouces en l’air pourraient aider à faire voir l’intérêt de ma PR ? Voici le lien pour les personnes intéressées (il n’y a rien de technique, c’est juste de la documentation française mieux écrite) https://github.com/EthicalSource/contributor_covenant/pull/1607

personnelle

  • Il est intéressant de voir comment le tatouage peut être perçu si différemment en fonction des cultures. On sait qu’au Japon, étant associés aux yakuza, les tatouages sont assez mal vus. Idem du côté des juifs, au vu de leur dramatique histoire. Et puis, il y a des peuples, des cultures où le tatouage est un choix esthétique, de réappropriation de corps. Et parfois, c’est oublié, peu à peu, souvent suite à la colonisation. C’est le cas des tatouages amazigh : https://www.bondyblog.fr/culture/le-tatouage-amazigh-entre-transmission-et-reappropriation/
  • Je rêve d’avoir un pavillon de thé (un chashitsu) dans mon jardin (quand j’aurais un jardin plus grand que l’actuel ^^) et du coup, je suis tombée sur un site qui semble n’avoir pas été généré par IA (le premier sur lequel je suis tombée, c’était assumé, j’ai vite lâchée, je savais qu’il y aurait des erreurs que je serais incapable de repérer) qui explique les pavillons de thé et leurs formes différentes, jusqu’au plus modernes et loufoques. https://www.houzz.fr/magazine/decouvrez-la-magie-du-pavillon-de-the-japonais-traditionnel-stsetivw-vs~63792654
  • Reno est un artiste dessinateur dont je kiffe les dessins et l’univers. Il bosse dans des thèmes que je rêve de maîtriser (solarpunk, steampunk, space opera, etc.) et le fait avec une excellence et une modestie sans pareil (oui, même lui connaît les affres du syndrome de l’imposteur). Il a un blog qu’il alimente très très peu, par manque de temps, mais quand il fait une note de blog, j’y retourne avec grand plaisir et je bave devant ses dessins. Voici donc sa dernière note de blog : https://reno-pixellu.com/blog/2026/06/05/bon-allez-mais-cest-bien-parce-que-cest-vous/ grande source d’inspiration (et d’agacement, on va pas se le cacher, quand le mec dit “je suis pas fier de ce dessin” et que le truc est un chef d’oeuvre, c’est agaçant XD)

Mes joies

  • Comme à chaque fois que je rouvre Blender, je commence par installer la dernière mise à jour et redécouvrir le logiciel. Fut un temps, j’aimais améliorer mes compétences en 3D, mais en réalité, aujourd'hui, elle me sert avant tout à créer des compositions avec des angles de vue chelous que je réutilise pour mes dessins. C’est un plaisir d’y revenir pour construire des mises en scène sympas.
  • Les Mondes Quantiques qui semblent avoir retrouvé grâce à mes yeux. Je profite donc de ce moment pour écrire, dessiner, avancer l’histoire. Toujours sous forme de bribes, mais qui font avancer le schmilblick, et rien que ça, c’est fort ! Et ça me met en joie. Apprenons à faire, avant de parfaire. (Wow, ça mérite presque un t-shirt cette citation 😆)
  • Le temps plus clément de ces derniers jours. Je sais que la pluie au printemps, ça m’aurait fait râler plus jeune, mais maintenant, je retrouve juste le climat tempéré que j’ai connu plus jeune et la pluie ne me dérange pas. (Bon, je sors moins qu’avant aussi, faut dire, ça doit aider).

Lu, vu ou écouté

A voir

  • En France, on découvre à peine que peindre les chambres en bleu apaise les patients dans les hôpitaux. Dans les pays nordiques, on en est à des bâtiments conçus pour que le patient (ou « l’hôte » comme ils préfèrent le dire) se sente serein, en forme et donc plus prédisposé à guérir rapidement. Inutile de dire que la bouffe est également qualitative en mode joli restaurant. C’est une série de documentaires autour de l’architecture thérapeutique proposée par Arte, mais je vous propose celui que j’ai regardé (je compte voir la suite rapidement :)), sur un hôpital dans les bois en Norvège. Architecture Thérapeutique
  • Michael Jackson, The Verdict. J’ai toujours été fan de Michael Jackson. J’avais suivi le procès à l’époque. Ce documentaire de Netflix, un peu voyeuriste, à l’américaine, avouons-le, a tout de même le mérite d’essayer de poser les avis de chacun. Mais on constate que malgré tout, il y a clairement ceux qui sont subjectivement du côté de Michael Jackson, et subjectivement, ceux qui sont contre lui. Ca déchaîne les passions. Mais ça pose des questions. Ca secoue un peu. La vérité n’est connue que des principaux intéressés. Ca secoue beaucoup. En tant que fan, il faut vivre avec cette incertitude. Il y a 3 épisodes. C’est pas facile à regarder, qu’on soit fan ou non. Dispo sur Netflix.
  • Shrinking, saison 3: on a fini la série. Il semble qu’une saison 4 est déjà en cours de tournage. Chouette ! Vivement ! Dispo sur Apple TV.
  • L’atelier des sorciers, épisode 10 : on est sur un épisode plus intimiste, autour du personnage de Tarta, un jeune issu d’une famille de magiciens, mais qui est atteint d’argentite (en gros, une forme sévère de daltonisme, il voit tout en dégradés de gris) ce qui le rend inapte aux yeux des autres sorciers. Episode sympa bien que sans trop d’action ni d’avancement sur l’histoire globale. Cette saison 1 risque de ne poser que des bases, ce qui peut être frustrant, surtout avec 1 épisode par semaine, on a la sensation que ça avance peu, mais malgré tout, je pense qu’à binge watcher, une fois toute la saison sortie, voire même les 2 premières saisons sorties, on devrait avoir un résultat nettement plus satisfaisant au global. Dispo sur Crunchyroll.
  • J’ai osé recommencer Game of Thrones. J’ai revu le premier épisode pour le moment. Il y a déjà tout. Le début de la merde, des complots, de la vacherie des Lannisters. La folie des Targaryens. La rigueur des Stark. L’hiver qui vient. Les Autres déjà aux portes du mur. Et ils étaient si jeunes ^^’ On verra si j’irais jusqu’au bout (il y a quand même des moments traumatisants dans cette série), mais ça fait un moment que ça me titillait de revoir la série, pour voir comment elle a vieilli. J'ai enchaîné ensuite avec les épisodes 2 et 3. Cette première saison reste très qualitative même après tant d'années.

