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from irisdessine

C'est quoi, déjà, le solarpunk ? Et pourquoi on en cause ici ? Et bien parce qu'en me baladant sur Mastodon, mon nouveau réseau préféré (pas d'algo, quel kiff ! Pas de recherche du like, bref, je m'égare), je tombe sur ce terme et une définition large. Et je réalise avec stupéfaction que c'est la vision que j'ai dans ma BD Les Mondes Quantiques sur laquelle je travaille depuis quelques années.

Petite définition du mouvement solarpunk

Alors, déjà, c'est quoi ? Petits morceaux choisis issus du wikipedia sur le sujet : __Le solarpunk propose une anticipation optimiste d'un avenir désirable, durable, interconnecté avec la nature et la communauté, […] Technologiquement, il se concentre sur les énergies renouvelables et les moyens low-tech de réduire l'empreinte écologique (et en particulier les émissions de gaz à effet de serre), par l'écomobilité, le recyclage, le bricolage et le jardinage ; politiquement, il envisage un avenir positif pour l'humanité par un usage modéré et responsable de la technologie, accompagné de changements sociétaux radicaux. __ Ce mouvement est en opposition aux autres mouvements punk plus dystopiques (comme le cyberpunk) ou à tendances réactionnaires par le côté rétrofuturiste (le steampunk, mouvement que, visuellement, et artistiquement j'adore, par ailleurs)

Tout à fait le monde que je tente de construire dans ma BD : Zoé vient de notre monde et elle va faire la connaissance de Clara et Adir qui, eux, vivent dans un monde qui utilise la technologie de façon vertueuse et raisonnée, tout en intégrant la Nature, et le respect de la faune et la flore dans les constructions humaines et ses interactions avec lesdits humains.

Dans à peu près toutes les histoires que j'imagine, on a fait fi de notre monde ultra connecté, débilisant et capitaliste à outrance, et on revient à un monde plus coopératif avec la Nature. Sans passer par du passéisme, j'aime l'idée qu'on puisse allier une technologie respectueuse (et surtout raisonnée, ça me paraît indispensable) avec une connaissance profonde et intime de la nature et toutes ses composantes.

Et puis, à peine quelques jours après, toujours sur ce même réseau, je tombe sur des gens qui considèrent ce mouvement comme du greenwashing et du néolibéralisme et qui sont même en colère avec ce mouvement.

Ah.

Bon, pourquoi pas. On peut avoir un avis sur un mouvement (bien que pour moi, il s'inscrit dans un genre artistique avant tout, même si certaines de ses idées sont séduisantes à transcrire dans notre monde réel). Mais, le problème, c'est que ça s'accompagnait du sempiternelle et malheureusement très connu “si t'es pas contre ce mouvement, comme moi, alors tu es contre moi”, sans prendre la peine d'expliquer ledit point de vue.

Un mouvement, oui, une étiquette, non !

Mais j'ai aussi (re)pris conscience d'une chose qui m'est revenue après avoir quitté twitter, il y a de cela plusieurs mois maintenant : En fait, on peut être pour quelque chose, une idée, un mouvement, quelque chose de séduisant, et l'adapter à ses idées persos, ses propres envies. Le mouvement solarpunk, tel que je le comprends, et que je visualise, me paraît une idée chouette à mettre en œuvre ou a minima, à réaliser sous forme de projet artistique. Et c'est d'ailleurs pour ça que je n'ai jamais voulu officiellement militer pour quoique ce soit : ni parti politique, ni mouvement de type féminisme, ou autre. Quand bien même j'ai une tendance naturelle à être de gauche et à être une féministe convaincue. Parce que catégoriser quelque chose tend à le rendre trop rigide et à rigidifier les opinions de chacun autour de ça. “Tu aimes bien l'idée d'une low-tech ? Alors, tu es un sale capitaliste qui fait du greenwashing !”. Je schématise, mais finalement, c'est à peine éloigné de ce que j'ai connu sur twitter, et qu'il m'arrive d'apercevoir parfois sur Mastodon (par sur mon fil, il est sain et remplie de petits oiseaux et de jolies fleurs, j'en prends soin ^^).

Alors, voilà, le mouvement solarpunk parle à mon cœur d'animal de la Nature légèrement technophile, c'est même une forme légère de ce mouvement que je tente de pratiquer au quotidien, à la fois dans la rédaction de mes histoires (pour moi-même ou pour le monde extérieur, c'est important de se raconter des histoires pour soi, aussi !) et dans ma vie de tous les jours.

