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from democratie.directe

Bonjour, Nous vous invitons à signer la pétition “Pour une démocratie plus directe et participative” https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-7113 La constitution française actuelle ne donne pas vraiment, en dehors des élections, de possibilités aux citoyens de s’exprimer institutionnellement et d’être associés aux décisions qui les concernent. Les pétitions sur le site de l’Assemblée Nationale et les Conventions Citoyennes en sont une maigre exception créées en réponse au mouvement populaire de contestation des gilets jaunes. Servons-nous de ces deux outils institutionnels pour faire évoluer la constitution vers une démocratie renouvelée et plus participative. Si la présente pétition obtient une adhésion significative des citoyens, elle pourra être utilisée: – auprès des députés pour qu’ils initient dès maintenant cette réforme constitutionnelle, – auprès des candidats à l’élection présidentielle pour qu’ils mettent cette réforme constitutionnelle dans leur programme, – plus généralement pour que la question de la démocratie directe et participative soit débattue dans les médias, etc. C'est en marchant que l'on prouve le mouvement et c’est en pratiquant la démocratie qu’on la fait avancer. Bien démocratiquement democratie.directe@zaclys.net

 
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from Un rat bleu

Une courte visite dans le Bas-Rhin, après Andlau, dans le bois nommé « Heiligenbaum » (« arbre sacré » en allemand), après une longue heure de route.

Quelques pas, quelques aiguilles de sapin à croquer en guise de ticket d’entrée, quelques graines et noyaux semés en retour et ça a suffi pour capturer quelque chose. 1 2

Liens

#EspritEsTuLà #Forêt #Photos

 
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from yamanashi

#NOTE automne 2026

Samedi 26 septembre 2026, a eu lieu l’ouverture de la saison culturelle à Orthez.

Une œuvre. 1 comédien et 3 musiciens. Un cadre. Le premier rendez-vous de la nouvelle saison culturelle est la lecture d’un classique : « l’homme qui plantait des arbres » de Jean Giono. Un comédien assure la narration. Visage carré. Âge mûr. Cheveux blancs et bouc de la même couleur, peau halée lui donnent une élégance certaine. Il porte bien le costume. Sa voix sûre et puissante présente la vie d’Elzéard Bouffier, simple berger. A ses côtés, un clarinettiste, un accordéoniste et un joueur de marimba. Les musiciens n’accompagnent pas, ils jouent le texte : ambiances, réflexion, pause narrative, transition... La mise en scène est simple : le comédien est devant pour énoncer le texte. Puis, alternativement assis sur une chaise à droite ou à gauche, pour laisser les musiciens prendre le relai. A l’ombre du noyer du jardin de la maison Jeanne d’Albret, les spectateurs se laissent porter par la beauté du texte. Elzéard, loin des affres d’une société nouvelle, est à l’origine de la renaissance d’une région aride et abandonnée des hommes. Son secret : planter des arbres. Cela assure son bonheur et le nôtre.

Plus tard dans la soirée, nous sommes invités à « un risotto de Stuttgart ». Changement de décor. Nous sommes sur la belle scène du théâtre Francis Planté. De belles tables rondes, des éclairages discrets, des verres, des couverts... plantent le décor : nous sommes dans un restaurant. La cuisine nous fait face et les 2 comédiens enchaînent les chansons relatant leur vie. Au fil des histoires, ils cuisinent le fameux risotto au chou rouge. La fin se termine par une dégustation. Un régal !

 
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from irisdessine

Il y a probablement eu pléthores d'articles et de billets sur le sujet, mais en réalité, certaines personnes ne connaissent pas ce concept, concept que j'ai moi-même découvert il y a peu de temps après une discussion avec ma manager (manageuse ?).

Le Glue Work est un concept qui a été défini par Tanya Reilly et qui désigne le travail le moins glamour, et souvent qui n'importe pas lors de promotion, mais qui doit exister pour faire fonctionner les équipes. (Actuellement, Tanya Reilly est Principal Engineer chez Datadog)

Ça passe par l'organisation d'onboarding des nouveaux membres, d'animation des rétros et autres dailies, de la documentation du workflow, etc. Tout ceci étant, on le conviendra, parfaitement indispensable, ne serait-ce que pour une bonne entente des équipes à la fois professionnellement mais aussi personnellement, mais très rarement pris en main par des hommes. Du moins, tant qu'ils ne sont pas spécifiquement désignés pour accomplir ces tâches.