A lire

  • Le clan des Otori : les 3 premiers tomes sont finis, j’attaque le 4e sur les 5 ! C’est une série que je recommande vraiment pour les gens qui aiment Assassin Royal et le Japon :)
  • Le cycle de l’Anneau-Monde. Je pensais avoir fini le cycle, mais apparemment “l’intégrale” que j’ai n’en est pas vraiment une. Mais je dois admettre qu’entre les milles peuples avec des noms imprononçables (et donc impossibles à retenir), le fait que l’aventure soit sur un tournant totalement différent du tome 1 (que j’avais adoré), et qu’il y ait une sorte de double histoire sans savoir où commence et où termine laquelle, je ne sais pas si je vais continuer. Peut-être que dans quelques années, je reprendrai la lecture de ce cycle, mais pour le moment, je m’arrête là. (Je pense avoir lu les 2 premiers tomes sur, apparemment, 4).
  • Du coup, en ayant fini avec L’anneau-monde, j’ai décidé de replonger dans Assassin Royal, la saga et ses séries dérivées écrites par Robin Hobb.
  • L’atelier des Sorciers, tome 12 : Oui, je prends mon temps pour avancer dans l’histoire version manga. Je finis enfin le tome 12. L’histoire s’assombrit pas mal avec cette Fête Argentée qui tourne mal et les différents courants de magie qui existent. Et c’est vraiment toujours aussi chouette à lire.

A écouter

Et le jeu vidéo ?

  • Pokopia : pas facile d’en parler sans trop en dévoiler pour celles et ceux qui aimeraient découvrir le jeu d’eux-mêmes. Quoiqu’il en soit, je découvre plus d’îles, plus de pokemon et plus de méthodes pour construire plus de choses ! Je pense que la durée de vie du jeu sera bien plus grande que celle d’Animal Crossing. D’autant qu’il existe une île faite pour qu’on en fasse ce qu’on veut, et que je compte bien, à l’instar de Portal Knigths, en faire une île féérique ! Dispo sur Switch 2.
  • L’artisan de Glimmith : j’en avais parlé la semaine précédente, je crois, avec la démo que j’ai vite fini. J’ai donc craqué pour la version complète, parce que le jeu est vraiment très beau et j’aime bien les casse-têtes ! Dispo sur Steam.
 
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from FredOnGR20

  • vendredi 5 juin 2026 * Réveil à 6h30 pour faire connaissance de mes 2 autres compagnons de rando. Après un copieux petit déjeuner à Favone, nous avons pris la voiture direction Conca, avec la belle mère de Laurent. Ça y est, les choses sérieuses commencent ! Il est 8h. 4 mecs sur le GR20 Nous commençons pendant que la belle mère prend en charge la voiture pour son séjour sur l'île avec Laure. ... Omelette au refuge de paliri sur les coups de 13h + sandwich omelette Discussions avec un mec d'Auribeau et premiers échanges avec Mickaël... Fou rire sur la suite de la rando, baignade dans une belle vasque avec Patrice où on a aperçu une truite. Arrivé au col de Bavella sur les coups de 16h.
 
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from FredOnGR20

  • jeudi 4 juin * Traversée Nice Bastia par bateau de la belle mère de Laurent et de Fred avec une arrivée à 21h15. Trajet voiture Bastia Favone avec récupération de Laurent au restaurant l'escale proche de l'aéroport de Bastia. Arrivé à l'hôtel les pavillons du golfe vers 23h20. Nos deux autres compagnons de rando, Patrice et Stéphane récupèrent déjà profondément de leur départ très matinal (4h)
 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

J'ai ajouté #DuckDuckGo sans #IA et avec thème customisé dans #Firefox.

Liens en jaune et fond noir, recherches modération désactivée, ouverture des liens dans nouvelle fenêtre, télémétrie off + d'autres réglages.