Dans ma BD, les forêts et fleurs sont partout dans la “ville”, qui n'est pas seulement une ville végétalisée, mais une coopération inter-espèces entre la flore et l'humanité. Et pourtant, Clara et Adir, qui vivent dans ce monde, sont aussi des petits génies de technologie, qui voyagent sur des moyens de transports qu'ils ont eux-mêmes conçu ! Evidemment, comme je fais ce que je veux, cette histoire inclus aussi une forme de magie (mais avec une sorte d'explication rationnelle sur le fonctionnement même de cette magie), qui pourra cohabiter le temps de l'aventure entre Zoé et ses 2 nouveaux amis Clara et Adir.

Et puis, un jour, j'arriverais à créer quelque chose de vraiment convaincant pour enfin montrer des éléments tangibles de cette fameuse BD dont vous commencez à entendre parler (et c'est pas fini…)

 
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from cedval

Vaste question !

Et elle m'a occupée un moment lorsque j'ai commencé à vouloir acquérir un vélo. Et apparemment je ne suis pas tout seul dans ce cas vu tout ce que j'ai pu lire sur le sujet depuis 😁.

N'y connaissant pas grand-chose, cela a été long entre le moment où l'idée a germée et le déclic de l'achat.

C'est pour ça que j'ai trouvé intéressant d'écrire sur le sujet quelques mois après ce choix. Si cela peut inspirer d'autres personnes, c'est top 😊.

Mon premier vélo ? Pas tout à fait

Ce n'était pas vraiment mon premier vélo !

En effet, comme beaucoup de personnes, j'en faisais en étant plus jeune. Je possédais toujours mon vieux VTT que j'avais eu à l'époque, quelques décennies auparavant 🙈.

Je suis revenu sur l'historique dans mon article précédent sur Comment j'ai repris le vélo si cela vous intéresse.

Essayer de définir le besoin

C'est toujours le cœur du problème d'arriver à définir son besoin !

C'est pourtant l'élément déterminant pour effectuer le bon choix et savoir s'exprimer auprès d'un vendeur, par exemple. Cela évite aussi qu'il essaye de vous vendre n'importe quoi 🙈.

Pour ma part, l'idée de base était de pouvoir faire plus de choses à vélo que seulement du #velotaf pour lequel le Vélib, à Paris, convenait bien à mon usage.

Pas suffisant comme définition de besoin, j'en conviens 😁.

La première chose qui était sûr c'est que je ne voulais pas un vélo de route pur, je cherchais quelque chose de plus polyvalent. Je me suis donc rapidement intéressé au monde des Gravel qui m'a rapidement semblé être ce qui était considéré comme polyvalent.

Ensuite, en réfléchissant aux premiers usages que je voudrais faire de ce vélo, il est vite apparu qu'il pourrait remplacer mes trajets domicile/gare en province : un trajet semi urbain de 10 kilomètres.

Trajet qui peut également se faire en empruntant une section en forêt si la météo récente le permet.

La partie du trajet en forêt qui est vite boueuse s'il a plu récemment

A éviter en cas de pluie récente, rendant une petite partie de cette section trop boueuse. C'est quand mieux de ne pas avoir à laver le vélo après, surtout si c'est pour aller prendre le train pour Paris 😅.

Une raison de plus est que, depuis 2024, les nouveaux trains dans lesquels la région Centre Val de Loire a investi 🙏ont été livrés progressivement : des Régio2N Omnéo Premium 😍😍 pour remplacer les vieux trains Corail (pour les amateurs de #train, les détails sont dans ce PDF) !!

Il y a donc maintenant des vrais emplacements vélos en nombre plus importants !

Passons maintenant à la phase recherche !

La prospection

Etant de nature curieuse, je n'ai pas pu m'empêcher d'ingurgiter une quantité phénoménale d'information pour découvrir ce qui se faisait comme type de vélo, marque, etc...

J'ai envisagé plusieurs marques dont Origine, marque française qui fait de superbe vélo personnalisable. J'ai passé beaucoup trop de temps sur leur configurateur, le modèle Graxx me tentait beaucoup 😍.

Le Nakamura All Road de chez Intersport était aussi un candidat sérieux, il était sorti depuis peu de temps était très accessible et assemblé en France. Les quelques articles que j'ai lu dessus dont celui de Bike Café, donnait bien envie. Cela aurait été un choix plus rationnel, moins coup de cœur je dirais.