Et je réalise que j'en fais beaucoup, moi, du glue work. Pourtant, mon unique objectif depuis ma reconversation dans le développement informatique c'est d'être très bonne techniquement. L'aspect humain diront-nous, j'ai envie de m'en foutre. J'ai pas envie de faire des tâches qui ne sont pas de la réfléxion de code, d'architecture, ou d'amélioration des performances dans la base de code ou dans la base de données. Et pourtant…

Du glue work bien malgré moi

Pourtant, une semaine sur deux, au travail, nous avons ce qu'on appelle l'Aprèm' Tech, qui consiste en une après-midi où chacun peut proposer un sujet tech, un peu en dehors de notre scope habituel, mais qui peut améliorer in fine le code ou la DX (Developer Experience). Et chaque début de visio où tous ceux qui ont des sujets doivent les présenter pour ensuite travailler dessus avec qui veut, c'est le jeu du silence. 4, 5, 6 minutes où personne ne veut parler parce que personne ne veut prendre la main. Alors, un jour, j'ai décidé de parler. Je ne fais que présenter les différents tickets affichés sur le board et je cède la parole aux personnes qui ont proposés des tickets. Très vite, j'ai vu que les gens n'écrivaient pas leur ticket à l'avance, donc je leur laissais les 6 premières minutes de la réunion pour écrire des tickets. En attendant, je leur proposais une recette dessinée par moi. Ça me permettait de dessiner et puis de montrer mes dessins. Mais au fil des semaines, mois, années, c'est devenu une habitude. Et parfois pesant de pas trouver de recette à dessiner, ou même juste du temps ou de l'envie pour dessiner. Heureusement, un jour, ma manager m'a proposé de lâcher la présentation de l'aprèm' tech, parce que c'est justement le genre de Glue Work qui fera que, même inconsciemment, les gens ne se diront pas “Tiens, je vais demander à Iris pour cette question technique”, mais plutôt “Tiens, Iris, c'est celle qui présente nos aprèms tech et fait des chouettes dessins !”.

Alors, j'ai lâché la présentation de l'aprèm' tech. Elle avait raison. Je réalise aussi que dans mon équipe, on a beaucoup de choses qui sont organisées en faisant tourner l'organisateur/trice. C'est jamais le même. On a même des outils qui automatisent ça.

Mais il y a encore du travail. Ce n'est pas facile. Ce n'est pas tant que j'aime organiser des trucs (c'est épuisant, même si c'est satisfaisant de voir tout le monde t'écouter et te suivre), c'est que si je le fais pas, personne ne le fera !!

Là, on a accueillit 2 nouveaux membres dans notre équipe. Du mouvement en interne. J'ai créé il y a longtemps un scénario d'onboarding interne parce que la première fois qu'on a accueillit quelqu'un en interne, ça s'est très mal passé. Je ne voulais pas que ça se reproduise. Alors, j'ai créé une réunion qui permet de faire connaissance sous forme de jeu. A la fois sur les affinités en terme de hard skills, mais aussi de soft skills. Pour apprendre à mieux travailler en équipe, quoi. J'ai encore organisé l'onboarding interne pour ces 2 nouveaux membres, mais en prévenant qu'ils ne s'habituent pas !

Et puis, comme dans quelques mois, je quitte mon équipe pour passer à une autre (toujours dans l'objectif de me perfectionner techniquement, il faut que je découvre et travaille sur d'autres scopes), j'ai aussi décidé de prendre en main la documentation qui est existante mais éparpillée sur un Jira bordélique. Mais là, pareil, j'ai décidé que ce serait de la doc plutôt technique. C'est plutôt pour une transmission des règles métiers mais aussi de l'architecture, des choix techniques faits (qui paraissent parfois un peu hasardeux, mais qui avaient une explication au moment où ça a été fait) afin que l'équipe puisse se l'approprier.

En pensant au glue work depuis quelques temps, je réalise à quel point oui, c'est super important (supprimez les trucs que j'ai décidé de faire, vous allez voir comment on va pédaler dans la semoule !), mais c'est presque discriminatoire pour moi, en tant que femme !

C'est très difficile de conjuguer ce besoin de règles, finalement, qui permettent un bon fonctionnement de l'équipe, et cette nécessité d'atteindre des objectifs qui sont, dans l'imaginaire de tout le monde, même les hommes les plus déconstruits, à l'opposé de ce glue work.

La bonne nouvelle, c'est que ma nouvelle lead, qui est dev senior, et que je considère hautement pour ses compétences techniques, m'a dit qu'elle avait le même objectif et que, pour elle, ça l'a frappée quand, il y a quelques années, son manager lui avait fixé comme objectif d'organiser un repas pour l'équipe. Rien qu'à l'écrire, ça me met hors de moi ! On lui demande d'être la maman de l'équipe, pépouze, et on fixe ça comme un objectif professionnel ! Heureusement, elle a eu le déclic grâce à ça, et elle continue à bosser son objectif de haute technicité. Du coup, elle soutient mon projet et mon abandon de la présentation de l'aprèm' tech.

Je vais faire un dernier truc avant d'essayer vraiment d'arrêter (pour que dans la nouvelle équipe je sois totalement focus sur la tech), c'est de rappeler l'existence de l'onboarding interne sur le Slack de ma boîte, car c'est un outil qui peut servir à tout le monde, et pas seulement dans les équipes de dev.