Dans Firefox, il suffit d'ajouter la ligne ci-dessous comme nouveau moteur de recherches et de le choisir par défaut.

https://noai.duckduckgo.com/?q=%s&kae=d&kt=d&ka=d&ks=m&kw=n&k7=000000&k9=eac66f&kaa=7e663b&kpsb=-1&kp=-2&kn=1&k1=-1&kaj=m&kat=-1&kay=b&kak=-1&kax=-1&kaq=-1&kap=-1&kao=-1&kau=-1

#NoAi #Logiciel #Astuce

 
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from Blog d'une enfant de ce siècle

CHOEUR AVEC LES MAINS

Le 30 mai 2026, je vivais l’un des plus beaux rêves de ma vie : Chansigner dans un groupe de sourds où je suis en minorité entendante. Ce projet s’appelait « Choeur avec les mains »

Mathias a fait un montage des séquences qu'il a filmées, pour donner une idée de la manière dont s’est déroulé le projet. Merci à lui pour s'être investi dans la création de cette vidéo!

Ce projet a été rendu réel grâce à : -Marie et Igor de la compagnie Les Petites Mains, qui ont proposé ce projet et nous ont accompagné, en étant surtout présent physiquement au début et à la fin. -Maela Mainguy qui a accueilli le projet et cherché les subventions, et nous a permis de manger à notre faim à midi avant le soir du spectacle, dans des conditions délicieuses! -La Bouche d’Air, de laquelle Maela est responsable, située au même endroit que le Pannonica, qui a accueilli le projet sur les planches de la salle Paul Fort. -Le CSCS44 qui a diffusé l’événement à la communauté sourde, -Les studios Bréchoir et Mme Benon qui nous a accueilli pour nos répétitions dans une salle adaptée (avec miroir), -Les élèves du Conservatoire de Musique de Nantes, qui ont interprété les morceaux que nous avons chansignés, -Josselin Quentin, leur professeur, qui a accepté de les accompagner pour ce projet, -Mes camarades de scène sourdes, qui sont montées avec moi sur les planches, à savoir : Myriam, Stéphanie, Soizick, Sophie (Big Up à Virginie et Baby qui n'ont pas pu poursuivre), -Max qui nous a accompagné.e.s le long du projet avec ses conseils de mise en scène et d’interprétation, et qui s'est démenée pour nous apporter du soutien technique avec les gilets vibrants…

Affiche du spectacle :

Choeur avec les mains affiche

Photo du groupe en pleine répétition au conservatoire :

Choeur avec les mains conservatoire

De gauche à droite et de haut en bas : Josselin Quentin, Lino, Mathis, Sandrine, Myriam, Anna, Benjamin, Grégoire Max, Alice, Kaena, Sophie

Photo du groupe après notre représentation le 30 mai, à la fin du spectacle des Petites Mains qui a suivi : « Portraits croisés », dans la salle du Pannonica.

Choeur avec les mains Pannonica

De gauche à droite : Alice, Lino, Grégoire, Mathis, Myriam, Kaena, Sandrine, Sophie, Soizick, Igor, Marie

De février à mai 2026, nous nous sommes retrouvés cinq soirs de suite avec la compagnie des Petites Mains pour faire corps avec les chansignés, et mettre en commun nos idées de mise en scène. C'est la compagnie elle-même qui s'est occupée de la traduction, tout en restant ouverte aux améliorations. Puis, sans Igor et Marie, nous nous sommes progressivement retrouvées à répéter toutes les semaines les chansignés. Nous avons aussi créé nos propres transitions, surtout celle qui clôt le tout sur le thème de la solidarité, qui est une réelle création collective : Nous finissions par pêcher la clef de notre coeur, que avons donnée chacune aux musiciens, puis aux spectateurs... Et nous les invitâmes à ouvrir leur coeur avec nous.

Au conservatoire, nous n'y sommes allés que 3 fois, pour se coordonner ensemble avec les musiciens en herbe : Alice, Lino, Grégoire, Mathis, Benjamin et Anna.

Le jour de la représentation, il faisait 29,9 degrés. La salle a rouvert pour nous malgré la chaleur, et 146 personnes sont venues nous voir gratuitement (dont une grande part de sourds), car ce spectacle était ouvert à tous.

A la suite de ça, un seconde spectacle a suivi dans la salle d'en bas du Pannonica : “Portraits croisés”. C'était le tour de Igor et Marie d'occuper les planches. 130 personnes sont descendues et se serraient pour voir une de leurs premières créations, sur l'album de Stromae, qui m'a tiré des larmes... Surtout sur l'interprétation de “Enfer”, dont l'image de l'affiche représente un passage. Mais j'ai rit, aussi. Je me suis sentie vivante comme rarement, et me suis sentie favorisée d'assister à leur prestation... Leur maîtrise de la langue, leur connexion, leur connaissance accrue de leur propre corps et la force des tableaux qu'ils proposaient me tenaient en haleine. J’ai prolongé le moment avec tout le groupe, autour d’un verre de vin sur place, et ensuite au bar Pioche.

J'ai bien rêvé pouvoir faire partie d'un tel projet, d'accompagner des sourds sur la scène, spécialement pour du chansigné. Mais je ne m'attendais pas à ce que ça se concrétise si vite. Ce que j'ai goûté avec le plus de plaisir, c'est l'immersion dans une création cent pour cent LSF, sans aucun interprète ni aucune traduction en live en dehors des rencontres avec les musiciens. Mais aussi, retrouver enfin la scène, la vraie, avec ses lumières, les sensations de papillons dans le ventre comme quand on est amoureux, et la capacité de maîtrise et de cohésion collective, à mesure que le fil rouge de la création se déroule.