J'ai aussi beaucoup aimé le concept des vélos Compagnon, une autre marque française, que j'ai eu l'occasion de voir ensuite au Festival International du Voyage à vélo, j'en parle dans mon premier post ici.

Et puis est venu, par hasard, la version Gravel de chez Brompton : le G Line. J'ai été surpris par cette proposition et j'ai eu un coup de cœur sur le style.
Il s'avère qu'il cochait beaucoup de cases.

Un choix atypique : le G Line de chez Brompton

Vous le savez déjà si vous me suivez sur Mastodon, j'ai choisi le G Line de chez Brompton !

Il m'a fallu un moment pour en arriver à ce choix, surtout qu'il n'était pas encore sorti quand j'ai commencé à regarder.

Brompton ne faisait d'ailleurs pas parti des marques que je convoitais, c'est pour dire 😅. Et je n'en avais pas forcément une image flatteuse non plus à la base 🙈.

Je ne me rappelle plus exactement comment j'ai connu le G Line mais il est sûr que le post de Tristan (@nitot@framapiaf.org) sur son blog ne doit pas y être étranger 😁.

Le passage, rue de Rivoli, devant la Brompton Store Junction à fait le reste. Pouvoir tester un vélo avant de l'acheter est vraiment une bonne chose 😊.

Le choix de la simplicité

Découvrir un nouveau milieu c'est toujours intimidant. Beaucoup de nouveaux termes et nouvelles pratiques à appréhender : le monde du cycle n'en fait pas exception.

Etant adepte de la progression étape par étape, le choix du G Line a été finalement un choix qui a permis l'apprentissage en douceur :

  • Choix simplifié : modèle unique, disponible en boutique et testable sur place. Pas de modèle de transmission à choisir, ni de type de route ou autre options possibles.
  • Transmission avec vitesses intégrés dans le moyeu arrière (Shimano Alfine 8) qui signifie moins de maintenance et aucun risque de déraillement. Toujours bon à prendre.
  • Polyvalence avec sa taille et ses pneus qui le rend stable et confortable, quelque soit le type de route.
  • Plus facile à transporter et à stocker chez soi : moins de stress sur la partie vol (à Paris ce n'est pas négligeable 😅).

Très pratique le côté pliant quand la place est limitée : Vélo plié stocké dans mon appart avec le casque posé dessus

Merci à @Mithiriath@mamot.fr pour ce beau sticker Mayo Jaune 😍.

Mon retour après 3 mois d'usages variés

Pendant plusieurs mois, je n'ai pas croisé d'autre G Line. Je me sentais un peu seul 😅.

Le côté positif c'est que la nouveauté a tendance à intriguer.

Que cela soit au feu rouge, dans le train ou même sur un quai de gare, l'allure du G Line attirait les curieux et les questions. Et ça, c'est toujours agréable de pouvoir échanger avec des inconnu(e)s, simplement !

Pareil lors des social ride, comme à Mayo Jaune que je fais régulièrement, beaucoup de questions sur le vélo, surtout de la part des possesseurs de Brompton classique.

Sinon niveau usage, en 3 mois, j'ai roulé 1800 kilomètres avec ce vélo.

Cela inclus (non exhaustif) :

  • Beaucoup de trajets gares/domicile.
  • Un premier voyage à vélo Orléans/Le Mans (et mon premier 100km).
  • Une superbe sortie Desertus Bacchus organisé par Charbon Cycling que j'avais déjà raconté ici.
  • Des sorties le week-end avec différents groupes comme le Big Fat Ride (Instagram) où j'ai failli faire mon premier 200km : notre petit groupe a décidé de couper pour ne faire que 150km 😅.
  • Et beaucoup d'autres sorties solos pour rouler et découvrir de nouveaux coins.

J'ai également eu l'occasion d'effectuer une livraison de pâtisserie !

Un bon prétexte pour faire une sortie vélo un jour de #MardiPatisserie sur #Mastodon et aussi faire tester mon G Line à @emeline@piaille.fr pour l'occasion 😊. Il me semble qu'elle a été surprise par l'expérience mais elle m'a toute de même dit : “je ne sais pas comment tu fais pour rouler avec ça” 😅.

J'imagine que quand on est habitué à un vélo roulant comme elle peut avoir (Specialized Diverge), cela doit faire drôle de rouler sur un vélo plus lourd avec des plus gros pneus.