Mais, pour positiver un peu, sachez que j'ai passé 2 semaines en cross-team pour bosser à l'amélioration du dump d'une base de données, le tout en python (un langage que je ne connais pas du tout, bien sûr, sans aucune IA) et avec des outils qui m'étaient auparavant inconnus comme Airflow et ses DAGs. (Oui, c'est volontairement cryptique, j'en ferai peut-être un article pure tech à l'occasion)

Il n'y a pas réellement de conclusion à cet article, c'est peut-être plutôt comme un billet d'humeur, parce que je n'ai pas de solution miracle pour que ce Glue Work soit pris en main par une équipe entière et pas juste la ou les femmes de ladite équipe. Mais enfin, au moins, vous aurez appris l'existence de ce travail invisible et invisibilisé très souvent et largement pris en charge par les femmes.

Ma source pour ce sujet, qui donne d'ailleurs bien plus de détails autour du Glue Work, très intéressants au passage : https://medium.com/@granellacamila/a-few-months-ago-i-discovered-the-term-glue-work-8a003dbe7173

 
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from YBAlex

(traduction d'une publication issue de Tumblr)

@thelitlibrary : Une des principales raisons qui fait que j'ai du mal avec les oeuvres qui traitent principalement du combat entre le bien et le mal vient du fait que durant ma jeunesse, j'ai découvert les oeuvres de Terry Pratchett et que ça m'a retourné le cerveau avant de le remettre en place un peu plus fermement qu'avant en me faisant comprendre que

Il n'y a pas de héros, pas de légendes, pas de miracles, juste vous. C'est vous toustes qui retenez la porte et barrez la route aux heures sombres et aux troupeaux de loups métaphoriques... Alors vous feriez bien de vous bouger le cul et de faire ce qu'il faut, non ?

@iesika : Et aussi

  • Ne placez pas tous vos espoirs dans les révolutions, elles ont tendance à tourner en rond.
  • Être une bonne personne n'est pas une qualité innée, c'est une action qui requiert de bien traiter les autres même si, et spécialement si, vous ne les aimez pas, que c'est difficile, et que vous n'avez pas envie de le faire. Les pensées et les pulsions négatives n'ont pas d'importance si vous êtes capable de les reconnaître et de les transformer en bonnes actions.
  • Le devoir de la police devrait être de protéger le peuple, et non pas les systèmes de domination en place.
  • Ce sont nous mêmes, humains, qui créons nos propres dieux, nos propres histoires, nos propres devises ; pas l'inverse. Ce qui veut dire que nous pouvons changer ces histoires et ainsi changer notre monde. Rien n'est plus puissant qu'une histoire.

#disquemonde

@Fiona : Pratchett définit la moralité comme un choix conscient et répété plutôt que comme une qualité innée. Placer la responsabilité sur les choix volontaires plutôt que sur une sorte de magie divine mets l'accent sur l'effort réel nécessaire pour faire le bien. Ça montre bien à quel point on contrôle les histoires qui en retour fixent le cadre de notre réalité.

 
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from YBAlex

(traduction d'une publication supposément postée sur Threads)

@samantha.thesurvivor : J'ai vu un humoriste expliquer l'impact d'une enfance dans une famille dysfonctionnelle de la meilleure des façons :

Je sais que j'ai 37 ans et que je devrais m'être remis de ce que mes parents m'ont fait vivre lorsque j'étais enfant. Mais posez vous cette question... Si vous étiez dans un immeuble dont les fondations sont bancales. Est ce que vous vous sentiriez plus en sécurité une fois arrivé au 37ème étage ?

@olimp_motivation : Faire le lien avec les fondations d'un bâtiment est une très bonne analogie. La croyance que “le temps guérit les choses” nous encourage à avoir honte des symptômes plutôt que des problèmes structurels. Ce qui est arrivé dans le passé ne s'efface pas miraculeusement au fil des anniversaires. C'est en nommant les erreurs qu'on peut commencer à les réparer.

 
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from YBAlex

(Traduction d'une publication supposée du compte @adhdand_me25 sur x.com)

— Si vous êtes du genre à dire que les neuroatypiques doivent “apprendre à faire avec parce qu'on va pas tout adapter à tout le monde” je vais mettre une poignée de graviers dans vos chaussures tous les matins. Non vous n'avez pas le droit de retirer les graviers. Vous devez faire avec. Apprendre à le supporter fera de vous une meilleure personne. Comment ça “souffrance inutile” ?

 
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from Un Spicilège

Ne t'arrête pas de courir

Son sujet ne pouvait que m'attirer vers Ne t’arrête pas de courir. Tous les récits tournant autour de la prison et de la délinquance m'intéressent. Le parcours de Toumany Coulibaly avait de plus quelque chose de particulièrement intrigant : comment un jeune homme promis à une belle carrière d’athlète peut-il en même temps multiplier les passages à l’acte ? J’espérais comprendre un peu mieux cette trajectoire et ce qui peut conduire quelqu’un issu d’un milieu défavorisé à se retrouver enfermé dans une telle spirale.