Je garde l'habitude de me mettre mes bouchons d'oreille pour que le son me laisse tranquille, pendant que j'entre dans le monde du signe. Je suis encore critique sur mon niveau en LSF, mais passer autant de temps avec mes camarades de chansigné m'a fait gagner en aisance. La connexion que j'ai vécue avec Sophie, Soizick, Myriam et Stéphanie était puissante et authentique. Je me rappellerai toujours de notre bataille d'eau sous les Nefs!

Maella, Marie, Igor et Max ont été très encourageants. Au moindre doute, chacun se rendait disponible pour répondre à nos inquiétudes, à trouver des solutions aux problèmes techniques. Leur objectif n'était pas de nous pousser à correspondre à un niveau professionnel, mais de nous faire découvrir cet art du chansigné, nous faire prendre confiance en nous, et apprécier chaque moment. En plus des circonstances exceptionnelles, le soutien de mes amis, dont beaucoup se sont présenté à cette date, m'a montré à quel point je pouvais me sentir entourée.

Un grand merci et immense bravo, pour tous.tes celles et ceux qui ont participé à la vie de ce projet. Les efforts déployés par chacun ont été énormes. Chaque membre de ce projet l’a porté pour qu’il devienne ce chemin de traverse entre deux mondes… qui finalement sont les mêmes à peu de choses près : La Poésie des mots, et Celle du silence… Merci pour ce cadeau inoubliable, qui palpite encore dans mon coeur.

Liste des chansons interprétées (dans l'ordre de passage) : “Dans une case” Matthieu Boogaerts “Presque Punk” P.R2B “Dans ma maison” Alma Rechtman “La Boxeuse amoureuse” Arthur H “Lettre à une jeune poète” Klô Pelgag

 
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from FAUT L'FER

01/06/2026

teaser_grenier_video

ABAT-JOURS XXL: LA VIDEO !

Voici un petit aperçu en vidéo de l'installation finalisée des luminaires grands formats réalisés ce printemps.

Pour rappel, ces luminaires ont pris place dans la nouvelle salle de réception 'Le Grenier du Cellier' qui vient d'être aménagée dans les combles du bâtiment principal du 'Cellier du Baudet' à Bertrix.

https://www.lecellierdubaudet.be/

Un tout grand merci à Céline et à Sylvain pour leur confiance... et pour leur belle intuition. Ces luminaires ont trouvé ici un écrin de choix !

Si vous souhaitez vous rendre compte du résultat pour un projet personnel, n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour organiser une visite sur place.

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Billet précédant

#luminaires #Blog

 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

P🤬tain, une demi-heure pour changer un fck🤬🤬🤬filtre #IKEA NYTTIG FIL 900.

Déjà, 20 euros, le bout de plastique, avec du charbon dedans. 400g en 2016, 125g en 2016, waouh la shrinkflation!

Pour une hôte qui évacue à l'intérieur, au montage c'est simple d'après les suédois. Mais quand un téton plastique de la hôte se pète, du coup la pose n'est plus “étanche” et rien ne tient.

25 minutes à chercher les outils puis la bonne vis pour viser cette sal🤬perie en plastique à 2 balles, contorsionné la tête en bas, tout le poids dans les bras et avec la chaleur caniculaire. J'ai sué à grosses goûtes.

Et au final, je ne connais même pas le niveau d'efficacité de ce type de hôte, car généralement quand je cuisine ça sent toujours la bouffe dans l'appart!


#Humeur #3615MyLife #CONsommation #DIY

 
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from 𝐋🅦🆄𝐢𝖇-ᖆ_🐧

Ça fait des mois que je galère pour trouver une solution d'#Électrification pour mon vélo BodaBoda Yuba.

Les boutiques me sont inaccessibles à cause des horaires, fermées le samedi ou uniquement sur rendez-vous juste pour établir un devis.

Entre Virvolt qui renvoie vers un prestataire de montage qui multiplie le prix par 2 (La Bici), Vélos Wap 1000€ (hors budget) et tout ceux qui ne font pas.

J'ai finalement, trouvé des solutions amovibles, comme Vebo (#Roubaix) et Clip (revendeur Wap). Vebo ils ne répondent pas pour arriver caler un essai, et n'en n'ont pas avant septembre.

Là je viens de tester Clip à Btwin village (#Lille), un moteur batterie conçu à New York qui transforme votre vélo en “solex” électrique. Sur le papier (Site Web), et à la mise ne place IRL ça a l'air super ! Moteur 250w, montage en 20 secondes, bouton turbo (450w), détection de pédalage automatique, 25 km d'autonomie, jusqu'à 24 km/h d'assistance.

Mais à l'essai, j'ai vite déchanté.

Au démarrage, on sent bien l'assistance, mais dès qu'on dépasse 15 km heure, on ressent plutôt: au mieux rien, au pire de la résistance. En montée, j'ai essayé une longue pente faible et une vraie pente courte. Et là, j'ai rien ressenti du tout, à part de la résistance et du poids mort. Avec le bouton turbo, un peu d'aide en pente faible mais en pente abrupte, plus rien. Sans parler du bruit et du frottement sur le pneu.