Il faudrait que je teste un vélo de route ou Gravel pour voir ce que cela donne aussi. J'aurais surement le même effet waouh que quand je suis passé d'un Vélib' au G Line 😁.

J'en suis pleinement satisfait 😊.

Le positionnement du G Line

Les différents tests que j'ai pu lire avait du mal à catégoriser le G Line, il fait un peu figure de bizarreté.

Son coté polyvalent est indéniable.

D'ailleurs, j'ai beaucoup aimé le test du G Line dans le numéro 43 du magazine 200. Il résume bien mon impression : un vrai vélo Gravel, stable et confortable, qui peut faire de la longue distance tout en gardant les qualités d'un Brompton.

De mon point de vue, son point faible c'est la route, difficile de l'emmener à plus de 30 km/h, sauf à avoir le vent dans le dos sur du plat.

Pour avoir fait plusieurs sorties route en groupe avec d'autres personnes qui étaient en vélo route ou Gravel, je peux difficilement tenir la distance sur la durée.
Il faut en avoir conscience dans le choix des sorties en groupe sinon cela pourrait être frustrant.

Malgré cela, j'ai toujours réussi à trouver d'autres personnes pour rouler à mon allure dans les sorties que j'ai choisie.

Pour conclure

Voilà, maintenant vous savez comment j'ai fait pour acquérir mon premier vélo 🚲.

Mon processus de réflexion a pu vous paraître long mais c'est ma façon de fonctionner, j'aime bien réfléchir avant d'acheter quelque chose, je ne suis pas trop dans l'achat compulsif, et cela me va très bien comme ça 😁.

Chaque personne fonctionne différemment, l'important c'est que vous arriviez à trouver ce qui fonctionne pour vous. La raison d'être de cet article est de vous donner des idées.

Il faut se lancer pour pouvoir commencer à rouler à votre rythme !

D'ailleurs, en parlant de rouler, je vous ai toujours pas parlé de mon premier voyage à vélo ! J'en parlais déjà dans mon premier post sur la destination de ce voyage, Le Mans.

En attendant, voilà à quoi ressemblait ma monture pour ce premier voyage :

Mon vélo chargé pour mon premier voyage à vélo direction Le mans

Promis, je prendrais le temps de le raconter dans un autre post 😉.

Bonne route !

#Velo #Brompton #NewBikeDay

 
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from Assiettes végétariennes

proposée par Anne-Marie Laurent et Marie-Agnès Floury

Paroisse Notre Dame de la Baie – 22 Yffiniac

Assiettes végétariennes” comme porte d'entrée dans une démarche de conversion écologique intégrale à la suite de l'appel du Pape François dans son encyclique Laudato Si. Les paragraphes évoqués sont les suivants : 5-6-11-89-90-91-92-142-161-206-210-222-223-225-226-227-237.

Nous avons abordé les thèmes de la sobriété, du choix d'un style de vie simple, du respect de la nature, de la vie, de tous les êtres vivants (dont les animaux, et les plantes...) et bien sûr de Dieu, créateur. Nous sommes informés de la nécessité de végétaliser nos assiettes pour vivre concrètement dans une démarche écologique, en tant que citoyen chrétien. À partir d'une assiette végétarienne standard, nous avons évolué dans la dimension éthique et locale, puis solidaire pour finir avec la dimension biblique de l'alimentation.

Merci à Marie-Agnès et à tous les participants.


Voici les assiettes réalisées au cours de nos 5 rencontres, et leurs recettes.


 
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from Assiettes végétariennes

houmous, sarrasin, cuit, pois chiches et chou rouge

Houmous sur tranche de pain avec graines de cumin Sarrasin cuit à l'eau avec un morceau de Kombu (algue séchée) Poêlée de chou rouge à l'huile d'olive avec raisins secs Pois chiches cuits à l'eau Radis roses Salade verte Sauce à base de bouillon de chou rouge, crème de coco et tahin (crème de sésame)

Recette Houmous : 300 g pois chiches, 3 à 4 càs de tahin (crème de sésame), jus d'un demi citron, huile d'olive, 1 càc de sel, 2 gousses d'ail, 1 càs de cumin, huile de sésame.

Mettre les pois chiches cuits égouttés dans un mixeur. Mixer légèrement en ajoutant un peu d'eau de cuisson. Ajouter le tahin, le jus de citron, l'ail, le cumin et le sel, et continuer de mixer en incorporant l'huile d'olive petit à petit jusqu'à obtenir une texture homogène et crémeuse. Pour finir, on peut couvrir l'houmous d'huile de sésame et de cumin.