Mathieu Palain raconte donc l’histoire de Toumany, athlète de haut niveau... et délinquant. Champion de France du 400m... et cambrioleur au même moment. Alors qu'il purge sa peine de prison, Mathieu Palain va passer le voir de plus en plus régulièrement. Au-delà de son parcours, il nous raconte également la relation qui se noue entre eux au fil des années. Une relation qui dépasse progressivement largement celle d’un journaliste et de son sujet.

Ce qui me reste surtout de Toumany après cette lecture, c’est l’image d’un homme perdu qui commence tout juste à se trouver. Sa rédemption paraît fragile, après une vie passée à se battre, surtout contre lui-même. On ne peut s'empêcher de chercher à comprendre ses passages à l’acte au-delà de l'évidence : le manque d'argent, bien sûr, la pression, et certaines de ses impulsions. Hautement empathique, le livre permet de réfléchir à ce qui relève des choix individuels, du déterminisme social et de ce que notre société laisse réellement comme portes de sortie.

Au milieu de cette histoire, le sport représente une forme de rédemption possible et révèle deux facettes presque contradictoires de Toumany : celle d’un athlète capable de maîtriser son corps et d’atteindre un très haut niveau, et celle d’un homme qui peine à maîtriser ses propres instincts. Le sport aurait pu être l’un des leviers lui permettant de s’en sortir, mais le livre montre justement que cela ne suffit pas toujours. Le constat est d’autant plus touchant qu’il est nourri par les témoignages de ceux qui ont aimé, épaulé, entrainé Toumany et ont tenté de l’aider. On y sent beaucoup de tristesse, mais surtout une immense humanité.

Mathieu Palain n'a pas hésité à s'impliquer personnellement. Il reconnaît lui-même qu’il dépasse parfois le rôle que devrait normalement avoir un journaliste, mais son empathie donne une force particulière au récit. Son écriture, fluide et prenante, mêle journalisme et intimité avec beaucoup de naturel.

Ne t’arrête pas de courir est finalement le portrait d’un homme qui cherche encore comment sortir de lui-même. Un livre profondément humain, qui laisse surtout une question en suspens : quelles chances donne-t-on réellement à ceux qui essaient de changer de trajectoire ?


Ne t’arrête pas de courir | Mathieu Palain | L'iconoclaste

 
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from irisdessine

Veille

perso

  • Il est intéressant de noter que même en refusant d’utiliser Apple Intelligence sur son Mac, il faut tout de même aller dans les tréfonds d’un menu pas logique (dans “Temps d’écran”) pour désactiver les options d’Apple Intelligence. Voir cet article qui évoque le non consentement vu comme un consentement par Apple, mais qui donne le lien de l’aide Apple pour désactiver tout ce qui a trait à Apple Intelligence : https://dbushell.com/2026/09/22/apple-intelligence/
  • Wired propose un article qui reflète les résultat d’une étude qui compile les résultats d’un sondage qu’ils ont préparé, autour de l’IA et des femmes. Alors, leur sondage se base sur la participation de 634 femmes, donc, c’est sur un échantillon de femmes qui ont bien voulu répondre et qui donc, ne représente pas nécessairement la majorité. Néanmoins, les résultats sont intéressants, puisque par exemple, les femmes apprécient moins l’IA que les hommes et pour certaines, l’IA est mieux considéré qu’elles. https://www.wired.com/story/women-in-tech-survey/ (article gratuit si c’est le seul article de Wired que vous avez lu jusqu’ici. Par jour ? Par mois ? Pas la moindre idée ^^). Un article écrit par Nextink reprend les données de Wired et du coup, est en français (et là, pour le coup, complètement gratuit) : https://next.ink/257832/inclusion-dans-la-tech-ce-que-les-femmes-disent-de-leurs-parcours/

tech

Mes joies

  • On a reçu les billets pour le Musée Ghibli 🎉
  • La semaine a été compliquée avec des nuits courtes, mais j’ai réussi à assurer au boulot. Avec le lead en vacances et un nouvel arrivant dans l’équipe, j’étais la “sachante” du groupe avec un autre collègue, on s’est épaulé et on s’en est bien tirés.
  • Le chéri est plus adepte d’une soirée ordi que d’une soirée télé. Mais pour les matins où on s’est levé trop tôt ou les soirs où on a aucune énergie, on s’est fait des moments télés, et j’aime beaucoup ces moments, ils sont précieux.
  • L’air de rien, le décompte avant les (grandes) vacances a commencé ! Et ça, c’est trop trop cool !
  • On a rempli les documents pour notre voyage au Japon (le site web où faut aller déclarer qu'on embarque pas de lingots d'or ni d'armes dans nos bagages), j'ai imprimé et plastifié mon petit laïus expliquant mon intolérance au gluten, ça se précise !!