Dommage ou je ne suis pas le publique cible!? Pas convaincu, retour à la case départ musculaire.


#Humeur #Liens #Vélo #3615MyLife

 
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from Un joyeux boxon

La pile d'avril et mai 2026

Salut ! :)

Le mois de mai s’achève, et je n’ai pas fait ma pile d’avril, concept initié par Volu sur son blog. Ce sera donc deux piles pour le prix d’une, avec sans doute des oublis. La faute à plusieurs semaines de convalescence, au rythme parisien effréné et, pour être tout à fait honnête, à une procrastination aiguë (même si en vrai j'avais fait une note de blog en avril sur les game jams).

Allez, on se retrousse les manches et on y va !

La pile à jouer

Beaucoup de jeux ces deux derniers mois, avec certains bons titres, d’autres nettement moins. Je me concentrerai ici essentiellement sur les jeux qui m’ont positivement marqué.

People of Note

Un J-RPG de chez Iridium Studios qui prend place dans l’univers de la musique. Si, étant loin de l’avoir fini, l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, l’univers visuel très coloré, flashy même, me plaît beaucoup. On y découvre Cadence, une chanteuse qui rêve de gloire et de paillettes, jusqu’au jour où elle se trouve confronté à la dure réalité d’un milieu qui, sans surprise, est particulièrement pourri. Ainsi, après avoir essuyé un froid refus lors d’un micro-crochet, elle va constituer son groupe pour péter la gueule du directeur d’un gros major qui a la main sur toute l’industrie, ou presque. En gros. L’une des forces du jeu repose notamment sur la diversité des genres musicaux, lesquels servent indirectement de base de gameplay lors des phases de combat. Pas une révolution, mais un bon jeu qui mérite le détour, surtout si l’on recherche un peu de fraîcheur du côté des RPG.

Trailer disponible ici.

KuloNiku

Gros coup de cœur du studio indonésien Gambir Studio. Vous aimez la cuisine ? Vous aimez la gestion ? Vous aimez les dating sims ? Ce jeu est fait pour vous ! On y incarne un personnage qui reprend le petit restaurant de quartier de sa famille et qui tente de se faire un nom dans l’univers visiblement très concurrentiel des restos du coin. C’est très kawaï, ça détend après une longue journée de boulot et ça peut se jouer par petite sessions de 10-15 minutes si on le souhaite. Ayant une affection particulière pour la série animée Le Petit Chef, j’ai retrouvé une partie de l’esprit de cette série dans KuloNiku, en particulier au travers des concours de cuisine, très plaisants à jouer. Le titre nécessite un certain niveau de coordination, d’autant qu’il n’est pas jouable à la manette et les premières heures de jeu peuvent être un peu délicates si, comme moi, vous avez deux mains gauches.

Trailer disponible ici.

Like a Dragon : Pirate Yakuza in Hawaii

Après Like a Dragon 8 que j’ai adoré de bout en bout (et beaucoup pleuré à la fin), j’attendais avec impatience cette vraie-fausse suite, non sans une certaine inquiétude quant aux choix du personnage principal et de l’univers dépeint. Profitant d’une solde, je me suis lancé à corps perdu dans l’aventure, et quel pied ! Bien sûr, on est loin de la profondeur narrative des épisodes classiques, Majima est loin d’être aussi intéressant à mes yeux qu’Ichiban, mais que ce jeu est généreux ! Que ce soit en terme de gameplay, de situations, ou d’environnements à explorer, difficile de ne pas y trouver son bonheur. Je me laisse donc porter par le courant de ce jeu faussement bordélique, aux délires complètement assumés et à l’humour très particulier, comme cette quête improbable d’un slip en or aux incroyables pouvoirs.

Trailer disponible ici.

Dispatch

Placé dans ma liste de souhaits dès la publication de sa démo il y a environ un an, j’ai enfin joué à l’ensemble des épisodes, profitant d’un temps de repos largement mérité (oui, je me lance des fleurs, kestuvafère). Hélas, malgré un enthousiasme certain, le soufflé est retombé au fil de l’aventure, et ce pour trois raisons :

  • L’écriture, si elle est intéressante, reste strictement centrée sur Robert alors que tout amène les joueuses et les joueurs à vouloir en découvrir d’avantage concernant les autres personnages.
  • Comme trop souvent dans les productions états-uniennes, et ce qu’il s’agisse de séries, de comics ou d’autres médias, les personnes à l’écriture ne cessent de jouer la carte de la provocation à deux ronds en plaçant des scènes choc pour tenir le public en haleine. C’est gratuit, facile et ça n’apporte rien.
  • J’adore les jeux narratifs, y compris ceux avec un gameplay très restreint. Hélas, Dispatch fait dans le minimum syndical, que ce soit dans ses phases de gestion ou d’action. J’aurais aimé, à l’instar de The Wolrf Among Us des mêmes auteurices, pouvoir me balader dans certains environnements et échanger avec les autres personnages autrement que par des clics occasionnels.

Reste un jeu de qualité, servit par une belle DA et des idées narratives intéressantes.

Trailer disponible ici.

FlipWitch – Forbidden Sex Hex !!! Jeu interdit aux moins de 18 ans !!!