Revenir au menu “Animation carême 2025”

 
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from MickaelAz

La nuit était claire. À travers la vitre de la chambre 133, on pouvait voir le faible éclairage nocturne de la rue principale. La pluie s'abattait lentement, faible et silencieuse. Sans les traces laissées sur les vitres, il aurait été difficile, même pour un œil averti, d'affirmer qu'il pleuvait.

La chambre était modeste à l'opposé des somptueuses suites situées au dernier étage de l'Hôtel Hospik. Cependant, elle possédait le nécessaire pour qui souhaite profiter d'un séjour à moindre coût. On pouvait y trouver, une petite entrée permettant d'y entreposer veste et chaussure, avant d'enfiler de chaudes pantoufles au nom de l'hôtel. Une fois les pieds bien au chaud, on pouvait entrer dans une chambre, ni trop grande, ni trop petite, où se trouvait un lit double, une armoire et un bureau en bois rattacher au lit. Enfin, une porte discrète cachait une petite salle de bain qui offrait tout le confort nécessaire pour prendre soin de soi.

Gilt, comme à son habitude, était assis au bureau. Éclairé seulement d'une bougie, il tenait sa plume de sa main droite. Le vacillement de la bougie permettait de savoir qu'il ne s'agissait nullement d'un arrêt sur image. Non, Gilt, était en pleine réflexion, lui qui arrivait à la fin de son histoire, on pouvait presque entendre l'agitation de sa réflexion.

Tapie dans l'ombre, une silhouette fine et encapuchonnée attendait patiemment le moment opportun pour agir. Immobile, elle semblait irréelle, plus proche de la statue que de l'humain. Elle et Gilt bougèrent en même temps. Elle plaça sa main droite devant elle, murmura une incantation et on pu apercevoir une légère flamme bleutée apparaitre dans le creux de sa main.

Gilt ne repris pas l'écriture, non, il dépose délicatement la plume sur le bureau et demanda tranquillement : – Qu'attends-tu ?

D'une voix qui se voulait ferme et sûre, l'intrus répondit : – tu vas enfin payer pour tes crimes !

Mais en y prêtant bien attention, on pouvait ressentir la frustration, la colère et l'impatience dont était remplie cette ombre mystérieuse. Gilt qui était alerte comprit qu'il n'aurait que peu d'occasions pour retourner cette situation qui lui était pour l'instant défavorable. Alors que l'ombre s'apprêtait à parler de nouveau pour invectiver Gilt, celui-ci se retourna d'un geste rapide et sans hésitation se saisit d'une minuscule lame, pointue et tranchante, attachée à sa cuisse. La lame fendit l'air pour toucher son objectif et l'ombre, dans un réflexe qui paraissait inhumain, esquiva de justesse le projectile qui vint s'enfoncer dans le portant de la fenêtre.

Les guerriers de la guilde des voleurs étaient réputés pour leur agilité et leur précision aux lancées. Très peu pouvez se vanter d'être une cible manquée. L'ombre n'avait pas le temps de se demander si c'était son car, elle se ressaisit rapidement pour faire face à son adversaire. Elle fut d'abord surprise que celui-ci eût disparu. Toutefois, elle connaissait bien son adversaire et la plupart de ces principaux pouvoirs. Elle focalisa son attention sur les mouvements de l'air et put deviner la silhouette de son adversaire lui fonçant dessus. Elle parvint à esquiver le premier coup, mais ...

 
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from Sing it out loud, who made us this way?

Dragon rieur, brusque bonheur, quand s’entortillent Les venelles alcoolisées, à ta venue, La nuit chatoie, ta fumée musquée s’insinue Dans le cœur des femmes, et les promesses vacillent.

Tu es mort ; tu revis ; au fond de ta pupille, Entre ces deux mondes la ligne s’atténue ; Avec elle, toute sagesse ou retenue S’évanouit sous ton souffle comme une brindille.

Je me croyais vivante et je me croyais saine Avant que ta tête penche contre la mienne, Mon ami, ma chimère brûlée, mon rêveur ;

Et me voilà comme tant d’autres avant, qui nage Dans l’aube éparpillée, recherchant la lueur D’une écaille, un seul signe de toi, mon mirage.