Lu, vu ou écouté

À lire

  • Kore Kaite Shine : le manga dont je parle juste en dessous. J'ai récupéré le tome 1.
  • Je suis toujours en train de finir le Tome5 du Clan des Otori (oui, je suis plus lente que pour les 4 premiers tomes, mais c'est vraiment parce que je prends moins le temps de lire, ça reste toujours une saga que je conseille !)
  • Et toujours en train de relire Assassin Royal, qui se lit le soir, au lit, pour m'endormir dans des aventures avec FitzChevalerie.

À voir

  • Kore Kaite Shine : On m’a conseillé cet anime (issu d’un manga comme quasiment tout le temps ^^) qui parle d’une petite fille qui ne s’intéresse qu’aux manga et qui a décidé de tout faire pour devenir mangaka. Et comme j’aime dessiner et créer des BD, j’ai decidé de m’y plonger :) Dispo sur crunchyroll semble-t-il.
  • Donnie Darko : oui, on est à la traîne, que voulez-vous, mais pour les soirs ou les matins de grosse fatigue, on a pour habitude de se mettre un film. Et donc, on a découvert ce film qui, malgré des effets spéciaux un peu vieillissants, était un ovni plutôt sympa à regarder. Dispo sur Prime.
  • Le pire voisin au monde : Ne vous fiez pas au titre français particulièrement nul (qui donne l’impression qu’on va voir une comédie noire nulle. En VO, c’est A man called Otto, quand même vachement mieux.), c’est un joli film avec Tom Hanks (ce mec, je prie pour qu’on ne découvre pas que c’est un salopard, parce que dans tous les films où je l’ai vu, il incarne des personnages green flag et j’ai envie qu’il soit aussi comme ça dans la vraie vie). Un peu doux amer mais très mignon. Dispo sur Prime.

À écouter

Pas de conseil d'écoute à proprement parler, mais j'ai réalisé depuis quelques jours que je pouvais réécouter de la musique en travaillant. J'avais arrêté parce qu'entre le fait de parler avec mes collègues en mob programming et coder qui nécessite un effort cognitif, la musique pouvait me déconcentrer. Sauf que maintenant, dans la plupart des cas, la musique m'aide et même canalise mes pensées ! Je peux donc mieux travailler. Evidemment, il y a des cas où c'est toujours compliqué (si un collègue parle très fort par exemple, d'un sujet qui n'est pas celui sur lequel je suis en train de travailler ^^'), mais je suis contente, parce que du coup, je peux remettre de la musique dans mes oreilles et ça c'est trop chouette !

Et le jeu vidéo

  • 7 days to die : il semblerait qu’on ait atteint un plateau. Les lunes de sang ne sont plus vraiment une difficulté (des zombies ont envahi notre base, et pourtant, on s’en est bien tirés, pas d’infection, pas de mort). Je pense qu’on fera encore quelques missions de niveau 6 qui sont encore un peu un défi, même si on s’en sort, mais après, nous reviendrons à un autre jeu pour d’autres aventures :)
  • Rocket League : encore des parties endiablées à la fois les midis avec les collègues mais aussi les samedis soirs avec la cousine, le cousin et le tonton ! On se marre franchement et ils progressent vite ces fourbes ! Là où au début, je leur mettais 8 buts à zéro, il y a maintenant des parties où ils peuvent gagner 3-2 ! Tous des gamers dans cette famille XD
 
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from LegalizeBrain

Scène 1 :

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25 septembre 2026, visite officielle du Pape à Paris. 23 heures passées.

J'attends comme un con sur les rampes de la station La Plaine Stade de France car l'accès aux quais est bloqué par une bande rouge et des gilets rouges. L'un d'eux m'explique très sérieusement que les soirs d'événement au SDF, ils font toujours ça pour éviter des bousculades et que des gens tombent sur la voie.

Je comprends l'idée mais nous sommes à cet instant littéralement trois à poireauter derrière ce ruban rouge.

La dame dans le micro annonce “nous espérons que vous avez passé un bon moment avec le Pape et vous prions d'attendre l'arrivée du train avant d'accéder au quai”

Je grommèle : “Mais j'ai pas passé un bon moment avec le Pape, j'm'en tape du Pape !”

Et c'est vrai, j'ai beau être au mauvais endroit au mauvais moment, j'ai passé un bon moment avec Julie et ceci bien que Ponyō ait généreusement vomi sur le lit.

Une foule commence à monter la rampe et s'agglutine derrière moi.

Scène 2 :

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Monte en même temps que moi dans la rame un groupe de quatre jeunes catholiques. Aucun doute, iels sortent du SDF, iels ont vraiment la gueule de l'emploi. L'une des fille sort de son sac une boîte en pyrex vide qui semble avoir contenu une salade de riz, des yaourts, un mini pot de miel du genre qu'on trouve à un buffet d'hôtel, et des cuillers en bambou (oui, les affreuses qui collent au palais, j'avais la sensation dans ma bouche rien qu'à les voir). Elle distribue des yaourts à ses coreligionnaires.

Iels mangent leur yaourts en discutant, je ne comprends pas grand chose.