Ho, un jeu de cul ! Il faut dire que sa direction artistique, visuelle comme sonore, me parle beaucoup, tout comme le thème du jeu que voici : on y incarne un·e sorcièr·e qui peut switcher à volonté entre différents genres pour affronter un·e grand·e méchant·e dont, je dois l’avouer, j’ai complètement oublié l’existence. Le fait que je sois archi nul en metroidvania aurait normalement dû constituer pour moi un obstacle, mais j’aime pris mon courage à une main et je me suis acharné jusqu’au bout, à la porte du deuxième boss, ce qui pour moi est un exploit tant je galère à chaque écran de jeu. Reste un jeu très plaisant, décomplexé et qui, je trouve, amène certaines thématiques avec humour et légèreté.

Page du jeu sur Steam.

En parallèle, j’ai commencé d’autres jeux qui m’ont beaucoup plu, comme Raji ou Vampire Crawlers, mais je me les garde sous le coude pour le mois prochain.

La pile à voir

J’ai vu BEAUCOUP de films et de vidéos ces deux derniers mois. Et comme trop souvent, n’ayant pris aucune note et ne conservant jamais mes historiques, je vais probablement en laisser filer un paquet, ma mémoire de passoire n’aidant pas à me souvenir de tout ce que j’ai regardé, cette liste sera de fait très réduite comparativement à la réalité.

Reset

Moyen-métrage de Souliman Schelfout mis à disposition par Arte, dans lequel on suit la lente descente aux enfers d’un jeune homme qui, le confinement aidant, plonge peu à peu dans le complotisme le plus acharné. Le film porte un regard humain sur le sujet, lequel touche beaucoup plus de personnes que ce que l’on pourrait croire de prime abord, sans jugement ni condescendance.

Film légalement disponible ici.

Topaze

Film de Marcel Pagnol, dont je me suis refait toute la filmographie, qui raconte les déboires d’un instituteur, aussi naïf que droit, viré comme un malpropre de son école pour avoir refusé de modifier la mauvaise note d’un élève de bonne famille. De fil en aiguille, dénichant un nouvel emploi auprès d’un élu local, il se retrouve malgré lui mêlé à une affaire de pots de vin et de détournements de fonds publics. Cette comédie grinçante, malheureusement on ne peut plus d’actualité, nous rappel cette vérité simple : le pouvoir est maudit.

Extrait disponible ici.

La femme du boulanger

Autre film de Pagnol – dont les multiples remakes « parisiens » ont été vidés de toute substance politique – est souvent regardé à tort pour l’histoire qu’il raconte, celle d’un homme trompé dont tout le village se rit de son désespoir. Mais en vérité c’est une erreur. Car ce que ce film raconte, c’est la société française de l’époque : le curé engoncé dans sa morale religieuse, qui n’a de cesse de juger ses prochain·e·s, l’instituteur qui, sous couvert de liberté d’esprit, se moque des plus petits que lui, le bourgeois qui considère le reste de la population comme un amas de laquais à son service, et la population elle-même, hommes comme femmes, qui concourent collectivement à qui mieux-mieux lancera la première pierre sur la femme infidèle. Là aussi, le film n’a pas pris une ride, hélas.

Trailer disponible ici.

Indomptables

Drame policier franco-camerounais de et avec Thomas Ngijol dans le rôle titre. On y découvre Billong, commissaire de Yaoundé qui enquête sur le meurtre de l’un de ses collègues. Happé par cette affaire, il doit notamment composer avec son rôle de mari et celui de père, entretenant avec sa famille une relation conflictuelle, en particulier avec ses enfants aînés. Le film interroge sur l’état social, économique et politique du pays, mettant en avant la dure réalité du quotidien de millions de personnes, Billong étant de par son statut un homme privilégié. Indomptables est dur, parfois difficile à regarder car mettant notamment en avant des scènes de violences policières, mais c’est un film nécessaire.

Trailer disponible ici.

L’homme qui rétrécit

Remake français d’un classique de la science-fiction, il s’agit pourtant ici d’un tout autre film réalisé par Jan Kounen. On y suit les derniers jours d’un homme qui, suite à un évènement étrange, va peu à peu rétrécir jusqu’à disparaître. Et c’est de cela qu’il est question : le deuil. Un homme ordinaire qui, aux yeux des siens, va voir sa présence physique, mais aussi émotionnelle, s’estomper, pour ne plus devenir qu’un vague souvenir et, enfin, partir dans l’oubli. Une approche presque philosophique pour un film inattendu, dont les effets spéciaux majoritairement pratiques et le jeu de Jean Dujardin confèrent à l’ensemble une atmosphère terriblement crédible.

Trailer disponible ici.

Le jour où les USA ont pillé la réserve d’or d’Haïti

L’histoire d’Haïti est passionnante, à plus d’un titre. Et ce nouvel épisode d’Haïti Inter ne fait pas exception, expliquant l’une des causes majeures de la terrible situation que traverse le pays depuis plus d'un siècle. C’est également un rappel terriblement clair quant aux fait que les USA ne sont pas nos amis, si toutefois vous en doutiez encore.

Vidéo disponible ici.

La pile à écouter

Pas de podcasts, pas de musique autre que mes trucs habituels. Rien de suffisamment notable pour figurer ici.