 
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from Niavy se (dé)livre

Les 12 coups de Redmi, épisode IX : Modifications en plein cœur

Mascotte Bugdroid allongée ouverte, sur un fond noir de code informatique type DOS

Après avoir modifié les applications que vous utilisez (voir post précédent principalement), je vous propose d'aller plus loin : désactiver les applications devenues inutiles.

Je vous propose pour cela deux méthodes, dont l'une déverrouille littéralement la porte pour un futur changement complet de système Android :)...

Méthode 1, plus simple, moins approfondie

Allez dans les Paramètres ⚙️ de votre smartphone, section “Applis” ou “Applications” (tapez “appli” dans la barre de recherche supérieure).

En fonction des versions d'Android, vous devrez peut-être chercher la liste des applications dans un sous-menu (par exemple, sur MIUI, “Gérer les applications”) Repérez toutes les applications que vous avez “doublé” avec un équivalent FOSS*. Cliquez sur chacune d'elles, puis dans le menu en bas de la page de l'application, cliquez sur “🚫 Désactiver”

Pour rappel, vous pouvez notamment désactiver presque toutes les applications Google : Contacts, Chrome, GBoard, Google Play Store, Messages. Cela empêchera totalement les applications de fonctionner et de collecter des données. Malheureusement, certaines applications ne peuvent pas être désactivées pour le moment, par exemple la “Reconnaissance et synthèse vocale Google” ou “Téléphone”.

Méthode 2, plus longue et plus approfondie.

> Nécessite un ordinateur sous Windows ou Linux

  1. Suivez les instructions présentées sur cette page GitHub pour installer Universal Android Debloater sur votre ordinateur (Linux ou Windows)
  2. Sur votre smartphone :

    • Allez dans les Paramètres ⚙️, puis dans la section “À propos de l'appareil” (ou “À propos du téléphone”, par exemple sur Xiaomi).
    • Cliquez sur “Numéro de build” (ou “version de l'OS”, par exemple sur Xiaomi) plusieurs fois jusqu'à voir un pop-up disant “Encore X étapes pour devenir un développeur”, puis “Vous êtes maintenant un développeur”.
    • Revenez en arrière, puis allez dans “Paramètres supplémentaires” (ou “Options supplémentaires”), ou bien cherchez dans la barre supérieure “développeur”.
    • Cochez “Déverrouillage OEM” puis “Débogage USB”
    • Vérifiez que la “Configuration USB par défaut” est bien configurée en “Transfert de fichiers” (ça permettra la connexion complète à l'ordinateur)
  3. Connectez votre smartphone à votre PC avec le câble USB de charge et données que vous utilisez.

  4. Vérifiez que le smartphone est bien détecté par l'ordinateur.

  5. Lancez “Universal Android Debloater”

  6. Choisissez une section en haut à droite (principalement “Carrier” (opérateur), “OEM” (constructeur) et/ou Google)

  7. Désactivez (“Uninstall) tous les “packages” indiqués. Si vous n'êtes pas à l'aise avec ce que vous faites, cliquez sur le nom du package indiqué, vous trouverez une courte description en bas de la fenêtre.

À titre personnel par exemple, je garde le package “Wellbeing” de Google (le “Bien-Être numérique”), pour lequel je ne trouve pas d'équivalent qui me convienne, notamment pour le mode “Sans Distractions.

Si par la suite, vous pensez avoir fait une fausse manip ou avoir retiré un package que vous jugiez nécessaire, sachez que Universal Android Debloater garde la liste des packages actifs, inactifs et installés ou désinstallés sur le smartphone connecté ! Vous pouvez à tout moment revenir en arrière.

And voilà, votre smartphone est nettoyé, et même prêt pour l'étape finale du changement de ROM Android si vous avez suivi l'étape 2, et si vous le souhaitez évidemment ^^.

Vous souhaitez commenter ce post ? Rendez-vous sur Mastodon et mentionnez mon compte @niavy@masto.bike :)

___________

(*) FOSS : Free and Open Source Software (Logiciel libre et à code informatique ouvert), pour rappel.

#Android #Debloat #TutoAndroid

 
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from LegalizeBrain

Étymol. et Hist. : Vous connaissez le verbe tarquouader ?

Ce vocable familial a été créé dans le Queyras, lors d'un séjour où les enfants écoutaient un podcast sur l'espace. Dans ce podcast une jeune fille emploie le mot darkweb à la place de Deneb. Ça fascinait les enfants qui disaient darkweb tout le temps, sans raison. Descendance[1], encore bien jeune à l'époque, avait déformé le mot pour dire (à peu près 100 fois par heure) “tarquouade”.