Scène 3 :

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Gare du Nord, la fille au pyrex sort du train, une quadra dynamique se glisse dans le carré. Derrière elle, deux meuf sur-maquillées, en bottes, blouson de cuir et jupe-echarpe* passent dans le couloir, dépitées de ne pas avoir pu s'asseoir.

Sur je ne sais quel prétexte elle entame la conversation avec les trois catholiques galactophiles restant.e.s. Iels se mettent à parler de leur toute récente expérience. Je ne comprends pas tout ce qui se dit, mais le jeune qui a une tête de scout en civil répète trois fois “c'était énorme !” puis il explique que quand le Pape parle français spontanément on le comprend très bien, mais quand il lit un texte, pas trop. J'en déduis que c'était énorme même si iels n'ont pas vraiment compris de quoi il était question la moitié du temps. La dame semble dire qu'elle n'est pas catho mais qu'elle partage des “valeurs”. Je me demande si elles sont actuelles.

* : sur l'échelle des jupes, la jupe-écharpe est le stade ultime de la mini-jupe, de la largeur d'une écharpe, elle ne protège la vue de strictement plus rien de tout. ↩

Scène 4 :

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Les cathos descendent à Châtelet. Les deux meufs susmentionnées repassent dans le couloir et s'assoient à la place des cathos. La quadra qui n'a manifestement aucun contrôle cognitif s'exclame “Ah ben vous, vous venez pas de voir le Pape !”.

Moi, à leur place, je lui aurait balancé un truc du genre “Ta gueule la vieille !”, mais non, elles semblent le prendre plutôt bien et engagent la conversation.

Je crois comprendre que la quadra leur explique que juste avant elles il y avait des jeunes cathos qui venaient de voir le Pape, etc. Les meufs, je sais pas trop comment, retournent la conversation, qui initialement était dirigée vers elles et leurs accoutrements, vers la quadra, qui, j'imagine, commence à raconter sa soirée. Elle était a une espèce de cours de danse statique, tu vois, tu écoutes de la musique et ça te rentre dans le corps, c'est un truc ça lui est tombé dessus un peu par hasard, c'était initialement pas prévu, mais tu vois, elle elle est du genre à prendre ce qui vient donc voilà maintenant elle y va régulièrement ça lui fait beaucoup de bien.

Rendu là, je me demande si elle était pas dans un bois avec Deuf y'a quelques semaines. On est sur de la new-age bien perchée.

Les meufs écoutent : au moins on n'est pas en train de commenter indirectement leur look.

Épilogue :

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Pendant ce monologue new age une quatrième meuf s'est installée à la dernière place libre du carré. Elle a un look hardos-goth avec des grosses godasses, un pantalon bouffant de toile noir, un t-shirt noir avec un dessin dessus, je distingue pas trop quoi, et un collier à clous*.

Elle écoute la quadra causer et elle pouffe en essayant de se dissimuler, mais clairement ce qu'elle entend est trop ridicule pour qu'elle arrive à conserver sa poker face.

La quadra voit ça, mais pas vexée pour deux sous, commence à lui expliquer à elle aussi comment c'est trop bien, ça vibre en toi et tout.

Et là la meuf lui repond “Ah ouais je vois, c'est vraiment un truc de darone blanche !”

Mike-drop, à vous les studios, je suis descendu à Denfert-Rochereau et j'ai fini à pieds car il faisait bon et car je devais prendre le temps de réfléchir à ce à quoi j'avais assisté.

* : je vous jure j'invente rien, depuis le début, j'invente rien. C'était magique. ↩

 
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from yamanashi

#NOTE automne 2026

Mercredi 23 septembre 2026. C’est le premier jour de l’automne. La saison des belles couleurs et des feuilles mortes. 2026 fera exception. Le mois de septembre n’a connu qu’une seule journée de pluie. Et aucune précipitation n’est annoncée par les prévisionnistes avant 2 semaines. Pendant l’été, l’agro-climatologue Serge Zaka a publié sur les réseaux sociaux une image satellite inédite de la France. L’hexagone est jaune. Jaune comme un pays désertique. Dans cet océan de sécheresse, on ne distingue que quelques petites exceptions comme les montagnes ou bien un petit triangle légèrement vert dans le Sud-Ouest. C’est la forêt des Landes en souffrance, dévorée par les incendies. Avant la rentrée scolaire, un violent orage avait balayé des milliers d’arbres dans la région de Peyrehorade. En me rendant dans mon école rurale, je croise des vaches dans des champs sans herbe. Les agriculteurs utilisent les réserves de fourrage d’hiver pour les nourrir. Les pieds de maïs ou de tournesol paraissent rabougris. Il n’y a plus d’eau pour irriguer les champs. Les cours d’eau s’épuisent lorsqu’ils ne sont pas à sec. La végétation recouvrant habituellement le sol a grillé. La croûte restante est parcourue de fissures. Les arbres laissent tomber leurs feuilles pour limiter l’évapotranspiration. Ils tentent de survivre à un double stress : hydrique et thermique. Les températures quotidiennes ne descendent toujours pas sous la barre des 30° C. Les feuilles restantes prennent une couleur qui varie entre le vert pâle et le jaune sec. Avec ses vagues de chaleur, ses canicules, ses records de températures… 2026 sera l’année de la désolation pour la nature et de la solastagie pour de plus en plus d’humains.