La pile à lire

Depuis quelques semaines, je me refais la Bible, après l’avoir « étudié » quelque temps contre mon gré étant ado. C’est un bon rappel de l’incommensurable monceau de conneries qui y sont édictées, d’horreurs totales commises par un Père Noël tyrannique, jaloux, violent et nuisible au possible, mais aussi de délires mystiques tout aussi criminels commis en son nom. Définitivement, les personnes qui nous parlent d’amour en évoquant le contenu de la Bible n’ont soit jamais lu leur bouquin de référence, soit mentent comme des politiciens. Et probablement un peu des deux. A mon sens, il s’agit d’une lecture nécessaire qui, à défaut d’être agréable, permet de resituer pas mal de choses et de se construire un argumentaire factuel dans une époque où la religion n’en finit plus de déborder sur de multiples sujets de société.

La pile à apprendre

Divers petits savoirs de culture générale, rien d’extraordinaire mais toujours bons à prendre au demeurant, parmi lesquels je retiens surtout celui des poissons femelles qui se clonent elles-mêmes depuis au moins 100.000 ans.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout, et à bientôt ! :)

 
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from cedval

Ce week-end c'était opération changement de roue sur mon Marin !

Après avoir roulé un peu plus de 3000 km avec, j'avais envie d'un peu de neuf.

Et comme il parait que, changer de roue, ça change la vie c'est ce que j'ai choisi de faire 😁.

Nouvelles roues + tubeless

Deux nouvelles expérimentations pour moi en mécanique : changer les roues sur le vélo et passer en tubeless sur de nouveaux pneus.

Bon je n'ai crevé qu'une fois (c'était sur le G Line) en moins de 2 ans et environ 12 000 km donc j'espère ne pas être plus embêté en tubeless que sans 😅 .

J'avais repéré une marque française qui avait l'air de faire des roues avec un rapport qualité prix sympathique : j'ai donc craqué pour des roues Aivee Gravel.

Carton de roues Aivee devant une porte blanche

Comprendre les caractéristiques techniques

La première étape était de décrypter comment est actuellement équipé mon vélo pour choisir les bonnes roues 😅.

En effet, le configuration pose beaucoup de questions : – Type d'axe avant et arrière – Corps de roue libre – Fixation disque

Plein de détails que je ne connaissais bien sûr pas !

Capture d'ecran du configurateur Aivee avec les differents choix technique à faire

La consultation de la fiche technique de mon vélo m'a bien aidé. J'avais bien fait de consigner tout ça dans mes notes.

Relever les références sur les composants SRAM a aussi permis de récupérer les informations technique sur leur site (comme pour la cassette par exemple).

Outillage

Ayant prévu d'apprendre à le faire moi même, j'étais déjà équipé d'un démonte cassette et d'un fouet à chaine adapté.

Pour le reste j'ai utilisé mon multi-tool : différentes tailles de clés dont du Torx 20 pour démonter les disques de freins.

J'ai aussi dû acheter du préventif pour le tubeless et des nouveaux pneus adaptés.

Il faut également un démonte obus pour enlever la valve presta afin de mettre le préventif dans le pneu.

Les roues sont livrés prêtes pour le tubeless : pas besoin d'acheter de ruban ni de valve tubeless.

Un pied d'atelier peut aussi faciliter le démontage/remontage des 2 roues du vélo.

Mise en pratique

Place au déballage de ce carton qui paraissait tellement léger !

Le carton des roues ouvert où on peut voir comment sont installé les deux roues

J'ai commencé par la roue avant et le montage du pneu.

Une fois le pneu installé, il a fallu le faire claquer. Opération qui consiste à ce que le pneu épouse bien la forme de la jante pour assurer l'étanchéité.

Le compresseur étant en panne, j'ai utilisé une cuve autonome que j'ai dû gonfler à la pompe à pied 🥵.

Une cuve  avec une pompe à pied pour la remplir

Après plusieurs essais, j'ai trouvé la bonne pression : 8 bars !

Une fois le pneu bien en place, j'ai retiré la valve avec l'outil adapté pour mettre le préventif comme indiqué par la notice des pneus (50 ml).

J'ai utilisé une seringue en plastique que j'avais en stock (trouvé en pharmacie 😁) pour injecter le liquide.

On remets ensuite la valve presta pour regonfler le pneu à la bonne pression, vérifier qu'il n'y a pas de fuite.

Et on recommence ensuite la même chose pour la roue arrière.

Démontage

Pour le pneu arrière, il faut démonter la cassette du pneu existant : les deux vidéos suivantes m'ont aidé à comprendre comment faire : démonter la cassette et installer la cassette.

Et pour les 2 roues, j'ai aussi démonté les disques qui étaient fixé par 6 vis Torx 20.

Cela revient moins cher de réutiliser les disques et la cassettes.

Résultat

Une fois le tout remonté, il est temps de tester !

Mon vélo avec les nouvelles roues et pneus installé contre une porte de garage blanche sous le beau soleil dominical

Conclusion

C'était la première que je réalisais ces opérations sur un vélo. Cela m'a pris l'après-midi.

Ce qui a été le plus long c'était d'arriver à faire claquer les pneus avec la cuve autonome, j'ai dû faire plusieurs essais.