Ce qui finissait par me saouler un poil, je l'avoue.

Arriva le jour de l'épreuve : chaque année, on se fixe une randonnée un peu plus dure que celle fixée l'an passé, à faire l'an prochain (vous suivez). C'est toujours plus facile, psychologiquement, de décider de faire un truc dur la prochaine fois, quand on est en haut d'un truc où certes, on en a bavé, mais où on constate qu'on est pas tout à fait au bout de ses forces et que, donc, on devrait pouvoir donner un peu plus l'an prochain.

Là, l'épreuve, décidée d'un commun accord l'année d'avant, à l'occasion de la montée au lac Sainte Anne, était le col Bramousse.

La montée au col Bramousse, c'est en gros deux séquences très différentes mais demandant à peu près le même effort : une montée courte mais hyper raide dans une forêt ombragée, puis la remontée d'un vallon, autrefois herbu mais que la forêt colonise doucement, moins pentue mais qui semble interminable.

À la fin de la première séquence, les enfants n'en pouvaient déjà plus : ça trainait la patte, ça râlait.

Avisant des promeneurs qui sortaient de la forêt et allaient nous rattraper, puis nous dépasser dans le vallon, j'ai lancé : “Attention, si ça continue, on va se faire tarquouader !”.

Et c'est resté.

Dans mon noyau familial, tarquouader veut donc dire “dépasser lors d'une randonnée”.

 
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from LegalizeBrain

Je passe chez mon oncle : ce jour là il va mieux, il a recouvré (temporairement) ses capacités cognitives. En plus ma tante Yvonne, que je croyais décédée, est là aussi ! On ne sait pas si ça va durer, alors on se dit qu'on va en profiter pour sortir à Paris, genre voir une expo, un truc comme ça.

On prend le métro, mais ça va être long, il va y avoir des changements. A mi-trajet, mon oncle dit qu'on ferait mieux d'aller voir un autre truc, alors on sort à la station suivante et on prend une correspondance.

Le trajet dure... Au bout de 20 minutes, aucun de nous ne se rappelle où on allait, alors on change de plan, on change de ligne, on repart... La scène se reproduit au moins deux fois avant que je n'arrive à faire cesser ce rêve.

Je me réveille.

Je replonge dans le sommeil, les détails sont moins clairs, mais de nouveau mon oncle, ma tante et moi, dans les transports. Cette fois ma sœur cadette est là aussi.

Sur le quai d'une gare, qui ressemble à une station de métro aérien, elle insiste pour poinçonner nos 4 billets, mais elle s'y prend mal, s'empêtre, le train manque de partir sans nous. Nous entrons in-extremis, et alors que le train s'élève en courbe sur les rails aériens, je vois que ma sœur a oublié son appareil photo reflex sur une table sur le quai.

Je ne peux m'empêcher de grogner intérieurement : “Tu aurais dû nous laisser nous occuper de nos billets, et faire un peu attention à tes affaires”.

 
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from MécanoCycliste

Avec mon démarrage d'activité et les démarches pour la mettre en œuvre (j'ai mon SIRET 🥳), difficile de suivre l'actualité vélo et d'écrire à ce sujet. Alors je vais adopter un rythme plus souple. Ce sera toutes les 2 semaines si on y arrive (pour reprendre la présentation du podcast Vivons heureux avant la fin du monde que j'apprécie).

Pour la première note de cette nouvelle série, j'ai retenu des articles de fin mars 2025 ou avant à propos de sujets que j'ai déjà évoqué : les livreurs et l'économie du vélo, les fat bikes, les applis de guidage et la traversée hivernale du Canada.

A partir d'articles du média Weelz!, de divers médias non spécialisés vélo ainsi que de ressources trouvées sur les Internets.

Travailler pour les algorithmes

L'ANSES a publié en mars un rapport sur les travailleurs des plateformes. Le Figaro et Next – de manière plus détaillée – en ont fait une synthèse.

Voir aussi ma Note de veille – Semaine 1

Attendre la vague

Jérôme Sorrel s'interroge dans Weelz! sur l'avenir de la filière vélo entre baisse des budgets et recrutements en hausse.