 
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from yamanashi

#NOTE 27 septembre 2026

Le documentaire s’appelle « Groenland, Inuites et fières de l’être ». Il est visible sur Arte. Il présente l’île occupée par les Vikings puis les Danois. Aujourd’hui, l’île est convoitée pour ses ressources par Donald Trump. Quatre fois plus grande que la France, sa population ne dépasse pas 60 000 habitants. 90 % des habitants sont métissés avec les inuits. La langue groenlandaise est spéciale. Elle possède de multiples mots pour décrire la nature, la glace, la neige… mais les mots guerre, politique ou économie n’existent pas. Les nombres s’arrêtent à 20. Le documentaire donne la parole aux femmes, à ces femmes ayant du sang inuit dans les veines. Les années récentes montrent une prise de conscience. La décolonisation est leur sujet de prédilection. Les traumatismes sont nombreux, que cela soit la stérilisation des jeunes femmes inuites ou bien l’envoi d’enfants groenlandais au Danemark. Voici quelques citations : « C’est le moment d’être fières de nos racines et de les assumer pleinement. » « Il s’agit de décoloniser les standards de beauté avec nos tatouages. » « Ce n’est pas à nous de nous adapter au monde occidental ! Le monde occidental a tant à apprendre de nous. » « L’occident n’a pas d’avenir s’il n’apprend pas des peuples autochtones car la culture occidentale n’a pas trouvé de solution durable pour sa survie. » « Les occidentaux voient le monde comme des ressources à exploiter. Ils ne pensent qu’à prendre, prendre et prendre. » Quelle leçon !

 
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from Un Spicilège

Ce que Sarkozy n’a pas dit sur la prison

Je m’intéresse depuis longtemps à la question carcérale et le travail de l’Observatoire international des prisons me semble d'utilité publique. En effet, la réalité des prisons françaises est un sujet essentiel pourtant encore trop facilement ignoré. J'ai donc été très heureuse de la parution de ce Tract sur le sujet.

En partant du Journal d’un prisonnier de Nicolas Sarkozy, Laélia Véron et l’Observatoire international des prisons proposent, dans ce court texte, de mettre en regard son expérience très particulière de la détention avec celle, plus représentative, des quelque 87 000 personnes incarcérées en France, dressant ainsi un état des lieux très concret des conditions de détention et de leurs conséquences.

Sans complaisance et sans misérabilisme, il donne à voir une réalité carcérale difficile, que l’on peut facilement perdre de vue lorsqu’on ne la connaît qu’à travers des chiffres. La question de la santé, et particulièrement de la santé mentale, est toujours aussi marquante. Elle apparaît comme largement négligée, alors même que l’incarcération peut avoir des conséquences considérables sur les personnes détenues.

L’écriture, journalistique, fluide et très pédagogique, va droit au but sans chercher à transformer le texte en manifeste militant. Il n'a pas besoin de ça pour être efficace : les faits se suffisent largement à eux-mêmes. J'ai par ailleurs trouvé le choix de Sarkozy comme point de départ particulièrement malin. Le livre ne s’attarde pas sur son cas et ne cherche pas à régler ses comptes avec lui : il rappelle simplement que son expérience de la prison est très éloignée de celle de la majorité des détenus, avant d’élargir le regard. C’est un excellent prétexte pour parler du problème dans son ensemble et j'espère que cet ouvrage permettra à un large public de s'y sensibiliser.

Cette lecture ne m’a malheureusement pas fait changer d’avis : je suis déjà pleinement anti-prison. Elle a surtout confirmé l’urgence d’une refonte profonde de notre système judiciaire, en réfléchissant avant tout à la portée, l'efficacité et les conséquences qu'une société doit attendre de la réponse pénale.


Ce que Sarkozy n’a pas dit sur la prison | Laélia Véron & OIP-SF | Gallimard

 
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from Strafanici

Elif Eralp, Berlino e l'amore

Sul settimanale tedesco Der Freitag ho letto un articolo interessante (dietro paywall: https://www.freitag.de/autoren/timofeldhaus/elif-eralp-und-die-liebe-ueber-ein-viel-zu-haeufig-uebersehenes-politisches-gefuehl) sulla campagna elettorale della Linke e di Elif Eralp per la carica di sindaca di Berlino, il titolo era, traduco: “Elif Eralp e l’amore: un sentimento politico troppo spesso trascurato”

Ne riporto qualche stralcio, sempre in traduzione.