Le reste a été plutôt rapide sans souci particulier.

Après essai, j'ai été surpris du changement de comportement du vélo. Le tubeless apporte un réel confort niveau amortissement 😯.

Seul échec au tableau, je me suis planté dans la commande des pneus. Ils ne sont pas de la même couleur 🤣🙈 : on fera avec.

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

la pochette de l'album HUNGER, de Maggot Heart : une photo de la chanteuse/guitariste Linnea Ollson. Grande, blonde, en chemise blanche, culotte et collants noirs, elle est debout sur un lit dans une posture défiante, et regarde l'objectif en face

HUNGER, c'est un album que j'ai mis un peu de temps à apprivoiser même s'il a immédiatement titillé ma curiosité : le skeud de Maggot Heart est érudit et poétique mais pas gentil pour un sou ; et il agglomère plein de styles et d'influences... Pour ma part, après me l'être suffisamment enfilé dans les esgourdes, je constate que cohésion et densité sont au menu.

La guitare est tranchante et sale comme un hachoir rouillé et la basse vrombissante comme un couteau électrique ; le piano, la trompette, le saxophone sur LBD et Archer m'évoquent Bowie (celui du milieu des seventies ou celui de Blackstar ?) et pour le coup, la big boss-guitariste-chanteuse Linnea Ollson semble vraiment une amoureuse du Thin White Duke : elle le cite explicitement (sur “Nil By Death” : I'm running like a demon from station to station), et son style de chant, souvent quasi parlé, plutôt théâtral, lui fait aussi écho, Archer en étant l'exemple le plus évident. Bowie n'est pas le seul à avoir droit à un clin d'oeil, cf. “scandinavian hunger”, “appetite for distraction”... mais personnellement, la redoutable niaque d'Ollson me fait plutôt penser à PJ Harvey courant 1991, sa froideur à Kim Gordon, j'en passe et d'autres grandes sœurs grunge, plus l'ombre éternelle du Velvet... liste non exhaustive.

Bien sûr, HUNGER transcende la simple somme de ses influences, en grande partie grâce au charisme d'Ollson et à son talent pour l'écriture (peut-être grâce à son passé de critique musicale ?) : je suis complètement bluffé par la qualité de ses paroles, imagées, viscérales, dérangeantes, mordantes. Et ce, à fond les ballons dès les premiers mots du premier morceau :

So many hatchets buried My mind's a cemetery I try to leave it But it's water under a burning bridge I look for answers in my prayers In a church on fire Deconstructing whatever is Just out of my reach

Admirez le verbe et la verve. Moult autres perles inside, servies à un rythme implacable dans un enrobage sonore hybride mais incroyablement efficace, et brut de coffre : (post)punk, noise, metal, art rock... Ollson écrit à la première personne, et s'adresse très régulièrement à une autre, dans ce qu'on peut sans trop de risques suspecter d'être un dialogue intérieur : le thème du double est très présent, et l'espace mental n'est pas un endroit sécure, rempli de flammes et d'ombres, de fêlures, de trous dans les murs et de débris de verre.

HUNGER, c'est un album violent : une violence calculée, canalisée, une tension entre pulsions viscérales et maîtrise de soi, entre structure et rupture ; un dialogue jamais gagné d'avance. Pas une écoute confortable, mais plutôt une œuvre hargneuse, affamée, abrasive, froidement vénère. A écouter quand on a envie de bouffer des gueules ou qu'on sent qu'on va avoir besoin de le faire. Mais HUNGER reste très accessible, à mon sens. Quasi catchy, dirais-je même : du genre à me rester vissé dans un coin de ma tête, comme un parasite. Jouissif comme une plaie qu'on gratte. Mangez-en.

Maggot Heart, c'est : Linnea Ollson – chant & guitare | Olivia Airey – basse | Uno Bruniusson – batterie.

#Rock #NoiseRock #Punk #PostPunk #Grunge #Metal

 
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from CORAXIO : MOSTLY HEAVY

le top 20 :

  1. Green Lung : THIS HEATHEN LAND
  2. Kanaan : DOWNPOUR
  3. Cerbère : CENDRE
  4. Wolvennest : THE DARK PATH TO THE LIGHT
  5. DeWolff : LOVE, DEATH & IN BETWEEN
  6. Maggot Heart : HUNGER
  7. Blood Ceremony : THE OLD WAYS REMAIN
  8. Siena Root : REVELATION
  9. Swan Valley Heights : TERMINAL FOREST
  10. Bonnacons of Doom : SIGNS
  11. Grandma's Ashes : THIS TOO SHALL PASS
  12. Mansion : SECOND DEATH
  13. Håndgemeng : ULTRARITUAL
  14. Frankie and the Witch Fingers : DATA DOOM
  15. Kadabra : UMBRA
  16. Villagers of Ioannina City : THROUGH SPACE AND TIME
  17. Reverend Kristin Michael Hayter : SAVED!
  18. Modder : THE GREAT LIBERATION THROUGH HEARING
  19. The Nude Party : RIDES ON
  20. Witchthroat Serpent : TROVE OF ODDITIES AT THE DEVIL'S DRIVEWAY

Je rajouterai un p'tit hyperlien à chaque fois que j'écrirai un post sur un album ;)

#PassionListes #BestOfTheYear

 
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