  • La filière vélo en souffrance : le boulot dans le biclou, c’est pas jojo ? > “Les mauvaises nouvelles se succèdent. Les budgets se restreignent. La santé financière des acteurs du cycle n'est pas réjouissante. Et pourtant, les politiques nous assurent que le vélo, c’est un secteur d’avenir, une filière qui recrute. Des emplois non délocalisables, paraît-il. Alors, qui croire ? Le discours officiel ou la réalité du terrain ?”.
  • Écouter également l'épisode 288 – Le vélo, et après ? du podcast Rayons Libres avec le témoignage de Michel Lethenet licencié économique de l'industrie du cycle.

Voir aussi ma Note de veille – Semaine 5 et ma Veille vélo – Semaine 45 [2024]

Trouver sa place

Il y a eu beaucoup d'articles ces derniers temps sur l'arrivée des “fat bikes” urbains. Beaucoup alarmistes, certains pour en comprendre l'usage. L'association Partage ta rue 94 fait un retour terrain en forme d'alerte et depuis leur expérience de vélo-école.

Voir aussi ma Note de veille – Semaine 7

Perdre la trace

Je fais partie de ceux et celles qui utilisent des applications de guidage. Komoot en fait partie. Elle correspondait bien à mes besoins pour les ballades en dehors de la ville. Avec des cartes et un guidage de bonne qualité, sans que le côté communautaire soit trop envahissant. Son avenir est menacé.

  • Rachat de Komoot par Bending Spoons : un changement de direction qui sent la sortie de route > “Bending Spoons, une entreprise tech italienne, vient d'annoncer le rachat de la plateforme d'itinéraire Komoot. Une acquisition qui soulève de nombreuses questions quant à l’avenir du service allemand et à sa philosophie. Car si le rachat a été sobrement annoncé dans un communiqué officiel, les signes d’un virage stratégique — et commercial — sont déjà là.” -

A tiens je n'ai pas retrouvé de note sur les applis de guidage. J'ai dû vouloir en parler 😅. Essayez aussi Organic Maps, OsmAnd, Geovélo > toutes basées sur les données OpenStreetMap.

Affronter les tempêtes

Louis-Joseph Couturier a terminé – sain et sauf – sa traversée à vélo hivernale du Canada. Parti en janvier dernier de Gaspé sur la côte Atlantique, il est arrivé le 17 mars à Vancouver sur la côte Pacifique. En l’honneur des cyclistes morts sur la route, il a affronté les dénivelés, les tempêtes et les avaries.

  • Un aventurier réussit son pari « un peu fou » > “C’est précisément [de Gaspé] qu’il a repris la route, quatre ans plus tard, avec la ferme intention de finir ce qu’il avait entamé. « Je me suis acharné, je savais que je voulais vraiment faire ça », dit-il, ajoutant qu’il était pleinement conscient du défi qui l’attendait. Et pour être un défi, c’en fut tout un, reconnaît-il.” -

Voir aussi ma Note de veille – Semaine 4

Bonus – Ralentir le rythme

Lael Wilcox – dont j'ai beaucoup parlé l'an dernier – a publié un nouvel épisode de podcast dans lequel elle reparle de son tour du monde à vélo et de l'importance du sommeil. En forme de 1er avril et de clin d’œil à ceux et celles qui l'ont suivie.

  • Lael Sleeps Around the World > “Mon tour du monde à vélo a duré 108 jours. Cela signifie que j'ai dormi dans un endroit différent pendant 108 nuits consécutives. J'ai enregistré un podcast tous les soirs et j'ai appris que certaines personnes l'utilisaient pour terminer tranquillement leur journée. Celui-ci est pour vous. Nous avons tous besoin de plus de sommeil. Ce podcast est conçu pour ralentir le rythme et tous nous aider à se reposer et à récupérer.” -

#Velo #VeilleVelo #QueSontIelsDevenus

 
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from Sing it out loud, who made us this way?

À en croire les potins des grillons À en croire les charades écrites frémissement par frémissement à fleur de flaque Par les bâillements inattendus d'une brise moussue Tout attendrie

Elle est passée

Elle a laissé Dans son sillage des misères lumineuses Qui se déploient et s'étiolent à la queue leu leu En fines colonnes inoffensives

Et l'on respire bien mieux

Mon amour Il est temps de se tenir chaud De chercher comme des écolières les signes du destin Dans les plis de ta paume, la salière en papier Qui se tord à moitié de rire

Mon amour Leurs lueurs comme égarées par Une mélodie qui émanerait des nénuphars

 
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