“Nel primo discorso dopo l'esaltante vittoria elettorale di Die Linke, Elif Eralp ha pronunciato una frase, o meglio una parola, che nel dibattito politico di Berlino – anzi, della Germania – non si sentiva da tempo: «Nella nostra città l’amore e la giustizia hanno vinto sull’odio». (In unserer Stadt hat die Liebe und die Gerechtigkeit über den Hass gewonnen.)

Ma naturalmente si è stati subito anche molto scettici. Berlino, la città dell’amore? Suona ancora strano. Berlino, la città dell’Olocausto, della divisione e della riunificazione, dei rifiuti, dei brontoloni, della criminalità di clan [...], la città venduta o, se preferite, anche la città creativa, anticonformista e cosmopolita.

Ma la città dell’amore? A questo dobbiamo ancora abituarci. Die Linke aveva già preparato lo spot elettorale “Berlino, una storia d’amore”: https://inv.nadeko.net/watch?v=kl0YPLwl5-E ❤️ e – soprattutto rispetto all’SPD – aveva creato una narrativa positiva che poneva al centro i temi di inclusione, umanità e solidarietà. Un amore in cui c’è posto per tutti? Amore invece di odio strategico?

Berlin Eine Liebes Geschichte

Non è solo un racconto contro l’AfD e la sua distruttività, il suo malumore e la sua tendenza a denigrare. È anche un respiro, un passo avanti e, allo stesso tempo, un ricordo di ciò che è stato da tempo ricoperto dalla polvere: «La solidarietà è la tenerezza dei popoli», aveva detto Che Guevara, oppure Erich Fromm: «L’amore è la sollecitudine attiva per la vita e la crescita di ciò che amiamo».”

L'articolo si conclude insinuando il dubbio se la campagna della Linke sia stata ispirata a quella del sindaco di New York Zohran Mamdani, ma ricordando anche che all'inizio di settembre, la BVG, l'azienda del trasporto pubblico berlinese aveva lanciato un video promozionale dal titolo “Berlin, die echte Stadt der Liebe” (Berlino, la vera città dell’amore) : https://inv.nadeko.net/watch?v=Pvxv7lFvlTM che affrontava in modo ironico e brillante il tema dell'amore a Berlino e che ha già raccolto 5 milioni di visualizzazioni.

BVG Berlino cittàdell'amore

Mi sembra che i due video, quello della Linke e quello della BVG rappresentino, visti anche i risultati, due esempi di comunicazione molto efficace sul tema dell'amore per Berlino.

I due video sono in tedesco, con sottotiloli in tedesco e inglese

#Berlino #ElifEralp #amore #elezioni #Berlin #Liebe #DieLinke

 
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from YBAlex

(traduction d'une publication chinée je ne sais où)

Une histoire qui réchauffe le coeur !

La petite fille dont le père avait urgemment besoin d'une intervention chirurgicale n'a pas eu besoin de faire quoi que ce soit d'extraordinaire car les frais médicaux sont entièrement pris en charge par la couverture sociale du pays.

Une détermination hors norme !

Une femme parcourt 30km à vélo tous les jours pour aller travailler. Parce qu'elle aime faire du sport et profiter du paysage, pas parce qu'elle n'a ni les moyens d'acheter une voiture ni accès à un réseau de transports en commun adaptés.

Bel esprit de communauté dans ce quartier !

Tout le voisinage c'est réuni ce soir pour accueillir chaleureusement ce nouveau voisin très âgé. Mais il n'y aura pas besoin d'organiser des collectes de fond pour l'aider à payer son loyer car même la retraite minimum permet de vivre décemment.

Tellement inspirant !

Des élèves de l'école primaire ont préparé plusieurs douzaines de gâteaux dans le cadre d'un atelier cuisine. Ils les ont ramené à la maison pour les partager avec leur famille ou le voisinage et n'ont pas eu besoin de les vendre car le système éducatif n'a pas besoin de se reposer sur ce genre d'initiatives pour financer l'achat de matériel ou d'ingrédients.

 
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from YBAlex

(traduction d'une publication)

@ana-bolism

Si une personne autiste vous explique un peu trop en détail quelque chose, il y a peu de chances que ce soit parce qu'elle pense que vous êtes bête, mais plutôt qu'elle considère que si elle était à votre place elle apprécierait d'avoir ces détails sans avoir à les demander.

@ana-bolism

Tellement de choses qui semblent implicites à la plupart des gens ne le sont pas pour les autistes. On en vient donc à intégrer qu'il faut toujours détailler les choses, même quand elles paraissent évidentes, parce que ça nous est arrivé extrêmement souvent d'être celui ou celle qui aurait eu besoin de ces détails.

note d'Alex : Là dessus, j'ai fait pas mal de progrès de mon côté, et j'essaie de remarquer quand je rentre dans des détails qui ne sont pas utiles à la personne en face de moi. Mais ça fait partie des différences de communication où on perds tout le temps (c'est à dire que si la personne en face a envie de projeter sur vous une image négative, elle le fera dans tous les cas).

 
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